Dissertation sur l'organisation de l'Église catholique avec le concordat de Bologne de 1516 et les rapports entre le roi et le clergé de France.
Dissertation № 20697 |
1290 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2010
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Résumé
À l'époque moderne l'église catholique conserve les mêmes structures et la même hiérarchie qu'au moyen âge. Au XVIe siècle elle subit le choc de la réforme protestante. Cela l'amène à se ressaisir et à opérer sa propre réforme lors du concile de Trente (de 1545 à 1563). Cette réforme catholique a abouti à la création de nouveaux ordres religieux et à la création de séminaires. Au XVIIe siècle l'église catholique est en plein essor. Mais les rapports entre le pouvoir royal et l'église sont difficiles et ils sont régis par le concordat de Bologne.
1. Le concordat de Bologne de 1516
2. Les rapports entre le roi et le clergé de France
Extrait du document
En 1438, le roi Charles VII a pris une ordonnance que l'on a appelée la pragmatique sanction de Bourges pour définir les pouvoirs du roi sur l'église de France. Elle commence à dénoncer les abus de la papauté. Elle déclare que les conciles ont une autorité supérieure au pape. Elle restreint les pouvoirs du pape dans la désignation des évêques et des abbés. Elle prévoit que les évêques seront élus par les chapitres des cathédrales et les abbés par les moines des abbayes. Toutefois la pragmatique sanction de Bourges reconnaît un droit de recommandations du roi lors des élections des évêques et des abbés. Elle interdit la levée des annates en France, il s'agit de la somme versée au pape égal au revenu annuel de la première année des fonctions du nouvel ecclésiastique nommé.
Mots-clés:gallicanisme, problème fiscal, concile, abbayes, pape
Dissertation se demandant en quoi l'Église catholique joue un rôle majeur dans l'affaiblissement du pouvoir royal entre 1770 et 1790.
Dissertation № 21795 |
3250 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2010
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Résumé
La monarchie française entretien des relations très forte avec l'Église de puis le concordat de Bologne qui a instauré le gallicanisme. La monarchie défend l'Église catholique et celle-ci s'engage à soutenir le monarque. Le sacre du roi est d'ailleurs pour les Lumières un subterfuge qui a pour but de rendre le pouvoir inattaquable par la sacralité. En effet, le pouvoir est absolu car conféré dans une dimension sacrée. Cependant, l'Église catholique de France n'est pas, en 1770, un corps uni. Elle est parcourue par des divisions doctrinales, reste partagée entre traditions et entrer dans la modernité pour s'adapter à la société française en constante mutation. C'est division du premier ordre, censé légitimer la monarchie absolue, sont sources de déstabilisation pour un pouvoir royal déjà en mauvaise posture, sujet à une véritable crise d'autorité en 1770.
I- 1770-1887 : Divisions de l'Église catholique et déstabilisation de l'autorité royale
II- Le consensus autour d'une volonté de réforme: entrée de l'Église dans le processus révolutionnaire
III- Des premières fissures à la rupture: Un projet révolutionnaire trop audacieux pour l'Église
Extrait du document
Mais dès les années 1770 on assiste à un raidissement d'une partie de l'Église catholique et l'émergence d'un courant dit d' « anti-Lumières » qui rompent avec les mouvements de transformation. L'Église de doit plus s'adapter mais se retrancher dans « la » vérité, celle de la Bible. On voit émerger une nouvelle apologétique qui rappelle la croisade, véritable apologie du combat. L'Abbé Nonotte et Abbé Bergier deviennent les porte-paroles de la nouvelle apologétique catholique.
Mots-clés:moines, clergé, ecclésiastique, Abbé, catholicisme, chrétien, croyance
Exposé se demandant dans quelle mesure la volonté d'union de l'Empire habsbourgeois, appuyée par l'idéal catholique, aboutit paradoxalement à l'émergence d'États plus autonomes sur le plan politique et religieux.
Exposé № 27548 |
3665 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2011
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Résumé
La Maison des Habsbourg était originaire d'Argovie en Suisse et d'Alsace, et avait obtenu l'Autriche au cours du XIIIe siècle. Elle réunit ensuite l'héritage de Charles le Téméraire et celui des Rois catholiques, c'est-à-dire la Castille et l'Aragon. Ainsi s'entame lentement, ce qui sera plus tard, une véritable conquête territoriale de l'Europe centrale. L'ambition d'un Empire Habsbourgeois avec un seul souverain, qui doit être non seulement empereur, mais aussi Rois des romains et l'héritier de Constantin et de Charlemagne, se fait alors bientôt sentir. La Maison d'Autriche tente au fil des siècles de s'approprier l'Europe et d'acquérir par là une légitimité non seulement temporelle, mais également spirituelle. La foi chrétienne est effectivement l'élément essentiel d'unité dans l'Europe des Temps modernes. Elle marque la vie quotidienne des individus et des familles, elle empreigne leurs idées comme leurs mentalités et influe sur toute leur vision du monde. Mais la chrétienté structure également les institutions politiques comme les habitudes sociales ou les réalités économiques et c'est de cela que s'inspirent, à partir du XVe siècle, les empereurs habsbourgeois pour remédier aux différences sociales et culturelles qui règnent dans cet « Empire où le soleil ne se couche jamais ».
I. Une volonté impériale, renforcée par l'idéal catholique
II. Un Empire divisée par des réalités nationales et religieuses différentes
III. Un rêve réalisé surtout grâce aux alliances matrimoniales
Extrait du document
Dans un premier temps, la famille habsbourgeoise se voit en fait contrainte par l'ampleur même de son propre projet. Les empereurs doivent par exemple faire face à la montée des nationalismes naissants dans les différents États en leur possession. Ces dernières regroupent en effet, des réalités sociales, culturelles et politiques différentes. Le problème de la langue nationale est particulièrement illustratif à ce sujet. On peut ainsi observer qu'il existe 14 langues officielles dans l'Empire, ainsi que de nombreux sous-groupes linguistiques.
Mots-clés:empirisme, empirique, empereur, nationalisme, pays, nation, politicien, souverain, régime
Exposé qui s'interroge sur la nature et la réalité de cette «entente cordiale» entre le Régime de Napoléon III et l'Eglise Catholique.
Exposé № 10793 |
2480 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Le Second Empire est souvent perçu comme un régime favorable aux catholiques. Dans la mesure où l'Eglise soutient activement Louis-Napoléon dès 1848, à travers le Parti de l'Ordre, et que celui-ci lui rend la pareille en légiférant en sa faveur et en venant au secours du Pape, on peut en effet croire à une entente cordiale.
Cependant, des débats passionnés sur l'Eglise, la religion, le rôle de l'Etat et la Question Romaine agitent la vie politique française et internationale, à cette époque.
I/ L'arrivée au pouvoir de LNB semble indiquer le retour de l'alliance du Trône et de l'Autel, malgré des limites qui ne tardent pas à apparaître
A) Une entente en apparence cordiale, fondée sur des intérêts réciproques
B) Mais une entente qui demeure fragile et connaît des limites
II/ Le tournant de la guerre d'Italie : le conflit extériorise les tensions, sans pour autant mettre définitivement fin à l'entente qui se révèle difficile à tenir certes, mais qui demeure nécessaire
A) La guerre d'Italie bouscule les relations entre le Régime de Napoléon III et l'Eglise Catholique
B) Mais l'entente ne disparaît jamais tout à fait
Extrait du document
«L'alliance intime», c'est ainsi que Charles-Henri Pouthas définit la relation entre le Second Empire et l'Eglise catholique. Le sujet porte justement sur la relation entre ces deux protagonistes.
Louis-Napoléon, le «neveu de l'Oncle», élu président de la République en 1848, organise un coup d'Etat en 1851, avant de proclamer l'Empire un an plus tard, puis voit son régime s'effondrer suite à la défaite de Sedan en 1870. Eglise catholique signifie Eglise chrétienne reconnaissant l'autorité du Pape à Rome. Au sens étroit, on entend par Eglise les institutions, c'est-à-dire l'ensemble des organes et personnes qui la composent en opposition aux institutions et personnes laïques, mais au sens large, elle renvoie à la communauté catholique tout entière. Dans la mesure, où au XIXe, la très grande majorité de la France est catholique, cette dernière acception semble trop large.
Mots-clés:chrétienté, second empire, Louis-Napoléon, républicain, Rome, pape
Dissertation d'histoire qui présente les opinions et les prises de position du milieu intellectuel catholique français ainsi que les moyens qu'il a mis en oeuvre pour mettre fin à la guerre civile espagnole.
Dissertation № 556 |
6080 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
La guerre d'Espagne est un conflit qui opposa, en Espagne, le camp des « nationalistes » à celui des « républicains ». La guerre se déroula de juillet 1936 à mars 1939 et s'acheva par la défaite des républicains et l'établissement de la dictature de Francisco Franco.
La France fut le pays européen le plus directement touché par la guerre civile espagnole. La proximité géographique ainsi que la similitude des coutumes culturelles, sociales et politiques eurent pour conséquence une préoccupation spéciale pour les problèmes espagnols.
Cette étude s'intéresse à la prise de position du milieu catholique français composé essentiellement d'intellectuels et de journalistes.
I) L'émergence d'une « guérilla espagnole » et l'opinion catholique
A/ Une prédominance nationaliste au commencement de la guerre…
B/ …perturbée par des remises en question
II) Retournement de situation : la division du monde catholique
A/ Les massacres de Badajoz et des prêtres basques…
B/ …entraînent une division entre une droite franquiste...
C/ …et une gauche pour la République
III) Vers la fin de la guerre
A/ L'offensive de la droite menant à …
B/ … La question de la médiation internationale
C/ La guerre d'Espagne : guerre sainte ou guerre civile ?
Extrait du document
La guerre civile espagnole, en définitive, était un motif de discorde au sein du catholicisme fançais, qui provoquait la disparition de revues, même en évitant de révéler les motifs. La multiplication des tensions peut être apprécié à sa juste valeur en tenant compte du fait qu'au même moment, croissait la force de la droite catholique. Les intellectuels de cette signification patronnaient une position très distincte. Par ailleurs, on estime la perte du milieu catholique à 6000 prêtres, religieux et religieuses, qui ont été assassinés en zone républicaine durant la guerre civile espagnole. Il y a une autre estimation, donnée selon le chanoine Castro Albarran: 6500 victimes, ou encore selon le Ministère Espagnol de la Justice : 13 évêques, 5225 prêtres, 2669 religieux massacrés.
En quelques années la contestation du « désordre établi » a préparé les chrétiens aux options tragiques de la Seconde Guerre Mondiale.
Mots-clés:fascisme, presse, militant, pluralité, soulèvement, massacre
Dissertation sur la place des catholiques dans la société, sous la IIIe République.
Dissertation № 25893 |
2165 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
6 sources |
2011
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Résumé
« Jusqu'à présent, il n'y avait eu en France qu'un prêtre assez abandonné du ciel et des hommes pour s'avouer Républicains » peut écrire Paul de Cassagnac dans un journal catholique conservateur l'Autorité daté du 19 Mars 1886. Il est vrai qu'à l'exception notable de Sieyès, l'idée que catholique et républicain puissent concorder semble, à cette date, une aporie. Malgré tout la situation semble être moins figée qu'elle n'y parait et la France catholique ne ressemble pas à celle du XVIIIème ni à celle de la première moitié du XIXème. Ainsi, ne serait-ce qu'entre 1865 et 1910, le taux de baptêmes à Paris a-t-il diminué de 30% passant de 90% à 60%.
1. Une opposition conceptuelle à priori
2. Une succession d'affrontements entre catholiques et républicains
3. Le ralliement progressif des catholiques français à la République
Extrait du document
Mgr Freppel traduit donc l'opinion de bon nombre d'ecclésiastiques et des croyants les plus fervents lorsqu'il affirme que la Révolution a induit l'athéisme, le matérialisme et le socialisme autant de pensées radicalement incompatibles avec les valeurs de l'Eglise. Les catholiques sont, effectivement, généralement pour l'ordre, les hiérarchies spirituelles et temporelles. Les plus radicaux d'entre eux les considèrent immuables et adoptent une vision organiciste, holiste et verticaliste de la société et plaident pour l'existence de corps intermédiaires (l'Eglise, la famille) seuls à même de diffuser la morale chrétienne. Ce catholicisme intégral doit, en outre, ne pas se détacher de la société, ni de la politique.
Mots-clés:républicain, suffrage universel masculin, parlementarisme, alliance, napoléon
Dissertation d'histoire visant à comprendre la relation existante entre le gouvernement et les catholiques avant la Première Guerre mondiale.
Dissertation № 14669 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
La révolution de 1848 pouvant être, en grande partie, assimilée à 1789, 1848 marque le début d'une période qui sera empreinte, semble-t-il, d'un rejet progressif du catholicisme tant politiquement que socialement. Car la société est alors sous l'influence du positivisme, et de son précurseur, Auguste Comte, qui tend à accroître la rationalité dans les mentalités et, par là-même, à diminuer tout ce qui se rattache de près ou de loin au spirituel, à la foi. A cela s'ajoute le lyrisme et le romantisme du début de 1848 qui poussent les gens, ou du moins une partie, vers la politique et son effervescence plutôt que vers la religion. La relation entre Etat et catholiques en deviendra alors intéressante dans les années qui suivront, et ce jusqu'en 1914. Il convient dès lors de s'intéresser à la pluralité des sens concernant les catholiques et l'Etat qui peuvent être définis d'un point de vue social comme d'un pont de vue politique. Y-a-t-il rapport de force entre Etat et catholiques et, surtout, quelle force exercent-ils l'un sur l'autre ? Quelle est également l'évolution de ce rapport de force, si tant est qu'il existe ?
I. Ce rapport est politique mais aussi social selon la définition que l'on accord à chacun des termes
II. Déduction d'une évolution logique des événements
Extrait du document
Nous l'avons dit, en 1848, les catholiques se rangent du côté des conservateurs, légitimistes et orléanistes, qui veulent le retour à une monarchie. Ils s'allient notamment pour parties au Comité de la Rue de Poitiers. Viennent les élections de 1849 et la victoire écrasante de Louis Napoléon Bonaparte : les conservateurs sont sceptiques et inquiets.
Mots-clés:Politique, gouvernements, diplomatie, orthodoxe, chrétiens
Dissertation traitant de la transformation du rapport entre les catholiques français et leurs comportements politiques.
Dissertation № 13169 |
2190 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2009
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Résumé
La sécularisation croissante et acceptée par tous a introduit un très grand nombre de nuances dans le catholicisme et dans son rapport au monde. Les catholiques français ont désormais intégré leur religion comme une identité variable qui se manifeste par des comportements politiques liés aux multiples contenus de foi. Le catholicisme est aujourd'hui une identité sociale et personnelle qui entraîne chez les catholiques un pluralisme politique.
I) Le catholicisme, une identité sociale et personnelle
II)Le pluralisme politique des catholiques
Extrait du document
La pluralité politique des catholiques français peut aussi être abordée selon des facteurs non religieux, du fait de la sécularisation. En effet, l'environnement social du citoyen catholique a tout autant d'influence que sur les autres individus. Le destin individuel est également susceptible de peser sur le vote. Par exemple, de nombreux catholiques socialistes interrogés par J-M Donegani déclarent que leur choix politique s'explique par un changement brutal de condition sociale, par leur intégration brutale à un milieu socialiste. Durant un certain temps, la géographie pouvait aussi être un facteur explicatif du vote catholique, en lien avec les autres critères, mais cela tend à s'effacer.
Mots-clés:vote, sécularisation, foi, identité, front national
Khôlle d'histoire qui pose la question de savoir si les rapports entre les catholiques et la République sont des rapports d'exclusion, de par la nature différente de leurs conceptions du monde.
Khôlles № 13036 |
3210 mots (
approximativement 8 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Le pape est une sorte de christ de substitution et la référence de tous les catholiques, alors même que s'est développée au XIX ème siècle la contestation plus radicale que le catholicisme ait connu : celle de ses origines. Cette contestation est marquée par une forte poussée d'anticléricalisme, bouleversant la III ème République. Quels sont les rapports qu'entretiennent les catholiques et la République ? Ces deux entités, apparemment contradictoires à la naissance de cette III ème République n'ont-elles pas tendance à se nourrir l'une de l'autre, à s'appuyer l'une sur l'autre pour s'accomplir ?
Extrait du document
Malgré la contre-offensive catholique sous le Second Empire, la France arrivait en 1870 à la fin d'un siècle de désaffection religieuse. Phénomène que l'on a parfois désigné par le terme de déchristianisation (terme un peu fort). Ce terme est à l'ordre du jour depuis 1789. Il l'est d'autant plus tout au long du XIX ème siècle, où se succèdent les travaux de Darwin, les progrès de l'exégèse biblique… L'incroyance faisait des progrès, notamment dans les villes (milieux ouvriers). La religiosité romantique de 1848 avait laissé sa place à un néant voire à un refus du religieux...
(...) Face à un monde catholique hétérogène, le discours républicain, lui, paraissait plus uni. Le rêve des républicains de la veille en 1848 (rêve d'une union entre catholiques et républicains) avait été perdu depuis longtemps...
Mots-clés:L'affaire Dreyfus, église, Pie XI, évêque, Léon XIII
Commentaire de deux articles de Philippe Loupès dont un coécrit avec Eric Suire, traitant du rapport de la noblesse avec la religion catholique et du caractère social ou sincèrement religieux des conversions.
Commentaire de Texte № 8437 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
2 sources |
2008
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Résumé
Au XVIIème siècle, la religion catholique joue un rôle de plus en plus important au sein de la société de Louis XIV, car la Réforme catholique commence à porter ses fruits sous son règne.
Le XVIIème siècle est également celui de la conversion.
I) Noblesse, référence pour le peuple
1) Une conversion à caractère sacrificiel
2) Mais en restant dans l'idée de son rang
II) La noblesse et la Réforme catholique
1) Au XVIème siècle
2) Au sein de la Réforme
III) Dieu et la conversion
1) Les signes de la volonté divine
2) Réaction face à la conversion
3) Caractère de la conversion
Extrait du document
Pour un noble, rentrer dans les ordres signifie la perte de nombreux privilèges liés à son rang, comme la bravoure, la gloire militaire, l'exercice des armes ou encore de la vertu. Il acquiert normalement l'humilité et l'esprit de pauvreté.
Mais pour un noble, cela signifie surtout la possibilité de voir son lignage s'éteindre, si le dernier homme du nom se convertit. Il est ainsi plus courant de voir des femmes ou des cadets dans les monastères.
Tout en ayant un caractère sacrificiel, le noble ne veut renier totalement son rang et sa ‘‘différance'' avec le reste du peuple français.
Mots-clés:catholiscisme, Tartuffe, dévot