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Résumé Le lobe frontal est situé à l'avant du cerveau, il est appelé "cerveau de l'action".
Il est parmi les 4 lobes de notre cerveau, celui qui a eu l'expansion la plus impressionnante au cours de l'évolution.
La place occupée par ce lobe dans notre cerveau marque une des plus importantes différences entre notre cerveau et celui des animaux, en effet, celui-ci ne dépasse pas 17% de la totalité du cerveau chez le chimpanzé qui nous est pourtant très proche, alors qu'il représente 30% de la totalité du cerveau humain.
Il se différencie en 4 grandes zones : une zone motrice, une prémotrice, une préfrontale et enfin une zone paralimbique, il se différencie aussi en deux sphères : une sphère cognitive et une sphère émotionnelle et comportementale.
Il existe une grande variabilité interindividuelle de l'étendue et de la position des aires au niveau du lobe frontal alors que l'anatomie des sillons principaux est relativement constante d'un sujet à l'autre.
Les fonctions prises en charge par le lobe frontal sont importantes et diverses.
Fonctions exécutives du lobe frontal
Mémoire de travail
Le langage dans le lobe frontal
Motricité
Extrait du document La découverte du lobe frontal remonte à 1861, à cette époque, deux thèses concernant notre cerveau et ses fonctions s'opposaient :
Le localisationnisme soutenu par Joseph Gall. D'après cette théorie, chacune des régions cérébrales est spécifique à une fonction particulière et ces régions sont manifestent extérieurement par des irrégularités de la boîte crânienne (système des bosses).
A l'opposé, le holisme, soutenu par Pierre Flourens. Cette théorie considère que l'ensemble du cerveau prend en charge chacune des fonctions cognitives.
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Anne Bernard-Grouteau qui analyse quels sont les avantages et les inconvénients de la migration des travailleurs hautement qualifiés.
1935 mots (approx. 4.8 pages), 0 sources, 2010, 4,95 €
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Résumé Cet ouvrage, comme le titre l'indique, parle de la fuite des cerveaux, mais qu'est ce que la fuite des cerveaux ? En effet, par « fuite » on peut aussi comprendre « circulation » des cerveaux, le premier étant un terme négatif alors que le second est un phénomène plutôt positif, tout dépend donc du pays de départ et d'arrivée des cerveaux. On cherche aussi à percevoir les avantages que les pays de départ peuvent trouver malgré cette perte de travailleurs hautement qualifiés.
Ainsi, les enjeux ne sont pas les mêmes selon que l'on se place du point de vue du pays de départ ou d'accueil, ou de celui de l'individu qui a différentes motivations pour exiler.
Extrait du document Le « brain drain » ou encore la fuite des cerveaux est un phénomène qui s'amplifie et qui se généralise. Ce terme est apparu dans les années 50 et qualifiait l'exode des individus vers les États-Unis. Cependant cet exode a évolué, selon Marx le brain drain était un flux d'individus des périphéries vers les centres et donc un phénomène de centralisation, or maintenant on parle de fuite des cerveaux comme une migration d'un pays à l'autre. On pense toujours que l'émigration des cerveaux est une perte pour le pays de départ mais on peut aussi y trouver un bénéfice, en effet, si les talents formés à l'extérieur reviennent dans leurs pays d'origine . L'inverse existe également, des personnes formées dans leurs pays peuvent immigrer dans un PID (pays industrialisé développé) et ce sera donc une perte pour le PED. On peut donc remarquer que migration et développement sont étroitement liés.
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Résumé Une personne peut croire à «l'esprit» dans le sens de «l'âme». Il pense que l'esprit est quelque chose d'irrationnel et de totalement indépendant du corps. La culture joue un rôle fondamental pour déterminer si l'esprit résulte de l'action du cerveau sans qu'il y ait d'actions immatérielles.
Les scientifiques, par contre, voient «l'esprit» comme siège de la pensée, qui aurait donc pour origine une action du corps puisque la pensée est produite par le cerveau.
Mais il semblerait bien que l'esprit et la matière ne soient pas dissociables. Comme l'a conçu Spinoza, l'esprit et la matière ne seraient que deux attributs d'une seule et même réalité considérée sous deux angles différents.
Laissons-nous croire ou adhérer à l'idée spiritualiste, et penser que l'homme est beaucoup plus qu'une organisation ou un agencement biologique. Vouloir tout démontrer avec les progrès de la science n'amènerait-il pas paradoxalement à l'appauvrissement de l'humanité ?
1. L'esprit est un mécanisme purement cérébral
2. Tout corps a une âme et cette âme existe en dehors du corps, l'esprit résultant de celle-ci
3. La pensée est le résultat de l'union du corps et de l'esprit
Extrait du document Les gens ordinaires, comme vous et moi, épousons une forme de dualisme. Selon la "psychologie populaire" ou "psychologie du sens commun", nous croyons que nous possédons à la fois un esprit et un corps. Nous admettons sans difficulté que les humains possèdent ce que les philosophes appellent des "états mentaux", c'est-à-dire des désirs, des croyances, des intentions, etc., qui causent des comportements, des actions. La plupart d'entre nous croyons que ces états mentaux sont d'une nature différente de celle du corps et de ses activités: les états mentaux sont conscients alors que le corps et ses activités ne le sont pas. On pourrait alors considérer que l'esprit ne se réduit pas qu'au mécanisme purement cérébral. Un cerveau est étendu dans l'espace et a de multiples parties, là où la pensée consciente n'a pas de parties. On ne peut pas assigner à la conscience un lieu.
Je découvre petit à petit l'existence de mon cerveau, les parties qui le constituent, les fonctions qu'il remplit, par le biais d'une observation et d'appareils de mesure qui en font un objet connu comme un autre, alors que ma conscience m'est immédiatement présente, sans intermédiaire.
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Résumé L'homme passe en moyenne 1/3 de sa vie à dormir, temps dont il consacrera le quart à rêver. Cet état de sommeil « universel » a une importance majeure pour la survie de l'individu : une privation trop longue de sommeil peut entraîner la mort. Un grand nombre de recherches en psychophysiologie (activités biologiques et fonctions psychologiques) tentent de caractériser ce phénomène essentiel. Deux théories s'opposent pour expliquer le sommeil : la première, la plus ancienne, considère le sommeil comme un phénomène passif; la seconde, postule que le sommeil est dû à l'intervention de mécanismes actifs.
Les expériences montrant l'importance des différentes structures que l'on vient de lister sont en faveur de la seconde hypothèse, indiquant que le sommeil n'apparaît pas par un simple relâchement de l'activité des centres d'éveil.
1. Eléctrophysiologie et états du cerveau « endormi »
2. Organisation temporelle du cycle veille - sommeil
3. Modification du cycle veille – sommeil en fonction des espèces
4. Neurophysiologie du cycle veille – sommeil
5. Le système réticulaire activateur ascendant (SRAA)
6. Substances sécrétées par ces différentes structures
7. Fonctions du sommeil
Extrait du document Il a été mis en évidence chez différents animaux, dont l'homme que :
le temps passé en SP s'accroît de 30 à 60 % après des séances d'apprentissage pendant la période de veille.
Lorsque l'apprentissage est maîtrisé, la durée du SP redevient normal.
Ainsi donc, le SP représenterait un moment privilégié au cours duquel l'activation du SNC peut favoriser le traitement de l'information.
Les phases de sommeil paradoxal possèderaient également un rôle dans la maturation du système nerveux central, c'est-à-dire favorisant le développement cérébral en vue du développement des comportements et aptitudes.
La forte proportion de sommeil paradoxal ainsi chez les jeunes enfants pourrait donc être en relation avec cette maturation cérébrale.
Tags: vie, sensibilité, cycle, cerveau, insomnie, coma
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Résumé Les allées et venues incessantes entre la réalité du virtuel et les actualisations empiriques qui la font persister, caractérisent tant le cadre de la philosophie de Deleuze que celle de Ruyer.
Ce qui fait problème, c'est que l'incarnation d'une Idée, d'un potentiel ou d'un thème, les conserve toujours en même temps dans leur virtualité ; aussi ces actualisations se doublent-elles pour l'un d'une « structure », pour l'autre d'une « forme vraie », qui doit à chaque fois rendre raison des conditions de leur production et de leur effectuation dans les corps, sans pourtant appartenir à l'ordre spatio-temporel des corps.
Il y a une implication du virtuel qui insiste dans toute existence actuelle ; mieux, tout ce qui exerce une force, tout ce qui produit un affect, implique une disjonction avec autre chose, une coexistence virtuelle avec ce dont il se sépare, une contagion des points de vue dans l'implication réciproque.
Extrait du document A la question de savoir ce que c'est que d'avoir une Idée en philosophie, répond le paradoxe suivant : comment saisir ce moment où le concept est pensé dans le devenir-sujet du cerveau comme concept ? La difficulté est de dégager « l'expérience réelle » du cerveau, où l'actuel ne se donne qu'immédiatement réfléchi dans le psychisme qui survole le plan. Car c'est précisément dans ce dédoublement de l'actuel et de son propre virtuel, que le cerveau peut devenir sujet et libérer une pensée.
Dissertation philosophique portant sur les notions d'esprit et de matière et les définissant comme deux manières opposées mais indissociables d'appréhender le réel.
3030 mots (approx. 7.6 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé L'homme se conçoit spontanément en tant qu'être vivant ayant la faculté de penser. Ce raisonnement laisse penser que, de la même manière, son esprit habite le corps humain. Mais ce présupposé n'est-il pas contestable, dès lors que l'on s'interroge, du point de vue scientifique, sur les mécanismes physiques du cerveau humain, considéré comme le siège de la pensée ? On peut donc se poser la question de la relation entre ces deux éléments qui constituent l'homme: le corps, d'une part, composé de matière, et l'esprit, d'autre part, terme général qui désigne notre capacité à penser. Ces deux entités sont-elles clairement distinctes ? D'où la question « faut-il opposer la matière à l'esprit »?
Extrait du document La notion « esprit » renvoit à la faculté singulière à chaque homme de penser le réel, il appartient donc au domaine de l'invisible, de l'abstrait. Le terme de « matière » au contraire désigne une réalité tangible, palpable, concrète, désignant de manière plus ou moins floue tout ce qui constitue les corps, formant un monde obéissant aux lois de la nature, monde que nous percevons et qui agit sur nos sens . De deux choses l'une, ou bien l'on considère que la matière et l'esprit sont deux conceptions antagonistes de la réalité, et que l'homme est soumis soit à l'une soit à l'autre, ou bien l'on préfère penser que l'esprit et la matière s'interpénètrent en son sein et constituent son existence. Il y va de la relation de l'homme au réel, et de la conviction qu'il peut avoir de son intime singularité par rapport aux autres hommes, mais aussi à tout ce qui concerne le monde qui l'englobe.
L'esprit et la matière ne sont-ils pas en opposition fondamentale, puisqu'ils constituent deux manières d'appréhender le réel ? Pourtant, n'est-il pas remarquable que tout homme étant constitué de matière et d'esprit, les deux lui sont essentiels pour vivre, et de ce fait intimement liés ? Au fond, l'opposition entre l'esprit et la matière ne révèle-t-elle pas d'autres oppositions, entre le rapport logique et le rapport moral, l'objectivité et la nécessité subjective ?
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Résumé La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle se caractérise par la destruction de la myéline (gaine protectrice du nerf) et par un dépôt anormal de tissu conjonctif et durcissement de ce dernier (sclérose), visible sous forme de plaques. La myéline est une substance lipidique (graisseuse) entourant les fibres nerveuses. Cette destruction rend la transmission nerveuse difficile chez le malade et provoque des troubles de la vision, moteurs et autres...Malheureusement, les causes de la maladie sont inconnues. Certains facteurs favoriseraient cependant son apparition. Les scientifiques continuent à ce jour leurs recherches afin de déterminer des causes plus spécifiques de la maladie pour mieux la traiter.
I/- Historique
II/- Étiologie
III/- Bases cellulaires et moléculaires
IV/- Traitements pharmacologiques
V/- Nouvelles perspectives de traitements
Extrait du document Les poussées sont définies par l'apparition en quelques jours à quelques semaines, de symptômes et de signes nouveaux, ou l'aggravation franche et rapide de symptômes anciens, suivies d'une phase de plateau ou de régression. Les poussées peuvent être déclenchées par des infections des voies aériennes supérieures, mais surviennent le plus souvent sans facteur déclenchant.
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Résumé Un professeur de langue, qui donne des cours aussi bien à des enfants qu'à des adultes, constate que les jeunes présentent une aptitude optimale à assimiler de nouvelles connaissances. Ainsi, le fait que les enfants apprennent plus facilement que les adultes est bel et bien constaté par les professeurs.
I - La structure cérébrale, une organisation complexe qui joue un rôle
primordial dans la plasticité neuronale
1/ A l'échelle macroscopique, cortex cérébral, thalamus et cervelet sont les centres de notre cerveau essentiels à l'apprentissage
2/ Une observation à l'échelle cellulaire permet l'explication de l'origine de la plasticité cérébrale
II - La plasticité cérébrale, origine de la différence des facultés d'appren-tissage chez l'enfant et l'adulte
1/ L'apprentissage se traduit scientifiquement par la plasticité du cerveau
2/ La différence entre plasticité de l'enfant et plasticité de l'adulte explique la différence dans les facultés d'apprentissage
Extrait du document Nous avons entendu dire que les enfants apprennent mieux que les adultes. Est-ce seulement une rumeur, une idée reçue ?
Nous verrons, après avoir présenté la structure du cerveau, centre de l'apprentissage, au niveau spatial et cellulaire, comment la plasticité du cerveau, mécanisme à définir, permet directement l'apprentissage, et en quoi elle varie au fil des années, expliquant la différence entre enfants et adultes.
Chez l'Homme, la partie la plus volumineuse du système nerveux est l'encéphale. On peut distinguer, dans celle-ci, plusieurs parties principales, mais quelques-unes en particulier nous seront utiles pour expliquer la plasticité de notre cerveau et pour tenter de répondre au problème posé. Le premier élément auquel il faut s'intéresser est le cortex. Notre cortex cérébral est la partie dont dépendent le comportement, la parole, la faculté d'apprendre, l'imagination et la mémoire ; c'est donc l'élément le plus noble de notre cerveau.
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Résumé Si l'on parle, si l'on pense, si l'on agit ou plus exactement réagit de telle manière face à un événement, c'est essentiellement parce que l'organisme est doté d'un ensemble d'organes permettant ces actions ou réactions.
Un organe va néanmoins «superviser» le fonctionnement des autres organes pour assurer les échanges entre l'organisme et son environnement : le cerveau.
Au delà du cerveau, tout le système nerveux gère l'établissement du comportement.
Ce sont donc les différentes structures constituant ce système nerveux que le document se propose d'étudier, plus particulièrement en abordant les différents comportements.
Extrait du document Le champ principal d'investigation des activités physiologiques corrélées au comportement s'est largement recentré autour des activités d'origine cérébrale :
- Electroencéphalographie EEG et potentiels évoqués
Les plus récentes avancées technologiques ont également mis en avant le flux sanguin cérébral comme excellent marqueur pour localiser des régions ciblées activées pendant un comportement donné
- Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle IRMf
Il reste néanmoins encore difficile d'établir précisément la concomitance des activations avec des comportements. Cette méthode a une mauvaise résolution temporelle.
Tags: système nerveux, organe, analyse, molécule, cellule, personnalité
II- Les troubles cognitifs
A- Troubles de la mémoire
B- Troubles de la concentration et de l'attention
C- Troubles de l'orientation et de la résolution de problème
D- Trouble du langage
III- Les conséquences au niveau professionnel, familial et social
A- Changements professionnels
B- Loisirs et activités sociales
C- Relations familiales
IV- Thérapeutiques psychologiques et rééducations
A- Prise en charge psychologique centrée sur les conséquences
professionnelles, familiales et sociales
B- Rééducations cognitives
Conclusion
Extrait du document Considérant que le cerveau est impliqué dans tout ce que fait l'humain, il est probable qu'un traumatisme crânien interfère dans toutes les sphères de la vie. Aussi sommes-nous intéressés à en connaître plus, sur les effets d'un traumatisme crânien sur des victimes et sur leur réinsertion. Nous croyons qu'une meilleure connaissance de ces effets est d'autant plus pertinente considérant le grand nombre de personnes touchées par cette condition médicale et ce, à chaque année.
En effet, à la lecture de nombreux écrits médicaux, il apparaît que l'incidence annuelle des traumatismes crâniens varie entre 200 et 300 pour 100000 habitants aux Etats-Unis. Selon Gronwall, Wrightson et Waddel (1990), ces statistiques seraient représentatives de la situation qu'on retrouve dans la majorité des pays industrialisés, tels l'Australie et la Grande Bretagne. Ils précisent cependant que ces chiffres n'illustrent qu'une partie des traumatismes crâniens. Selon eux, pour chaque personne admise à l'hôpital, 2 à 3 autres sont traités par leur médecin de famille. De plus les statistiques seraient incomplètes, puisque de nombreuses victimes de traumatisme crânien n'ont pas recours aux services médicaux de par l'absence de blessures visibles.
L'objectif de notre travail est donc de savoir comment des traumatisés crâniens ayant de graves séquelles cognitives se réinsèrent dans la société ?
Tags:cerveau, traumatisme, mémoire, concentration, trouble du langage