Dissertation sur les politiques économiques à mettre en place dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
Dissertation № 17174 |
2775 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le projet de création d'une taxe carbone à l'échelle européenne devrait être dévoilé au courant de l'été 2010 par la Commission européenne. Or, avant même tout projet, un certain nombre d'Etats comme le Royaume-Uni ou l'Allemagne, s'opposent déjà à cette taxe. Les discussions risquent donc d'être délicates, et la mise en œuvre d'une taxe carbone difficile dans une matière qui à l'échelle de l'Union européenne se décide à l'unanimité. Ceci montre les difficultés de mettre en place entre les Etats, un mécanisme unifié de lutte contre les effets du changement climatique.
Le climat est un bien public mondial puisqu'il respecte à la fois le critère de non-rivalité (la consommation de l'air ne réduit pas la consommation d'un autre agent) et le critère de non-exclusivité (la consommation d'un agent ne peut être empêchée), que ce soit entre individus ou entre pays différents (d'où l'aspect de bien public mondial).
1. La lutte contre le changement climatique est progressivement devenue un objectif de politique économique, dont la préoccupation traditionnelle s'articule autour de la nécessité de mettre en place un prix-carbone sur le marché et qui aujourd'hui emporterait des opportunités en termes de croissance
2. Aujourd'hui les politiques climatiques doivent être mieux coordonnées tant au niveau des mesures nationales que des mesures internationales
Extrait du document
Depuis la révolution industrielle, les émissions de GES ont très fortement augmenté, passant de 1 gigatonne par an en 1800 à 7 Gigatonnes par an dans les années 2000. Ces émissions ont pour effet d'augmenter la concentration de GES dans l'atmosphère. Le niveau actuel ou stock de gaz à effet de serre dans l'atmosphère est équivalent à environ 430 particules par million (ppm) CO2, en comparaison avec seulement 280 ppm avant la révolution industrielle.
Mots-clés:politiques climatique, bien public mondial, externalité, émission de GES, Protocole de Kyoto
Fiche de lecture sur "Le Changement climatique, quand le climat nous pousse à changer d'ère" qui ouvre de nouvelles perspectives de réflexion sur la manière d'appréhender le climat et le changement climatique. (pdf)
Fiche de lecture № 24309 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Ce livre a été publié en 2010, quelques mois seulement après le sommet de Copenhague qui a réuni, en plus des délégations officielles, plus de 15 000 membres de la société civile. Ce sommet avait pour objectif de parvenir à un accord sur le changement climatique, défi nouveau pour la planète et l'humanité. En effet, pour la première fois « le problème est global, voire holistique » et « le ciel ne nous tombe plus sur la tête, il interroge la responsabilité de chacun » et de tous. Or, aucun accord significatif n'a pu être trouvé. Les schémas de pensée, l'action publique et même le processus de création de sens semblent être devenus inadaptés.
Dans un premier temps, les auteurs, via la contribution de C. Norrant-Romand, s'attachent à neutraliser la question de la réalité du changement climatique. Après avoir évacué la question du débat scientifique, le livre fait rentrer la problématique du climat dans le champ des sciences humaines et sociales.
Extrait du document
Il reste tétanisé devant la situation et son intervention a limité la question climatique au champ de la communication politique. Les décideurs n'ont pas réussi à s'engager sur une voie d'action possible : « La maison brûle mais [ils montrent] l'extincteur. »8 Il existe cependant une nécessité de l'action, de la refondation du sens sur le bien commun plutôt que sur l'intérêt général, souvent dévoyé, et de justice sociale. L'action publique ne peut plus se limiter à l'échelle nationale et internationale. Elle doit intégrer les collectivités locales et les citoyens afin de s'adapter à la complexité et à la variété des situations locales. En outre, de nouveaux schémas peuvent être pertinents. Le terroir, qui allie à la fois un projet de valorisation, une action collective organisée et un projet commun respectant le sentiment d'appartenance, est un exemple de nouvelle gouvernance locale démocratique.
Mots-clés:protection, adaptation, gouvernance, appartenance
Dissertation qui cherche à savoir comment un problème scientifique comme celui du réchauffement climatique s'est imposé sur les scènes politiques nationale et internationale.
Dissertation № 16699 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Depuis plusieurs décennies, et grâce aux progrès scientifiques, la science a progressivement répandu le constat selon lequel le changement climatique s'est accéléré ces dernières années. Ce faisant, elle a rendu de plus en plus vraisemblable l'hypothèse selon laquelle ce réchauffement climatique résulte d'une activité humaine soutenue et différente de l'activité humaine plurimillénaire. Fort de ce constat, et étant donné les répercussions de ce changement climatique sur les sociétés humaines, les hommes politiques se sont vite intéressés aux rapports scientifiques en vue d'élaborer les moyens permettant de concilier le changement climatique et le fonctionnement des sociétés.
I. Le réchauffement climatique : nouvelle donne scientifique prise en compte par les hommes politiques
II. Une politisation en questions : entre mises en doute scientifique et mises en garde politiques
Extrait du document
Comme le souligne le physicien français, chercheur au Centre National de Recherche Scientifique, Serge Galam dans l'un des rapports qu'il a produits, le réchauffement climatique peut très bien correspondre à une nouvelle ère géologique similaire à certaines ères géologique, caractérisées par une forte température, et que la Terre a déjà connues par le passé.
Mots-clés:rapport sterne, changement, activité humaine, écologie, Hulot
Mémoire se demandant comment et pourquoi la finance se doit d'être le lien entre développement économique et sauvegarde de l'environnement et s'il est moral de mettre l'avenir de la planète entre les mains de la finance. (pdf)
Mémoire ou thèse № 24179 |
11035 mots (
approximativement 27.6 pages ) |
5 sources |
2010
$ 18.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La signature du protocole de Kyoto en 1997 a marqué un tournant dans la lutte contre le changement climatique. Estimé insuffisant par certains, trop exigeant par d'autres, il a été l'événement déclencheur d'une prise de conscience collective concernant le réchauffement climatique et a permis l'apparition d'un nouveau marché financier : le marché du carbone. Pour faire ce mémoire, nous nous sommes appuyés sur trois articles divergents concernant la place de la finance dans le rôle de « gendarme écologique », pour savoir si le système mis en place par le protocole de Kyoto est efficient. Nous verrons donc à travers une analyse empirique la place que la finance occupe dans la régulation de l'environnement et quelles améliorations peut-on apporter au protocole de Kyoto afin de le rendre plus efficient et plus éthique. Mais nous verrons aussi comment il est possible d'impliquer plus en profondeur les entreprises dans le processus de développement durable.
1-Revue de littérature
2-Le marché des droits à polluer
3-Hypothèses envisagées
4-Synthèse
Extrait du document
Il faut donc réfléchir à un système qui récompenserait plus les entreprises s'impliquant dans le développement durable, comme l'allocation de quotas supplémentaires pour ces entreprises qui pourront être revendues au prix de marché à d'autres entreprises n'investissant pas dans la recherche et développement. Toutefois, quel serait l'intérêt aujourd'hui de faire des efforts dans la recherche et développement de technologies propres lorsque l'on peut acheter un droit d'émission d‟une tonne de CO2 pour quelques centimes sur le marché ?
Mots-clés:climat, environnementale, bourse, recherche, émission, quotas, firmes
Exposé qui présente les conséquences premières et les plus évidentes du changement climatique, à court, moyen et long terme.
Exposé № 9778 |
2550 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le changement climatique appelé aussi « global change », est associé, dans les médias et dans la majorité de la communauté scientifique, à deux choses : l'augmentation de la teneur en gaz à effets de serre dans l'atmosphère (augmentation accélérée sur ces 50 dernières années) et l'agrandissement du trou dans la couche d'ozone qui permet alors le passage de tous les rayons solaires. Les deux phénomènes combinés accentueraient et accélèreraient le réchauffement de la planète, de 0,6 à 2° C entre 1990 et 2050 (selon les sources).
1. Les conséquences des modifications de l'océan : Elévation du niveau marin de 1,5 cm par an, réchauffement des eaux tropicales de 0,04°C par an
2. Les conséquences de la modification des précipitations (quantité, fréquence, lieu de chute) et de l'augmentation des températures de l'air (+ 0,06°C par an)
3. L'augmentation, en intensité et en fréquence, des évènements climatiques violents (tempêtes, cyclones tropicaux…)
Extrait du document
Les conséquences du changement climatique sont nombreuses et leurs effets indirects se multiplient presque de façon exponentielle. Les trois principales parties évoquées sont les trois effets les plus probables, selon la majorité des scientifiques, du réchauffement. Mais beaucoup d'autres suppositions ont été faites, notamment à propos de la tectonique des plaques (qui pourrait accélérer son mouvement)… L'information étant foisonnante sur le sujet, il est difficile de trier les croyances et les probabilités scientifiques.
Ce qui est établi, c'est que la zone intertropicale a la particularité « naturelle » de fabriquer et de retenir plus de chaleur que le reste de la planète. Les conséquences en terme d'augmentation de la température seront moins perceptibles à court terme dans la zone intertropicale ( en opposition aux pôles qui ressentent vite les effets d'un réchauffement) A long terme, ces conséquences sont par contre très mal connues… Qui sait si le corail va survivre dans des eaux très chaudes ou s'il va mourir ? Qui connaît les vitesses d'adaptation des végétaux ? On peut penser que la répartition géographique et dans le temps des pluies sera la plus influente en terme de conséquences environnementales, avec l'augmentation des cyclones. La remontée du niveau marin étant à relativiser en fonction des mesures disponibles et des phénomènes de glacio isostasie.
Mots-clés:société, territoire, biodiversité, érosion, végétation, forêt tropicale
Travail de recherche portant sur le réchauffement climatique qui devient de nos jours une préoccupation majeure pour notre planète et touche les végétaux de plein fouet.
Travail de Recherche № 5931 |
2080 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
0 sources |
2008
$ 6.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Comment appréhender la réponse des espèces végétales aux effets du réchauffement climatique ? Pour la communauté scientifique, le développement de moyens d'études performants, voués à comprendre et à appréhender les causes et les conséquences de ce phénomène est un enjeu des années à venir.
Les facteurs influents sur la distribution des espèces ne se limitent pas au seul changement climatique ; d'autres effets, non négligeables, sont pris en compte.
I. L'étude de Krishna P. Dole, Michael E. Loik, Lisa Cirbus Sloan exprime l'importance de prendre en compte les effets directs du co2 sur le Yucca brevifolia
II. L'étude de James M. Dyer envisage la migration des forêts aux Etats-Unis en relation avec le profil des espaces géographiques
Extrait du document
Dans leur publication intitulée «La relative importance du changement climatique et des effets physiologiques du CO2 sur la tolérance au gel pour la future distribution de Yucca brevifolia» K.P. Dole, M. E. Loik et L. Cirbus Sloan se sont penchés sur la question de connaître exactement l'impact du co2 sur Yucca brevifolia. L'augmentation de la teneur en co2 atmosphérique à des effets à différentes échelles. Elle peut influer sur la future distribution du Yucca par bouleversement du climat ou bien par modification direct de son métabolisme, en l'occurrence, augmenter la tolérance au gel pour les jeunes plantes.
Une zone d'étude est définie dans le sud-est des Etats-Unis, s'étalant sur 4 Etats : la Californie, le Nevada, l'Utah et l'Arizona. Cette zone recouvre un principal habitat du Yucca, le désert de Mojave. Précisément elle recouvre la répartition actuelle du Yucca à cet endroit, en se basant sur des cartes de répartition et des relevés sur place, et en y ajoutant une zone tampon de 100 km...
Mots-clés:implantation, corridor, migration, parc, réserve, terre
Mémoire qui se propose de passer en revue les instruments permettant aux entreprises de se protéger contre le risque climatique auquel elles sont exposées.
Mémoire ou thèse № 9860 |
4140 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
3 sources |
2007
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
On connaît les dégâts provoqués par des évènements extrêmes comme les ouragans ou les précipitations intenses. Mais tout simplement un hiver doux ou un été «pourri» peut tout changer pour une entreprise. Le risque météo, même s'il ne touche pas directement à la sécurité des personnes et des biens, compte parfois plus dans la balance que le risque des taux d'intérêt ou des taux de change...on comprend dès lors l'intérêt de se couvrir contre ce risque.
I. Quelle protection contre quel risque ?
II. Les instruments de couverture sur les marchés dérivés
1) Définition
2) Les intervenants sur les marchés
3) Couverture sur les marchés organisés
4) Couverture sur les marchés de gré a gré
5) Cas pratique de couverture (de Didier Marteau, Professeur à l'ESCP, Consultant Ernst & Young)
Extrait du document
Comment définir le risque climatique? D'une manière simple on pourrait dire que c'est le risque de variation des conditions climatiques moyennes. Ces déviations des conditions normales peuvent représenter une menace potentielle pour les individus, les entreprises et même les pays. Mais toutes les déviations des paramètres météorologiques ne constituent pas un risque réel. Une description générale des risques climatiques ne peut pas être donnée car le risque est subjectif. Chacun, que ce soient les entreprises ou les pays, définit ses propres risques climatiques.
Les conditions climatiques évoluent constamment. Alors que le climat à l'échelle mondiale change, les spécialistes des compagnies de réassurance et les climatologistes disent que ces fluctuations du climat augmentent.
Mots-clés:compagnie, température, dommages, contrat, inondation, indemnisation
Exposé portant sur le phénomène de gaz à effet de serre responsable du réchauffement de la planète.
Exposé № 5981 |
1575 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La Terre est une planète active. Elle est constamment sous un effet que l'on nomme effet de serre. Le mécanisme de cet effet est un phénomène vital mais les activités humaines dégradent cet effet provoquant le réchauffement de la planète surtout à cause de la libération des gaz. Voila pourquoi il est nécessaire de contrôler les gaz rejetés. Mais, il existe des solutions pour réduire ce problème.
Jusqu'où ces problèmes d'environnement nous mèneront-ils ?
Quels sont les enjeux planétaires du monde futur ?
A. L'effet de serre
1) Qu'est ce que l'effet de serre ?
2) Le mécanisme de l'effet de serre
3) Les gaz à effet de serre
B. Les changements climatiques
1) Que sont les changements climatiques ?
2) La Terre se réchauffe
3) Les conséquences
C. Les courants océaniques
1) Qu'est-ce quel les courants océaniques ?
2) Le «tapis roulant»
3) Les réseaux de circulations
Extrait du document
L'effet de serre est un phénomène naturel de rétention thermique dû à l'absorption sélective de la basse atmosphère. Ce phénomène est bénéfique pour la survie de la planète car si cet effet n'existait pas, la température moyenne sur terre serait de -18° C au lieu de 15° C. Il sert donc à maintenir l'équilibre thermique de la planète.
L'effet de serre agit comme un bouclier dont les gaz retiennent la chaleur autour de la Terre.
Lorsque les rayons solaires atteignent l'atmosphère terrestre, une partie (20 %) est absorbée par celle-ci à cause des gaz à effet de serre, 50 % sont absorbée par la Terre qui se réchauffe et 30 % sont renvoyés dans l'espace par l'air, les nuages et la surface de la Terre.
L'énergie apportée à la Terre est ensuite restituée en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges.
95 % des rayons infrarouges émit par le sol chauffé sont retenus par l'atmosphère et 5 % sont envoyés dans l'espace.
Les gaz à effet de serre sont des composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent majoritairement au développement du phénomène de l'effet de serre...
Mots-clés:avenir, humanité, radiation, solaire, pollution, glacier
Mémoire se demandant en quoi la fertilisation artificielle des océans est une solution adaptée à la lutte contre le changement climatique.
Mémoire ou thèse № 17277 |
5285 mots (
approximativement 13.2 pages ) |
19 sources |
2010
$ 11.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La géoingenierie a deux volets : la CDR (Carbon Dioxide Removal) et la SRM (Solar Radiation Management). La fertilisation des océans relève du CDR. L'idée consiste à amplifier le phénomène naturel de pompage biologique de CO2 par le phytoplancton à la surface des océans.
Au milieu des années 90, cette solution apparaît très prometteuse, tant scientifiquement qu'économiquement. Plusieurs revues scientifiques, notamment Politics of Geoingeneering, précisent cependant que les effets du CDR ne sont pas mesurables sur le long terme et donc difficilement prévisibles (contrairement au SRM), ce qui soulève de nombreuses interrogations sur sa réelle efficience.
I. Une méthode de géoingenierie : de l'hypothèse à l'expérimentation
II. Une entreprise commerciale
III. Les régulations autour de la FAO
Extrait du document
Chez les scientifiques, les positions ne sont pas tranchées. Si la plupart des scientifiques s'accordent à dire qu'il n'y a pas de remède miracle au changement climatique, certains soutiennent que la fertilisation des océans pourrait atténuer le phénomène. Cependant, l'état des connaissances ne nous permet certainement pas de conclure que la manipulation serait bénigne pour l'écosystème.
Mots-clés:climat, eau, fer, dioxyde de carbone, phytoplancton, géoingenierie
Travail de recherche sur les enjeux du développement durable s'interrogeant sur les moyens dont dispose le Viêt-Nam pour prévenir les effets néfastes des catastrophes naturelles et climatiques sur son parcours de développement actuel.
Travail de Recherche № 23226 |
6010 mots (
approximativement 15 pages ) |
7 sources |
2011
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le Viêt-Nam est un pays qui se situe au sud-estsud-est du continent asiatique, précisément à l‘extrémité de la péninsule indochinoise. Sa superficie totale est de 331 700 km2 et il compte près de 86 116 559 habitants (source datée de 2008). Il est bordé par la mer de Chine méridionale au Sud et à l'Est. Quant à l'ouest, il partage 1650 kilomètres de frontière avec le Laos, et 930 avec le Cambodge. Pour ce qui est du Nord, la Chine le surplombe avec une frontière atteignant 1159 kilomètres. Hanoï, sa capitale, est proche de la côte bordant le Golfe du Tonkin.
1. Le Viêt-Nam face aux changements climatiques
2. Un pays qui a su développer ses relations vers l'extérieur
3. Les différentes alternatives et décisions envisageables
Extrait du document
Le Viêt-Nam est un pays d'Asie du Sud-Est qui est entouré à l'Ouest par le Laos ainsi que le Cambodge et au Nord par la Chine. Le pays est bordé par la mer de Chine, le Golfe du Tonkin et le Golfe de Thaïlande. Il occupe une surface de 331 690 km2 (dont 3 260 km de littoral) et possède 4 200 km2 d'eaux territoriales.
Le Viêt-Nam est constitué de trois grandes régions appelées Bô : au Nord, le Tonkin (Bac Bô), avec comme villes principales Hanoi et Haiphong, au Sud, la Cochinchine (Nam Bô), avec comme ville principale Hô-Chí-Minh-Ville (anciennement Saigon) et au centre, l'Annam (Trung Bô), traversée par la cordillère Annamitique, avec comme villes principales Huê et Da Nang (anciennement Tourane).
Mots-clés:péninsule indochinoise, relief, tourisme, crues, Mékong