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Résumé Le projet de création d'une taxe carbone à l'échelle européenne devrait être dévoilé au courant de l'été 2010 par la Commission européenne. Or, avant même tout projet, un certain nombre d'Etats comme le Royaume-Uni ou l'Allemagne, s'opposent déjà à cette taxe. Les discussions risquent donc d'être délicates, et la mise en œuvre d'une taxe carbone difficile dans une matière qui à l'échelle de l'Union européenne se décide à l'unanimité. Ceci montre les difficultés de mettre en place entre les Etats, un mécanisme unifié de lutte contre les effets du changementclimatique.
Le climat est un bien public mondial puisqu'il respecte à la fois le critère de non-rivalité (la consommation de l'air ne réduit pas la consommation d'un autre agent) et le critère de non-exclusivité (la consommation d'un agent ne peut être empêchée), que ce soit entre individus ou entre pays différents (d'où l'aspect de bien public mondial).
1. La lutte contre le changementclimatique est progressivement devenue un objectif de politique économique, dont la préoccupation traditionnelle s'articule autour de la nécessité de mettre en place un prix-carbone sur le marché et qui aujourd'hui emporterait des opportunités en termes de croissance
2. Aujourd'hui les politiques climatiques doivent être mieux coordonnées tant au niveau des mesures nationales que des mesures internationales
Extrait du document Depuis la révolution industrielle, les émissions de GES ont très fortement augmenté, passant de 1 gigatonne par an en 1800 à 7 Gigatonnes par an dans les années 2000. Ces émissions ont pour effet d'augmenter la concentration de GES dans l'atmosphère. Le niveau actuel ou stock de gaz à effet de serre dans l'atmosphère est équivalent à environ 430 particules par million (ppm) CO2, en comparaison avec seulement 280 ppm avant la révolution industrielle.
Tags: politiques climatique, bien public mondial, externalité, émission de GES, Protocole de Kyoto
Dissertation qui cherche à savoir comment un problème scientifique comme celui du réchauffement climatique s'est imposé sur les scènes politiques nationale et internationale.
1520 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Depuis plusieurs décennies, et grâce aux progrès scientifiques, la science a progressivement répandu le constat selon lequel le changementclimatique s'est accéléré ces dernières années. Ce faisant, elle a rendu de plus en plus vraisemblable l'hypothèse selon laquelle ce réchauffement climatique résulte d'une activité humaine soutenue et différente de l'activité humaine plurimillénaire. Fort de ce constat, et étant donné les répercussions de ce changementclimatique sur les sociétés humaines, les hommes politiques se sont vite intéressés aux rapports scientifiques en vue d'élaborer les moyens permettant de concilier le changementclimatique et le fonctionnement des sociétés.
I. Le réchauffement climatique : nouvelle donne scientifique prise en compte par les hommes politiques
II. Une politisation en questions : entre mises en doute scientifique et mises en garde politiques
Extrait du document Comme le souligne le physicien français, chercheur au Centre National de Recherche Scientifique, Serge Galam dans l'un des rapports qu'il a produits, le réchauffement climatique peut très bien correspondre à une nouvelle ère géologique similaire à certaines ères géologique, caractérisées par une forte température, et que la Terre a déjà connues par le passé.
Tags: rapport sterne, changement, activité humaine, écologie, Hulot
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Résumé Le changementclimatique appelé aussi « global change », est associé, dans les médias et dans la majorité de la communauté scientifique, à deux choses : l'augmentation de la teneur en gaz à effets de serre dans l'atmosphère (augmentation accélérée sur ces 50 dernières années) et l'agrandissement du trou dans la couche d'ozone qui permet alors le passage de tous les rayons solaires. Les deux phénomènes combinés accentueraient et accélèreraient le réchauffement de la planète, de 0,6 à 2° C entre 1990 et 2050 (selon les sources).
1. Les conséquences des modifications de l'océan : Elévation du niveau marin de 1,5 cm par an, réchauffement des eaux tropicales de 0,04°C par an
2. Les conséquences de la modification des précipitations (quantité, fréquence, lieu de chute) et de l'augmentation des températures de l'air (+ 0,06°C par an)
3. L'augmentation, en intensité et en fréquence, des évènements climatiques violents (tempêtes, cyclones tropicaux…)
Extrait du document Les conséquences du changement climatique sont nombreuses et leurs effets indirects se multiplient presque de façon exponentielle. Les trois principales parties évoquées sont les trois effets les plus probables, selon la majorité des scientifiques, du réchauffement. Mais beaucoup d'autres suppositions ont été faites, notamment à propos de la tectonique des plaques (qui pourrait accélérer son mouvement)… L'information étant foisonnante sur le sujet, il est difficile de trier les croyances et les probabilités scientifiques.
Ce qui est établi, c'est que la zone intertropicale a la particularité « naturelle » de fabriquer et de retenir plus de chaleur que le reste de la planète. Les conséquences en terme d'augmentation de la température seront moins perceptibles à court terme dans la zone intertropicale ( en opposition aux pôles qui ressentent vite les effets d'un réchauffement) A long terme, ces conséquences sont par contre très mal connues… Qui sait si le corail va survivre dans des eaux très chaudes ou s'il va mourir ? Qui connaît les vitesses d'adaptation des végétaux ? On peut penser que la répartition géographique et dans le temps des pluies sera la plus influente en terme de conséquences environnementales, avec l'augmentation des cyclones. La remontée du niveau marin étant à relativiser en fonction des mesures disponibles et des phénomènes de glacio isostasie.
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Résumé La Terre est une planète active. Elle est constamment sous un effet que l'on nomme effet de serre. Le mécanisme de cet effet est un phénomène vital mais les activités humaines dégradent cet effet provoquant le réchauffement de la planète surtout à cause de la libération des gaz. Voila pourquoi il est nécessaire de contrôler les gaz rejetés. Mais, il existe des solutions pour réduire ce problème.
Jusqu'où ces problèmes d'environnement nous mèneront-ils ?
Quels sont les enjeux planétaires du monde futur ?
A. L'effet de serre
1) Qu'est ce que l'effet de serre ?
2) Le mécanisme de l'effet de serre
3) Les gaz à effet de serre
B. Les changementsclimatiques
1) Que sont les changementsclimatiques ?
2) La Terre se réchauffe
3) Les conséquences
C. Les courants océaniques
1) Qu'est-ce quel les courants océaniques ?
2) Le «tapis roulant»
3) Les réseaux de circulations
Extrait du document L'effet de serre est un phénomène naturel de rétention thermique dû à l'absorption sélective de la basse atmosphère. Ce phénomène est bénéfique pour la survie de la planète car si cet effet n'existait pas, la température moyenne sur terre serait de -18° C au lieu de 15° C. Il sert donc à maintenir l'équilibre thermique de la planète.
L'effet de serre agit comme un bouclier dont les gaz retiennent la chaleur autour de la Terre.
Lorsque les rayons solaires atteignent l'atmosphère terrestre, une partie (20 %) est absorbée par celle-ci à cause des gaz à effet de serre, 50 % sont absorbée par la Terre qui se réchauffe et 30 % sont renvoyés dans l'espace par l'air, les nuages et la surface de la Terre.
L'énergie apportée à la Terre est ensuite restituée en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges.
95 % des rayons infrarouges émit par le sol chauffé sont retenus par l'atmosphère et 5 % sont envoyés dans l'espace.
Les gaz à effet de serre sont des composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent majoritairement au développement du phénomène de l'effet de serre...
Travail de recherche portant sur le réchauffement climatique qui devient de nos jours une préoccupation majeure pour notre planète et touche les végétaux de plein fouet.
2080 mots (approx. 5.2 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Comment appréhender la réponse des espèces végétales aux effets du réchauffement climatique ? Pour la communauté scientifique, le développement de moyens d'études performants, voués à comprendre et à appréhender les causes et les conséquences de ce phénomène est un enjeu des années à venir.
Les facteurs influents sur la distribution des espèces ne se limitent pas au seul changementclimatique ; d'autres effets, non négligeables, sont pris en compte.
I. L'étude de Krishna P. Dole, Michael E. Loik, Lisa Cirbus Sloan exprime l'importance de prendre en compte les effets directs du co2 sur le Yucca brevifolia
II. L'étude de James M. Dyer envisage la migration des forêts aux Etats-Unis en relation avec le profil des espaces géographiques
Extrait du document Dans leur publication intitulée «La relative importance du changement climatique et des effets physiologiques du CO2 sur la tolérance au gel pour la future distribution de Yucca brevifolia» K.P. Dole, M. E. Loik et L. Cirbus Sloan se sont penchés sur la question de connaître exactement l'impact du co2 sur Yucca brevifolia. L'augmentation de la teneur en co2 atmosphérique à des effets à différentes échelles. Elle peut influer sur la future distribution du Yucca par bouleversement du climat ou bien par modification direct de son métabolisme, en l'occurrence, augmenter la tolérance au gel pour les jeunes plantes.
Une zone d'étude est définie dans le sud-est des Etats-Unis, s'étalant sur 4 Etats : la Californie, le Nevada, l'Utah et l'Arizona. Cette zone recouvre un principal habitat du Yucca, le désert de Mojave. Précisément elle recouvre la répartition actuelle du Yucca à cet endroit, en se basant sur des cartes de répartition et des relevés sur place, et en y ajoutant une zone tampon de 100 km...
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Résumé Deux événements parallèles et presque concomitants la récente tempête Xinthia, qui a frappé la Vendée et la Charente-Maritime et les élections régionales et les tractations d'entre-deux tours qui ont mis l'écologie au centre des préoccupations politiques, nous amènent à nous interroger sur l'état de la question du réchauffement climatique, sur les réflexions qui en découlent en matière d'écologie et sur son application politique. Quel est l'état de ce processus de réchauffement à l'heure actuelle ? Faut-il y voir une remise en cause, totale ou partielle, de notre mode de développement ? Dans quelle mesure une politique écologique de lutte contre le réchauffement climatique est-elle possible ?
Extrait du document L'enjeu du changement climatique dépasse de bien loin les bornes de son propre sujet. A ce titre, un problème qui est lui est directement lié est celui de l'immigration. Que feront les pays occidentaux lorsqu'ils verront affluer les millions d'individus que l'on dénomme désormais « réfugiés climatiques » depuis 2002 , première victimes dans les pays du Sud de la montée des eaux et de la désertification mais surtout des excès des pays du Nord ? Cela ne questionnera-t-il pas les politiques de fermeture des frontières à l'immigration, mises en place depuis plusieurs années aux États-Unis et aux marges de l'Union Européenne ?
Tags: développement durable, Copenhague, Kyoto, réfugiés climatiques
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Résumé Les opérations de change sont nécessaires au bon déroulement de la plupart des transactions économiques entre pays. Les devises, cotées sur des marchés des changes, soumises à des fluctuations dépendant elles-mêmes du choix du régime de change qu'a fait le pays. Depuis la fin du XIXème siècle et avec la globalisation des marchés financiers, le phénomène des crises de change, a fait des ravages, au'elles soient couplées ou non à des crises bancaires et financières. Depuis une vingtaine d'année, ces crises semblent toucher exclusivement des pays émergents au taux de change fixe. Est-ce à dire que les crises de change ne soient bientôt plus possibles au fur et à mesure du développement de ces pays ? En quoi le choix d'un régime de change reste-t-il déterminant dans la prévention et le traitement de ces crises ?
I) Qu'est-ce qu'une crise de change ?
II) Causes et postérité des crises de change
Extrait du document Les fluctuations des grandes devises sont, on l'a vu, sources de perturbations pour les pays ancrés à l'une ou l'autre de ces grandes monnaies. Ces fluctuations peuvent se manifester sous la forme de crises de change dont les effets sont dévastateurs pour l'économie financière et réelle, et mettent du temps à se résorber, comme la confiance met du temps à se réinstaller. Mais en sens inverse, les stratégies monétaires des pays tiers ne sont pas sans influence sur l'instabilité des grandes monnaies entre elles. A la limite, si le seul taux de change flottant dans le monde était le taux euro/dollar (les autres monnaies étant fixes par rapport à l'une ou l'autre de ces deux devises), celui-ci devrait fluctuer davantage pour ajuster un déséquilibre extérieur donné. La discussion des régimes de change est nécessaire dans la perspective de la prévention des crises, mais les régimes de change constituent en eux-mêmes un sujet d'architecture au sens où il existe un arbitrage au niveau global entre la volatilité des taux de change entre “grandes monnaies” et la volatilité des taux de change entre “petites” et “grandes” monnaies.
Tags: crises de change, change, devises, régime de change, taux de change
Mémoire d'économie concernant les notions, l'évolution, l'intéraction et l'impact de la Politique monétaire et de la Politique du taux de change, avec une analyse concrète du sujet appliquée à l'Algérie.
39670 mots (approx. 99.2 pages), 51 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé La politique monétaire et la politique du taux de change sont deux instruments de la politique économique de l'Etat. La première vise la maîtrise de l'inflation alors que la politique de change vise à stabiliser le taux de change pour garantir les échanges commerciaux. Toutes deux ont un point commun : la stabilité de la valeur de la monnaie nationale afin d'assurer, d'une part, le pouvoir d'achat interne, et d'autre part, le pouvoir d'achat externeau niveau international.
I/ La politique monétaire
II/ La politique de change
III/ Liens et coordination de la politique monétaire et de la politique de
IV/ Evolution de la politique monétaire et de la politique de change en Algérie
V/ Analyse de l'adéquation entre la politique monétaire et la politique de change en Algérie
Extrait du document La politique monétaire se définit comme étant l'ensemble des instruments dont disposent les pouvoirs publics pour réguler la création monétaire et l'usage de la monnaie par les agents économiques en fonction de l'intérêt général. Il ressort de cette définition que l'action monétaire s'inscrit dans le cadre de la politique économique afin d'atteindre les objectifs du carré magique à savoir : la stabilité de la monnaie, la croissance, le plein emploi et l'équilibre extérieur.
De nos jours, la politique monétaire connaît un recentrage sur l'objectif de stabilité des prix qui se traduit par la maîtrise de l'inflation. Pour ce qui est des autres objectifs, d'autres instruments de la politique économique sont utilisés tels que la politique budgétaire pour stimuler la croissance. Notons aussi que l'action de la politique monétaire est combinée à celle de la politique budgétaire dans le cadre de ce qu'on appelle la "policy mix" et que, dans une économie ouverte, elle est complétée par une politique de taux de change.
Tags: économie, marché international, inflation, taux de change
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Résumé Pour effectuer le règlement des transactions internationales il est généralement nécessaire d'échanger de la monnaie nationale contre des monnaies étrangères. La conversion d'une monnaie dans une autre s'effectue à un taux appelé taux de change dont la formation résulte de l'ensemble des offres et des demandes de devises. Il existe deux systèmes de change, celui des changes fixes et celui des changes flottants. Ce dernier régit les marchés internationaux de capitaux depuis 1973 jusqu'à aujourd'hui. Pour quelle raison est-on ancré dans ce système depuis tant de temps ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Extrait du document Le système des changes flottants appliqué dans les années 70 a su remettre la situation économique «d'aplomb» par rapport au système de changes fixes. Ce fut à ce moment-là une nécessité de créer la liberté des changes. Ce système rend aux politiques économiques leur autonomie et limite les réserves des banques centrales et la spéculation. Cependant il montre quelques inconvénients qu'on ne retrouve pas dans un système de changes fixes. Par conséquent, il est nécessaire d'assurer la liberté des changes dans certains cas, dans d'autres un système de changes fixes serait plus souhaitable. Mais il est bien évident que ces deux systèmes ne peuvent faire symbiose.
Tags: Taux de change, conversion, marchés internationaux, fluctuation
Dossier traitant du leadership, de la gestion du changement et de la communication qui sont si intimement liés qu'il est impossible de réussir les deux premiers sans des compétences de communication.
2380 mots (approx. 6 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé 1. Introduction
2. Relation entre leadership, gestion du changement, et communication
3. Qu'est-ce que la communication ?
4. Les messages importants concernant le changement
5. Communication et changement : Qui, Quoi, Quand et Comment ?
5.1- Qui ?
5.2- Quoi ?
5.3- Quand ?
5.4- Comment ?
5.4.1. Réunions de groupe ou entretiens individuels ?
5.4.2. Oral ou écrit ?
6. Conclusion
Extrait du document Le leadership a pour pierre angulaire l'aptitude à communiquer. Lorsque nous employons le mot communiquer, nous faisons référence non seulement aux mots qu'on utilise pour transférer des informations factuelles à l'autre, mais aussi à d'autres « messages » qui sont envoyés ou reçus.
Quels sont ces autres messages ? Dans un contexte de changement, le leader envoie un bon nombre de messages. Ils sont énumérés ci-dessous.
Le leader communique :
• un sentiment de confiance et de contrôle (ou leur absence) aux employés.
• ses propres sentiments à l'égard du changement.
• la mesure dans laquelle il doute de la capacité des employés à gérer le changement.
• un sens du but et de l'engagement (ou leur absence).
• la mesure dans laquelle il accepte les réactions et les sentiments des employés.
• les attentes en matière de comportements qui sont considérés comme appropriés ou inappropriés (rumeurs, discussions de couloirs).
• la mesure dans laquelle il est « concerné » par la situation des employés.