Exposé qui analyse en quoi consiste ce type de chant et comment il a évolué à travers les siècles.
Exposé № 9653 |
1900 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2006
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Résumé
Le chant grégorien est un corpus musical théoriquement achevé vers le début du IXe siècle, rassemblant un nombre important de mélodies d'origines diverses transmises uniquement par tradition orale.
On en a plus tardivement attribué le répertoire au pape Grégoire I er qui l'aurait reçu de l'Esprit Saint apparu sous la forme d'une colombe. C'est par cette légende habile que rédigea vers 872 un moine du Mont Cassin (en Italie), Jean Hymonides dit Jean le Diacre, que le chant grégorien a pu se sacraliser afin de demeurer immuable de ses débuts au VI e siècle, une époque où l'on ne notait pas encore la musique.
1) Les origines du chants grégorien
2) Les caractéristiques du chant grégorien
3) La notation du chant grégorien
4) L'évolution du chant grégorien
5) La pratique du chant grégorien de nos jours
Extrait du document
A la fin du VIe siècle un évêque de Rome, Grégoire Ier dit Grégoire le Grand, donne un nouvel élan à la politique de conversion et obtient du roi anglo-saxon du Kent qu'il adhère au christianisme, ce qui a pour effet de fonder en Angleterre un premier évêché dépendant de Rome qui sera plus tard à l'origine de nouvelles conversions du fait du climat favorable créé par le développement de relations commerciales entre l'Angleterre et l'Italie par la vallée du Rhin. C'est ce même évêque qui, devenu pape, a ordonné et amorcé la diffusion d'un répertoire liturgique commun à tout l'occident, afin de contribuer à la mise en place du nouvel ordre religieux chrétien. C'est ce répertoire que l'on nomme aujourd'hui chant grégorien.
Mots-clés:répertoire musical, chœur, monastères
Commentaire du poème « Chant de guerre parisien », de Rimbaud se demandant si ce poème dépasse le cadre de la parodie.
Commentaire Composé № 27807 |
3635 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
6 sources |
2012
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Résumé
Le poème « Chant de guerre parisien » accompagne « La lettre du Voyant » que Rimbaud envoie à Paul Demeny le 15 mai 1871. Il est souvent étudié en dehors de son contexte épistolaire car il n'est pas évident de faire le rapport entre un « chant de guerre » et la nouvelle poésie que Rimbaud veut créer. C'est sans doute pour cette raison que « Chant de guerre parisien » est majoritairement considéré comme une simple parodie de « Chant de guerre circassien », poème de François Coppée auquel il fait écho.
I. Poème parodique
II. Multi-interprétation
III. Engagement politique et poétique
Extrait du document
Selon Jules Mouquet et André Rolland de Renéville, la « boîte à bougie » serait en fait un trombone à piston, instrument de musique proche de la trompette. Cependant, cette supposition sera rapidement mise de côté car elle ne s'appuie sur aucun élément tangible. Il pourrait également s'agir d'un ustensile de cuisine militaire « utilisé pour désigner un récipient fixé sous le caisson des cuisines roulantes dans l'armée française des années 70 » . Néanmoins, encore une fois, aucun élément du poème ne semble justifier cette interprétation.
Mots-clés:ironiser, humoristique, humour, dénonciation, militaire, discours, lettre, raconter, rire, enfer
Commentaire composé sur le chant XX de la partie III de "L'odyssée"d'Homère se demandant en quoi ce passage correspond à une perversion de l'hospitalité qui répond aux principes de dissimulation et de révélation, préfigurant ainsi le châtiment à venir.
Commentaire Composé № 28294 |
1900 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2012
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Résumé
Le passage que nous allons analyser provient du chant XX, situé dans la troisième partie de l'odyssée. Celle-ci raconte le retour d'Ulysse à Ithaque après un long périple qui couvre les chants IV à XIII.
Plus précisément, l'extrait représente la fin d'un mouvement continu qui débute au chant 13 et prend fin au chant XX : celui de l'anonymat d'Ulysse. Il se fait l'observateur de sa propre maison et se cache sous les trais d'un mendiant. Le passage débute in medias res dans une scène typique de festin qui regroupe les prétendants, Ulysse, Téoclimène, Télémaque et Athéna. D'emblée le texte donne à sentir une tension entre la dissimulation de l'hôte silencieux, Ulysse, et la révélation progressive des crimes des prétendants.
1. D'emblée on remarque un détournement des règles de l'hospitalité
2. Ainsi, le détournement des codes de l'hospitalité met à jour la perversion du crime des prétendants
3. Les présages annoncent progressivement le châtiment à venir
Extrait du document
Le narrateur met en évidence la force des accusations de Télémaque et de son discours par la présence du silence « a ses mots tous restèrent dans le silence », à l'inverse, Télémaque répond « aussitôt » au discours de Ctésippe vers 303.
De plus, a la tentative d'apaisement et de justification des crimes de Ctésippe « je veux dire à Télémaque et sa mère un mot d'apaisement ». « il est clair qu'il ne reviendra plus ». s'oppose la parole de Télémaque qui, en acteur éclairé de cette scène, fait montre de pathos. Il veut émouvoir et éveiller la colère de son père. « Il vaudrait mieux pour moi mourir ».
Mots-clés:prétendants, procès, jugement final, surnaturel, ténèbres
Commentaire composé analysant en détail les portraits qu'Homère a dressé d'Ulysse et de la déesse Athéna dans la deuxième partie du chant XIII de L'Odyssée.
Commentaire Composé № 13579 |
3780 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
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2010
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Résumé
La rencontre entre Ulysse et Athéna décrite à la fin du chant XIII incarne une rupture très nette dans L'Odyssée ; à l'instar de l'épisode centré sur Calypso (début du chant V) qui clôturait le récit des aventures de Télémaque (chants I à IV), tout en inaugurant celui des aventures de son père, cette rencontre entre le héros de l'épopée et la déesse met un terme à l'errance de celui-ci à travers mers et terres, et ouvre sur les onze derniers chants de l'œuvre qui n'auront plus que la seule île d'Ithaque comme arrière fond ou décor : au mouvement qui caractérise les neuf chants centrés sur les voyages d'Ulysse se substitue donc un certain immobilisme.
L'extrait étudié correspond au vers 185 à 440, pages 217 à 223.
1.Le portrait d'Ulysse
2.Le portrait d'Athéna
Extrait du document
Le ressort comique du passage est confirmé lors de l'apparition d'Athéna. S'étant transformée en « jeune pâtre » (donc en fait en petit garçon), la déesse s'approche d'Ulysse qui tout de suite s'en remet entièrement à ce nouveau venu : « Ulysse, en le voyant, se réjouit ; il vint à sa rencontre/ et, s'adressant à lui, jeta ces paroles ailées:/ ‘Ami ! qui es le premier homme que je vois ici,/ je te salue ! Renonce à tout mauvais dessein,/ sauve ces biens et sauve moi !' » (vers 226-230) Le comique du passage vient de trois éléments en particulier : le fait tout d'abord qu'Ulysse salue du nom « d'homme » ce qui n'est encore qu'un petit garçon ; le fait ensuite qu'il demande non sans une certaine exaltation à cet enfant de sauver à la fois sa vie à lui, Ulysse, mais aussi tout ce qu'il possède (« Sauve ces biens et sauve moi ! ») ; et l'on se demande enfin quelle lubie prend tout à coup Ulysse lorsqu'il imagine que le jeune pâtre pourrait nourrir un quelconque « mauvais dessein » à son égard – le texte suggérant en fait que le héros a peur que cet enfant s'en prenne à lui pour le voler, ce qui ajoute d'ailleurs une dimension comique au passage. Dans tous les cas, aussi bien lors de cette rencontre avec Athéna déguisée en enfant que lors du discours qu'il vient de prononcer seul sur le rivage, Ulysse s'apparente à un personnage de comédie dont les paroles et les actes ont une dimension comique. Le caractère amusant de cette rencontre est par ailleurs renforcé par la réponse du petit pâtre au discours exalté d'Ulysse : « Es-tu sot, inconnu, ou viens-tu de si loin/ que tu ignores ce pays ? » (vers 237-238).
Mots-clés:Antiquité, Grèce antique, mythologie, épopée, récit épique
Commentaire d'un extrait du chant V de l'ouvrage « L'Odyssée » d'Homère se demandant en quoi cet extrait met en place une hiérarchie, propre à l'épopée, entre les relations des différents personnages, les mortels et les divinités plus particulièrement.
Commentaire de Texte № 24893 |
1090 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Œuvre mythique, Homère signe avec L'Odyssée, rédigée vers le VIII avant notre ère, une épopée hors du commun traditionnellement divisée en trois parties non chronologiques : Voyage de Télémaque ; Vengeance d'Ulysse ; Récits chez Alkinoos. C'est de cette dernière partie qu'est issu le chant V, qui ouvre le récit par l'arrivée d'Hermès, mandaté par Zeus, pour venir annoncer le retour prochain d'Ulysse à ce même Ulysse retenu par Calypso dans son antre. L'extrait étudié s'étend de « Hermès était porté par les vagues » jusqu'à « les bras l'un de l'autre à s'aimer », ce qui correspond environ à deux pages après le début du chant V intitulé « L'antre de Calypso » jusqu'à la fin de ce titre, les traductions pouvant varier.
Tout d'abord, Ulysse réside dans une prison dorée, cet enfermement étant la résultante d'un monde gouverné par le divin.
Extrait du document
La toute première image que le lecteur a d'Ulysse est négative, malgré les alentours paradisiaques et sa chance d'avoir été sauvé, il est « triste », « les yeux toujours baignés de larmes », sa posture donnant déjà une dimension pathétique au personnage. Et en effet, il est sous l'emprise des dieux, et de Calypso, la nymphe, qui l'a choisi sans que lui n'est pu la choisir car il a déjà une épouse, Pénélope, par exemple « la nuit, il fallait bien qu'il rentrât auprès d'elle, au creux de ses cavernes ».
Mots-clés:rusé, héros, épopée, prudence, mythe, retour, calypso, dieux, mortels
Commentaire des vers 1 à 130 du chant XXII de l'ouvrage « L'Odyssée », d'Homère se demandant en quoi la froide méticulosité d'Ulysse fait de cet extrait le plus sanglant de l'œuvre. (pdf)
Commentaire de Texte № 28064 |
2560 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2012
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Résumé
Ce texte (vers 1 à 130 du chant XXII de l'ouvrage « L'Odyssée », d'Homère ) fait partie de la série des "reconnaissances", car nous ne sommes pas sans rappeler qu'Ulysse est arrivé à Ithaque sous les traits d'un mendiant, dissimulé aux yeux de tous par la déesse aux yeux pairs. En dehors de Télémaque qui connaît sa véritable identité, il est d'abord reconnu par son chien Argos puis par la nourrice Euclydée. Ces scènes successives placent donc le retour à Ithaque sous le signe de la dissimulation et du dévoilement. Notre extrait ne fera pas exception. Néanmoins, et contrairement aux autres scènes de dévoilement, cette découverte se fera progressivement. La scène précédant notre extrait aurait pu laisser entrevoir aux plus clairvoyants des prétendants la véritable identité de ce mendiant : les prétendants, las d'attendre les grâces de Pénélope, lui avait demandé de trancher en faveur de l'un d'eux. La femme d'Ulysse promit donc de se donner à celui d'entre qui parviendrait à bander l'arc de l'Absent. Aucun n'y parvint sinon Ulysse lui même. C'est le moment où Ulysse va véritablement reprendre la place qui était la sienne, abandonnant son image d'éternel errant obligé de se tenir sur le seuil de la porte. Cet arc c'est l'arme symbolique du massacre des prétendants.
Si la colère d'Ulysse est prédominante dans la totalité de l'extrait, c'est surtout l'exécution
d'Antinoos (I) qui sera symbole de barbarie. Cet incident entrainera la réplique armée des prétendants (II) qui contribuera à la violence de la scène.
Extrait du document
A l'exécution surprenante d'Antinoos s'ensuit une panique des prétendants, accompagnés de menaces. Tous pensent encore avoir à faire avec un mendiant et n'ont pas reconnu Ulysse dans ses comportements. Les menaces sont proférées par "le chœur" qui marque un certain paradoxe entre l'apparente solitude d'Ulysse et la masse des prétendants. Ces derniers, par leurs menaces et l'usage abusif de ponctuation forte, ont l'assurance du nombre. La révélation de l'identité d'Ulysse va alors tout chambouler. Par ailleurs le narrateur s'autorise un aparté hors du récit pour attirer l'attention du lecteur sur la stupidité du comportement de ces "fous" qui se retrouvaient incapable de voir que "la mort déjà les tenait en ses nœuds".
Mots-clés:violenté, méchanceté, émotion, sentiment, combat, sang, courage, menace, mendiant, mort
Commentaire portant sur la fin du chant XII de l'œuvre « L'odyssée », Homère au moment où Ulysse et ses hommes abordent l'île des vaches du Soleil et se demandant comment ce passage démontre l'héroïsme d'Ulysse et son caractère exceptionnel.
Commentaire Composé № 22319 |
1170 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Œuvre mythique de la littérature, L'Odyssée d'Homère, écrite aux alentours du VIIIème siècle avant notre ère, est divisée en trois parties. La partie intitulée Les Récits raconte l'histoire du retour d'Ulysse à Ithaque, son île natale et des nombreux périples qui l'attendent dans ce long voyage maritime. Après son passage mouvementé auprès des Deux Écueils, Ulysse accoste à la fin du chant XII sur l'île du Soleil, ajoutant ainsi une étape supplémentaire à son voyage. Le passage s'étend de « nous doublons les écueils, la terrible Charybde aussi bien que Skylla... » Jusqu'à : « Calypso me reçoit et me traite en amie ».
1- L'île est placée sous le signe de la tentation et de l'illusion
2- La puissance des Dieux et de leur justice ne tarde pas à se faire entendre, n'épargnant qu'Ulysse, le demi-dieu et laissant ainsi de côté les simples mortels que sont ses hommes
Extrait du document
Les Dieux sont là en effet, omniprésents et regardent les impies agir, en pensant à la sanction divine qu'ils ne vont pas tarder à leur affliger. En effet, les vaches, qualifiées « du Soleil » sont des animaux sacrés, il serait « impiété » de les tuer. Elles semblent représenter physiquement les dieux sur l'île, comme des gardiennes de sanctuaire.
Mots-clés:sanctuaire, morbide, animal, découverte, isolation, solitude, humain
Commentaire du chant IX nommé "L'épisode du Cyclope", issu de l'œuvre "L'Odyssée", d'Homère s'interrogeant sur l'importance de cet épisode dans l'ouvrage.
Commentaire de Texte № 22209 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Résumé
L'Odyssée est une œuvre d'un auteur nommé Homère, dont on ne connaît pas grand chose. On soupçonnerait que, derrière cet unique aède, s'en cacheraient en réalité plusieurs et qu'ainsi, l'œuvre aurait été assemblée au fur et à mesure, partie par partie. De plus, c'est une œuvre très ancienne qui date du VIIIème siècle avant Jésus Christ et qui conte le périple et les exploits d'un roi, Ulysse, roi d'Ithaque qui est parti pour la guerre de Troie et peine pendant de nombreuses années pour revenir dans sa demeure. Il y a, notamment, un épisode fondamental dans cette œuvre homérique : l'épisode du cyclope, qui est le chant IX. Dans cet épisode, Ulysse fait la rencontre du cyclope Polyphème auquel il va jouer un tour qui lui coûtera cher. C'est également le moment où Ulysse perd son identité et découverte de quatre critères pour juger une île et ses habitants.
1- Étude de l'épisode
2- La perte d'identité d'Ulysse
3- Ulysse, héros qui cause lui-même sa perte
Extrait du document
Ainsi, Polyphème retient Ulysse et ses compagnon prisonniers mais celui-ci, « le rusé, l'industrieu » trouve une astuce afin de s'échapper : en effet, Ulysse va enivrer le monstre et acérer un pieu, puis le lui planter dans l'œil pour, par la suite, s'échapper sous le ventre des béliers de Polyphème.
Mots-clés:œil, enivrer, légende, prisonnier, paysage, découverte, personnalité
Commentaire de la partie I du poème « Chant d'Automne », de Baudelaire, tiré du recueil « Les Fleurs du Mal » dans lequel l'auteur évoque l'arrivée de la saison automnale et se demandant comment à travers ce poème, ce dernier reflète son état d'âme.
Commentaire Composé № 20612 |
1730 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2008
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La seconde moitié du XIX ème siècle voit une évolution importante de la poésie. Comme la peinture, celle-ci tend à s'éloigner du symbolisme. Les poètes « maudits » à cause de leur destin tragique seront les précurseurs de la poésie moderne. Parmi eux, on retrouve Charles Baudelaire. Né en 1821, il apparaît dès l'adolescence comme un révolté ayant choisi les milieux de la bohème littéraire. C'est en 1857 qu'il publie son premier recueil: Les Fleurs du Mal; mais ce dernier sera très vite condamné pour immoralité. Le poème auquel nous allons nous intéresser s'appelle « Chant d'Automne », il est tiré de « Spleen et Idéal », la première partie du recueil « Les Fleurs du Mal ». Ce poème de sept strophes est divisé en deux parties dont nous ferons l'étude de la première. Elle est composée de quatre quatrains évoquant l'arrivée de l'automne et son influence sur l'auteur.
1-La représentation originale de l'automne dans ce poème
2-A travers cette saison, l'auteur nous exprime ses émotions
Extrait du document
Dans cette strophe on note également une allitération en « CH », qui nous ferait penser à la hache qui coupe le bois ou à la lame tranchante d'une guillotine qui tombe. Ainsi tous ces sons sont associés à la saison de l'automne, qui réunis, ressemblent à un chant: le chant de l'automne. Pour Baudelaire cela semble être un chant sombre qui signifie la fin -donc « la mort »- de l'été, et le début de l'automne.
Mots-clés:Idéal, amour, mort, feuille, tombante, morosité, sombre, allitération
Commentaire du chant VI : Le mépris de Didon, issu de l'œuvre « L'Enéide », de Virgile et visant à comprendre comment Virgile met en scène la rencontre d'Enée et de la reine Didon.
Commentaire de Texte № 19280 |
1005 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2009
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Résumé
Poète élégiaque du 1er siècle avant Jésus-Christ, Virgile fit des études en littératures grecque et latine, en rhétorique et en philosophie dans différentes villes. Protégé par un homme d'Etat, il se consacre entièrement à l'écriture. Il passa la majeure partie de sa vie à Naples excepté son voyage en Grèce où il se rendit afin de parfaire son œuvre l'Enéide. Dernière œuvre de Virgile, l'Enéide est un poème épique en douze livres écrit à la gloire de Rome et de son prince Octave Auguste. Partant de la légende qui rattache Rome à un fondateur mythique venu de Troie, Virgile narre le voyage puis l'établissement du Troyen Enée en Italie, où il jette les fondements de la future puissance romaine. Notre extrait est tiré de ce chef d'œuvre, et plus précisément du chant VI des vers 450 au vers 474. Cette descente aux enfers, aussi appelée catabase, constitue sans doute le passage le plus célèbre de l'époque d'Enée. Cette catabase constitue en quelque sorte un voyage initiatique d'Enée qui, menée par la Sibille, découvre le pays des morts. Enée parcourt ainsi les différentes régions des Enfers. Le passage que nous étudions se déroule précisément au moment où il rencontre la reine Didon, après avoir pénétré dans les Enfers. Dans le passé, Enée et Didon étaient tombés amoureux mais, appelé par son destin, Enée avait du partir. Ne pouvant supporter la solitude, la reine Didon s'était suicidée.
I. Présentation des lieux (vers 450 à 451)
II. Evocation de l'attitude d'Enée (vers 452 à vers 468)
III. Evocation de l'attitude de la reine Didon (vers 469 à vers 474)
Extrait du document
La première réaction d'Enée lorsqu'il voit Didon est l'émotion : il est ému en reconnaissant la reine Didon qu'il ne fait pourtant que deviner puisqu'elle est désormais « per umbras obscuram » (parmi les ombres, sombre silhouette). Le fait qu'il l'a reconnaisse alors qu'elle est « obscuram » fait d'Enée quelqu'un de perspicace.
Mots-clés:découverte, portrait, pleur, émotion, suicide, amour, acte, bravoure