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Résumé Présentation PowerPoint qui pose les principes de base de la chirurgie établis par Hippocrate, et montre qu'ils ont été conservés au cours du temps.
D'autre part, les outils, la transmission des connaissances et les techniques ont subi une grande évolution jusqu'à essayer de rendre optimal les soins et les chances de survie des patients.
Mais comme la société est en perpétuelle mutation (intérêts économiques et personnels), les enjeux de la médecine et de la chirurgie ont été parfois déviés.
I) Principes et enjeux de la chirurgie 1) Évolution des principes
2) Les enjeux premiers de la chirurgie
II) Détournement de l'enjeu premier
1) Évolution des enjeux industriels et économiques
2) Chirurgie esthétique
3) Greffe
4) Vision de la maladie
Extrait du document Les instruments ont largement contribué à l'évolution de la chirurgie telle qu'on la connaît maintenant. Certains ont beaucoup évolué dans le temps par leur aspect.
Comme le spéculum, qui était utilisé comme un miroir, fait primitivement d'un métal blanc formé d'un alliage de cuivre et d'étain, et qui a évolué vers des instruments destinés à maintenir largement béants les orifices des cavités naturelles comme le nez ou le vagin et éclairer celles-ci au moyen de la lumière réfléchie par leur surface interne polie.
Ou bien le stéthoscope.
Depuis l'Antiquité, le médecin écoutait les bruits du cœur et de la respiration, en collant directement leur oreille au contact du thorax. Un stéthoscope est un instrument médical acoustique, qui permet l'écoute des sons internes au corps humain.
Actuellement, les stéthoscopes comportent un ou deux pavillons, pièces métalliques pourvues d'une membrane que l'on applique sur la peau du patient. Cette membrane, mise en vibration par les sons corporels, est reliée par un ou deux tubes souples aux embouts que l'opérateur place dans ses oreilles.
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Résumé Aujourd'hui, dans nos sociétés, l'apparence physique est, pour la plupart des individus, une des principales préoccupations, chacun tente alors d'être présentable. Pour y parvenir, on s'embellit grâce au maquillage, aux crèmes, mais aussi grâce à un style vestimentaire. Mais, ces artifices ne suffisent pas à un nombre croissant d'individus. En effet, certain passe par un acte chirurgicale, pour atteindre leur objectif : être «beau», ainsi chacun change un dit «défaut» suivant ses critères de beauté.
I. Evolution de la chirurgie esthétique
A) Les origines de la chirurgie esthétique
B) L'essor récent de la chirurgie esthétique
C) Les lois
II. Les raisons sociales qui nous poussent à avoir recours à la chirurgie esthétique
A) Mettre un terme à un complexe / les motivations
B) L'influence de notre société de consommation et du paraître
C) Une certaine confiance en soi
III. La pratique et ses limites
A) Un rapport hiérarchisé entre les deux sexes
B) Les différentes pratiques
C) Les risques
Extrait du document Certaines personnes ont donc recours à la chirurgie esthétique. Il s'agit d'une spécialité médicale dont les buts sont le rajeunissement ou le remodelage du visage et de la silhouette chez des sujets en bonne santé. Par remodelage, on entend les modifications que l'on peut apporter à certaines zones du corps en les diminuant ou en les augmentant. Ces modifications s'accompagnent d'un mouvement de la peau et des tissus qui se moulent sur la nouvelle forme donnée. Elle revêt à la fois un aspect artistique et un aspect psychologique. En effet, l'essentiel de la démarche consiste à trouver une image de soi cohérente et gratifiante. Le but ultime est d'harmoniser le physique et le psychisme.
Auparavant, la chirurgie esthétique faisait peur, les techniques n'étaient pas encore parfaitement au point. A présent, malgré les risques de ce genre d'opérations, cette pratique est rentrée dans les mœurs de notre civilisation où la beauté dicte la loi. De plus en plus des gens pensent qu'une belle apparence physique est sans nul doute le meilleur atout d'un être humain pour réussir professionnellement et trouver l'âme sœur. La vie quotidienne offre toujours plus d'exemples de discriminations physiques…
Mémoire ayant pour objectif de positionner un microscope opératoire sur le marché de la chirurgie de la main et étudiant le plan de communication de la société Carl Zeiss Meditec pour le lancement de son produit. (pdf)
10335 mots (approx. 25.8 pages), 0 sources, 2009, 14,95 €
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Résumé Évaluer les opportunités de croissance implique de développer de nouvelles activités, de supprimer des activités existantes ou de modifier leur taille. Les objectifs de croissance de la société Carl Zeiss Meditec a permis de détecter un nouveau marché potentiel pour le Vario S88: celui de la chirurgie de la main
I. Présentation de la société Carl Zeiss Meditec
II. Positionnement dans l'entreprise et contributions
III. Mission principale : Positionnement d'un microscope opératoire sur le marché de la chirurgie de la main
IV. Plan de communication
V. Bilan
Extrait du document Le but ultime de cette enquête était d'évaluer les besoins des ophtalmologues en terme d'imagerie rétinienne, leurs projets d'achats, leurs motivations, le taux d'utilisation prévu, les paramètres indispensables, leur budget, l'impact de la crise sur leur projet ainsi que ce qu'ils jugent comme défaillant ou manquant dans l'offre actuelle.
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Résumé La beauté du corps dans nos sociétés a toujours tenu une place prépondérante. On le voit à travers la recherche continuelle du beau depuis des millénaires.
De nos jours, cette recherche de la beauté parfaite s'accentue et touche tous les domaines jusqu'à la politique.
En effet, en période de campagne présidentielle, on remarque que les candidats font très attention à leur apparence, à ne pas trop transpirer, à paraître en bonne forme, éveillé et de bonne humeur.
On sait que certains d'entre eux comme Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, ont eu recours à la chirurgie esthétique, l'une pour les dents, l'autre pour effacer les rides entre les yeux.
En quoi la beauté est elle importante dans notre société ?
Pourquoi la chirurgie esthétique connaît tant d'effervescence ?
I) Le culte de la beauté
1. La beauté en question
2. L'influence des médias sur la société
II) Les caractéristiques de la chirurgie esthétique
1. Chirurgie réparatrice et chirurgie esthétique
2. L'aspect technique de la chirurgie
III) Les limites de la chirurgie 1. Des patients sans réel besoin
2. Les voyages esthétiques
3. Les risques et les complications
Extrait du document La beauté était déjà source de préoccupation au temps des pharaons, des corps de rêve, proches des modèles actuels, défilaient sur les parois des temples et des tombes égyptiennes. Pour cette civilisation, le beau était source de vérité et d'équilibre, c'était une des valeurs importantes.
Au moyen âge, l'archétype de la beauté se révèle être la femme blonde, grande et mince. Selon les écrivains de l'époque, c'est un modèle qui a toujours existé et qui a su plaire.
A la renaissance, les artistes, notamment vénitiens et flamands, redécouvrent l'antiquité. La mode est au teint clair, synonyme de richesse, et les corps deviennent plus charnus car ceci se trouve être un indice de bonne santé. A la cour du roi soleil, l'artifice règne en maitre. Dorénavant, le maquillage supplante le naturel et permet d'exagérer certains traits du visage ou du corps afin d'en traduire les émotions. C'est le culte de soi et sa mise en valeur qui s'imposent. Le mot « maquillage » apparait, le rouge sert à masquer la vieillesse et à éveiller la sensualité. L'idéal, à la renaissance, est l'enfant avec ses joues rouges et son visage de poupée.
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Résumé La médecine au Moyen-Âge révèle un cadre médical éloigné de celui actuel. En effet, la chirurgie et la médecine sont, à cette époque, des métiers différents. D'une part, la médecine n'est pratiquée que par des clercs ayant effectué des études universitaires et soutenus par l'Eglise.
D'autre part, ces métiers ne sont pas les seuls existants : on connaît en effet d'autres catégories non soutenues par l'Eglise telles que les barbiers-chirurgiens et les sages-femmes.
Le conservatisme de l'Eglise engendre alors une stagnation de l'évolution de la médecine à cette époque.
A- Introduction
B- Les concepts
C- Une médecine sous influence
D- Les grands médecins et les écoles du Moyen-Âge
E- Conclusion
Extrait du document Au tout début du Moyen-Âge, les clercs et les moines tentaient plus de soulager les malades que de faire progresser l'art de la médecine. On verra d'ailleurs apparaître, au sein des monastères et des autres lieux de cultes, des jardins recueillant des plantes médicinales. Survint ensuite la naissance des premières pharmacies pour « stocker » les remèdes préparés à l'aide des ces plantes et les premiers hôpitaux qui ne ressemblaient en rien à ceux de l'Empire d'Orient, ceux de l'Europe ne présentant pas le caractère pédagogique [2,11].
La médecine occidentale évoluera grâce aux traductions effectuées à partir des écrits de grands médecins arabes, mais, tout comme les médecins orientaux, le peuple occidental continuera de considérer la maladie du corps liée à l'esprit et à la purification de l'âme [4,6,16]. De plus, on remarquera, dans la médecine occidentale du Moyen-Âge, deux courants : le courant monastique et le courant scolastique. Le premier (entre 600 et 1100), est connu pour son obscurantisme et sa stagnation puisque l'Eglise était dépositaire de la médecine et impose ses règles. En dehors des religieux (et des juifs [10]) personne ne pouvait pratiquer la médecine. De plus, seuls l'écoute du pouls, l'étude des urines et le mysticisme étaient utilisés pour accomplir les soins. La chirurgie, quant à elle, ne sera pas pratiquée par les clercs car elle va à l'encontre des dogmes religieux et la médecine ne s'apprend que dans les monastères. Pendant la période scolastique (1100 à la fin du Moyen-Âge aux environs de 1450), on a vu apparaître des écoles de médecine telles que celles de Salerne, de Bologne ou de Montpellier. Les médecins ne soignaient que les personnes de la haute société tandis que les petites gens allaient consulter des barbiers, des rebouteux, …
Tags: médecins, barbiers, eglise, chirurgie, Constantin l'Africain, Hippocrate
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Résumé Le tourisme médical est en passe de devenir une activité à part entière en Tunisie. Les candidats à la formule « soleil + bistouri » sont de plus en plus nombreux chaque année, las des systèmes de santé où la beauté est trop chère et d'accès trop difficile.
Introduction
I/ Les opportunités en Tunisie
a) Analyse du marché du tourisme classique en Tunisie
b) Qualités géographiques de la Tunisie
c) Qualités historiques et héritage culturel
1- Un pays marqué par son histoire
2- L'art et les traditions
d) Le marketing
II/ Le tourisme Médical en Tunisie
a) Présentation
1- Le marché de la chirurgie esthétique en Tunisie
2- Une opportunité à saisir
b) La formule « Soleil + Bistouri » : Concept marketing
c) Les composantes du prix
d) Conséquences sur le tourisme, abus ou opportunité ?
1- Les répercussions sur l'image de la Tunisie
2- Les répercussions économiques
3- Les limites éthiques
Conclusion
Extrait du document Avec plus de 6 millions de touristes chaque année, et une croissance assez stable, on peut déduire que le tourisme « classique » en Tunisie se porte bien.
Ces 5 dernières années, le nombre de lits (donc la capacité d'accueil des hôtels) a triplé afin de pouvoir répondre à la demande.
Le tourisme « classique » représente même plus de 20% des recettes en devises du pays. En 2005, cela représentait environ 2 379,9 millions de dinars.
La première raison pour laquelle les touristes se rendent en Tunisie, c'est le climat agréable et un cadre exotique, tout en étant très proche de l'Europe.
Les hôtels, aussi bien les chaînes internationales que les hôteliers locaux l'ont bien compris ; la capacité d'accueil hôtelier a doublé en dix ans avec la création de presque 300 nouveaux établissements.
A l'aube du boom du tourisme en Tunisie, dans les années cinquante, avant l'indépendance, la clientèle était déjà essentiellement européenne mais le manque d'infrastructures (seulement 91 hôtels à l'époque) faisait de ce pays une destination d'hiver.
C'est dans les années soixante-dix que le gouvernement a pris en charge la création et la gestion d'hôtels dans ce qui a été appelé les « zones touristiques », avec quelques palaces et une majorité d'établissements deux et trois étoiles.
La stratégie tunisienne était de se positionner sur le secteur du tourisme balnéaire de masse en offrant une capacité d'hébergement conséquente, à bas prix.
Avec l'arrivée massive vers le milieu des années quatre-vingt dix, des grandes chaînes hôtelières internationales, le pourcentage des quatre et cinq étoiles est passé de 1/6e à 1/3 de l'offre.
D'autre part, les hôtels moins luxueux se sont modernisés (climatisation, piscines, animations), c'est en fait toute l'offre qui a augmenté de standing.
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Résumé Jacques Gondoin a été, grâce au Roi, pensionnaire de l'Ecole française de Rome et a effectué plusieurs séjours en Italie pour y étudier l'architecture entre 1759 et 1763.
En 1768, Louis XV décide de faire ériger un édifice digne de l'importance qu'avait pris l'enseignement chirurgical dont le Trésor royal assignera les fonds nécessaires aux acquisitions et aux constructions.
Pourquoi peut-on qualifier cette réalisation de reflet du goût de l'époque pour l'Antiquité grecque ? La genèse, la réalisation, puis l'antériorité et la postérité de l'édifice confirmeront Jacques Gondoin comme l'apôtre du néo-classicisme.
I) Genèse
1) Commande
2) Fonction
3) Projet initial
II) Réalisation
1) La façade
2) L'aménagement intérieur
3) La décoration
III) Antériorité / Postérité
1) Les prédécesseurs
2) Réception publique
3) Les successeurs
Extrait du document Le 7 décembre 1768, un arrêt du Conseil d'Etat somme l'achat du Collège de Bourgogne et de quatre maisons adjacentes pour la construction de L'Académie Royale de chirurgie sur la suggestion du premier chirurgien du Roi Germain Pichault de la Martinière dont Gondoin reçu la commande. L'édifice est aujourd'hui la Faculté de Médecine, située aux 15-21 rue de l'École de Médecine arrière, dans le sixième arrondissement de Paris.
« La première pierre » de l'amphithéâtre, symbolisant l'achèvement de la construction, fut posée par le jeune roi Louis XVI le 14 décembre 1774. Le roi était alors accompagné de ses grands officiers, des maréchaux de Biron, de Brissac, du ministre de sa maison, du prévôt des marchands et du lieutenant général de la police. Il dépose dans le sol une boîte remise par le comte d'Angivilliers, directeur ordonnateur général des bâtiments, qui contenait des médailles d'or et d'argent représentant le collège, ainsi que les actes de la construction. L'inauguration du bâtiment eut lieu le 27 avril 1775.
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Résumé À peine cinq ans après la fin de la guerre 1914-18, Fanny Brice, célèbre actrice américaine, se fait redresser le nez. Cet événement enflamme les États-Unis : « Pourquoi, se demande-t-on, a-t-elle fait corriger ce trait ?».
Mais lorsque Barbara Streisand, quarante ans plus tard, apparaît dans Funny Girl, avec son nez d'origine, cette fois, c'est la question inverse que se posent les américains : «Pourquoi l'a-t-elle conservé?» Comment expliquer ce changement radical de mentalité ?
1/ Les différents types de transformations corporelles
A- Des transformations vitales
B- La dérive esthétique
2/ Les facteurs de la transformation corporelle
A- La pression culturelle
B- Se réapproprier son corps
Extrait du document Dans certains cas, les patients ne sont pas à l'aise psychologiquement dans leur corps, ils ont alors recours à la médecine esthétique, pour que l'esprit et le corps soient en accord.
Ainsi les médecins esthétiques doivent souvent faire de la psychanalyse dans leur métier, en effet certaines personnes ressentent le besoin de changer quelque chose alors qu'elles n'en n'ont pas forcement la nécessité. C'est le cas par exemple de filles anorexiques qui trouvaient insupportable le peu de graisse qu'elles avaient sur les cuisses. Elles sont donc passées par une opération qui les a légèrement modifiées, mais qui aura permis à ces jeunes filles de mieux se sentir et de se réalimenter. Le chirurgien doit savoir refuser d'opérer si le résultat est incertain ou si la demande est inutile. Car les chirurgiens en opérant apportent un mieux-être chez les personnes qui ne sont pas à l'aise avec leur corps. Or, si le mal-être est infondé la chirurgie n'aura aucun impact positif, et sera donc inutile. Cependant la demande a souvent pour but l'antivieillissement ou le rajeunissement. Ainsi certaines personnes se sentent plus jeunes dans leur tête qu'elles ne le sont physiquement, elles souhaitent donc une légère modification, tel que les implantations de botox, et celle d'acide d'hyaluronique qui consiste au comblement des rides par injection. Seuls 10 % des gens souhaitent un changement radical.
Etude rigoureusement scientifique et détaillée sur l'obésité. Elle pose la question des causes, des complications et des moyens de guérir de cette maladie.
7500 mots (approx. 18.8 pages), 28 sources, 2006, 12,95 €
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Résumé L'obésité est le résultat d'un déséquilibre considérable entre l'apport calorique quotidien et l'énergie dépensée par le corps. L'obésité apparaît quand l'organisme reçoit plus d'énergie qu'il en a besoin. Ces apports énergétiques trop importants résultent d'un excès de masse pondérale dû à l'accumulation de tissus adipeux dans différentes parties du corps.
I) Un apport calorique trop élevé est-il le seul facteur responsable de l'obésité ?
1) L'apport énergétique
2) Facteur héréditaire
3) La sédentarité
4) Le rythme des repas
5) Les régimes
6) Le manque de sommeil
7) Dérèglement hormonal
II) Quelles complications résultent de l'obésité.
1) Les complications liées au physique
a) Le diabète
b) Les maladies cardiovasculaires
c) L'infarctus du myocarde
d) Les cancers
e) Le reflux gastrique
f) Trouble de la vésicule biliaire
g) L'hypertension artérielle
h) L'hypoventilation alvéolaire
i) L'apnée du sommeil
j) Les insuffisances
k) Les problèmes articulaires
l) Altération discale dégénérative
m) Une hernie discale
n) L'infertilité
2) Les conséquences psychologiques
3) Les conséquences sociales
III) Les traitements
1) Le régime
2) La chirurgie 3) Les médicaments
4) Une hormone
Extrait du document Après un repas, 70% des sucres ingérés passent dans le sang et sont utilisés par l'ensemble de nos cellules pendant les 6h qui suivent. Les 30% restant pénètrent à l'intérieur des adipocytes où ils sont transformés en triglycérides et stockés : ce processus biologique s'appelle la lipogenèse.
Le déstockage des graisses se fait lorsque notre organisme manque de carburant, principalement la nuit pendant le sommeil, aussi parfois la journée lorsque l'écart entre deux repas est trop long. Le processus biologique de déstockage s'appelle la lipolyse.
La répartition des sucres à la fin des repas (70% dans le sang et 70% pour le stockage) dépend complètement du fonctionnement d'une hormone pancréatique : l'insuline. En cas de dérèglement de cette hormone (très fréquent) il y a détournement des sucres au profit des adipocytes (hyperlipogènese) et au détriment du sang (baisse de l'énergie, fringales).
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Résumé Le mot robot est apparu pour la première fois en 1921.
C'est un dramaturge tchèque (Karel Capek) qui a imaginé un personnage créé artificiellement et doté d'intelligence, auquel il a donné le nom de “robot”. Ce mot, qui signifie "travail forcé" en tchèque, est graduellement entré tel quel dans la langue française. Il a fallu attendre 1941 pour qu'Isaac Asimov invente le terme de robotique.
I. Fonctionnement d'un robot
1) Généralisation
2) Exemple : un robot collecteur
II. L'intelligence artificielle
1) Définition
2) Historique des découvertes
3) Les robots fourmis
III. Les robots de demain
1) Des robots qui assistent l'homme
2) Des robots qui remplacent l'homme
3) Des robots qui surpassent l'homme
Extrait du document (...) Les “lois de la robotique” suivantes : Première loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. Deuxième loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la première loi. Troisième loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.
(...) La programmation sur ordinateur est typiquement de type série alors que la programmation de robots nécessite une approche de type parallèle. La structure d'un programme pour ordinateur réalise des séquences de code les unes après les autres pour traiter une information en entrée qui, après traitement par chaque séquence, donne un résultat en sortie.
Le temps total pour réaliser la tache est la somme du temps de chaque séquence. Les ordinateurs modernes sont suffisamment rapides pour compenser ce type de programmation. Les jeux vidéo utilisent ce principe de programmation et on constate qu'ils nécessitent des ordinateurs rapides pour afficher des simulations réalistes. Un robot doit donc observer en même temps plusieurs capteurs pour se déplacer.