Dissertation portant sur les grandes dispositions du droit du travail mises en oeuvre pour lutter contre le chômage et protéger l'emploi.
Dissertation № 13808 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2010
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Résumé
Le chômage n'est pas un phénomène récent puisqu'il est né il y a de nombreuses décennies. Autrefois marginal, il n'a cessé de se développer, en particulier depuis les années 1970 avec le chômage de masse, devenant ainsi l'une des préoccupations majeures des gouvernements successifs. Il y a deux manières de l'aborder. La première d'entre elles consiste à s'interroger sur les moyens de protéger l'emploi. La deuxième quant à elle, se pose la question de savoir comment lutter contre le chômage ou comment créer des emplois sur le territoire national. Nous nous interrogerons sur les grandes dispositions du droit du travail mises en œuvre pour protéger l'emploi et lutter contre le chômage.
1) Les grandes dispositions du droit du travail permettant de protéger l'emploi
2) Les grandes dispositions du droit du travail permettant de lutter contre le chomage
Extrait du document
La protection de l'emploi au niveau des salariés s'inscrit dans une démarche générale qui est celle de la sécurité sociale professionnelle, autrement appelé sécurisation des parcours professionnels ou encore flexisécurité. Ce projet est né à l'origine de la volonté des syndicats de mieux protéger les salariés face à la montée de la précarité de l'emploi. Le premier volet de cette politique consiste, paradoxalement, pour les salariés à accepter une précarisation de leur situation professionnelle. En effet le gouvernement tend à libéraliser le marché de l'emploi en rendant plus facile les licenciements.
Mots-clés:Précarisation, marché de l'emploi, licenciements
Fiche de lecture du livre "Crises et organisations internationales" de David Ambrosetti, Yves Buchet de Neuilly, expliquant en quoi les organisations internationales ont un rôle prépondérant dans la gestion de crises aux 20ème et 21ème siècles. (pdf)
Fiche de lecture № 26858 |
2415 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2011
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Résumé
Crises et organisations internationales1, l'oeuvre étudiée, est un ouvrage collectif sous forme d'articles relatifs aux organisations internationales publié en France en janvier 2010. Dans celui-ci, divers auteurs s'interrogent sur plusieurs de ces organisations et étudient leurs réactions face aux crises auxquelles elles se trouvent confrontées. A ce titre, David Ambrosetti, docteur en sciences politiques et chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), s'interroge sur les conditions favorables à l'engagement de l'Organisation des Nations Unies (ONU) dans une situation de crise. Un autre auteur, Yves Buchet de Neuilly, maitre de conférences en science politique et spécialiste des relations multilatérales et de la gestion de crises, envisage quant à lui le personnage du diplomate en tant qu'intermédiaire entre le gouvernement d'un pays et l'organisation internationale.
1. Les organisations internationales au coeur des crises : configurations empiriques et jeux d'acteurs
2. Produire de la capacité de gestion de crise internationale : le cas de l'OTAN au cours des années 2000
3. Le crédit vacillant de l'expert : l'OCDE face au chomage dans les années 1990 et 2000
4. Devenir diplomate multilatéral : le sens pratique des calculs appropriés
5. « Décide de demeurer saisi de la question » : la mobilisation du CSNU face aux crises
Extrait du document
En tout état de cause, l'organisation internationale a une place prépondérante en matière de catastrophes naturelles. Cela s'explique par l'urgence de la situation humanitaire et par l'absence de lien avec le domaine de la politique. Ainsi, les catastrophes naturelles seraient une forme de risques à part dont la réponse s'apparenterait d'avantage à une forme de solidarité planétaire excluant tout rapport au politique. Cependant, d'un point de vue réaliste, on peut affirmer qu'il n'en est rien. Les Etats, en tant que monstres froids égoïstes, agissent bien souvent, en fonction de leurs intérêts propres. Or, les organisations internationales dépendent étroitement de leurs membres étatiques et c'est bien là leur principale faiblesse.
Mots-clés:légitimation, intervention, incapacité, risques globaux, experts
Travail de recherche pour mieux comprendre l'immigration.
Travail de Recherche № 18368 |
6340 mots (
approximativement 15.9 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Au mois de juillet 2006, la loi relative à l'immigration et à l'intégration met en œuvre une politique d'immigration choisie. Cette loi durcit considérablement les conditions d'accueil, les régularisations ainsi que les regroupements familiaux : dorénavant, la France entend choisir ses immigrés. Extrêmement préoccupé par ces questions, l'ex-ministre de l'intérieur M. Nicolas Sarkozy n'entend pas en rester là : le 8 mars 2007, en pleine campagne présidentielle, il propose la création d'un « ministère de l'immigration et de l'identité nationale ». Certains représentants politiques s'insurgent alors de la formule, accompagnés par quelques journalistes et personnalités médiatiques. Mais le tollé n'est pas général et la plupart des français reste calme. Et pour cause : apparemment en accord avec sa politique, ils décident deux mois plus tard, et pour 53% d'entre eux, d'en faire leur Président de la République.
I/ Mieux comprendre l'immigration
II/ Exclus du contrat républicain
III/ Un apport économique, démographique et culturel ignoré
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Les préjugés concernant les étrangers sont nombreux et peuvent parfois relever d'une pensée raciste : d'aucuns parlent de race, ou de culture supérieure, et entendent défendre cette culture qu'ils prétendent supérieure en refusant toutes les autres. Selon leur raisonnement, tout ce qui émanerait d'une autre culture ne ferait qu'appauvrir la leur, et partant, la mettre en péril. Claude Lévi-Strauss dans son essai Race et histoire réfute cette théorie : « l'exclusive fatalité, l'unique tare qui puissent affliger un groupe humain et l'empêcher de réaliser pleinement sa nature, c'est d'être seul »1.
Mots-clés:identité nationale, exclusion, intégration, politique, démographie, xénophobie, racisme, culture, chomage, étrangers
Dissertation montrant l'impact du progrès technique sur la création ou sur la suppression d'emploi et l'impact sur le court terme et sur le long terme du progrès technique.
Dissertation № 13191 |
1665 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Dans la société d'aujourd'hui, les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes. Le progrès technique touche plus rapidement la vie de tous les jours. Il y a depuis une trentaine années, une accélération du développement, mais aussi de la diffusion, de ces nouvelles technologies. Ces technologies ont, bien entendu, touché le monde du travail. C'est une véritable révolution au niveau de la productivité mais aussi au niveau de la qualité.
1.L'emploi tributaire du progrès technique
2.Exemple pratique d'innovation technique
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Au premier abord, il est logique que le progrès technique soit facteur de destruction d'emploi. L'arrivé de nouveau moyen de production, comme les machines par exemple, est destructeur d'emploi. Les machines remplacent alors les hommes, il y a donc perte d'emploi. Il en est de même lorsqu'on parle d'une nouvelle technique de travail. La technique étant plus productive, l'entreprise a besoin de moins d'employés pour réaliser la même production. D'un point de vue historique, ces changements ne se passent généralement pas sans accros.
On appelle cette théorie, la «théorie technologique du chômage » c'est à dire que pour un niveau donné de la production, « une augmentation de la productivité telle que l'engendre le progrès technique réduit l'emploi disponible »1.
On remarque donc une corrélation entre le progrès technique et la notion de productivité. Le progrès a un effet négatif sur l'emploi car il élève la productivité du travail, ce qui réduit les besoins en main d'œuvre.
Mots-clés:emploi, chomage, progrès technique, économie de marché, fordisme