Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé A travers la citation de Jacques-Henri Roger «Toute invention du contenu politique passe nécessairement par une réinvention de la forme, sans que celle-ci soit un instrument de domination», cette étude montre que pour tout film, on doit se poser la question de la forme en fonction du sujet. La question de la forme est essentielle à l'élaboration d'un film, n'importe lequel ; du film de fiction à la publicité en passant par le documentaire et le clip.
En effet, comme le dit J-H Roger, une réinvention de la forme est nécessaire, s'impose même. C'est une évidence si l'on considère que le film politique est un cas particulier parce que son rapport au spectateur est différent, la raison de son existence également. Ainsi donc la forme habituelle ne peut pas s'appliquer à ce cinéma. Une nouvelle forme doit être créée. Le cinémapolitique ne s'adapte pas aux bases, il les réinvente.
Extrait du document Prenons d'abord l'exemple des docu-fictions. Punishment Park de Watkins ou Ambassade de Marker sont des films qui, il est vrai, dénonce l'oppression. Pas une forme précise d'oppression mais l'idée de l'oppression d'un gouvernement totalitaire, quel qu'il soit. C'est effectivement ce que l'on ressent en voyant ces films. Maintenant, si on se concentre sur la forme de ces films, on voit que les réalisateurs ne réinventent pas vraiment une forme, ils jouent plutôt avec des formes existantes. Ici, ces films sont des fictions cachées sous un aspect documentaire. Il y a alors double manipulation dans le sens où, d'une part le spectateur ne sait pas que c'est de la fiction et d'une autre part parce que le choix de la forme documentaire a pour but d'être plus proche du spectateur, de lui faire croire à une réalité qui n'est pas. C'est de la manipulation parce que ça joue avec les sentiments du spectateur, avec sa crédulité. Mais cette manipulation qui consiste à mentir sur le genre du film, à montrer une fausse réalité, n'est pas un élément assez fort pour appuyer suffisamment l'idée que la forme des films politiques dont parle Roger tend à devenir au final un instrument de domination.
Prenons l'exemple du cinéma de Michael Moore qui, lui, ne fait pas des docu-fictions mais des documentaires. Voyons son dernier film, Fahrenheit 9/11. C'est un film politique qui critique le gouvernement de Bush. On assiste alors à un impressionnant exercice de montage, et qu'est-ce que le montage sinon de la manipulation ? C'est ce qu'ont pensé Bazin, Vertov, qui se sont confrontés à cette question du montage qui fait sens, qui manipule, qui fait croire à un espace inexistant, à une action continue, etc. Au fond, c'est ce qu'est le cinéma de fiction, de la manipulation. Mais le spectateur de fiction en est conscient alors que dans le cas du docu-fiction, le spectateur se sent plutôt trahi. La manipulation est une forme de domination, elle est un outil qui sert à jouer avec le spectateur sans qu'il soit actif dans ce jeu ; il le subit. Bien sûr que ces films politiques gardent un discours qui correspond à leur idéologie, ils représentent des métaphores de ce contre quoi ils se lèvent, des systèmes, des gouvernements qu'ils combattent. Mais la forme, ce dont nous parle Roger, devient un instrument de domination quoi qu'on en dise. Même s'il faut nuancer bien sûr ce concept de domination qui est fort dans la citation de Roger, il n'empêche que les films que j'ai cités sont basés sur la manipulation même s'ils expriment des idées sincères auxquelles on adhère.
Mémoire qui traite de la représentation de la Seconde Guerre mondiale dans le cinéma français et allemand depuis les années 50 et souligne de cette manière, la lente évolution des mentalités.
13650 mots (approx. 34.1 pages), 22 sources, 2007, 14,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Cette guerre, qui a bouleversé plus particulièrement l'Europe, n'a bien sûr pas été vécue de la même façon en Allemagne et en France, et a donc façonné des états d'esprit, des façons de penser et de se voir l'un par rapport à l'autre à travers des clichés. Les stéréotypes de ce genre sont souvent présents dans le cinéma pour faciliter l'identification des personnages, et c'est pourquoi il est intéressant d'étudier comment les Allemands et les Français ont représenté cette page noire de l'Histoire au fil des années. La mise en scène d'un événement historique au cinéma n'est pas facile car elle doit obéir aux règles de la fiction, et donc répondre à un caractère sentimental, voir dramatique, afin que le spectateur puisse s'identifier aux personnages.
I/ Première période : les années 50-60
1. L'armée des ombres, Jean-Pierre Melville
II/ Seconde période : les années 70-80, époque de changement des mentalités
1. Lili Marleen, ou l'impossible nostalgie du troisième Reich
2. Le chagrin et la pitié, La démystification de l'image gratifiante des
français
III/ Troisième période : des années 90 à aujourd'hui, une prise de recul
importante
1. Rosenstrasse,Margarethe von Trotta
2. Monsieur Batignole, Gérard Jugnot
Extrait du document En Allemagne, il a fallu du temps avant de pouvoir revenir sur la période régie par le nazisme, car cela a longtemps été un sujet très tabou donc peu abordé, que ce soit dans les livres, dans les sujets de conversation ou justement au cinéma. En effet, à part pour quelques films mineurs comme celui de Siodmak, Les SS frappent la nuit (1958), et celui de Wolfgang Staudte, Les assassins sont parmi nous, (1946), il faut attendre la fin des années 70 pour voir apparaître des fictions sur le nazisme. A cette époque, la génération d'après-guerre cherche effectivement à confronter un peu plus ses aînés à leur responsabilités face à la guerre. Puis petit à petit la production de film sur la guerre s'agrandit en France et en Allemagne, le choix de films portant sur 1939-1945 est donc assez large, et c'est pour cette raison, qu'une sélection de quelques oeuvres a été nécessaire.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Le cinéma entretient des relations ambigües avec la violence, la sauvagerie et la cruauté. La violence a longtemps été censurée au cinéma, mais finalement est omniprésente dans les productions d'aujourd'hui, elle en devient le moteur de l'action dans certains films, source d'inspiration ou de réflexion des scénarios. Alors que Méliès ose terrifier ses spectateurs avec les premiers films d'épouvante. Le public découvre une violence fictive mais réaliste, l'impact de la violence sur le spectateur prend toute son importance.
I. Des films violents
II. Des films sur la violence
III. Annexe
Extrait du document Le Septième Art n'est pas un art purement fictionnel, il est bien souvent outil de dénonciation et d'illustration de la vérité. Le cinéma aspire à marquer le réel de son empreinte et de son emprise, et il arrive que la violence sorte des écrans pour prendre pied dans la vie : les œuvres cinématographiques viennent ainsi perturber les mœurs et notre quotidien. La violence est définie comme une contrainte exercée sur une personne par la force ou l'intimidation, elle apparaît alors comme une force déréglée qui porte atteinte à l'intégrité physique ou psychique d'un individu. La violence se représente donc par ces deux variantes : l'une physique, et l'autre morale. Néanmoins, il est impossible de les dissocier, car la première induit logiquement la seconde. Comment est-elle représentée au cinéma ?...
Tags:cinéma audio visuel, défendre un point de vue, morale, vision critique, esthétisme, raison
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé L'existence d'un homme politique « professionnel » paraît presque paradoxale, pourtant, la politique n'est plus un métier secondaire comme elle était jusqu'au début du XXe siècle, il y a maintenant ceux qui visent leur carrière principale dans la politique.
Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement des élites, des propriétaires et des avocats qui occupent les postes importants dans le gouvernement mais des gens d'autres origines sociologiques.
Alors comment concilier ceci avec l'impossibilité de l'existence d'un homme politique professionnel ?
I) L'évolution de la politique dans la société, quelles répercussions pour l' « homme politique » ?
1) Weber et la professionnalisation de l'homme politique 2)Le suffrage universel et la politisation du peuple – conséquences pour l'homme politique
II) Contraints sur la professionnalisation, pourquoi l'homme politique ne peut pas être considéré comme « professionnel »
1) Un code de déontologie politique ?
2) La nature de la démocratie représentative – l'argument contre Weber
Extrait du document Dans cette partie, on va examiner l'évolution de l'homme politique et de l'importance croissante de la politique dans la société, et comment les deux ont conduit à une professionnalisation de l'homme politique.
a.Weber et la professionnalisation de l'homme politique
i. Dans son ouvrage intitulé « Politik als Beruf » (La Politique comme Vocation) de 1918, Max Weber soutient que dans une démocratie représentative, la légitimation de l'homme politique par le vote lui donne un degré d'autonomie puisqu'il est assuré qu'il va rester au pouvoir pendant la durée de son mandat. En gros, la démocratie représentative professionnalise l'homme politique.
Weber constate aussi que les expectations auxquelles l'homme politique est soumis sont augmentées beaucoup depuis les origines de la démocratie et qu'ainsi, l'homme politique doit devenir un professionnel pour s'occuper des affaires. Il a critiqué les gens comme Werner Sombart qui, à son avis, ne comprenaient pas les exigences caractéristiques auxquelles l'homme politique doit faire face.
Tags: la politique dans la société, Le suffrage universel, le vote
Dissertation qui analyse une citation d'Aristote : "La fin du politique c'est de rendre les hommes libres, c'est à dire capable de s'occuper d'eux mêmes".
2240 mots (approx. 5.6 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Chez les utopistes, la fin du politique c'est à dire l'entrée dans un εὖ-τοπος (lieu de bonheur) va de pair avec un οὐ-τοπος , un non lieu , un lieu inaccessible. Ainsi la réalisation de la fin du politique ne serait réalisable que par le sacrifice de la liberté de mouvement, c'est par exemple le choix laissé à Candide de rester, au milieu des Andes, dans la fabuleuse cité d'Eldorado. Ainsi chercher la fin du politique est-ce en chercher son terme. Il serait donc voué à disparaître en permettant aux hommes devenus libres de s'occuper d'eux mêmes, par la redéfinition de nouvelles libertés et l'aliénation des libertés naturelles. Au contraire cette capacité, n'est elle pas la condition d'entrée dans une société politique? Ainsi ce ne serait qu'une fois les hommes devenus libres et capables de s'occuper d'eux même que naîtrait le politique.
1. Marxisme fin du politique 2. Critique de la téléologie
3. Refus du politique comme responsabilité
4. Politique = liberté diffuse
5. La philia comme lien
6. Praxis et corps politique
Extrait du document Nos sociétés ont opéré une chosification de l'homme en effet avec la révolution industrielle les hommes passent d'un état celui de paysan ou d'artisan à une fonction, par exemple ouvrier ou employé de bureau. Le problème est que ce passage à une fonction est opéré en dégageant l'homme des réalités inhérentes à sa nature et à sa condition, c'est à dire en présupposant une égalité de tous. Les hommes deviennent ainsi interchangeable et donc il est possible d'en faire une marchandise. Paradoxalement c'est là la création de l'individu, la plus petite partie divisible, dans cette définition l'homme n'est pas distinct des autres, il est assimilé à un atome, voir à un pion. En ce sens c'est seulement l'individu qui peut être dépossédé de sa force de travail puisque sont niées en lui ses spécificité (sa vertu, son talent) au profit de qualités qu'on dit individuelles mais qui appartiennent en réalité à tous.
Dissertation qui s'interroge sur la pertinence d'une harmonisation des politiques d'emploi, en tant que politique structurelle, au sein de la zone euro.
2430 mots (approx. 6.1 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La question de l'harmonisation des politiques macroéconomiques se pose dans le contexte d'une zone toujours plus interdépendante, et qui a déjà mis en commun sa monnaie et sa banque centrale. Qu'en est-il des politiques structurelles au sein de la zone euro? La politique monétaire étant perdue au niveau national, seul le levier budgétaire demeure, dont l'efficacité dépend des canaux de transmission, différents selon les Etats. Les politiques structurelles, dont les politiques de l'emploi influent sur les canaux de transmission des chocs macroéconomiques, c'est dans ce cadre que l'on peut s'interroger sur la pertinence d'une harmonisation de ces poliltiques, pour voir finalement qu'une coordination apparaîtrait plus pertinente.
I/ L'harmonisation des politiques d'emploi dans la zone euro : justifications objectives mais difficultés de mise en oeuvre
A. L'harmonisation des politiques de l'emploi envisagée du fait de la crainte de divergences néfastes entre Etats-membres
B. Le caractère difficile de la mise en place d'une harmonisation de la politique d'emploi dans la zone
C. Une orientation générale des réformes favorisée plutôt qu'une communautarisation de la politique d'emploi
II/ Harmonisation de la politique d'emploi au sein de la zone contre coordination : le manque d'efficience face à la pertinence
A. La question de l'efficience de la mise en place des réformes structurelles d'harmonisation
B. La pertinence d'une coordination de la politique de l'emploi dans la zone euro
C. Conclusion : La politique de l'emploi en Europe s'appuyant sur le «modèle social européen»
Extrait du document Les politiques européennes visent un objectif de «croissance, compétitivité, et (d')emploi» (rapport fait au nom de la délégation du Sénat pour l'Union européenne). Mais contrairement au marché des biens par exemple, le marché du travail ne fait pas l'objet de réelles mesures de convergence au niveau européen. Les politiques de l'emploi demeurent de la compétence exclusive de chaque Etat-membre. Cependant, le Conseil européen de Luxembourg, en décembre 1997, voit émerger un début de stratégie commune de lutte contre le chômage.
Tags:politique de l'emploi, monnaie unique, production, chômage, compétitivité, marché
Exposé qui présente la manière dont est organisée la BCE, comment elle fonctionne, quelles sont les spécificités de sa politique monétaire et quels sont les aspects de la stabilité monétaire et financière en Europe.
27620 mots (approx. 69.1 pages), 28 sources, 2007, 14,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La stratégie de politique monétaire de la BCE est axée sur la stabilité des prix. Cet objectif a été choisi parce que la stabilité des prix favorise l'élévation du niveau de vie, à travers différents canaux. Le maintien de prix stables renforce la transparence des prix relatifs, ce qui stimule la concurrence. Les primes de risque liées à l'inflation qu'exigeraient les investisseurs confrontés à des incertitudes sur les prix sont ainsi minimisées.
Étant donné la grande diversité des instruments utilisés auparavant par les banques centrales des États membres pour exécuter leurs politiques monétaires, le meilleur choix pour la BCE fait encore débat. En pratique, la BCE élabore progressivement pour l'Union un régime original de politique monétaire.
Par son indépendance, comparable à celle de la Bundesbank, la BCE hérite de la crédibilité de la banque centrale allemande, ayant adopté l'essentiel de son architecture institutionnelle et de sa pratique politique.
I/ L'organisation et le fonctionnement de la BCE
A. Les organes de décision de la BCE
B. Fonctionnement et Mission de la BCE
II/ La politique monétaire de la BCE
A. Le mécanisme de transmission de la politique monétaire
B. La pratique de la politique monétaire de l'Eurosystème
III/ La stabilité monétaire et financière en Europe
A. La stabilité des prix forme de la stabilité monétaire
B. La stabilité financière en Europe
IV/ Analyse critique du rôle de la banque centrale européenne
A. Critiques de la stratégie de la stabilité de prix
B. Les insuffisances du cadre organisationnel de la BCE
Extrait du document Au milieu des années quatre-vingt, la volonté d'achever le marché commun et de le considérer comme un marché intérieur, se heurtait dans la Communauté économique européenne à la survivance d'un système de paiements de type international, mettant en jeu plusieurs monnaies, celles des États membres. Or, dans un marché intérieur, les échanges ne donnent pas lieu à des opérations de change : un marché intérieur est le territoire monétaire d'une seule et même monnaie.
La politique monétaire étant indivisible, le pouvoir d'achat d'une monnaie unique est nécessairement l'objet d'une politique monétaire unique, dont la définition et la conduite ne peuvent pas être partagés entre plusieurs centres de décision. Dès lors, la Communauté avait besoin d'une autorité monétaire centrale.
Tags:politique monétaire, taux de change, euro, prix, croissance, pouvoir d'achat
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Il s'agit ici de s'interroger sur le degré d'implication du plus grand nombre pour la politique et de déterminer comment il s'exprime. Les profanes font-ils de la politique en votant, en militant, en manifestant ? Comment évolue l'implication des profanes dans la politique au cours du temps ? Le rôle des profanes s'arrête-t-il au simple fait de voter, ou existe-t-il d'autres moyens de s'exprimer politiquement?
Cette étude se porte principalement sur la France bien que ce modèle puisse être exporté dans la plupart des états du monde. Dans un premier temps il est question de développer tout d'abord, les éléments qui permettent de considérer la politique comme objet du plus grand nombre puis dans un second temps, d'analyser les limites actuelles d'un tel modèle.
Extrait du document D'autre part, il existe une réelle domination au sens d'Elias de l'élite politique sur les profanes car « le dénigrement social par les puissants a généralement pour effet d'inculquer au groupe moins puissant une image dévalorisée, et ainsi de l'affaiblir et de le désarmer » (Les relations entre établis et marginaux, M.Weber). Bien que cette citation soit un peu forte dans le rapport entre spécialistes politiques et profanes, il existe néanmoins une domination assez forte des hommes politiques sur le reste des citoyens. On trouve également une forte domination des hommes sur les femmes dans le domaine politique et cela dans toute l'Europe, à l'exception des pays scandinaves. Bourdieu s'est intéressé à cette notion dans La domination masculine. Il affirme je cite que « la définition de l'excellence est, en toute matière, chargée d'implication masculine ». Ces deux types de dominations étudiées ici tendent une nouvelle fois à montrer que la représentation politique reste un domaine très restreint et sélectif.
Tags: citoyen, rôle de l'état, représentation politique
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La politique est là pour assurer la justice et l'homme politique doit tout faire pour dire la vérité aux citoyens (...) Ils ne disent donc pas ce qui plait, ce que le peuple veut entendre, ils essayent de convaincre et non de persuader. La politique est alors menée avec des institutions différentes et avec des techniques de langages différentes.
I- Différents procédés et enjeux dans l'utilisation de la parole rhétorique
II- Répercussions au langage rhétorique sur le peuple
III- Procédés de la parole rationnelle et ses conséquences
Extrait du document Platon dit que le rhéteur n'a pas de connaissance sur la médecine alors même si il est élu médecin il sera inefficace. Platon revalorise alors le savoir face à la rhétorique. En effet il dit que sans l'appui de quelqu'un de compétant, de la raison, la parole du rhéteur serait inefficace. Le rhéteur à besoin de la raison. La raison est le guide. Platon trouve dangereux que la rhétrice soit au pouvoir car celui-ci devrait appartenir à la raison à la parole normative, c'est-à-dire sur ce qui doit être en droit, sur les solutions à apporter aux problèmes. Mais étant donné que le peuple est dominé par l'irrationnel, il ne peut s'élever à l'intérêt générale et ne peut donc pas élire quelqu'un de compétant, il reste alors dans son ignorance et son hétéronomie et n'élie que des gens incompétents.
Tags: discours, sophisme, Platon, Socrate, homme politique
Etude du pouvoir politique de Staline dans l'U.R.S.S après la première guerre mondiale : la planification avec la reconstruction industrielle, la collectivisation des terres (bilan économique et social positif), mais aussi le renforcement du pouvoir poli
2000 mots (approx. 5 pages), 11 sources, 2001, 4,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Pendant vingt-cinq ans, l'U.R.S.S. est marquée par la forte personnalité de son dirigeant : Staline, « l'homme d'acier »en raison de caractère borné et inflexible. De son vrai nom Joseph Vissarrionovitch Djougatchvili est né en Géorgie, à Gori, en 1879, dans une famille modeste (père cordonnier). Arrêté quatre fois au temps du tsarisme, il a connu les camps Bolchevik. Il a dirigé le journal La Pravda (Vérité) fondé par Léon Trotsky, avant de diriger le P.C.U.S. (Parti communiste de l'Union soviétique) en 1922. En 1923, Trotsky entre en conflit avec la troïka de C'est la troïka Staline, Kamenev et Zinoviev. La troïka (politique) désigne l'alliance de trois personnalités (politiques ou militaires) de poids égal qui s'unissent pour diriger. C'est l'équivalent russe du triumvirat romain. Staline a éliminé son rival Trotsky grâce à Kamenev et Zinoviev.
Son action après 1928 est constituée d'un succès industriel, d'un échec agricole et du remplacement du pouvoir en place, celui du parti et celui du chef de parti.
Extrait du document En 1928, Staline remplace la N.E.P. (nouvelle politique économique dans laquelle Lénine a sacrifié le dogme marxiste pour donner un peu de liberté aux paysans, aux commerçants et aux entrepreneurs) par la planification. Toutes les entreprises sont nationalisées, c'est-à-dire qu'elles passent sous la propriété de l'État. Ce dernier fixe les chiffres de production à atteindre pour les cinq années à venir, selon un plan quinquennal organisé par le Gosplan (Comité d'État pour la planification). Les travaux du Gosplan permettent l'essor des productions de pétrole, d'acier et d'électricité en mobilisant toute la population ouvrière, grâce à aux onderniks (les ouvriers de choc). Dès lors, à partir de 1928, la priorité est donnée à l'électrification (Lénine avait déclaré « le communisme ce sont les Soviets, plus l'électricité ») et à l'industrie lourde (houille, fer). Les régions industrielles sont diversifiées et les ouvriers sont incités à produire davantage : le stakhanovisme. Ce mot vient du nom d'un mineur (Alexis Stakhanov) qui a inventé une méthode de rationalisation du travail en vue d'augmenter la productivité.