Commentaire du chant XXXIV, issu de "La Divine Comédie" de Dante et se demandant en quoi ce texte s'inscrit à la fois dans une tradition historique, religieuse et littéraire et en quoi Dante opère une transposition de grands vestiges et codes culturels.
Commentaire de Texte № 18247 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
1 source |
2007
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Résumé
Nous allons étudier le chant XXXIV issu de la partie "L'enfer" de l'ouvrage "La divine comédie" de Dante. L'extrait débute à "Combien je me sentis frissonner et défaillir" et se termine à "les parois glacées". Il s'agit là d'un texte chrétien, car le voyage est accompli au cours de la semaine sainte. Virgile précède Dante et le guide aux enfers. Rappelons que Virgile est le poète phare des Romains, prédécesseurs de Dante, poète phare des Italiens. La conception de l'amour exploité dans le texte relève de l'influence platonicienne. Il y a trois parties dans la Divine Comédie : l'Enfer, le purgatoire, et le paradis, avec Béatrice, la femme dont il est amoureux.
I/ En quoi il s'agit là d'une imitation des Anciens
II/ Comment et pourquoi le contenu du texte est transposé car issu de textes chrétiens et anciens
III/ Comment Dante tend à transposer les divers registres présents dans le texte
Extrait du document
Dante imite tout d'abord Virgile, qui est son guide dans la Divine Comédie, dans son histoire comme dans son écriture. Dante utilise ainsi la même forme dialoguée (« dit le Maître »), nous rappelant Sybille chez Virgile. Ici, comme chez Virgile, c'est le maître qui parle. On note également la prétérition « ne demande pas ».
Mots-clés:deuil, croyance, culte, dieu, Jésus Christ, religieux, maitre, comédie
Dissertation, basée sur la citation de Georges de Scudéry, dans l'« Avis au lecteur » de sa pièce Andromire visant à comprendre comment la tragi-comédie s'est constituée en tant que genre littéraire à part entière.
Dissertation № 18169 |
3775 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans les années 1730, un large débat théorique s'est engagé portant sur la tragi-comédie en tant que genre. De nombreuses conceptions se sont affrontées. Georges de Scudéry, dans l'« Avis au lecteur » de sa pièce Andromire, donne sa définition de la tragi-comédie : « Ce beau et divertissant poème, sans pencher trop vers la sévérité de la Tragédie, ni vers la style railleur de la Comédie, prend les beautés les plus délicates de l'une et de l'autre : et sans être ni l'une ni l'autre, on peut dire qu'il est toutes les deux ensembles, et quelque chose de plus. » La définition de Scudéry fait preuve d'une certaine hésitation qui tend à montrer toute la complexité dans la circoncision du genre. Le propos emprunte en effet à la modalité épistémique : la double négation introduite par « ni » (« ni vers le style railleur de la Comédie », « ni l'une ni l'autre »), l'utilisation de l'impersonnel (« on peut dire »), et l'emploi de l'indéfini « quelque chose ». Scudéry donnera d'ailleurs une autre définition de la tragi-comédie dans ses « Observations sur le Cid » : « [la tragi-comédie] est comme un composé de la tragédie et de la comédie ».
I/ La tragi-comédie, si elle s'inspire de genres préalables, se construit malgré tout en tant que genre de manière indépendante
II/ La tragi-comédie, quoiqu'elle s'inscrive comme tout genre dans une continuité littéraire et historique, est un genre plus autonome que Scudéry ne veut le montrer
III/ La tragi-comédie se constitue plus en « non-genre » témoin de son époque de bouleversements littéraires
Extrait du document
On peut par exemple considérer que la tragi-comédie ne s'est construite qu'à partir ou de la comédie ou de la tragédie. Elle serait alors une variante d'un genre prééxistant. Elle a en effet été considérée comme un retour au sens neutre de la comédie. Mais plus couramment le genre de la tragi-comédie est considéré comme une variante de la tragédie. Ainsi la tragi-comédie emprunte-t-elle nombre d'éléments à la tragédie, comme, nous l'avons dit, son personnel socialement élevé, mais lui en apporte d'autre, tel le dénouement heureux.
Mots-clés:tragédie, comique, rire, pleure, dramatique, détresse, heureux, amour
Dissertations sur l'utilité de la comédie sous toutes ses formes.
Dissertation № 20818 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Castigat ridendo mores. Elle corrige en faisant rire les mœurs. Aristote. Pour ce grand philosophe, la fonction de la comédie est de corriger les mœurs en faisant rire, mais est-ce vraiment le cas ? L'utilité de la comédie, ce genre littéraire et cinématographique n'est-elle pas de divertir ? Comment la comédie divertit-elle le spectateur ? Quelles sont les autres fonctions de la comédie ?
1. Comment la comédie divertit le spectateur
2. Les autres fonctions de la comédie
Extrait du document
On confirme le fait que la comédie n'a pour seule fonction que de divertir d'un certain point de vue. En effet, le but de la comédie est de divertir le spectateur, de détourner de ce qui préoccupe et fatigue. En d'autres terme, de détendre et faire oublier les problèmes de la vie quotidienne. La comédie y arrive parfaitement de deux manières différentes. La première est de rire. Pour réussir à provoquer le rire chez le spectateur, plusieurs types de comique, que ce soit au théâtre ou au cinéma.
Mots-clés:rire, penser, réfléchir, Nechba, décors
Dissertation qui traite des caractères théâtraux fondamentaux, communs à la comédie et à la tragédie.
Dissertation № 6446 |
2110 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
S'il ne faut pas supprimer la séparation entre comédie et tragédie, celle-ci n'avait pas cette pertinence qu'on peut lui donner à première vue. Dès Marivaux, le mélange n'a cessé de s'imposer comme règle. Les définitions de ces deux sous-genres ne sont d'ailleurs pas rigoureuses : de nos jours, quand on parle de comédie, on entend comédie de boulevard.
On parle également de comédien, aussi bien pour la tragédie que pour la comédie. Au-delà de cela, nous avons vu que tragédie et comédie comportaient un grand nombre de points communs et qu'elles étaient en réalité unies en ce qu'elles proposent toutes deux un rapport entre public et représentation, ainsi que dans leur esthétique.
1. Différencier tragédie et comédie est dangereux et superficiel
2. Le rôle fondateur du public
3. Il y a une esthétique propre à toutes les œuvres théâtrales
Extrait du document
Différencier radicalement et absolument tragédie et comédie serait une erreur. Au théâtre, les tonalités sont bien souvent mélangées. Même en ce qui concerne l'esthétique classique. Celle-ci prétend à la pureté des genres, mais n'échappe pas pour autant à ce mélange. Par exemple dans la tragédie Polyeucte de Pierre Corneille, le personnage de Félix est un personnage comique et lorsqu' Arpagon dans L'avare de Molière est berné par ses propres enfants, il devient un personnage tragique. Certes, ces analyses restent circonscrites à un personnage et ne gagnent pas la pièce. Néanmoins, ce n'est pas un hasard si comédie et tragédie sont restées liées au fil des siècles: elles sont en effet avant tout la représentation de la vie, vie qui est à la fois une comédie et une tragédie. Séparer la comédie de la tragédie, suppose une définition rigoureuse des deux termes. Or ces deux sous-genres sont mal définis. Dans son ouvrage Dionysos, Pierre-Aimé Touchard distingue la tragédie grecque, française et élisabéthaine. La première représente l'homme accablé par le destin, la seconde se concentre sur la psychologie individualiste des personnages, et la troisième est le lieu de libération des puissances bonnes ou mauvaises de l'âme humaine. La construction de ces trois types de tragédie diffère également. Selon Pierre-Aimé Touchard, la tragédie française, à l'image d'un fuseau, voit toutes ses intrigues secondaires rattachées à son intrigue principale, le dénouement de cette dernière résolvant toute les autres.
Mots-clés:rire, pleurer, destin, intrigue, pertinence, plaire
Dissertation, basée sur l'ouvrage "Psyché" de La Fontaine et se demandant ce qui distingue fondamentalement la tragédie et la comédie.
Dissertation № 24263 |
4265 mots (
approximativement 10.7 pages ) |
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2011
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Résumé
Au XVIIe siècle, La Fontaine questionne cette conception antique en donnant, dans Psyché, la parole à deux amis. A Ariste qui affirme que « la comédie touche moins les esprits que la tragédie » (conception aristotélicienne), Gélaste répond : « Comme la tragédie ne nous représente que des aventures extraordinaires et qui, vraisemblablement, ne nous arriveront jamais, nous n'y prenons point de part et nous sommes froids, à moins que l'ouvrage ne soit excellent… La comédie, n'employant que des aventures ordinaires, et qui peuvent nous arriver, nous touche toujours, plus ou moins, selon son degré de perfection. » L'ouvrage paraît en 1669, en pleine période classique, qui rejette les genres hybrides (tels que la tragicomédie) pour ne conserver que la tragédie et la comédie, que l'auteur oppose : à l'époque du triomphe des pièces de Molière, Gélaste considère que la comédie et ses « aventures ordinaires » « touchent » plus le spectateur, elles le concernent, sont plus aptes à susciter une émotion, là où la tragédie laisse « froid », du fait qu'on prend rarement part à ses schémas « extraordinaires » et peu probables. Il différencie alors les deux genres essentiellement par leurs aptitudes à « toucher » le public.
Si les deux genres dramatiques s'opposent par les aventures extraordinaires et communes qu'ils mettent en scène, il convient de discuter la conception de Gélaste selon laquelle la tragédie toucherait moins que la comédie, toutes deux exprimant de manière différente la nature humaine.
Extrait du document
Par là Molière critique entre autres la fatuité et la cruauté du mari ivrogne et fainéant. Aussi le personnage comique est-il en décalage, en conflit avec des valeurs dépassées, conflit d'où naît le ridicule. Par opposition à la critique par le comique et l'ironie du sort la tragédie utilise le principe de la catharsis, mot grec signifiant la purgation des passions.
Mots-clés:ironie, rire, tragique, mourir, empoissonner, passion, beauté, crauté
Dissertation se demandant en quoi la pièce de théâtre «La Double Inconstance» de Marivaux est une comédie de mœurs.
Dissertation № 21216 |
1560 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
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Résumé
« La Double Inconstance » est une pièce de théâtre écrite par Marivaux. Il est né à Paris en 1688 et prend le nom de Marivaux à 49 ans. Il débute sa carrière en écrivant une comédie en un seul acte et par quelques romans parodiques mais il est ruiné en 1720 par la banqueroute de Law. Il cherche alors le succès au théâtre mais fait échec avec sa tragédie Annibal. Il se lance alors dans la comédie avec la Comédie-Italienne, troupe à laquelle il confie sa première comédie, Arlequin poli par l'amour. « La Double Inconstance » est écrite en 1723. C'est une comédie en 3 actes. Cette pièce évoque l'histoire de l'amour d'un prince pour une de ses sujettes, Silvia. Mais l'amour de celle-ci est déjà donné à Arlequin, pour elle, l'homme de sa vie. Flaminia, une courtisane du Prince, décide de briser cet amour pour que le Prince épouse Silvia. Mais celle-ci va être prise à son propre jeu…
1-L'art du langage
2-L'évolution des sentiments
Extrait du document
Dans le deuxième acte, la double énonciation est très présente. En effet, grâce à ce jeu on comprend certaines choses comme dans la scène 6 de l'acte II, Arlequin avoue à Flaminia « Pauvre fille ! Il est fâcheux que j'aime Silvia ; sans cela je vous donnerais de bon cœur la ressemblance avec votre amant ». A travers cette réplique, Arlequin avoue à Flaminia mais aussi au spectateur qu'il commence à tomber dans les bras de Flaminia. Le spectateur n'aurais pas pu le deviner à lui seul. Cette double énonciation amène aussi à des comiques de situations.
Mots-clés:tragique, tragédie, rôle, personnage, dialogue, amour, sentiment
Commentaire composé qui analyse si "L'île des esclaves" est une comédie où la relation maître-valet tend à corriger les mœurs par le rire.
Commentaire Composé № 5760 |
1325 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Marivaux propose avec "L'île des esclaves" une œuvre théâtrale que l'on pourrait qualifier dans un premier temps de comédie. L'évolution caractérielle des personnages pourrait laisser penser que l'on a une correction des mœurs par le rire.
Malgré tout, l'apparition d'éléments, tels que les larmes, relevant plus de la tragédie que de la comédie permettent de penser que l'évolution des personnages proviendrait plus de leur malheur.
L'évolution des mœurs des personnages serait donc en partie due à l'apparition d'éléments tragiques. "L'île des esclaves" de Marivaux serait donc d'un genre théâtral bien particulier mélangeant la comédie, l'utopie et la tragédie que l'ont pourrait qualifier de comédie utopique dont le but serait de corriger les mœurs par la réflexion et le rire.
1. Les éléments qui permettent une correction des mœurs des personnages, puis des spectateurs
2. La nature des événements permettant l'évolution de caractère des différents personnages
3. Le genre de cette œuvre théâtrale
Extrait du document
L'un des buts principaux de l'île des esclaves est selon Trivelin de modifier le comportement des maîtres envers les esclaves afin de leurs inculquer un comportement plus “humain”. Selon Trivelin, l'île a un rôle curatif : “vous voilà en mauvais état, nous entreprenons de vous guérir ; vous êtes moins nos esclaves que nos malades, et nous ne prenons que trois ans pour vous rendre sains, c'est à dire humains, raisonnables et généreux pour toute votre vie. » (scène 2 lignes 91 à 95)
Le but de cette île est donc de corriger les mœurs des maîtres s'y échouant. Pour ce faire, Marivaux utilise deux procédés : tout d'abord le changement de rôle entre les maîtres et les esclaves.
Ce procédé très Marivaudien n'est pas sans rappeler les Saturnales Romaines. Ces fêtes étaient dédiées au Dieu Saturne et duraient quelques jours, durant lesquels les maîtres et les esclaves s'échangeaient les rôles. Ce procédé permet aux maîtres de voir en leurs esclaves leur reflet ainsi que les supplices qu'ils ont dus infliger à ceux-ci.
Mots-clés:Athènes, noblesse, Arlequin, commedia dell'arte
Dissertation se demandant quelles sont les diverses fonctions de la comédie.
Dissertation № 20813 |
1410 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le divertissement du latin " divertere" consisterait en une échappatoire au quotidien qui permettrait d'oublier les problèmes de la vie de tous les jours. Mais est-ce l'unique fonction du genre littéraire et cinématographique qu'est la comédie ? N'a-t-elle pas également une fonction satirique et philosophique ? Tout en nous divertissant, elle permettrait paradoxalement de lever le voile concernant des problèmes et des faits de société bel et bien présent dans la vie quotidienne.
1- La comédie a une fonction de divertissement
2- Les autres fonctions de la comédie, telles que la satire ou la réflexion qu'elle engendre sur soi même et ses mœurs.
Extrait du document
Une autre fonction de la comédie est donc de dénoncer en tournant en dérision. Mais cet aspect de la comédie peut dépasser le seuil du phénomène de société ou du problème politiques pour s'immiscer dans les sentiments de chacun. En effet, la comédie possède un coté autobiographique très marqué et c'est pourquoi l'on peut dire que l'une des fonctions de la comédie, est de permettre de prendre du recul sur soi-même.
Mots-clés:sentiments, dérisoire, ironie, critique, humour, comédien, rôle
Dissertation qui analyse si la comédie a d'autres objectifs, d'autres buts que le rire.
Dissertation № 11335 |
2380 mots (
approximativement 6 pages ) |
8 sources |
2009
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Résumé
La comédie est née sous l'Antiquité grecque lors des fêtes en l'honneur de Dionysos, dieu du vin. Issue du mot latin « comedia », elle met en avant le côté propitiatoire de la fête ayant pour but premier de déclencher le rire chez leurs spectateurs. Cependant, la comédie ne sert-elle qu'à divertir ?
1. Les différents procédés suscitant le rire et le divertissement
2. Les autres aspects de la comédie
Extrait du document
Par bien des aspects, la comédie est incontestablement produite afin de divertir. Ainsi, de nombreux auteurs ont recours au comique de mots. C'est le cas, par exemple, de l'œuvre Knock écrite par Jules Romain dans l'acte II scène 1 où sont réunis le tambour de ville et le docteur Knock. Dans cette scène, Knock ausculte le tambour gratuitement. Celui-ci lui déclare alors qu'après la fin de ses repas, il a des démangeaisons dans le haut de son épigastre. Le docteur veut impérativement plus de précisions et lui demande « est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille ? ».
Commentaire du texte "Il y avait foule au manoir" extrait du recueil "La Comédie du langage", de Jean Tardieu démontrant que la scène étudiée est artificielle.
Commentaire de Texte № 17851 |
990 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
«Il y avait foule au manoir» est un texte extrait de La Comédie du langage qui parut en 1987. Ce texte fut rédigé par Jean Tardieu, célèbre auteur du XX siècle qui écrivait principalement des poèmes comme Accents, Le Témoin invisible, Jours pétrifiés mais aussi des pièces de théâtre tel que La Cité sans sommeil, La Comédie du drame, La Comédie du langage ou même des proses ; Un mot pour un autre, Les Portes de toile . Nous avons ici un monologue du personnage central qui se présente, vêtu à la mode anglaise comme un détective privé dont le nom serait Dubois Dupont.
Le texte est original entre coupé de nombreuses didascalies et nous montre une présentation assez artificielle de ce personnage. C'est un texte où l'on retrouve des effets qui ont pour objectifs d'interpeller directement le spectateur pourqu'il réagisse.
I/ Les temps et les procédés utilisés par Tardieu
II/ En quoi cette scène est artificielle
III/ Les différents effets produits par ce monologue sur le spectateur.
Extrait du document
Le dernier effet produit est l'effet de surprise et de déstabilisation, en effet, le caractère artificiel et inhabituel de la représentation provoque la surprise du spectateur. Si les principes de la scène d'expositions son respectés en ce qui concerne le personnage «Dubois Dupont» «détective», l'intrigue «un crime» ainsi que le cadre spatio-temporel «un beau soir de printemps» «dans le manoir du Baron de Z...» «Un bal», ils sont aussi détournés et donnent de fausses affirmations par nature.
Mots-clés:personnalité, personnage, spectateur, déstabilisation, surprise, effet