Dissertation se demandant quelles sont les diverses fonctions de la comédie.
Dissertation № 20813 |
1410 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Le divertissement du latin " divertere" consisterait en une échappatoire au quotidien qui permettrait d'oublier les problèmes de la vie de tous les jours. Mais est-ce l'unique fonction du genre littéraire et cinématographique qu'est la comédie ? N'a-t-elle pas également une fonction satirique et philosophique ? Tout en nous divertissant, elle permettrait paradoxalement de lever le voile concernant des problèmes et des faits de société bel et bien présent dans la vie quotidienne.
1- La comédie a une fonction de divertissement
2- Les autres fonctions de la comédie, telles que la satire ou la réflexion qu'elle engendre sur soi même et ses mœurs.
Extrait du document
Une autre fonction de la comédie est donc de dénoncer en tournant en dérision. Mais cet aspect de la comédie peut dépasser le seuil du phénomène de société ou du problème politiques pour s'immiscer dans les sentiments de chacun. En effet, la comédie possède un coté autobiographique très marqué et c'est pourquoi l'on peut dire que l'une des fonctions de la comédie, est de permettre de prendre du recul sur soi-même.
Mots-clés:sentiments, dérisoire, ironie, critique, humour, comédien, rôle
Exposé qui tente de définir en quoi on peut lier vaudeville et comédie à travers l'analyse du film "Un fil à la patte" de Feydeau.
Exposé № 11116 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Le vaudeville est un genre théâtral dont la définition a évolué au cours du temps. C'est une transformation du terme "voix de ville", qui se rapporte à des airs connus de tout le monde. Il est à l'origine de l'opéra-comique. Le vaudeville est une comédie légère, divertissante et populaire, fertile en intrigues et en rebondissements.
I. Travail de recherche
a) Feydeau
b) Le vaudeville
II. Le film : Un fil à la patte
a) Rapport entre les personnages
b) Comment le film reconstitue-t-il l'impression d'époque ? Quels éléments sont modernes ?
c) En quoi a-t-on ici une satire de la société de la fin du XIXème siècle ?
Extrait du document
Feydeau connaît son premier succès public en 1886 avec Tailleur pour dames. Suivront Monsieur chasse puis Champignol malgré lui (1892), Un fil à la patte et L'Hôtel du libre-échange (1894), Le Dindon (1896) et La Dame de chez Maxim (1899), autant de pièces écrites avec brio et toujours à l'affiche aujourd'hui. Son théâtre, rempli de mouvements et de situations cocasses, oscille entre farce et comédie, réalisme et caricature. Feydeau apporta au théâtre la mécanique du rire et connut son apogée en 1905.
Il rompt avec la facilité du vaudeville classique au moment où son couple prend l'eau (sa femme demande la séparation judiciaire afin de préserver sa fortune (car il est très dépensier) en 1904, Feydeau quitte donc le domicile conjugal pour l'hôtel Terminus. Le divorce est prononcé en 1916). Il crée alors des comédies de mœurs en un acte où il dénonce le sordide quotidien, l'exaspération, le dégoût, les mesquineries de la vie conjugale (principalement l'adultère), surtout dans le cercle de la bourgeoisie et de la noblesse de son époque...
Mots-clés:classe bourgeoise, mérite personnel, sociale, religion, rire, répétition
Exposé analysant la comédie « La critique de l'école des femmes » de Molière qui a comme objectif de défendre "L'École des femmes" et de proposer une réflexion sur la société hiérarchisée du XVIIe siècle et sur le théâtre en général.
Exposé № 18975 |
1270 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Représentée pour la première fois en décembre 1662, L'École des femmes, comédie en vers qui s'interroge sur l'institution du mariage et sur l'éducation des filles, connaît un grand succès. Cependant « mille jaloux esprits » (Boileau) s'en prennent à la pièce si bien que Molière, en 1663, répond à ses détracteurs par une comédie en un acte, La Critique de l'École des femmes, qui met en scène des partisans de la pièce et de ridicules opposants. Dans le salon d'Uranie, Dorante défend L'École des femmes contre un marquis qui ne fait pas le poids et nous rappelle, comme le suggère la scène elle-même, les précieux dénoncés quatre ans plus tôt {Les Précieuses ridicules, 1659). Fidèle à la devise latine « Castigat ridendo mores » (Elle corrige les mœurs par le rire) que Molière évoquera dans la préface du Tartuffe (1664), La Critique de l'École des femmes divertit les spectateurs tout en les invitant à réfléchir.
1. Une scène de comédie originale...
2. ... qui donne une image critique de la société...
3. ... et propose une réflexion sur le théâtre
Extrait du document
Traditionnellement la comédie met en scène des personnages appartenant à la bourgeoisie ou aux milieux populaires. Ici, nous sommes dans un salon de l'aristocratie comme en atteste la présence du marquis et de Dorante désigné comme Chevalier.
L'Ecole des femmes était une comédie originale mais elle reprenait le thème du mariage, traditionnel dans la comédie latine dont s'inspire Molière. Ici, dans cette pièce en un acte, il n'est pas question de mariage et d'autorité paternelle : l'intrigue, annoncée par le titre, se réduit à un débat autour de la pièce controversée de 1662.
Mots-clés:détracteurs, registre satirique, Dorante, aristocratie, bon sens
Commentaire de l'acte I, scène 1 de l'œuvre "Le barbier de Séville" de Beaumarchais expliquant comment le valet Figaro se distingue d'un valet traditionnel de comédie.
Commentaire de Texte № 27049 |
1945 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le Barbier de Séville est une comédie gaie en quatre actes, à l'énergie comique et dont le franc parler, la franche gaîté est le maître mot des personnages. C'est une comédie du genre de la parade, où s'entremêlent ruse, tromperies et jeu théâtral. La parodie elle-même est intégrée dans cette comédie, en effet elle reprend une pièce sérieuse et à succès qu'est L'école des femmes, en proposant du burlesque, un ridicule dont le spectateur se plaît à rire. Des morceaux musicaux sont chantés sur des airs connus, ceci peut vraisemblablement nous faire penser à l'opéra comique ; notons d'ailleurs que cette comédie a tout d'abord été écrite sous la forme d'un opéra comique et en a donc gardée la structure.
1. Les nombreuses aventures de Figaro ajoutent de l'épaisseur à son personnage de simple valet
2. Il se distingue par sa capacité à composer et mettre en scène dès le début de la pièce l'intrigue
3. Figaro est un valet audacieux qui n'hésite pas dans sa conversation avec le comte, à faire une satire sociale
Extrait du document
Figaro compose comme le ferait un auteur, un créateur. Il apparaît ici, comme la figure de Beaumarchais, d'ailleurs, remarquons que ce personnages dans ses aventures antérieures au Barbier de Séville a été dramaturge, mais a connu l'échec. Il n'a pas seulement une position de créateur sur l'intrigue, il est aussi critique de lui-même. En composant sa chanson, Figaro nous offre une esquisse de la pièce ; En effet, le premier vers : « Bannissons le chagrin, Il nous consume » annonce la gaîté de la pièce ; et le vers « Sans le feu du bon vin, Qui nous rallume », est un clin d'œil à la ruse de Figaro qui conseillera au Comte Almaviva de simuler l'ivresse.
Mots-clés:parodie, comédie, pièce, succès, comique
Commentaire composé portant sur la scène d'exposition de l'œuvre « Dom Juan ou le festin de pierre », de Molière se demandant en quoi cette scène d'exposition annonce une comédie.
Commentaire Composé № 23016 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
Dom Juan ou le festin de pierre, de Molière (1622- 1673), grand dramaturge français, s'inscrit dans le mouvement culturel français classique. Dom Juan fut écrit en réponse à la censure de Tartuffe, une satire des dévots. Cette comédie est atypique. Atypique dans la création dramatique de l'époque, elle l'est également dans l'œuvre de Molière. Dom Juan ou le festin de pierre réécrit un mythe largement mis au goût du jour par la littérature de l'époque dans une facture en rupture avec les conventions. La pièce, écrite en prose, mêle les registres, ne respecte pas la règle des unités (de temps de lieu et d'action), met en péril vraisemblance et bienséance. Nous étudierons, ici, la scène d'exposition de cette œuvre.
I- Les caractéristiques de cette scène d'exposition
II- Son caractère comique et des différentes façons par lesquels il se manifeste
III- Le rapport entre Valet et Maître
IV- Le portrait de Dom Juan par Sganarelle
Extrait du document
Tout en faisant un portrait à charge de libertin qu'est Dom Juan, Sganarelle, son valet, se révèle et apparaît comme un moraliste aux sentiments ambivalents. Les rapports Maître/Valet sont traditionnels dans les comédies de Molière où les valets servent les intérêts de jeunes maîtres pour déjouer l'autorité abusive des pères. Rien de cela dans Dom Juan, où Sganarelle se pose en moralisateur qui tout au long de la pièce va tenter sans succès de ramener son maître à la raison et au droit chemin.
Mots-clés:moralisateur, moralité, prose, comédie, intérêt, pièce de théâtre, raison
Travail de recherche se demandant en quoi il est possible de dire que la musique et la danse ne sont pas de simples ornements dans la comédie ballet « Le malade imaginaire », de Molière.
Travail de Recherche № 28243 |
3940 mots (
approximativement 9.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le Malade imaginaire, écrite en 1673 par Molière, est une comédie-ballet dans la mesure où il s'agit d'une comédie qui se mêle à la musique et à la danse. Cette comédie a donc été réalisée au sein du trio Molière – Beauchamp – Charpentier. Cette comédie-ballet, met en scène Argan, un père obsédé par la médecine, à un tel point qu'il veut obliger sa fille, Angélique, à se marier avec le fils du médecin Diafoirus. Il s'agit donc d'une comédie portant sur des scènes de la vie quotidienne et sur des personnages simples, voire parfois triviaux. Mais cette comédie est sans cesse ponctuée par de nombreux passages musicaux et dansés. Cette comédie-ballet repose donc sur un triple langage : Le langage écrit/parlé, le langage chanté, et le langage dansé. Ce qui est alors intéressant d'étudier, c'est justement cette interaction qu'il peut exister entre ces trois langages. Ainsi, nous pouvons nous demander, en quoi au sein de cette œuvre, la fusion entre la comédie et la musique ainsi que la danse, peut-être utile à l'impact et à la force de la dramaturgie.
I) Le rôle et l'impact sur la comédie, des différents intermèdes musicaux
II) Une comédie-ballet qui donne lieu au rire et à la satire
III) Une comédie-ballet propice au divertissement, et au triomphe de l'Amour
Extrait du document
Le premier intermède met en avant les tristes histoires amoureuses de Polichinelle. Au départ, Polichinelle se livre à un véritable aparté, en se livrant à un discours plaintif, et plein de regrets. Ce discours parlé se fait très vite accompagner d'un discours chanté. En effet, Polichinelle commence à chanter en italien, on le remarque notamment à travers la didascalie : « (Il chante ces paroles)». Ce chant italien ne fait que redire, sous des mots différents et dans une langue étrangère, ce qui a été dit juste avant dans le discours parlé. Il y a donc eu un véritable passage du discours parlé au discours chanté.
Mots-clés:danser, musical, dramaturge, théâtre, amour, divertissement, ironique, satire, maladie, vivre
Commentaire de l'acte I, scène I de la pièce « Dom Juan ou le Festin de Pierre », de Molière se demandant en quoi ce passage présente les caractéristiques d'une scène d'exposition d'une comédie.
Commentaire de Texte № 18745 |
1440 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2010
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Résumé
La France a vu naître les plus grands dramaturges européens du XVII° siècle et les plus lus de l'Histoire contemporaine : ce sont Corneille, Racine et Molière, dont les pièces théâtrales sont passées à la postérité. Ce dernier, considéré comme le ‘patron' de la Comédie Française, dresse en filigrane le portrait satirique de la société de l'époque dans ses œuvres, et fait de « Castigat ridendo mores » (corrige les mœurs par le rire) sa devise. Ce faisant, il s'expose aux critiques, ce qui lui vaudra de nombreuses attaques en public et même des censures, notamment pour Tartuffe en 1664. Malgré tout, celui-ci persévère et fait jouer un an après son œuvre immortelle Dom Juan ou le Festin de Pierre (1665) écrite en prose, d'où est extrait le texte proposé. Dans cet extrait, le dramaturge nous dresse le portrait diabolique du personnage central, Don Juan, à travers les propos de son valet, le dénommé Sganarelle.
I/ Le portrait caricatural du maître fait par son valet
II/ Les caractéristiques de Sganarelle, incarnant le stéréotype du valet bouffon de comédie
Extrait du document
Ce portrait complète au fur et à mesure que le valet continue l'inventaire des vices de son maître, en abordant notamment son libertinage de pensée et son athéisme. En effet, Sganarelle le dépeint comme un mécréant immonde « qui passe [sa] vie en véritable bête brute » (l.10). L'antonomase de la ligne 8 fait de lui « un chien, un diable », l'apparentant ainsi à « un Turc, un Hérétique, qui ne croit ni Ciel, ni saint, ni dieu » (l.8-9).
Mots-clés:caricature, maitre, valet, ironie, rire, joie, irréel, imaginaire
Analyse de la première séquence de la comédie américaine "To be or not to be" d'Ernst Lubitsch, permettant de démontrer qu'il est possible de rire de tout.
Document № 15999 |
6330 mots (
approximativement 15.8 pages ) |
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Nous avons choisi d'analyser la séquence d'ouverture de l'œuvre. Cette séquence dure à peu près huit minutes (de 00:00:00 à 00:07:34), elle débute au générique et se termine lorsque l'identité du « faux Hitler » est dévoilée. Cette séquence nous a semblé pertinente car elle rassemble pratiquement tous les éléments essentiels au film: on y découvre l'idéologie de Lubitsch, sa critique, son engagement mais également son talent pour les comédies sophistiquées. Cet extrait nous permettra donc d'évoquer l'utilisation de la mise en scène au profit du comique chez Lubitsch, puis les différentes satires identifiables dans le film et enfin de mettre en avant ce que nous appellerons: les figures chères à Lubitsch.
I. La mise en scène au profit du comique
II. La satire
III. Les « figures chères » à Lubitsch
Extrait du document
Pourtant même si on sent poindre la critique, Lubitsch dresse un portrait humain de ces hommes. Car si Lubitsch déteste les hypocrites, les lâches, il a tout de même une grande affection pour les anti-héros. Sa sympathie va aux rêveurs, aux profiteurs mais ils ne supportent pas les calculateurs, les égoïstes. Lubitsch n'évoque pas que les acteurs de premiers rôles, bien au contraire.
Mots-clés:Allemagne, ironie, Hitler, amuser, sophistiqué, guerre, conflit, amour
Commentaire du sonnet 82 de l'œuvre « Regrets », de Du Bellay, montrant en quoi cet extrait est un bon exemple de la satire romaine.
Commentaire de Texte № 17142 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Il s'agit d'un poème de la satire de Rome, quand Du Bellay après avoir exprimé son fiel, sa mélancolie, dans la première partie élégiaque, rit d'un « ris sardonien » et use du sel de la satire. Il arrive après un sonnet où l'on a largement moqué les cardinaux et la cour papale, et se place avant celui qui décrit une Rome changée, perdue et qui attend passivement l'attaque du duc d'Albe. Le sonnet dénonce sans nommer, il s'agit d'une satire horatienne, qui fait partie de l'inspiration de Du Bellay. Le sonnet peint une Rome où tout n'est qu'illusion, où les hommes ne savent que paraître et plaire. L'extrait étudié provient de l'œuvre « Regrets », plus exactement le sonnet 82 écrit par Du Bellay.
I/ La présentation de Rome comme la ville de tous les vices, il se place en observateur d'une comédie sociale
II/ Du Bellay, avec un style baroque, dénonce l'illusion et l'instabilité de Rome
III/ Le poète montre en quoi consiste la perversité de Rome et parachève ainsi l'image de Rome comme une ville aliénante
Extrait du document
Les vers qui suivent répondent à la question posée en définissant Rome de manière sentencieuse et sans appel. La condamnation est virulente, tranchée : les termes employés sont des termes graves, sérieux « tout le monde », « l'homme ». Les termes sont sans détour, Du Bellay a vu en Rome toute la nature de l'homme, ses vices.
Mots-clés:illusion, comédie, sociale, vice, homme, Rome, ville, présentation
Commentaire de la pièce de théâtre "Les femmes savantes", Acte V, scène 1, comédie de mœurs créée en 1672 par Molière, qui y reprend la vision satirique de la préciosité mal comprise et exagérée.
Commentaire de Texte № 2920 |
1775 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2008
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Résumé
L'intrigue réside dans le mariage entre Henriette et Clitandre, lequel risque d'être empêcher de se marier par Philaminte qui veut marier Henriette avec Trissotin, un poète précieux et pédant.
Dans la scène 1 de l'acte V, Henriette tente vainement de persuader Trissotin de changer d'avis sur leur mariage.
Trois thèmes principaux sont développés ici : dans un premier temps, il s'agit d'analyser le comportement de Trissotin face aux arguments qu'Henriette emploie pour dévoiler sa vraie nature.
En second, c'est le personnage d'Henriette qui fait preuve de finesse et qui nous montre qu'elle sait se défendre quand il s'agit de son avenir, grâce à une grande richesse argumentative qui est étudié.
Puis enfin, en troisième partie, il est plus particulièrement question de la dernière tirade d'Henriette, dans laquelle elle reprend tous ces procédés en y ajoutant l'ironie.
Extrait du document
Henriette pose un argument, en effet, elle pense ici que Trissotin veut l'épouser pour sa dot et donc pour se débarrasser de lui elle pense « qu'] un vrai philosophe» se moque de l'argent. L'adverbe «vrai» est un sous-entendu, si Trissotin est un philosophe elle n'a aucunement besoin de rajouter «vrai».
A ces mots, Trissotin répond facilement que «[ce n'est] point là ce qui [le] en [elle]» mais plutôt «[ses] brillants attraits, [ses] yeux perçants et doux».
Il la flatte et fait même un jeu de mots en faisant rimer «tendresse» avec «richesse». Molière donne ainsi un ton comique.
En effet, «richesse» est un état tandis que «tendresse» est un sentiment.
A ce premier argument, Trissotin s'est bien défendu, mais Henriette n'insiste pas et tout de suite propose un second argument. Elle avoue que de son cœur «Clitandre s'est fait maître». C'est plutôt osé et normalement, un homme qu'elle qu'il soit ne peut continuer à espérer un mariage mais Trissotin de ne se démonte pas et donne l'argument
«Qu' [il] pourr[a] trouver l'art de [se] faire aimer»,
cet argument bien qu'il soit acceptable au XVII siècle, est plutôt ce que dit une père lorsque sa fille refuse un mariage.
Mots-clés:dot, argent, argument, sentiment, discours