Commentaire du chant XXXIV, issu de "La Divine Comédie" de Dante et se demandant en quoi ce texte s'inscrit à la fois dans une tradition historique, religieuse et littéraire et en quoi Dante opère une transposition de grands vestiges et codes culturels.
1015 mots (approx. 2.5 pages), 1 source, 2007, 3,95 €
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Résumé Nous allons étudier le chant XXXIV issu de la partie "L'enfer" de l'ouvrage "La divine comédie" de Dante. L'extrait débute à "Combien je me sentis frissonner et défaillir" et se termine à "les parois glacées". Il s'agit là d'un texte chrétien, car le voyage est accompli au cours de la semaine sainte. Virgile précède Dante et le guide aux enfers. Rappelons que Virgile est le poète phare des Romains, prédécesseurs de Dante, poète phare des Italiens. La conception de l'amour exploité dans le texte relève de l'influence platonicienne. Il y a trois parties dans la Divine Comédie : l'Enfer, le purgatoire, et le paradis, avec Béatrice, la femme dont il est amoureux.
I/ En quoi il s'agit là d'une imitation des Anciens
II/ Comment et pourquoi le contenu du texte est transposé car issu de textes chrétiens et anciens
III/ Comment Dante tend à transposer les divers registres présents dans le texte
Extrait du document Dante imite tout d'abord Virgile, qui est son guide dans la Divine Comédie, dans son histoire comme dans son écriture. Dante utilise ainsi la même forme dialoguée (« dit le Maître »), nous rappelant Sybille chez Virgile. Ici, comme chez Virgile, c'est le maître qui parle. On note également la prétérition « ne demande pas ».
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Résumé Il s'agit d'un poème de la satire de Rome, quand Du Bellay après avoir exprimé son fiel, sa mélancolie, dans la première partie élégiaque, rit d'un « ris sardonien » et use du sel de la satire. Il arrive après un sonnet où l'on a largement moqué les cardinaux et la cour papale, et se place avant celui qui décrit une Rome changée, perdue et qui attend passivement l'attaque du duc d'Albe. Le sonnet dénonce sans nommer, il s'agit d'une satire horatienne, qui fait partie de l'inspiration de Du Bellay. Le sonnet peint une Rome où tout n'est qu'illusion, où les hommes ne savent que paraître et plaire. L'extrait étudié provient de l'œuvre « Regrets », plus exactement le sonnet 82 écrit par Du Bellay.
I/ La présentation de Rome comme la ville de tous les vices, il se place en observateur d'une comédie sociale
II/ Du Bellay, avec un style baroque, dénonce l'illusion et l'instabilité de Rome
III/ Le poète montre en quoi consiste la perversité de Rome et parachève ainsi l'image de Rome comme une ville aliénante
Extrait du document Les vers qui suivent répondent à la question posée en définissant Rome de manière sentencieuse et sans appel. La condamnation est virulente, tranchée : les termes employés sont des termes graves, sérieux « tout le monde », « l'homme ». Les termes sont sans détour, Du Bellay a vu en Rome toute la nature de l'homme, ses vices.
Exposé analysant la comédie « La critique de l'école des femmes » de Molière qui a comme objectif de défendre "L'École des femmes" et de proposer une réflexion sur la société hiérarchisée du XVIIe siècle et sur le théâtre en général.
1270 mots (approx. 3.2 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Représentée pour la première fois en décembre 1662, L'École des femmes, comédie en vers qui s'interroge sur l'institution du mariage et sur l'éducation des filles, connaît un grand succès. Cependant « mille jaloux esprits » (Boileau) s'en prennent à la pièce si bien que Molière, en 1663, répond à ses détracteurs par une comédie en un acte, La Critique de l'École des femmes, qui met en scène des partisans de la pièce et de ridicules opposants. Dans le salon d'Uranie, Dorante défend L'École des femmes contre un marquis qui ne fait pas le poids et nous rappelle, comme le suggère la scène elle-même, les précieux dénoncés quatre ans plus tôt {Les Précieuses ridicules, 1659). Fidèle à la devise latine « Castigat ridendo mores » (Elle corrige les mœurs par le rire) que Molière évoquera dans la préface du Tartuffe (1664), La Critique de l'École des femmes divertit les spectateurs tout en les invitant à réfléchir.
1. Une scène de comédie originale...
2. ... qui donne une image critique de la société...
3. ... et propose une réflexion sur le théâtre
Extrait du document Traditionnellement la comédie met en scène des personnages appartenant à la bourgeoisie ou aux milieux populaires. Ici, nous sommes dans un salon de l'aristocratie comme en atteste la présence du marquis et de Dorante désigné comme Chevalier.
L'Ecole des femmes était une comédie originale mais elle reprenait le thème du mariage, traditionnel dans la comédie latine dont s'inspire Molière. Ici, dans cette pièce en un acte, il n'est pas question de mariage et d'autorité paternelle : l'intrigue, annoncée par le titre, se réduit à un débat autour de la pièce controversée de 1662.
Tags: détracteurs, registre satirique, Dorante, aristocratie, bon sens
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Résumé Le vaudeville est un genre théâtral dont la définition a évolué au cours du temps. C'est une transformation du terme "voix de ville", qui se rapporte à des airs connus de tout le monde. Il est à l'origine de l'opéra-comique. Le vaudeville est une comédie légère, divertissante et populaire, fertile en intrigues et en rebondissements.
I. Travail de recherche
a) Feydeau
b) Le vaudeville
II. Le film : Un fil à la patte
a) Rapport entre les personnages
b) Comment le film reconstitue-t-il l'impression d'époque ? Quels éléments sont modernes ?
c) En quoi a-t-on ici une satire de la société de la fin du XIXème siècle ?
Extrait du document Feydeau connaît son premier succès public en 1886 avec Tailleur pour dames. Suivront Monsieur chasse puis Champignol malgré lui (1892), Un fil à la patte et L'Hôtel du libre-échange (1894), Le Dindon (1896) et La Dame de chez Maxim (1899), autant de pièces écrites avec brio et toujours à l'affiche aujourd'hui. Son théâtre, rempli de mouvements et de situations cocasses, oscille entre farce et comédie, réalisme et caricature. Feydeau apporta au théâtre la mécanique du rire et connut son apogée en 1905.
Il rompt avec la facilité du vaudeville classique au moment où son couple prend l'eau (sa femme demande la séparation judiciaire afin de préserver sa fortune (car il est très dépensier) en 1904, Feydeau quitte donc le domicile conjugal pour l'hôtel Terminus. Le divorce est prononcé en 1916). Il crée alors des comédies de mœurs en un acte où il dénonce le sordide quotidien, l'exaspération, le dégoût, les mesquineries de la vie conjugale (principalement l'adultère), surtout dans le cercle de la bourgeoisie et de la noblesse de son époque...
Tags: classe bourgeoise, mérite personnel, sociale, religion, rire, répétition
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Résumé S'il ne faut pas supprimer la séparation entre comédie et tragédie, celle-ci n'avait pas cette pertinence qu'on peut lui donner à première vue. Dès Marivaux, le mélange n'a cessé de s'imposer comme règle. Les définitions de ces deux sous-genres ne sont d'ailleurs pas rigoureuses : de nos jours, quand on parle de comédie, on entend comédie de boulevard.
On parle également de comédien, aussi bien pour la tragédie que pour la comédie. Au-delà de cela, nous avons vu que tragédie et comédie comportaient un grand nombre de points communs et qu'elles étaient en réalité unies en ce qu'elles proposent toutes deux un rapport entre public et représentation, ainsi que dans leur esthétique.
1. Différencier tragédie et comédie est dangereux et superficiel
2. Le rôle fondateur du public
3. Il y a une esthétique propre à toutes les œuvres théâtrales
Extrait du document Différencier radicalement et absolument tragédie et comédie serait une erreur. Au théâtre, les tonalités sont bien souvent mélangées. Même en ce qui concerne l'esthétique classique. Celle-ci prétend à la pureté des genres, mais n'échappe pas pour autant à ce mélange. Par exemple dans la tragédie Polyeucte de Pierre Corneille, le personnage de Félix est un personnage comique et lorsqu' Arpagon dans L'avare de Molière est berné par ses propres enfants, il devient un personnage tragique. Certes, ces analyses restent circonscrites à un personnage et ne gagnent pas la pièce. Néanmoins, ce n'est pas un hasard si comédie et tragédie sont restées liées au fil des siècles: elles sont en effet avant tout la représentation de la vie, vie qui est à la fois une comédie et une tragédie. Séparer la comédie de la tragédie, suppose une définition rigoureuse des deux termes. Or ces deux sous-genres sont mal définis. Dans son ouvrage Dionysos, Pierre-Aimé Touchard distingue la tragédie grecque, française et élisabéthaine. La première représente l'homme accablé par le destin, la seconde se concentre sur la psychologie individualiste des personnages, et la troisième est le lieu de libération des puissances bonnes ou mauvaises de l'âme humaine. La construction de ces trois types de tragédie diffère également. Selon Pierre-Aimé Touchard, la tragédie française, à l'image d'un fuseau, voit toutes ses intrigues secondaires rattachées à son intrigue principale, le dénouement de cette dernière résolvant toute les autres.
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Résumé Cette dissertation revient sur les différents moyens utilisés, dans la comédie théâtrale, pour susciter le rire chez le public en s'appuyant sur des exemples tirés de comédies de Molière. Mais le comique se révèle être aussi un moyen détourné de faire passer un message, une morale ou encore de dénoncer la société.
I. La comédie comme moyen de divertissement
II. La comédie comme moyen de critique
III. La comédie a aussi un rôle moralisateur
Extrait du document Dans certains romans, l'histoire n'est pas le centre de l'intrigue du livre. En effet (comme dans Le Dernier Jour d'un condamné) l'intérêt n'est pas l'histoire mais l'idée que l'auteur veut dénoncer à travers son récit. On s'aperçoit ainsi que la littérature peut permettre non seulement de distraire mais aussi permettre la diffusion de critiques, d'idées, etc.… Ainsi dans les pièces théâtrales de comédie, l'intérêt premier de l'auteur est de faire rire le public; toutefois, les aspects comiques de la comédie servent ils seulement à faire rire ? (...)
Dans une autre pièce de Molière, le Médecin malgré lui, l'histoire dans son intégralité crée un comique de situation. En effet, Sganarelle est nommé médecin sous la pression de coups de bâtons et de soufflets. Toutes ces transformations de statut des héros, sont un moyen de les ridiculiser et ce comique de situation est très utilisé dans la plupart des pièces théâtrales.
On se rend donc compte de l'intérêt premier d'une comédie qui est donc de faire rire. L'intention de l'auteur de faire rire est la plus apparente. Cependant, on ne peut pas se limiter à cet aspect.(...)
Exposé analysant des œuvres d'auteurs différents portant sur la poésie engagée et visant à expliquer que le poésie engagée peut être une satire des hommes mais aussi une guerre.
3965 mots (approx. 9.9 pages), 8 sources, 2010, 8,95 €
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Résumé L'engagement poétique pour une cause politique ou humanitaire fait de la poésie une arme, sous des formes parfois inattendues. Les mots racontent, évoquent, suggèrent, critiquent, blessent. Le poète crie son indignation et prend parfois position au risque de sa vie. . On ne saurait que trop citer les poètes et auteurs du siècle des lumières, parmi tant d'autres, qui ont critiqué le roi et sa cour. Notre étude s'appuiera sur les procédés utilisés par les poètes notamment dans les poèmes choisis qui nous tiendront d'exemples. Pour appuyer la thèse que la poésie est une épigramme pour l'être humain nous utiliserons le poème "Melancholia", extrait de l'œuvre "Les Contemplations", Livre III de Victor Hugo, "Les Fréron" de Voltaire, et "L'oiseau blessé d'une flèche", Jean de La Fontaine. Pour soutenir l'opinion, la poèsie est une critique de l'homme, nous userons de poème "le dormeur du val", d'Arthur Rimbaud, "Le déserteur", de Boris Vian, "Ce cœur qui haïssait la guerre...", tiré de "Destinée arbitraire" de Robert Desnos, "Les enfants", de l'œuvre "Les Orientales" de Victor Hugo, et de "Barbara" issu de "Paroles" de Jacques Prévert.
I) Une satire des hommes
II) Une satire de la guerre
Extrait du document Les trois premiers vers sont des questions et les vers suivant sont les réponses. L'enfance est l'âge des jeux de la joie de vivre or ici « pas un seul de rit » v1. Hugo utilise les filles dans son poème car elles sont plus fragiles et délicates que les hommes afin d'évoquer la compassion du lecteur et insuffler un sentiment de révolte.
Commentaire composé des vers 100 à 125 de l'œuvre de Juvénal "Les Satires", dans lesquels l'auteur fait parler un de ses amis Umbricius, qui déménage et critique les Grecs.
1180 mots (approx. 3 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Juvénal a peut être été déclamateur, maître de rhétorique ou avocat. Ce qui est sur c'est qu'il a du attendre la quarantaine et la mort du tyran Domitien pour publier ses 16 Saturae. Même si, avec les dynasties postérieures, la toélrance est plus grande, Juvénal prend des précautions et n'attaque pas directement les personnes. Il utilise en effet un style biaisé en s'attaquant aux morts. Cependant, derrière ces morts, il épingle bien les vivants. Ses cibles favorites et indémodables sont la vanité, la cupidité, la corruption, l'hypocrisie et la débauche. Juvénal, bien que négligé à son époque, a traversé le temps et reste pour la postérité le satirique par excellence. Ce passage est extrait de la Satire III.
1. 1er mouvement (vers 100 à 102)
2. 2ème mouvement (vers 103 à 118)
3. 3ème mouvement (vers 119 à 125)
Extrait du document Umbricius choisit des exemples graveleux à travers lesquels le Grec parait être tombé bien bas. Mas, le Grec s'en moque car cela lui ouvre des perspectives que la morale n'effraye pas : on remarque la présence du champ lexical du sacré : « sanctum » (sacré), le génitif « laris » qui désigne les Lares (Dieux des anciens), le terme de « uirgo » qui désigne l'innocence et l'adverbe « adhuc » mis en parallèle avec « ante pudicus » (encore puceau) et surtout « aviam » symbolisant la sagesse. Ces différentes attitudes du Grec dans ce passage, le rabaisse à un être violeur, pédophile, étranger et homosexuel.
Dissertation qui, se basant sur trois ouvrages de Molière, "L'Amour médecin", "Mr de Pourceaugnac" et "Le Malade imaginaire", analyse en quoi sa comédie peut être qualifiée de «création autonome».
6245 mots (approx. 15.6 pages), 0 sources, 2006, 10,95 €
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Résumé Cette dissertation se base sur un extrait de "Molière, homme de théâtre", écrit par René Bray. « Molière nous dit qu'il veut corriger les hommes et la critique s'évertue à justifier cette affirmation de circonstance. En vérité, il ne pense qu'à nous faire rire. Le théâtre n'est pas un moyen, c'est un but. La comédie n'a pas sa fin hors d'elle-même, dans une moralisation par le rire à laquelle personne ne peut ajouter foi [...] : elle est une création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur. »
(Paris, Mercure de France, 1992, p. 32). En effet, du point de vue du critique, le dramaturge « ne pense qu'à nous faire rire », sans se soucier de la morale, et de par cette ambition divertissante, la comédie « se justifie par sa seule existence ».
1. La représentation théâtrale des trois pièces est avant tout une affaire royale
2. Les trois comédies présentent incontestablement une autre dimension que le comique pur et simple
3. La « création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur ».
Extrait du document Certes, les trois pièces à l'étude, par leur filiation directe avec la farce, laissent au rire une place prépondérante, qui plus est à un rire parfois grinçant, qui ne paraît laisser aucun droit à la morale. Mais à la farce s'ajoute une profondeur satirique incontestable et l'ambition, si ce n'est de le corriger, du moins de dessiller l'homme par le biais du théâtre. Toutefois, ce débat auquel nous invite René Bray élude l'inscription de nos trois comédies dans le « genre » de la comédie-ballet. En prenant en compte dans notre réflexion la place de la musique et de la danse au sein de la comédie, nous verrons que Molière confère au spectacle théâtral, avec l'invention de cette forme d'art « total », une nouvelle dimension, détachée de la question du rire moral.
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Résumé La comédie est née sous l'Antiquité grecque lors des fêtes en l'honneur de Dionysos, dieu du vin. Issue du mot latin « comedia », elle met en avant le côté propitiatoire de la fête ayant pour but premier de déclencher le rire chez leurs spectateurs. Cependant, la comédie ne sert-elle qu'à divertir ?
1. Les différents procédés suscitant le rire et le divertissement
2. Les autres aspects de la comédie
Extrait du document Par bien des aspects, la comédie est incontestablement produite afin de divertir. Ainsi, de nombreux auteurs ont recours au comique de mots. C'est le cas, par exemple, de l'œuvre Knock écrite par Jules Romain dans l'acte II scène 1 où sont réunis le tambour de ville et le docteur Knock. Dans cette scène, Knock ausculte le tambour gratuitement. Celui-ci lui déclare alors qu'après la fin de ses repas, il a des démangeaisons dans le haut de son épigastre. Le docteur veut impérativement plus de précisions et lui demande « est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille ? ».