Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Le vaudeville est un genre théâtral dont la définition a évolué au cours du temps. C'est une transformation du terme "voix de ville", qui se rapporte à des airs connus de tout le monde. Il est à l'origine de l'opéra-comique. Le vaudeville est une comédie légère, divertissante et populaire, fertile en intrigues et en rebondissements.
I. Travail de recherche
a) Feydeau
b) Le vaudeville
II. Le film : Un fil à la patte
a) Rapport entre les personnages
b) Comment le film reconstitue-t-il l'impression d'époque ? Quels éléments sont modernes ?
c) En quoi a-t-on ici une satire de la société de la fin du XIXème siècle ?
Extrait du document Feydeau connaît son premier succès public en 1886 avec Tailleur pour dames. Suivront Monsieur chasse puis Champignol malgré lui (1892), Un fil à la patte et L'Hôtel du libre-échange (1894), Le Dindon (1896) et La Dame de chez Maxim (1899), autant de pièces écrites avec brio et toujours à l'affiche aujourd'hui. Son théâtre, rempli de mouvements et de situations cocasses, oscille entre farce et comédie, réalisme et caricature. Feydeau apporta au théâtre la mécanique du rire et connut son apogée en 1905.
Il rompt avec la facilité du vaudeville classique au moment où son couple prend l'eau (sa femme demande la séparation judiciaire afin de préserver sa fortune (car il est très dépensier) en 1904, Feydeau quitte donc le domicile conjugal pour l'hôtel Terminus. Le divorce est prononcé en 1916). Il crée alors des comédies de mœurs en un acte où il dénonce le sordide quotidien, l'exaspération, le dégoût, les mesquineries de la vie conjugale (principalement l'adultère), surtout dans le cercle de la bourgeoisie et de la noblesse de son époque...
Tags: classe bourgeoise, mérite personnel, sociale, religion, rire, répétition
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé S'il ne faut pas supprimer la séparation entre comédie et tragédie, celle-ci n'avait pas cette pertinence qu'on peut lui donner à première vue. Dès Marivaux, le mélange n'a cessé de s'imposer comme règle. Les définitions de ces deux sous-genres ne sont d'ailleurs pas rigoureuses : de nos jours, quand on parle de comédie, on entend comédie de boulevard.
On parle également de comédien, aussi bien pour la tragédie que pour la comédie. Au-delà de cela, nous avons vu que tragédie et comédie comportaient un grand nombre de points communs et qu'elles étaient en réalité unies en ce qu'elles proposent toutes deux un rapport entre public et représentation, ainsi que dans leur esthétique.
1. Différencier tragédie et comédie est dangereux et superficiel
2. Le rôle fondateur du public
3. Il y a une esthétique propre à toutes les œuvres théâtrales
Extrait du document Différencier radicalement et absolument tragédie et comédie serait une erreur. Au théâtre, les tonalités sont bien souvent mélangées. Même en ce qui concerne l'esthétique classique. Celle-ci prétend à la pureté des genres, mais n'échappe pas pour autant à ce mélange. Par exemple dans la tragédie Polyeucte de Pierre Corneille, le personnage de Félix est un personnage comique et lorsqu' Arpagon dans L'avare de Molière est berné par ses propres enfants, il devient un personnage tragique. Certes, ces analyses restent circonscrites à un personnage et ne gagnent pas la pièce. Néanmoins, ce n'est pas un hasard si comédie et tragédie sont restées liées au fil des siècles: elles sont en effet avant tout la représentation de la vie, vie qui est à la fois une comédie et une tragédie. Séparer la comédie de la tragédie, suppose une définition rigoureuse des deux termes. Or ces deux sous-genres sont mal définis. Dans son ouvrage Dionysos, Pierre-Aimé Touchard distingue la tragédie grecque, française et élisabéthaine. La première représente l'homme accablé par le destin, la seconde se concentre sur la psychologie individualiste des personnages, et la troisième est le lieu de libération des puissances bonnes ou mauvaises de l'âme humaine. La construction de ces trois types de tragédie diffère également. Selon Pierre-Aimé Touchard, la tragédie française, à l'image d'un fuseau, voit toutes ses intrigues secondaires rattachées à son intrigue principale, le dénouement de cette dernière résolvant toute les autres.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Cette dissertation revient sur les différents moyens utilisés, dans la comédie théâtrale, pour susciter le rire chez le public en s'appuyant sur des exemples tirés de comédies de Molière. Mais le comique se révèle être aussi un moyen détourné de faire passer un message, une morale ou encore de dénoncer la société.
I. La comédie comme moyen de divertissement
II. La comédie comme moyen de critique
III. La comédie a aussi un rôle moralisateur
Extrait du document Dans certains romans, l'histoire n'est pas le centre de l'intrigue du livre. En effet (comme dans Le Dernier Jour d'un condamné) l'intérêt n'est pas l'histoire mais l'idée que l'auteur veut dénoncer à travers son récit. On s'aperçoit ainsi que la littérature peut permettre non seulement de distraire mais aussi permettre la diffusion de critiques, d'idées, etc.… Ainsi dans les pièces théâtrales de comédie, l'intérêt premier de l'auteur est de faire rire le public; toutefois, les aspects comiques de la comédie servent ils seulement à faire rire ? (...)
Dans une autre pièce de Molière, le Médecin malgré lui, l'histoire dans son intégralité crée un comique de situation. En effet, Sganarelle est nommé médecin sous la pression de coups de bâtons et de soufflets. Toutes ces transformations de statut des héros, sont un moyen de les ridiculiser et ce comique de situation est très utilisé dans la plupart des pièces théâtrales.
On se rend donc compte de l'intérêt premier d'une comédie qui est donc de faire rire. L'intention de l'auteur de faire rire est la plus apparente. Cependant, on ne peut pas se limiter à cet aspect.(...)
Dissertation qui, se basant sur trois ouvrages de Molière, "L'Amour médecin", "Mr de Pourceaugnac" et "Le Malade imaginaire", analyse en quoi sa comédie peut être qualifiée de «création autonome».
6245 mots (approx. 15.6 pages), 0 sources, 2006, 10,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Cette dissertation se base sur un extrait de "Molière, homme de théâtre", écrit par René Bray. « Molière nous dit qu'il veut corriger les hommes et la critique s'évertue à justifier cette affirmation de circonstance. En vérité, il ne pense qu'à nous faire rire. Le théâtre n'est pas un moyen, c'est un but. La comédie n'a pas sa fin hors d'elle-même, dans une moralisation par le rire à laquelle personne ne peut ajouter foi [...] : elle est une création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur. »
(Paris, Mercure de France, 1992, p. 32). En effet, du point de vue du critique, le dramaturge « ne pense qu'à nous faire rire », sans se soucier de la morale, et de par cette ambition divertissante, la comédie « se justifie par sa seule existence ».
1. La représentation théâtrale des trois pièces est avant tout une affaire royale
2. Les trois comédies présentent incontestablement une autre dimension que le comique pur et simple
3. La « création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur ».
Extrait du document Certes, les trois pièces à l'étude, par leur filiation directe avec la farce, laissent au rire une place prépondérante, qui plus est à un rire parfois grinçant, qui ne paraît laisser aucun droit à la morale. Mais à la farce s'ajoute une profondeur satirique incontestable et l'ambition, si ce n'est de le corriger, du moins de dessiller l'homme par le biais du théâtre. Toutefois, ce débat auquel nous invite René Bray élude l'inscription de nos trois comédies dans le « genre » de la comédie-ballet. En prenant en compte dans notre réflexion la place de la musique et de la danse au sein de la comédie, nous verrons que Molière confère au spectacle théâtral, avec l'invention de cette forme d'art « total », une nouvelle dimension, détachée de la question du rire moral.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La comédie est née sous l'Antiquité grecque lors des fêtes en l'honneur de Dionysos, dieu du vin. Issue du mot latin « comedia », elle met en avant le côté propitiatoire de la fête ayant pour but premier de déclencher le rire chez leurs spectateurs. Cependant, la comédie ne sert-elle qu'à divertir ?
1. Les différents procédés suscitant le rire et le divertissement
2. Les autres aspects de la comédie
Extrait du document Par bien des aspects, la comédie est incontestablement produite afin de divertir. Ainsi, de nombreux auteurs ont recours au comique de mots. C'est le cas, par exemple, de l'œuvre Knock écrite par Jules Romain dans l'acte II scène 1 où sont réunis le tambour de ville et le docteur Knock. Dans cette scène, Knock ausculte le tambour gratuitement. Celui-ci lui déclare alors qu'après la fin de ses repas, il a des démangeaisons dans le haut de son épigastre. Le docteur veut impérativement plus de précisions et lui demande « est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille ? ».
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé «L'idée première de la Comédie Humaine fut d'abord chez moi comme un rêve, comme un de ces projets impossibles que l'on caresse et qu'on laisse s'envoler ; une chimère qui sourit, qui montre son visage de femme et qui déploie aussitôt ses ailes en remontant dans un ciel fantastique» (Avant-Propos).
Un «effroyable labeur» semble se dresser sur son chemin, irréalisable de par son ampleur, véritable cathédrale inconstructible et infaisable, auquel il consacrera jusqu'à sa vie, pour parvenir finalement à lui donner forme, tel un monument immense qu'il aura réussi à emmener jusqu'au plus haut des cieux. C'est d'abord d'une comparaison entre «l'Humanité et l'Animalité» que notre auteur est parti.
En effet, la «Société ne fait-elle pas de l'homme, suivant les milieux où son action se déploie, autant d'hommes différents qu'il y a de variétés en zoologie ?» Il parlera même d'«Espèces Sociales»…
Il est clair que la société que vise Balzac est bien celle de son temps, qu'il a l'ambition de la peindre toute et comme un tout », et qui dit société de son temps, dit bien cette société post-révolutionnaire qui apparaît, pleine de violence et de meurtrissures, alors que notre auteur n'est pas encore né.
Rien ne lui échappe, il pressent quelque chose. Il va écrire cette société. Le roman sera son arme.
La Comédie balzacienne regroupera non loin de quatre-vingt dix récits, si ce n'est davantage.
Seulement, Balzac est un homme. Alors comment pourra-t-il, en à peine cinquante et une années de vie, si précisément concevoir, et avec tant de lucidité, une œuvre si remarquable ? L'auteur n'est pas dupe. Il se demandera très justement comment « rendre intéressant le drame à trois ou quatre mille personnages que présente une Société ? », comment ne pas ennuyer le lecteur de l'époque, et pourtant les contenter tous ? Comment ? Là est la question.
Extrait du document Voulant dresser un « inventaire » complet et complexe d'une société, Balzac s'est, à un moment, retrouvé face à ce phénomène social élémentaire de l'intersubjectivité. Des individus vivent en communauté, ils interagissent entre eux, ils s'entraident, ils luttent ensemble, ils se détruisent parfois… Comme chacun des doigts d'une paire de mains croisées, les représentants de la société balzacienne forme une toile unie par un ciment, le ciment social. Evidemment, nous pensons aux parias, aux ermites, à tout ceux qui n'ont pas, ou plus, leur place dans ce milieu, mais vivre à l'écart et détesté du monde, c'est toujours vivre par rapport à ce monde, c'est une autre façon de vivre son rapport à autrui.
Commentaire comparé de "Portraits littéraires" de Sainte-Beuve et de "Morales du Grand Siècle" de Bénichou dans lesquels chacun de ces deux auteurs interprètent le succès des comédies de Molière.
1430 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Sainte-Beuve et Bénichou ont tous deux écrit sur Molière. Les deux titres témoignent de leurs différences d'approche. Sainte-Beuve peint les portraits des écrivains et Bénichou les ancre dans leur contexte historique. Comment la comédie de Molière peut-elle prétendre à l'universel ?
Cette étude montre d'abord à quoi est dû ce réalisme selon les deux auteurs , puis quelles sont leurs visions du génie de Molière et comment il se démarque d'un simple moraliste.
Extrait du document Pour Sainte-Beuve, la cause du réalisme dans les comédies de Molière se situe dans sa vie antérieure à l'œuvre. La méthode de Sainte-Beuve pour décrypter un auteur est d'«analyser […] son génie, son éducation et les circonstances». Ainsi il nous apprend que le goût de Molière pour la comédie lui a été insufflé très tôt par son grand-père «qui aimait fort la comédie». Sainte-Beuve décrit dans son texte la jeunesse de Molière qu'il considère comme instructive car elle a influencé l'artiste dans sa vocation mais aussi dans ses œuvres : «il fit de plus au collège d'utiles, et qui influèrent sur sa destinée», «Ces leçons privées de Gassendi […] durent influer sur la façon de voir de Molière, moins par les détails de l'enseignement que par l'esprit qui en émanait».
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé La Bruyère se fait moraliste d'une société à laquelle il appartient lui-même et qu'il observe de l'intérieur. Il critique son époque et le genre humain. Dans cet extrait des Caractères, chapitre 8, paragraphe 32, La Bruyère dresse le portrait de la mondainité et la facilité des rumeurs qui peuvent élever et destituer un homme au gré des humeurs de la foule.
I. La Cour ou la comédie de la parole : une dramaturgie sans grandeur
1) Le théâtre de la Cour : « une comédie aux cent actes divers »
2) Grandeur et décadence : une mise en scène spectaculaire
3) Entre farce et tragédie, la perte des repères
II. « Le theatrum mundi » ou l'optique de La Bruyère : au-delà de la satire aulique, un discours de moraliste
1) Le torrent de la machine : « les ressorts de la Cour »
2) Dire et être, ou le langage en question
3) « L'homme d'esprit, de mérite ou de valeur », à l'horizon de la Bruyère
III. Parole contre parole : quand l'écriture du moraliste rétablit un autre usage de la parole
1) Le dernier mot du moraliste
2) Le moraliste en horloger
3) L'art de dire dénonce l'artifice de dire
Extrait du document Le « Caractère », étymologie = l'empreinte faite par le poinçon sur la cire de la tablette, une empreinte qui fait relief. Les caractères//sous-genre littéraire au XVII et XVIIIème siècles qui s'appuie sur une rhétorique démonstrative (de l'éloge ou du blâme) et traite de la mondanité. Texte marqué par une « esthétique de salon », c'est à dire une écriture qui cherche le « bon mot » (//un goût de la formule qui caractérise l'esprit français de l'époque).
Les Caractères de La Bruyère sont composés de textes aux formes brèves et plastiques, de taille variable. Les fragments font pourtant signe vers une cohésion d'ensemble. Les Caractères sont marqués par une écriture de la disparate qui pioche dans des genres et des registres différents : récit, théâtre, satire, maxime.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Certains prétendent qu'en riant le plus souvent possible, on gagne des minutes de vie.
Au XVIIIe siècle, afin de critiquer la société, les écrivains ont souvent eu recours au registre comique, ne voulant pas que leurs oeuvres soient censurées. Ils ont donc déguisé leur satire pour parfois en faire une comédie. De nos jours, la censure touche moins les arts, mais reste tout de même un risque.
1. Les raisons de l'évocation de sujets sérieux sur un ton humoristique
2. Les limites à ne pas dépasser
Extrait du document Nous pouvons traiter de sujets sérieux en plaisantant. En effet, le rire est le meilleur moyen de faire passer un message que l'on retient. Pour cela, l'auteur fait en sorte que le destinataire du message le perçoive, mais surtout, y adhère. Dans Le Mariage de Figaro, Beaumarchais met en ouvre son talent d'écriture afin que le lecteur s'amuse (le juge qui bégaie, le comte qui adhère aux paroles de Marceline...) mais qui, tout à la fois, prenne part au discours polémique et critique de l'extrait. Marivaux utilise le même procédé dans sa pièce La Colonie. La pièce de théâtre traite d'un sujet très important à l'époque (il reste d'actualité de nos jours) : la place des femmes dans la société. Madame Sorbin utilise l'humour pour convaincre tout à la fois les hommes de l'île mais aussi les hommes du XVIIIe siècle.
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Les débuts du cinéma au Japon se situent en 1896 lorsque Thomas Edison vint projeter son petit film "vitascope" sur la ville de Kobe. Un an après, en 1897, la première caméra des frères Lumière fut importée.
En 1923, un grand tremblement de terre va détruire la jeune et prospère industrie nippone. Des centaines de films muets disparaîtront dans les incendies. La production sera interrompue et les importations américaines remplaceront massivement les réalisations japonaises.
Dans les années 30 à 60, le cinéma américain fut très présent au Japon. Yasujiro OZU fut l'un des cinéastes ayant était le plus influencé par ce cinéma d'avant guerre. Né le 12 décembre 1902 et décédé le même jour de l'année 1963, il découvre le cinéma à l'âge de 10ans. Ozu devient rapidement un passionné de cinéma. Il s'axer en particulier sur le cinéma occidental : Lubitsh, Chaplin, Duvivier, Capra .
1. Les sujets abordés
2. Les thèmes et les personnages
3. L'esthétique des films d'Ozu
Extrait du document En 1922, au regret de son père, la Shochiku l'embauche en tant qu'assistant cameraman. Cinq ans plus tard, il réalisera son tout premier film Zange no yaiba (Le sabre de la pénitence), un jidaî-geki ; remake du film américain " Kick ‘in " de Georges Fitzmaurice. On sen déja l'influence très forte du cinema américain, une influence qu'on retrouvera tout au long de son oeuvre.
On peut alors se demander en quoi et par quels procédés le cinéma Américain a-t-il influencé le cinéma d'OZU.