Dissertation se demandant pour quelles raisons Molière a mis en échec au dernier acte Alceste et George Dandin alors que ses deux pièces sont des comédies.
Dissertation № 18638 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2009
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Résumé
Les personnages principaux du Misanthrope et de George Dandin de Molière apparaissent tous deux en échec à la fin de chacune des comédies : Alceste est déçu des Hommes et de l'amour et George Dandin, qui a voulu s'élever au dessus de sa condition sociale, est écœuré de sa relation avec sa femme et ses beaux-parents ainsi que de sa position de faiblesse par rapport à eux. On peut ainsi se demander quelle paraît être la signification de l'échec final d'Alceste et de George Dandin dans comédies dont ils sont les personnages principaux.
I/ La fin des deux pièces est plutôt pathétique
II/ Cet échec n'est-il pas mérité et s'il n'est pas une sorte de punition pour Alceste et George Dandin
III/ Peut-on vraiment parler d'échec final ?
Extrait du document
D'autre part, Molière pourrait vouloir punir George Dandin d'avoir voulu s'élever au dessus de sa condition sociale. Pour cela, le dramaturge a repris un thème souvent traité depuis le Moyen-âge, celui du trompeur trompé. Il décrit aussi à travers George Dandin des réalités sociales du XVIIe siècle : des paysans qui s'étaient enrichis utilisaient le mariage pour entrer dans une famille de nobles.
Mots-clés:relation, entente, rancœur, famille, noblesse, mariage, condition sociale
Dissertation qui, se basant sur trois ouvrages de Molière, "L'Amour médecin", "Mr de Pourceaugnac" et "Le Malade imaginaire", analyse en quoi sa comédie peut être qualifiée de «création autonome».
Dissertation № 8077 |
6245 mots (
approximativement 15.6 pages ) |
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2006
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Résumé
Cette dissertation se base sur un extrait de "Molière, homme de théâtre", écrit par René Bray. « Molière nous dit qu'il veut corriger les hommes et la critique s'évertue à justifier cette affirmation de circonstance. En vérité, il ne pense qu'à nous faire rire. Le théâtre n'est pas un moyen, c'est un but. La comédie n'a pas sa fin hors d'elle-même, dans une moralisation par le rire à laquelle personne ne peut ajouter foi [...] : elle est une création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur. »
(Paris, Mercure de France, 1992, p. 32). En effet, du point de vue du critique, le dramaturge « ne pense qu'à nous faire rire », sans se soucier de la morale, et de par cette ambition divertissante, la comédie « se justifie par sa seule existence ».
1. La représentation théâtrale des trois pièces est avant tout une affaire royale
2. Les trois comédies présentent incontestablement une autre dimension que le comique pur et simple
3. La « création autonome qui se justifie par sa seule existence, par la force avec laquelle elle s'impose au spectateur ».
Extrait du document
Certes, les trois pièces à l'étude, par leur filiation directe avec la farce, laissent au rire une place prépondérante, qui plus est à un rire parfois grinçant, qui ne paraît laisser aucun droit à la morale. Mais à la farce s'ajoute une profondeur satirique incontestable et l'ambition, si ce n'est de le corriger, du moins de dessiller l'homme par le biais du théâtre. Toutefois, ce débat auquel nous invite René Bray élude l'inscription de nos trois comédies dans le « genre » de la comédie-ballet. En prenant en compte dans notre réflexion la place de la musique et de la danse au sein de la comédie, nous verrons que Molière confère au spectacle théâtral, avec l'invention de cette forme d'art « total », une nouvelle dimension, détachée de la question du rire moral.
Mots-clés:comédie-ballet, folie, esthétique, bienséance, goût
Sujet de littérature sur le rôle à la fois divertissant et moralisateur du comique dans la comédie théâtrale.
Dissertation № 340 |
1740 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette dissertation revient sur les différents moyens utilisés, dans la comédie théâtrale, pour susciter le rire chez le public en s'appuyant sur des exemples tirés de comédies de Molière. Mais le comique se révèle être aussi un moyen détourné de faire passer un message, une morale ou encore de dénoncer la société.
I. La comédie comme moyen de divertissement
II. La comédie comme moyen de critique
III. La comédie a aussi un rôle moralisateur
Extrait du document
Dans certains romans, l'histoire n'est pas le centre de l'intrigue du livre. En effet (comme dans Le Dernier Jour d'un condamné) l'intérêt n'est pas l'histoire mais l'idée que l'auteur veut dénoncer à travers son récit. On s'aperçoit ainsi que la littérature peut permettre non seulement de distraire mais aussi permettre la diffusion de critiques, d'idées, etc.… Ainsi dans les pièces théâtrales de comédie, l'intérêt premier de l'auteur est de faire rire le public; toutefois, les aspects comiques de la comédie servent ils seulement à faire rire ? (...)
Dans une autre pièce de Molière, le Médecin malgré lui, l'histoire dans son intégralité crée un comique de situation. En effet, Sganarelle est nommé médecin sous la pression de coups de bâtons et de soufflets. Toutes ces transformations de statut des héros, sont un moyen de les ridiculiser et ce comique de situation est très utilisé dans la plupart des pièces théâtrales.
On se rend donc compte de l'intérêt premier d'une comédie qui est donc de faire rire. L'intention de l'auteur de faire rire est la plus apparente. Cependant, on ne peut pas se limiter à cet aspect.(...)
Mots-clés:paraître, censure, gestes, caractère, attitude, situation
Dissertation qui s'intéresse, à travers l'oeuvre de Marivaux, aux rapports sociaux ambivalents entre un maître et un valet, puis aux relations humaines complexes entre un homme et une femme.
Dissertation № 2665 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
3 sources |
2004
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Résumé
Dans la littérature du XVIIIème siècle, les rapports ont évolué et sont devenus plus complexes. Les personnages ne sont plus les caricatures de la Commedia dell'Arte, mais de vrais humains au caractère plus réaliste.
L'étude de "Le Jeu de l'Amour et du Hasard" de Marivaux témoigne d'un rapport social défini entre un maître dominant et un serviteur subordonné qui réclame l'égalité, mais également d'un rapport humain complexe entre de jeunes gens qui partagent les mêmes sentiments. Ainsi, au-delà du masque et de la convention sociale, les préoccupations des quatre jeunes gens semblent noyées dans un paysage social, comme dans les œuvres picturales de Watteau.
Extrait du document
Les relations entre le maître et le valet sont ambivalentes. Dans la société du XVIII, le rapport social est parfaitement défini. Remis en cause, il se caractérise par des échanges houleux et la revendication de l'égalité. Mais au-delà de l'audace du serviteur, transparaît une relation de complicité puisque le valet se veut le confident de son maître.
Les scènes intermédiaires divertissantes sont souvent des disputes entre deux classes sociales différenciées. Les maîtres accusent leurs valets de leurs « façons de parler sottes et triviales » et ces reproches se mêlent d'injures. Par exemple, Dorante s'exclame après l'entrée fracassante d'Arlequin: « Butor que tu es! ». De même, Silvia, emportée par la colère, ordonne à Lisette de se retirer: « La sotte! Retirez-vous, vous m'êtes insupportable ». La distinction sociale est particulièrement marquée par la périphrase péjorative: « Comme ces gens là vous dégradent! ».
Mots-clés:Arlequin, langage, droits, rivalité, mariage, pièce
Commentaire du chant XXXIV, issu de "La Divine Comédie" de Dante et se demandant en quoi ce texte s'inscrit à la fois dans une tradition historique, religieuse et littéraire et en quoi Dante opère une transposition de grands vestiges et codes culturels.
Commentaire de Texte № 18247 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
1 source |
2007
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Résumé
Nous allons étudier le chant XXXIV issu de la partie "L'enfer" de l'ouvrage "La divine comédie" de Dante. L'extrait débute à "Combien je me sentis frissonner et défaillir" et se termine à "les parois glacées". Il s'agit là d'un texte chrétien, car le voyage est accompli au cours de la semaine sainte. Virgile précède Dante et le guide aux enfers. Rappelons que Virgile est le poète phare des Romains, prédécesseurs de Dante, poète phare des Italiens. La conception de l'amour exploité dans le texte relève de l'influence platonicienne. Il y a trois parties dans la Divine Comédie : l'Enfer, le purgatoire, et le paradis, avec Béatrice, la femme dont il est amoureux.
I/ En quoi il s'agit là d'une imitation des Anciens
II/ Comment et pourquoi le contenu du texte est transposé car issu de textes chrétiens et anciens
III/ Comment Dante tend à transposer les divers registres présents dans le texte
Extrait du document
Dante imite tout d'abord Virgile, qui est son guide dans la Divine Comédie, dans son histoire comme dans son écriture. Dante utilise ainsi la même forme dialoguée (« dit le Maître »), nous rappelant Sybille chez Virgile. Ici, comme chez Virgile, c'est le maître qui parle. On note également la prétérition « ne demande pas ».
Mots-clés:deuil, croyance, culte, dieu, Jésus Christ, religieux, maitre, comédie
Dissertation, basée sur la citation de Georges de Scudéry, dans l'« Avis au lecteur » de sa pièce Andromire visant à comprendre comment la tragi-comédie s'est constituée en tant que genre littéraire à part entière.
Dissertation № 18169 |
3775 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans les années 1730, un large débat théorique s'est engagé portant sur la tragi-comédie en tant que genre. De nombreuses conceptions se sont affrontées. Georges de Scudéry, dans l'« Avis au lecteur » de sa pièce Andromire, donne sa définition de la tragi-comédie : « Ce beau et divertissant poème, sans pencher trop vers la sévérité de la Tragédie, ni vers la style railleur de la Comédie, prend les beautés les plus délicates de l'une et de l'autre : et sans être ni l'une ni l'autre, on peut dire qu'il est toutes les deux ensembles, et quelque chose de plus. » La définition de Scudéry fait preuve d'une certaine hésitation qui tend à montrer toute la complexité dans la circoncision du genre. Le propos emprunte en effet à la modalité épistémique : la double négation introduite par « ni » (« ni vers le style railleur de la Comédie », « ni l'une ni l'autre »), l'utilisation de l'impersonnel (« on peut dire »), et l'emploi de l'indéfini « quelque chose ». Scudéry donnera d'ailleurs une autre définition de la tragi-comédie dans ses « Observations sur le Cid » : « [la tragi-comédie] est comme un composé de la tragédie et de la comédie ».
I/ La tragi-comédie, si elle s'inspire de genres préalables, se construit malgré tout en tant que genre de manière indépendante
II/ La tragi-comédie, quoiqu'elle s'inscrive comme tout genre dans une continuité littéraire et historique, est un genre plus autonome que Scudéry ne veut le montrer
III/ La tragi-comédie se constitue plus en « non-genre » témoin de son époque de bouleversements littéraires
Extrait du document
On peut par exemple considérer que la tragi-comédie ne s'est construite qu'à partir ou de la comédie ou de la tragédie. Elle serait alors une variante d'un genre prééxistant. Elle a en effet été considérée comme un retour au sens neutre de la comédie. Mais plus couramment le genre de la tragi-comédie est considéré comme une variante de la tragédie. Ainsi la tragi-comédie emprunte-t-elle nombre d'éléments à la tragédie, comme, nous l'avons dit, son personnel socialement élevé, mais lui en apporte d'autre, tel le dénouement heureux.
Mots-clés:tragédie, comique, rire, pleure, dramatique, détresse, heureux, amour
Dissertations sur l'utilité de la comédie sous toutes ses formes.
Dissertation № 20818 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Castigat ridendo mores. Elle corrige en faisant rire les mœurs. Aristote. Pour ce grand philosophe, la fonction de la comédie est de corriger les mœurs en faisant rire, mais est-ce vraiment le cas ? L'utilité de la comédie, ce genre littéraire et cinématographique n'est-elle pas de divertir ? Comment la comédie divertit-elle le spectateur ? Quelles sont les autres fonctions de la comédie ?
1. Comment la comédie divertit le spectateur
2. Les autres fonctions de la comédie
Extrait du document
On confirme le fait que la comédie n'a pour seule fonction que de divertir d'un certain point de vue. En effet, le but de la comédie est de divertir le spectateur, de détourner de ce qui préoccupe et fatigue. En d'autres terme, de détendre et faire oublier les problèmes de la vie quotidienne. La comédie y arrive parfaitement de deux manières différentes. La première est de rire. Pour réussir à provoquer le rire chez le spectateur, plusieurs types de comique, que ce soit au théâtre ou au cinéma.
Mots-clés:rire, penser, réfléchir, Nechba, décors
Dissertation qui traite des caractères théâtraux fondamentaux, communs à la comédie et à la tragédie.
Dissertation № 6446 |
2110 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
10 sources |
2008
$ 7.95
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Résumé
S'il ne faut pas supprimer la séparation entre comédie et tragédie, celle-ci n'avait pas cette pertinence qu'on peut lui donner à première vue. Dès Marivaux, le mélange n'a cessé de s'imposer comme règle. Les définitions de ces deux sous-genres ne sont d'ailleurs pas rigoureuses : de nos jours, quand on parle de comédie, on entend comédie de boulevard.
On parle également de comédien, aussi bien pour la tragédie que pour la comédie. Au-delà de cela, nous avons vu que tragédie et comédie comportaient un grand nombre de points communs et qu'elles étaient en réalité unies en ce qu'elles proposent toutes deux un rapport entre public et représentation, ainsi que dans leur esthétique.
1. Différencier tragédie et comédie est dangereux et superficiel
2. Le rôle fondateur du public
3. Il y a une esthétique propre à toutes les œuvres théâtrales
Extrait du document
Différencier radicalement et absolument tragédie et comédie serait une erreur. Au théâtre, les tonalités sont bien souvent mélangées. Même en ce qui concerne l'esthétique classique. Celle-ci prétend à la pureté des genres, mais n'échappe pas pour autant à ce mélange. Par exemple dans la tragédie Polyeucte de Pierre Corneille, le personnage de Félix est un personnage comique et lorsqu' Arpagon dans L'avare de Molière est berné par ses propres enfants, il devient un personnage tragique. Certes, ces analyses restent circonscrites à un personnage et ne gagnent pas la pièce. Néanmoins, ce n'est pas un hasard si comédie et tragédie sont restées liées au fil des siècles: elles sont en effet avant tout la représentation de la vie, vie qui est à la fois une comédie et une tragédie. Séparer la comédie de la tragédie, suppose une définition rigoureuse des deux termes. Or ces deux sous-genres sont mal définis. Dans son ouvrage Dionysos, Pierre-Aimé Touchard distingue la tragédie grecque, française et élisabéthaine. La première représente l'homme accablé par le destin, la seconde se concentre sur la psychologie individualiste des personnages, et la troisième est le lieu de libération des puissances bonnes ou mauvaises de l'âme humaine. La construction de ces trois types de tragédie diffère également. Selon Pierre-Aimé Touchard, la tragédie française, à l'image d'un fuseau, voit toutes ses intrigues secondaires rattachées à son intrigue principale, le dénouement de cette dernière résolvant toute les autres.
Mots-clés:rire, pleurer, destin, intrigue, pertinence, plaire
Dissertation, basée sur l'ouvrage "Psyché" de La Fontaine et se demandant ce qui distingue fondamentalement la tragédie et la comédie.
Dissertation № 24263 |
4265 mots (
approximativement 10.7 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Au XVIIe siècle, La Fontaine questionne cette conception antique en donnant, dans Psyché, la parole à deux amis. A Ariste qui affirme que « la comédie touche moins les esprits que la tragédie » (conception aristotélicienne), Gélaste répond : « Comme la tragédie ne nous représente que des aventures extraordinaires et qui, vraisemblablement, ne nous arriveront jamais, nous n'y prenons point de part et nous sommes froids, à moins que l'ouvrage ne soit excellent… La comédie, n'employant que des aventures ordinaires, et qui peuvent nous arriver, nous touche toujours, plus ou moins, selon son degré de perfection. » L'ouvrage paraît en 1669, en pleine période classique, qui rejette les genres hybrides (tels que la tragicomédie) pour ne conserver que la tragédie et la comédie, que l'auteur oppose : à l'époque du triomphe des pièces de Molière, Gélaste considère que la comédie et ses « aventures ordinaires » « touchent » plus le spectateur, elles le concernent, sont plus aptes à susciter une émotion, là où la tragédie laisse « froid », du fait qu'on prend rarement part à ses schémas « extraordinaires » et peu probables. Il différencie alors les deux genres essentiellement par leurs aptitudes à « toucher » le public.
Si les deux genres dramatiques s'opposent par les aventures extraordinaires et communes qu'ils mettent en scène, il convient de discuter la conception de Gélaste selon laquelle la tragédie toucherait moins que la comédie, toutes deux exprimant de manière différente la nature humaine.
Extrait du document
Par là Molière critique entre autres la fatuité et la cruauté du mari ivrogne et fainéant. Aussi le personnage comique est-il en décalage, en conflit avec des valeurs dépassées, conflit d'où naît le ridicule. Par opposition à la critique par le comique et l'ironie du sort la tragédie utilise le principe de la catharsis, mot grec signifiant la purgation des passions.
Mots-clés:ironie, rire, tragique, mourir, empoissonner, passion, beauté, crauté
Dissertation se demandant en quoi la pièce de théâtre «La Double Inconstance» de Marivaux est une comédie de mœurs.
Dissertation № 21216 |
1560 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
$ 4.95
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Résumé
« La Double Inconstance » est une pièce de théâtre écrite par Marivaux. Il est né à Paris en 1688 et prend le nom de Marivaux à 49 ans. Il débute sa carrière en écrivant une comédie en un seul acte et par quelques romans parodiques mais il est ruiné en 1720 par la banqueroute de Law. Il cherche alors le succès au théâtre mais fait échec avec sa tragédie Annibal. Il se lance alors dans la comédie avec la Comédie-Italienne, troupe à laquelle il confie sa première comédie, Arlequin poli par l'amour. « La Double Inconstance » est écrite en 1723. C'est une comédie en 3 actes. Cette pièce évoque l'histoire de l'amour d'un prince pour une de ses sujettes, Silvia. Mais l'amour de celle-ci est déjà donné à Arlequin, pour elle, l'homme de sa vie. Flaminia, une courtisane du Prince, décide de briser cet amour pour que le Prince épouse Silvia. Mais celle-ci va être prise à son propre jeu…
1-L'art du langage
2-L'évolution des sentiments
Extrait du document
Dans le deuxième acte, la double énonciation est très présente. En effet, grâce à ce jeu on comprend certaines choses comme dans la scène 6 de l'acte II, Arlequin avoue à Flaminia « Pauvre fille ! Il est fâcheux que j'aime Silvia ; sans cela je vous donnerais de bon cœur la ressemblance avec votre amant ». A travers cette réplique, Arlequin avoue à Flaminia mais aussi au spectateur qu'il commence à tomber dans les bras de Flaminia. Le spectateur n'aurais pas pu le deviner à lui seul. Cette double énonciation amène aussi à des comiques de situations.
Mots-clés:tragique, tragédie, rôle, personnage, dialogue, amour, sentiment