Commentaire détaillé d'un extrait de l'essai sur l'origine des langues de Rousseau, traitant du rapport entre besoins et langage, langage et les passions ainsi que langage moderne et langage primitif. Une partie explicative du texte et une partie critique
Commentaire de Texte № 28 |
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2007
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Résumé
Les grandes parties du commentaire:
1) Explication de texte
a) pourquoi les besoins ont écarté les hommes
b) pourquoi le langage vient des passions
c) le caractère passionnel du langage, rapport entre passions et langage + la critique du langage moderne par l'auteur
2) Commentaire
a) les besoins sont autant à l'origine du langage que les passions
b) l'homme doit raisonner avant de parler, même primitivement
c) ce que le langage moderne a de plus sur le langage premier
Extrait du document
Introduction
Ce texte est extrait de l'Essai sur l'origine des langues de Rousseau, philosophe français du XVIIIème siècle. L'auteur y traite la question de l'origine du langage et de ses différences selon les zones du globe. Cet essai s'inscrit dans la lignée d'une réflexion collective qui place le langage au premier rang des grands thèmes philosophiques du XVIIIème siècle. Dans le passage suivant, le philosophe s'interroge sur ce qui a poussé les hommes à inventer le langage. Sa thèse est que le langage trouve son origine dans les passions et non dans les besoins. Il défend cette idée en affirmant que les besoins ont écarté les hommes, puis en expliquant que le langage a servi à exprimer les passions. Il déclare enfin que cette origine passionnelle a donné aux premières langues leur caractère mélodieux et passionné.
Mots-clés:Rousseau, Essai sur origine langues, Condillac, Gébelin, Smith, Besoins, Langues, Langage, Passions, Nature, Culture, Lucrèce, Echange, Communiquer
Commentaire selon le passage de ..."En quoi donc consiste la sagesse humaine"...à..."plus le bonheur s'éloigne de nous"...qui analyse les notions de bonheur et de sagesse pour Rousseau.
Commentaire de Texte № 14082 |
1670 mots (
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2010
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Résumé
Rousseau commence par exposer sa problèmatique en énoncant le lien entre le bonheur et la sagesse humaine. Selon lui, seul l'homme sage peut vivre dans le bonheur ou dans tous les cas s'en rapprocher.
Rousseau explique que pour obtenir la sagesse, il ne faut pas forcément se priver, mais il faut faire en sorte d'éviter la frustration de ne pas acquérir ce que nous désirons. Rousseau démontre que l'auto-privation de désirs empêcherait l'homme d'utiliser toutes ses facultés potentielles, donc de s'épanouir. En fin de compte cela créerait une frustration. L'auto-privation n'est pas la voie de la sagesse : pour Rousseau, être sage signifie aussi être heureux, et être heureux signifie : ne pas être
frustré, et pour ne pas être frustré, l'homme se doit d'explorer son potentiel, sinon, comme le dit Rousseau : "Une partie de nos facultés resterait oisive." c'est pourquoi l'Homme doit agir subtilement, avec une notion d'équilibre entre la faculté et le désir .../...
Extrait du document
Rousseau commence par expliquer : "Sitôt que ses facultés virtuelles se mettent en action, l'imagination, la plus active de toutes, s'éveille et les devance". Il veut dire par là que c'est justement l'imagination qui incite l'homme à aller "trop haut", car l'homme rêve de matérialiser ses désirs (qui sont à la base virtuels) en réalité, et l'imagination est la faculté nous permettant de "penser" à l'amélioration constante, à la perfection utopique. C'est une capacité infinie car tout est toujours améliorable. Mais l'imagination nous trompe sur nos facultés et nous créée des besoins car on imagine aussi avoir le pouvoir de se perfectionner pour atteindre l'utopie. L'imagination est la puissance de se représenter ce qui est absent, ou ce qui n'est pas encore réalisé, c'est le pouvoir de l'irréel et du fictif.
Mots-clés:espoir, désir, envie, réflexion, faculté, frustration, imagination
commentaire de compréhension et d'analyse de l'intérêt philosophique du texte.
Commentaire de Texte № 14 |
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Résumé
Ce texte d'Alain a une portée pédagogique puisque par la forme de son exemple, le philosophe nous amène graduellement à appliquer nous même la thèse « qu'il faut toujours remonter de l'apparence à la chose », tout en faisant acte de la démarche scientifique et en soulignant l'importance à la fois de la théorie et de l'expérience dans l'élaboration de la science. Mais il comporte également une visée critique des préjugés de sa société qui assurent que la vérité scientifique relève de la nature et de la certitude. On comprend alors qu'il ne faut donc décidément pas ni se fier aux apparences sensibles, ni aux opinions de la société
Extrait du document
Le thème de la science fut sujet à de nombreuses controverses parmi les philosophes, et ce depuis sa naissance. Le savoir scientifique est-il ou non un vecteur de la vérité ? Cette question semble au cœur du débat. Alain, lui, adopte une position favorable à la science tout en démontrant par une démarche pédagogique que les vérités qu'elle transmet ne se donne pas à voir simplement, mais qu'elles relèvent d'un effort intellectuel. La thèse que soutient donc Alain est que les hypothèses scientifiques nous font prendre conscience de la vérité des choses en s'éloignant des apparences, mais que celles-ci étant le fruit de travails de l'esprit, rien ne pourra jamais prouver la véracité d'un énoncé scientifique. On étudiera donc dans un premier temps les lignes 1 à 4 ( jusqu'à « apparences »), ce qui permettra de s'interroger sur la valeur des perceptions. Dans le deuxième temps, on s'intéressera à l'exemple développé que nous propose Alain afin d'illustrer son affirmation de départ ( ligne 4 à 10, jusqu'à « fort gros » ), ce qui nous amène enfin à une réflexion sur les vérités scientifiques, permise au terme de l'argumentation.
Mots-clés:science, perception, illusion, formation théorie
Commentaire des réflexions de Gaston Jéze sur l'arrêt Poursines du Conseil d'Etat, en date du 28 mars 1924, portant sur la responsabilité des agents publics.
Commentaire d'arrêt № 25177 |
1605 mots (
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2011
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Résumé
Le texte commenté se trouve dans la page 600 du R.D.P 1924.
Pourquoi les agents ne seraient-ils pas pécuniairement responsables envers leur administration ? Telle est la question posée par Gaston Jèze dans son commentaire de l'arrêt Poursines (CE, 28 mars 1924; les faits n'étant pas forcément connus, il n'était pas nécessaire de les rappeler). Sur le fondement de cette jurisprudence, la personne publique n'est pas en mesure d'exercer une action contre son agent qui lui a pourtant fait subir un dommage. Elle ne peut davantage exercer une action récursoire afin d'obtenir le remboursement des dommages-intérêts versés par elle du fait de la faute personnelle commise par son agent.
1. La responsabilité des agents envers les administrés
2. La responsabilité pécuniaire des agents envers l'administration
Extrait du document
Comme le remarque Jèze, l'autonomie du droit administratif exclut l'application du droit privé (ce qui écarte la compétence du juge judiciaire), TC, 8 février 1873, Blanco, ce qui n'empêche pas le juge administratif de s'en inspirer (« idées générales qui justifient ces textes »; ex. de la jurisprudence inspirée des articles 1153 et 1154 du Code civil). Or, il existe un principe de responsabilité à l'égard de toutes les victimes (y compris les personnes publiques). Le Code civil est, sur ce point, très clair (article 1382) tandis que l'article 15 de la Déclaration des Droits de l'Homme est assez large pour l'englober aussi.
Mots-clés:service public, suprématie de la loi, administrés, souveraineté, utilité publique
Commentaire de texte analysant l'article 8 de la Constitution de 1958 portant sur le rôle du Président de la République et du Premier Ministre.
Commentaire de Texte № 6895 |
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2008
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Elaborée par le Garde des Sceaux de l'époque, Michel Debré, et par son cabinet alors constituant, la Constitution de 1958 se veut claire, traditionnelle, et pourtant originale. Elle est traditionnelle en ce qu'elle reprend les grands principes fondamentaux de la République Française et du citoyen, et que les institutions n'en sont pas complètement bouleversées.
Cependant, elle est aussi originale dans sa rupture avec une tradition sclérosante du système politique, en particulier avec la main mise du législatif et un exécutif écrasé. Cet article 8, qui appartient au titre II de la constitution, intitulé « Du Président de la République », composé de deux alinéas, est l'expression même de la volonté globale du gouvernement alors en place de renforcer l'exécutif.
I) Rupture avec les institutions traditionnelles
A) Le rôle prépondérant du chef de l'Etat
B) La rationalisation du parlementarisme
II) Le sort et rôle du Premier Ministre
A) Le sort du gouvernement est lié à celui du premier ministre
B) Les pouvoirs du Premier Ministre
Extrait du document
Il s'agit de restaurer au sein de la Vème République par une innovation dans la constitution, le régime parlementaire (fin du régime des partis), ainsi que l'équilibre et la collaboration entre les pouvoirs. Cette restauration n'est possible que par le renforcement et la réapparition d'une autorité forte de l'exécutif. C'est ce qui transparait donc dans cet article 8 de la constitution de 1958.
Mots-clés:pouvoirs, exécutif, régime, institutions
Commentaire philosophique d'un extrait de l'ouvrage de Nietzsche "Le gai savoir" paragraphe 354 et analysant la notion de conscience.
Commentaire de Texte № 8448 |
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2003
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Le texte de Nietzsche extrait du Gai Savoir ( de "La conscience n'est qu'un réseau de communications " à "...l'origine même de la conscience") vise à répondre à la question suivante : la conscience est-elle innée à l'homme ?
Nietzsche défend dans ce texte l'idée que la conscience n'est pas donnée, elle est le produit d'une nécessité liée à la survie de l'homme. Cette thèse soulève plusieurs questions : La conscience est-elle le fruit de la nécessité de communiquer ou est-elle étrangère à cette nécessité puisqu'elle parait superflue pour communiquer ? Communiquons-nous parce que nous avons une conscience ou avons-nous une conscience parce qu'il nous faut communiquer ?
Extrait du document
La première partie consiste en l'affirmation selon laquelle la conscience est essentiellement un réseau de communication entre les hommes : « la conscience n'est qu'un réseau de communication entre les hommes ». Le mot « conscience » semble avoir ici un sens générique. La conscience vaut pour les consciences, l'ensemble des consciences individuelles. Cette affirmation signifie que les consciences des hommes forment un réseau de communication tel que chaque conscience constitue un élément de ce réseau capable de communiquer avec les autres, c'est-à-dire de recevoir des informations et d'en transmettre. La négation « ne … que » qui signifie seulement, rien que cela, montre que la conscience est un instrument pour la satisfaction d'un besoin, quelque chose de simplement utile, permettant des échanges.
Mots-clés:communication, solitude, besoin
Commentaire du texte "L'inconscient", issu du "Nouveaux cahiers de l'infirmière" s'interrogeant sur l'origine et le fonctionnement de l'inconscient d'après Freud.
Commentaire de Texte № 24664 |
1500 mots (
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2011
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Sigmund Freud est un médecin neurologue né à Vienne. Il gravite dans les milieux bourgeois de l'époque avec les notables qui oscillent entre la femme dépendante et les maisons closes. La théorie psychanalytique éclot donc dans un contexte de grande tolérance et de répression sexuelle radicale. Freud écrit de nombreux ouvrages qui théorisent l'inconscient et le fonctionnement de l'appareil psychique pendant toute sa vie. Nous sommes ici en présence d'un texte "L'inconscient" issu du "Nouveaux cahiers de l'infirmière" de 2007. L'extrait étudié débute à "Le terme d'inconscient" et se termine à "des désirs et souvenirs refoulés.".
I. Généralités sur l'inconscient
II. Manifestations de l'inconscient
Extrait du document
Le stade suivant est le stade anal, de 1 à 3 ans. La source de la pulsion est la zone sphinctérienne, l'objet est le contenu intestinal et le but est l'expulsion ou la rétention d'une partie de soi. Ce stade est fait d'ambivalences et de sentiments contradictoires (propre/sale, sado/maso, faire/retenir, actif/passif, donner/recevoir, masculin/féminin…). Il y a un contrôle du soi et de la toute puissance narcissique. A l'âge adulte on retrouve les conduites oblatives telles que les collections, expressions vulgaires, le ménage.
Mots-clés:pulsion, sentiment, imagination, envie, désir, nécessité, soi, adulte
Commentaire composé portant sur le chapitre 3 de l'oeuvre de Céline "Voyage au bout de la Nuit", cherchant à présenter la Première Guerre mondiale comme une guerre absurde.
Commentaire Composé № 7105 |
955 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2008
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Écrivain français du XXème siècle, Louis Ferdinand Céline est l'auteur du roman "Voyage au bout de la nuit", publié en 1932, d'où est extrait le passage. Ce roman nous raconte l'aventure de Bardamus lors de la Première Guerre mondiale, présent sur le front.
Dans ce passage, l'élément de la guerre considérée comme un spectacle féerique est important, il convient aussi de voir les indices de distanciation et la dénonciation d'une guerre absurde.
L'extrait etudié du chapitre 3 va de « On avait remarqué [...]ça fume à "... alors c'est le matin".
I. La guerre : un spectacle féerique
1. L'insistance sur la notion de spectacle
2. Un spectacle lumineux et animé
3. L'expression de l'enthousiasme
II. Les indices de distanciation
1. Le niveau de langue
2. La psychologie du narrateur
3. Ambiguïtés et antiphrases
III. La dénonciation d'une guerre absurde
1. Le caractère malgré tout informatif du texte
2. L'ironie caustique
3. La distance
Extrait du document
Ensuite, la psychologie du narrateur, est appuyée par « on en approchait », « on voyait ». A l'aide du pronom indéfini « on », narrateur produit un effet de choquer. Il est désespéré, comme nous le prouve cette anti-phrase « c'était gai ». On peut conclure sur le fait que Bardamus, est un anti-héros. La distanciation donne un effet de spectacle, le soldat est lâche, passif. En effet, l'expression « ça fume et alors c'est le matin », nous prouve l'état du soldat, il constate, observe, mais n'agit pas.
Mots-clés:armée, mensonge, éloge, ironie
Commentaire composé sur le poème « De l'océan à la source… » extrait du recueil "Poésie ininterrompue" de Paul Eluard qui est l'expression d'une plénitude amoureuse et de l'engagement des hommes.
Commentaire Composé № 27667 |
990 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2012
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Ce poème liminaire du recueil "Poésie ininterrompue" chante l'amour ouvert à la fraternité des hommes d'un même horizon avec en face l'ennemi à vaincre. Le texte est l'expression d'une plénitude amoureuse et de l'engagement des hommes.
1. L'image du couple
2. Les autres et la célébration des vivants que nous aimons
Extrait du document
Il y a disposition chiasmatique des mots dans les vers 1 et 2. De plus, il y a un mouvement ascendant dans le premier vers et un mouvement descendant dans le deuxième. Cela présente quelques éléments qui recouvrent toute la surface du globe. Les mouvements servent à mesurer cet espace très vaste : on a la représentation concrète d'une idée abstraite. Aux vers suivants, on trouve deux antithèses : « vie » / « mort » et « fantôme » / « chair ». Le terme « fantôme » est associé au mot « ombre ». Se trouve ainsi évoqué le camp d'en face caractérisé par la violence et par la mort.
Mots-clés:liminaire, globe, représentation, idée abstraite, ombres
Commentaire comparé de 4 textes portant sur l'organisation administrative du temps de Napoléon notamment sur les pouvoirs du préfet.
Commentaire de Texte № 23466 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Ci après les réferences des textes étudiés:
- Discours de Chaptal, séance du 28 pluviôse an VIII
- Loi du 28 pluviôse an VIII
- Discours de Lucien Bonaparte, 24 germinal an VIII
- Circulaire de Lucien Bonaparte aux préfets, du 6 floréal an VIII
Napoléon Bonaparte affirme: « La sévérité prévient plus de fautes qu'elle n'en réprime ». Dans son nouvel ordre administratif, les préfets ayant un important pouvoir, il lui apparaît alors important de savoir bien les encadrer.
Le 19 brumaire an VIII, les conseils du Directoire votent l'abolition du régime directorial, par une interprétation extensive de l'article 94 de la constitution de l'an III (« le décret par lequel le conseil des Anciens reconnaît l'urgence d'une loi, est motivé et mentionné dans le préambule de cette loi »).
1. Le préfet comme la clé de l'administration napoléonienne
2. La mainmise du gouvernement
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Le préfet n'a pas de pouvoir de décision propre: « … ils n'ont le droit de proclamer ni leur propre volonté, ni leurs opinions; tout acte émané d'eux doit avoir un objet précis et déterminé » (l. 5 à 7 Texte C). Il doit se garder de toute initiative et suivre les directives des ministres. Mais il n'est pas facile de contenter tous les ministres à la fois. De même, il ne peut s'absenter librement de son département sans l'autorisation du chef de l'Etat. Il était a tout moment à la merci d'une mutation ou d'une révocation.
Mots-clés:consulat provisoire, absolutisme, pivot, indétermination, révocation