"Lettre à Elisabeth" de Descartes Commentaire de Texte

"Lettre à Elisabeth" de Descartes
Commentaire d'un extrait de "Lettre à Elisabeth" de R. Descarte se demandant jusqu'où l'homme doit faire passer les intérêts communs avant sa propre vie.
№ 25463 | 1,250 mots | 0 sources | 2011
Publié le juil. 25, 2011 in Philosophie , Littérature
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Résumé:

Le texte commenté commence à "Il y a une vérité dont la connaissance me semble fort utile […]" et se termine à "[…] voire on voudrait perdre son âme, s'il se pouvait, pour sauver les autres."

Descartes dans Lettre à Élisabeth, aborde l'homme dans sa relation à autrui. Cela est très important puisque autrui fait partie intégrante de la vie de l'homme. Descartes nous dit qu'un homme seul n'est qu'une petite partie de l'univers et que dans cette solitude, il ne peut pas prendre la pleine mesure de son existence. Sa thèse vise donc à ce que l'homme se comprenne personnellement et qu'il prenne conscience qu'il forme avec les autres un collectif, un tout. Ainsi selon Descartes, l'homme doit faire passer le groupe avant sa propre personne.

L'homme n'est qu'un chaînon de l'univers
L'homme ne doit pas nier le groupe ou trop le mettre en avant
L'homme doit porter une grande attention à la vie

Extrait du document:

Pour Descartes, les intérêts communs sont toujours les plus importants, ils priment sur l'individu même qui comme nous l'avons montré précédemment, n'est qu'une petite partie du tout. On peut citer l'exemple du tyran afin d'expliciter le fait que les intérêts commun soient premiers. En effet, lorsque cet homme instaure la tyrannie et opprime un peuple, il fait passer ses intérêts personnels avant ceux de la communauté et cela conduit à une situation de forte inégalité. Quand un homme prend plus que sa part, il en lèse automatiquement d'autres. Un des enjeux probables pour Descartes est que l'homme reconnaisse l'importance capitale d'autrui dans sa vie car s'il ne le fait pas, il ne peut pas réaliser pleinement son existence car comme nous le savons, autrui c'est le différent mais c'est aussi mon semblable.

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