"Lettre de Mme de Sévigné à sa fille Mme de Grignan" 16 mars 1672 Commentaire de Texte by sarwyna

"Lettre de Mme de Sévigné à sa fille Mme de Grignan" 16 mars 1672
Commentaire portant sur un extrait d’une correspondance, de Mme Sévigné à sa fille. La lettre démarre en tant que lettre informative, et se termine sur une vraie réflexion philosophique sur la vie et la mort.
№ 6548 | 1,185 mots | 0 sources | 2007
Publié le juin 22, 2008 in Philosophie , Littérature
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Résumé:

L'extrait étudié va de "Vous me demandez, ma chère enfant, si j’aime toujours bien la vie" jusqu'à "...mais parlons d’autre chose". La lettre de Mme Sévigné est rédigée à Paris, elle expose les raisons qui l’empêche de partir, "la guerre", et propose une réflexion sur la vie et la mort. Le thème de la mort est extrêmement présent (qui pose la question du sort de l’Homme).


I. Un extrait de correspondance

1) Les lieux et dates
2) La présence de l’épistolière
3) L’énonciation


II. Le départ retardé par la maladie de sa tante

1) Le retard
2) Comment la douleur du corps qui souffre est évoquée ?
3) La douleur de l’âme


III. La réflexion sur la vie et la mort

1) La réponse à la question de sa fille
2) Elle déteste la mort
3) L’angoisse et l’ignorance de ce qu’il y a après

Extrait du document:

Mme de Sévigné est proche de la religion, et, par ses lectures elle est influencée par le Jansénisme. Elle a une bonne instruction et, elle est très belle, elle se mari à dix huit ans et vie en Bretagne. Elle se rend très souvent à Paris, dans son cercle d’amis où l’on peut compter Mme de La Fayette, Mr La Rochefoucauld, le cardinal de Retz, ainsi que Fouquet. Mme de Sévigné a deux enfants, une fille Mme de Grignan, et un garçon Charles. C’est une femme qui a un regard presque journalistique sur son époque...
(...) La lettre est rédigée à Paris avec une date précise puisqu’on a le jour "mercredi 16 mars [1672]", c’est en reconstituant cette correspondance que l’on a put dater cette lettre.
Le destinataire est présent avec l’appellation «à Mme de Grignan», puis «vous», «ma chère fille» et «ma chère enfant» (ligne 17). La correspondance s’approche du dialogue, on a plusieurs occurrences du «vous» qui montre la présence du destinataire dans le corps de la lettre...

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