"Sur quelques difficultés actuelles au sujet de l'au-delà" Chauvet Commentaire de Texte by Alex59

"Sur quelques difficultés actuelles au sujet de l'au-delà" Chauvet
Commentaire de l'article de Chauvet, "Sur quelques difficultés actuelles au sujet de l'au-delà", extrait de "La Maison Dieu", concernant les visions chrétiennes de l'au-delà.
№ 31256 | 1,865 mots | 0 sources | 2015 | FR
Publié le févr. 12, 2015 in Philosophie , Psychologie , Religion
6,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Référence de l'article étudié: Chauvet L-M., « Sur quelques difficultés actuelle au sujet de « l'au-delà » », La Maison Dieu, n°213, Editions du Cerf, 1998, pp.33-58.

« Dès que l'on ne croit plus en Dieu ni à la destinée de l'homme dans l'au-delà, c'est l'homme qui devient responsable de tout ce qui vit, de tout ce qui, né dans la douleur, est voué à souffrir de la vie » Nietzsche.
Cette citation d'un des plus grands maitres du soupçon insiste sur un point important car questionné par tous : la problématique de la mort et de son après. Louis-Marie Chauvet, dans son article intitulé « Sur quelques difficultés actuelle au sujet de « l'au-delà » » indique clairement l'existence d'un questionnement fondamental autour de ces notions, questionnement qu'il indique de tout temps et à envisager dans une perspective nouvelle à cause de la culture actuelle (manifestation et ressenti différent).

1. Les liens entre Dieu et l'homme dans la question de l'au-delà
2. La problématique de la détermination de l'homme quant à son devenir après la mort (destin ou liberté ?)
3. La question de l'au-delà dans le christianisme provoque-t-elle une déresponsabilisation des hommes vis-à-vis des sociétés humaines ?

Extrait du document:

Cela implique donc que la résurrection n'est pas un fait ponctuel et net : « les défunts sont encore en cours de résurrection ». L'œuvre de salut n'étant pas pleinement achevée, « tant que le Corps du Christ n'est pas totalement achevé », le ciel est considéré comme « une grandeur en croissance ». Rien n'est définitivement fini, une « espérance concrète » est en cours. Cette idée de participation à la Parousie finale implique la possibilité d'une intercession (coutume anicienne et née de la pratique) des vivants pour les morts. Mais ces intentions sont-elles utiles ou non ? Comme déjà évoqué, le sort n‘est pas scellé dès l'instant de la mort. Nos prières peuvent donc être entendues et acceptées par Dieu qui, toujours suite au principe d'amour qui le qualifie, nous « accueille tels que nous sommes (…) avec les intentions particulières que nous lui confions ».

Commentaires