Étude de cas décrivant et analysant une affiche d'exposition «Sixième Marché Européen du CommerceÉquitable et de la Finance Solidaire» concernant le commerceéquitable.
1200 mots (approx. 3 pages), 4 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Le «sixième marché Européen du CommerceÉquitable et de la Finance Solidaire» s'est déroulé le 13 et le 14 mai 2006 à Strasbourg avec une entrée payante de deux euros pour les adultes et une entrée gratuite pour les enfants. Cette promotion pour le commerceéquitable ne s'organise pas seulement durant un weekend à Strasbourg mais s'investie au niveau régional et même national par d'autres organisations que celle présente en Alsace, à savoir le COLECOSOL. Dans la région du Haut-Rhin plusieurs animations sur le commerceéquitable ont été proposées. Par exemple, une pièce de théâtre à Ungersheim ou une exposition «les Artisans du Monde» à Colmar. Toutes ces manifestations se sont clôturées par le «sixième marché Européen du CommerceÉquitable et de la Fiance Solidaire» à Strasbourg. Ces évènements ont permis à des milliers de personnes de découvrir des produits issus soit de l'agriculture soit de l'artisanat équitable dans le monde entier.
I. Qu'est ce que le commerceéquitable ?
II. Quels sont les origines du commerceéquitable ?
III. Quel est notre avis personnel sur le commerceéquitable ?
Extrait du document Après avoir donné chacun notre avis personnel sur le commerce équitable, nous avons d'un commun accord tirer la conclusion que le commerce équitable est bénéfique à notre société. En effet, nous pensons que si les consommateurs achètent davantage à des producteurs indépendants ou à des paysans (surtout au Sud), ils se développeront plus rapidement et leur salaire sera plus décent.
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Résumé Le commerceéquitable se veut une solution de rechange au commerce classique, au sein duquel les producteurs des pays du Sud doivent répondre aux impératifs de leurs intermédiaires ainsi qu'à ceux posés par les lois du marché. Cette nouvelle forme de commerce entend développer des relations privilégiées avec des groupes de petits producteurs des pays du Sud défavorisés, et à promouvoir leur développement – un développement durable – en permettant la commercialisation de leurs produits. Et ce, selon des conditions avantageuses pour les pays développés. Il apparaît donc que le commerceéquitable s'est construit en réaction au commerce classique, dominé par la philosophie néolibérale, qui soutient que la suppression d'obstacles à l'échange international est bénéfique pour toutes les régions du monde. Ce considérant, est-il juste d'affirmer que le commerceéquitable et le libéralisme constituent un antagonisme de fond ?
I. Le commerceéquitable : alternatif au marché classique ?
II. Le commerceéquitable à l'épreuve de la filière de la grande distribution
Extrait du document En opposition aux néolibéraux, les tiers-mondistes ont exigé, dès les années 1960, un changement radical du mode d'organisation du commerce mondial. Aussi, en 1964, ont-ils porté leurs revendications à l'O.N.U. à travers la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) dans le discours fondateur du commerce équitable placé sous le slogan « Trade not Aid » (« Le commerce, pas la charité »).
Mémoire qui pose la question de savoir si le tourisme, malgré le fait qu'il soit un bien intangible qui résulte d'une addition de prestations, peut être intégré dans le commerceéquitable.
19500 mots (approx. 48.8 pages), 20 sources, 2006, 14,95 €
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Résumé L'activité touristique est un secteur économique fondamental pour de nombreux pays du sud.
Malheureusement, le développement du tourisme donne souvent lieu à des dérives : les mauvaises conditions de travail du personnel local, la mauvaise répartition des bénéfices engendrés, les effets négatifs sur l'environnement, l'acculturation des populations locales…
Depuis quelques années, de nombreuses initiatives cherchent à développer un tourisme qui favoriserait et valoriserait ces populations. On parle donc d'écotourisme, de tourisme intégré, de tourisme solidaire, équitable ou encore durable : chaque terme renferme un concept spécifique mais tous ont pour but d'œuvrer pour un tourisme plus responsable. Un tourisme plus avantageux pour les pays du sud s'impose à nos yeux comme étant une solution possible à la mise en œuvre d'un réel développement.
Cependant, ces nouvelles formes de tourisme souffrent d'un manque de notoriété, de crédibilité et de fiabilité. Ces lacunes, dues à un manque d'information et de promotion nuisent fortement à ce nouveau tourisme qui gagne à être connu.
I. Tourisme équitable et commerceéquitable : divergences et convergences
A. Deux réalités voisines
B. Causes de leur succès (relatif) actuel
C. Deux concepts économiques ?
II. Le tourisme équitable labellisé «Max Havelaar»
A. Définition du label Max Havelaar
B. La question de la transposition au Tourisme équitable
Extrait du document Selon les chiffres de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), le tourisme constitue la première industrie avec 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois. Le nombre de touristes internationaux a aussi considérablement augmenté ces dernières années : il a été multiplié par 10 entre 1960 et 2000 (70 millions en 1960, 700 millions en 2000 et 1561 millions prévus en 2020). Pourtant, bien que le tourisme soit une activité génératrice de richesses et un moyen de compréhension et d'échanges culturels entre les peuples, son essor incontrôlé peut provoquer de graves déséquilibres et générer d'importants dégâts sociaux, humains, économiques et environnementaux.
Tags: bénéfice, infrastructure, pays, population, séjour, commerce alternatif
Rapport d'un stage effectué dans le secteur du commerceéquitable au sein du TRACE (Travaux Rhône Alpins pour le Commerce Equitable), coordinateur de la quinzaine du commerceéquitable 2008 de Lyon.
8300 mots (approx. 20.8 pages), 0 sources, 2008, 13,95 €
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Résumé Selon l'article 60 de la loi du 2 août 2005, le commerceéquitable «s'inscrit dans la stratégie nationale de développement durable. Au sein des activités du commerce, de l'artisanat et des services, le commerceéquitable organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs désavantagés situés dans des pays en développement. Ce commerce vise à l'établissement de relations durables ayant pour effet d'assurer le progrès économique et social de ces producteurs (...)».
Descriptif synthétique des missions de ce stage :
- Organisation de conférences et tables rondes dans le cadre de la quinzaine du commerceéquitable.
- Aide à la conceptualisation et à la recherche de contenus afin de mener à bien la réalisation d'un exposition sur les commerceséquitables.
I. Principales caractéristique de TRACE et du CLACE
A. Présentation Générale : le secteur du commerceéquitable B. Caractéristiques environnementales du stage
C. Présentation de TRACE
D. Présentation du CLACE
II. Présentation de la mission
A. Objectifs de notre stage
B. Moyens financiers à notre disposition
C. Déroulement du stage
D. Résultats de nos actions
E. Mode de fonctionnement
F. Bilan par rapport aux objectifs
III. Analyse personnelle
A. Analyse critique
B. Bilan et évaluation des acquis
Extrait du document L'opportunité de participer à l'élaboration de la quinzaine du commerce
équitable 2008 nous permettait non seulement d'appréhender les outils
événementiels, mais aussi de nous insérer dans le milieu du commerce équitable et d'approfondir nos connaissances en la matière.
Enfin, nos motivations semblables et notre expérience de travail à deux nous ont déterminées à poser notre candidature à ce stage, qui nécessitait un binôme opérationnel.
Après avoir présenté les principales caractéristiques de TRACE et du CLACE, nous nous pencherons sur l'analyse de notre stage à proprement parler , pour conclure par une analyse personnelle.
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Résumé Le commerceéquitable connaît un essor considérable. Des organisations de commerceéquitable adoptent cette certification en Belgique en 1990, en Suisse et en France en 92, au Danemark en 1994. D'autres associations de commerceéquitable vont se créer en Allemagne, en Autriche, au Japon en Italie, en Irlande et au Royaume-Uni.Cependant le commerceéquitable peut-il réduire les inégalités entre les pays du Nord et les pays du Sud ?
I- Principe du commerceéquitable II- Conséquences du commerceéquitable
Extrait du document L'association Max Havelaar appose un label sur des produits garantissant les principes du commerce équitable. L'association Max Havelaar est crée en 1988. Le premier produit vendu par le label est le café. Le label s'étend ensuite à d'autres produits que le café : progressivement, le thé, le chocolat, la banane, le jus d'orange, le riz, le sucre, le miel et depuis peu le coton, les cosmétiques et les fleurs font leur apparition dans les rayons, permettant à toujours plus de producteurs du Sud de mieux vivre. L'association est à ce jour présente dans 20 pays.
Max Havelaar est devenu l'association la plus connue et la plus développer en France en matière de commerce équitable.
Tags: Max Havelaar, précarité, industrie, matières premières, Europe
Exposé qui se propose de définir le commerceéquitable et se demande dans quelle mesure on peut considérer qu'il est vraiment bénéfique pour les pays en voie de développement.
6330 mots (approx. 15.8 pages), 10 sources, 2007, 11,95 €
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Résumé «Tant qu'il y aura des riches et des pauvres de naissance, il ne saurait y avoir de contrat juste» (Émile Durkheim).
De nos jours, il est de plus en plus courant d'entendre parler de commerce éthique et équitable. C'est en effet devenu un fait de société.
Le commerceéquitable est un concept nouveau qui est censé répondre à une plus grande volonté d'équité dans les échanges commerciaux.
Aujourd'hui, nombreuses sont les campagnes de publicité vantant les mérites d'un commerce plus juste. Cependant, de nombreux concepts sont difficiles à faire admettre bien que ceux-ci permettent une progression de la société.
I. Le commerceéquitable et son fonctionnement
II. Les limites du commerceéquitable
Extrait du document L'idée d'un commerce «équitable» part du principe que la plupart des travailleurs des pays du sud vivent dans la précarité. En effet, le circuit commercial «traditionnel» exploite sans aucune honte les petits producteurs qui n'ont aucun contrôle sur les cours du café qu'ils produisent et sont dépendants des grossistes et importateurs chargés d'écouler la production. La création d'un circuit commercial radicalement différent de par son fonctionnement et ses objectifs apparaît donc comme providentiel mais néanmoins indispensable. Le commerce équitable se fonde sur les principes suivants.
Tags: bio, alimentation, circuit commercial, producteur, environnement, population
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Résumé Existant depuis les années 80, le "commerceéquitable" tend à se développer en France, même s'il reste encore peu connu du grand public. Son objectif est d'établir une autre relation entre le producteur et le consommateur, permettant au premier de travailler dans de bonnes conditions, et au second de bénéficier de produits de qualité.
I. Les initiatives prises en matière de communication
A) Les médias
B) Les hors média
II. Les produits du commerceéquitable A) Les produits alimentaires
B) Les produits hors alimentaires
III. La distribution des produits du commerceéquitable A) L'évolution de la distribution des produits équitables B) Les réseaux de distribution
Extrait du document La notoriété du commerce équitable ne cesse d'augmenter. Les plus avertis sont les hommes et les personnes ayant un niveau d'études supérieurs. Les principales sources d'informations sont la télévision (40% : +20 pts), les spots publicitaires suivie par la presse quotidienne (26% : +7 pts) et les magazines (24% : +1 pts). En 2000, 9% des interviewés déclaraient avoir entendu parlé du commerce équitable.
Dissertation qui s'interroge sur les conséquences du développement massif du commerceéquitable et sur la présence de la diversité des choix dans ce système.
1420 mots (approx. 3.6 pages), 6 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Le principe essentiel du commerceéquitable est de donner aux producteurs des pays du sud un niveau de vie correct en vendant directement aux consommateurs des pays du nord leurs productions. Ceci permet à ces producteurs de vendre leurs produits à des coûts plus rémunérateurs que les cours mondiaux, le but étant de supprimer des intermédiaires dans le processus de commercialisation.
Extrait du document Il n'existe pas de définition officielle du commerce équitable ce qui peut le mieux illustrer et justifier ce dernier serait l'article 23 issu de la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui dit :
«Quiconque travaille a droit a une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant, ainsi qu'à sa famille, une existence conforme à la dignité humaine.»
Dans le commerce équitable nous trouvons beaucoup d'acteurs, notamment les associations militantes et humanitaires ainsi que les producteurs évidemment, ils sont généralement organisés en coopérative, nous trouvons également les importateurs, les industriels et artisans qui apposent le logo CE sur leurs produits.
Exposé portant sur des producteurs mexicains de café qui s'associent avec une agence hollandaise dénommée Solidaridad. C'est ainsi que le "café équitable" fait son apparition sous le label Max Havelaar.
1880 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2005, 4,95 €
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Résumé Avec l'émergence de ces principes de commerceéquitable se profile un avenir meilleur pour les petits producteurs des pays en voie de développement. Cependant, représente-t-il vraiment un espoir pour ces pays ? Car il est important de souligner que le commerceéquitable, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, ne correspond pas totalement aux idéaux formulés dans les années 1950, tant par les limites des labels, que par l'absence d'une vision large et sur le long terme.
I. Situation actuelle
A) Commerceéquitable et commerce mondial
B) Consommateur et « consomm'acteur »
II. Les limites des labels
A) Max Havelaar et autres labels
B) Récupération marketing par les grandes surfaces
C) Un produit sans label est-il inéquitable ?
III. Commerceéquitable et développement sur long terme
A) Vision restreignant le commerceéquitable au champ économique
B) Vision à court terme dénuée de perspectives d'améliorations pour le producteur
Extrait du document Selon la définition du Fine, le regroupement des associations qui œuvrent pour la promotion de ce commerce équitable, celui-ci est « un partenariat commercial, basé sur le dialogue, la transparence et le respect, qui vise plus d'équité dans le commerce international ». Il contribue d'autre part au « développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, essentiellement dans les pays en développement ». Plus concrètement, le commerce équitable s'applique à renforcer la position des petits producteurs et propriétaires afin qu'ils ne soient pas marginalisés dans l'économie mondiale, en améliorant leur conditions sociales et en leur assurant une part adéquate du bénéfice total. Il convient par ailleurs de mettre en évidence la différence entre commerce équitable et commerce éthique, ce dernier visant seulement à favoriser et à développer de bonnes conditions de travail chez ces mêmes producteurs.
L'émergence d'un commerce équitable met ainsi en pratique l'adage « trade, not aid », afin de placer les pays du sud dans une situation de partenaires et non d'assistés.
Tags: diversification, production, consommateur, qualité, aliment, petit prix
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Résumé Le commerce international peut se définir comme l'ensemble des flux de marchandises et de services faisant l'objet d'un échange entre les différents espaces économiques. Depuis 1945, la croissance du commerce international s'est fortement développée entraînant l'ouverture des espaces économiques nationaux auparavant cloisonnés. Cette intégration croissante des économies nationales provoque l'apparition d'un espace économique mondial : c'est le phénomène de la mondialisation.
Cette étude analyse d'abord les enjeux négatifs du commerce international puis, les enjeux positifs de celui-ci.
Extrait du document Les enjeux énergétiques (pétrole, gaz naturel, charbon, électricité, etc.) sont des enjeux géopolitiques du commerce international entre les pays. Ainsi, les pays les plus gros consommateurs d'énergie au monde tels que les Etats-Unis et l'Europe sont très dépendants des pays producteurs de matières énergétiques. L'approvisionnement énergétique des sociétés donne lieu à des flux marchands qui représentent environ un cinquième du commerce mondial de marchandises.
Nous allons prendre l'exemple du pétrole qui est une énergie indispensable au commerce international et qui, de plus, se fait de plus en plus rare.
Les transactions pétrolières représentent 10 % du commerce mondial. Les principaux producteurs du pétrole sont les pays du Golfe arabo-Persique, l'Amérique du Nord (Venezuela, Canada, Mexique), le CEI (la Russie et le Kazakhstan), la mer du Nord et les pays de l'OPEP.