Exposé se demandant comment le Parti Communiste Chinois s'est distingué de la Russie bolchévique dans l'expansion de son mouvement.
Exposé № 23531 |
2570 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Fondée en 1898, l'université de Pékin (Beida) s'avère devenir au cours des années 1910 l'embryon du centre dynamique de l'intelligentsia bourgeoise et communiste en Chine. Le conservateur de la bibliothèque, Li Da Zhao, (1889-1927) sensible à la Révolution Russe d'octobre 1917 et le recteur de l'établissement Cai Yuan Pei (1868-1940) ouvert aux idées dites de la « nouvelle culture » communiste, sont les figures majeures de l'université. Cette dernière ne forme non plus des mandarins comme à l'ère impériale mais des intellectuels calqués sur le modèle occidental, tels Chen Du Xiu (1879-1942) ou encore Hu Shi (1891-1962), futurs chefs de file du mouvement du 4 mai 1919. Cette ébullition intellectuelle conjuguée à un contexte favorable amène à la création du Parti Communiste Chinois (PCC) deux ans plus tard et entraîne, au cours de ses années d'existence, l'apparition de différentes phases distinctes jalonnant l'Histoire du Parti et sa progressive expansion en Chine. De par sa rivalité et son alliance avec le Guomindang de Sun Yat-Sen (1866-1925), plus influent et puissant dans les années 20, le Parti Communiste Chinois s'efforce de prendre le dessus dans le paysage anarchique post-impériale de la Chine, décimée par des instabilités politiques intérieures et extérieures illustrées par le phénomène du warlordisme et par la pression coloniale engendrée par la guerre contre le Japon et les guerres de l'opium qui entretiennent un nationalisme virulent.
I Les origines du P.C.C
II La naissance du P.C.C ; première phase conforme à la norme soviétique
III L'affirmation du P.C.C : la phase paysanne
Extrait du document
Le groupe de Shanghai se réclamant du communisme est en fait constitué de marxistes, d'anarchistes, d'intellectuels de gauche du GMD, de socialistes révolutionnaires. Dans le but de restituer à ce groupe son idéologie première, les chefs publient une revue théorique, le Gongchandang (le parti communiste) dès novembre 1920. Ils expriment la volonté du groupe de se relier à la révolution soviétique, entrainant ainsi, une polémique avec les anarchistes. De nombreuses traductions de textes russes sont divulguées.
Mots-clés:anarchiste, monarchie, communiste, Shanghai, révolutionnaire, pays
Dissertation portant sur la spécificité du Parti communiste soviétique qui en fait une des caractéristiques du système soviétique.
Dissertation № 17925 |
1590 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2010
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Résumé
Parti clandestin très réduit en 1905, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en novembre 1917, le Parti communiste bolchevik (PCUS) est, durant toute l'ère soviétique, le seul levier du pouvoir, quelles que soient l'échelle et la nature de ce pouvoir. Ses effectifs augmentent passant de quelques dizaines de milliers à 18 millions d'adhérents au moment de l'effondrement soviétique. Modèle d'organisation pour nombre de mouvements progressistes dans le monde au XXe siècle, il fascine des générations d'intellectuels et focalise aussi des haines virulentes. L'historiographie témoigne jusqu'à aujourd'hui de débats ardents
1) Du groupuscule clandestin à l'hypertrophie incontournable : composition et structures du PCUS
2) Les dynamiques internes du Parti
Extrait du document
Au sommet du Parti, les débats ont d'autant plus d'intensité que, dès 1905, les vaincus sont à peu près condamnés à une mort politique ou physique : ainsi Martov et Plekhanov ont-ils disparu dès 1910. Les années 1920 voient la confrontation entre les différents organisateurs du coup d'Etat de novembre 1917. Staline en sort vainqueur et tous ses concurrents sont éliminés.
Mots-clés:parti communiste bolchevik, pouvoir, Staline
Dissertation se demandant quel rôle politique et économique tient le manifeste du parti communiste de Karl Marx et en quoi il constitue un symbole de l'idéologie communiste.
Dissertation № 25011 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2011
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Résumé
"Le Manifeste du Parti Communiste" consiste en un essai politico-philosophique dans la mesure où l'auteur expose les grands principes de l'idéologie communiste ainsi que ses projets : sa rédaction découle d'une volonté d'expliquer les principes théoriques du communisme scientifique et d'organiser un mouvement international de la classe ouvrière tournée vers ces mêmes principes. Au XIXe siècle, les communistes sont mal vus à travers le monde et semblent représenter un ennemi à combattre. Karl Marx, en collaboration avec F. Engels, et à la demande de la Ligue des communistes, rédige un programme dans le but de répondre aux attaques contre le communisme et de légitimer son action en présentant ses idées et en défendant le matérialisme historique. Le Manifeste prône également la fin de l'antagonisme des classes et appelle tous les prolétaires à l'unité.
1) Bourgeois et prolétaires
2) Prolétaires et communistes
3) Littérature socialiste et communiste
4) Position des communistes à l'égard des différents partis d'opposition
Extrait du document
Enfin, les auteurs communistes se penchent sur le « socialisme et le communisme critiques et utopiques » qui représente le premier socialisme à constater l'antagonisme des classes sans toutefois développer l'idée d'une conscience de la classe prolétaire. Cette forme de socialisme défend en particulier la classe ouvrière dans la mesure où il s'agit de la classe qui souffre le plus mais désire généralement améliorer la situation de tous les membres de la société par des moyens pacifiques.
Mots-clés:prolétaire, bourgeoisie, socialisme, classe, utopiste, communisme
Fiche de lecture de l'ouvrage "Manifeste du parti communiste" de Marx et Engels portant sur la société et son avenir.
Fiche de lecture № 25260 |
3595 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le manifeste du parti communiste est le point de départ d'une pensée communiste construite qui va ensuite être reprise et développée. Par cet ouvrage, Marx présente la vision « communiste de la société »; mais aussi son avenir, c'est à dire la révolution qui va inévitablement renverser la bourgeoisie qui oppresse le prolétariat. Cet ouvrage présente aussi le rôle central qu'aura à jouer dans cette révolution le parti communiste. Enfin, via cette fiche de lecture approfondie, une vision critique sera portée sur cet ouvrage incontournable en science politique.
1. « Les deux classes modernes » : entre antagonisme et soumission.
2. La lutte des classes moteur de l'histoire vers « l'historicisme ».
3. La place du parti communistes : un parti en plein cœur de la révolution industrielle.
4. Un regard « moderne » sur le manifeste de Marx et Engels.
Extrait du document
La classe bourgeoise est détentrice du capital, c'est-à-dire des biens matériels utilisés par le prolétariat, le salarié, pour produire. Ce « capital » est un rapport social spécifique basé sur « l'exploration », en effet le bourgeois utilise le prolétaire pour arriver a ses fin : produire toujours plus. Le bourgeois n'offre du travail que dans la mesure où celui ci augmentera son capital .Il est question ici de rentabilité pour le bourgeois, qui offrira en retour de ce travail effectué par l'ouvrier, un salaire qui permettra juste au prolétaire de survivre. Ainsi la classe bourgeoise est dominante dans les sociétés modernes, c'est elle qui offre ou non le travail « le pain pour le travailleur » et c'est surtout elle qui détient tout le capital, toute « la propriété privé ».
Mots-clés:communisme, classes, critique, menace, force
Fiche de lecture de l'œuvre « Histoire du Parti communiste français », de Jean-Paul Brunet retraçant la genèse du parti communiste français, son implantation dans le paysage politique, ainsi que son rôle dans les grands évènements.
Fiche de lecture № 17770 |
3675 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2008
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Résumé
Jean-Paul Brunet est un grand historien français du XXème siècle. Il est né dans les années 1940. C'est un grand spécialiste du régime socialiste et communiste français. Pendant la guerre d'Algérie, il se spécialisa dans les archives de la préfecture de police de Paris. Cet historien compte de nombreux ouvrages à son actif notamment l'œuvre « Histoire du Parti communiste français » que nous allons étudier.
Chapitre I : Naissance du P.C.F.
Chapitre II : Une enfance difficile ( 1921-1934 )
Chapitre III : Autour du Front Populaire ( 1934-1938 )
Chapitre IV : Le PCF dans la Deuxième Guerre mondiale ( 1939-1945 )
Extrait du document
Révolution russe : « La révolution bolchevique ne fut pas accueillie dès l'abord comme le nouveau soleil levé sur le monde que bien des militants communistes ont décrit après coup. Socialistes et syndicalistes étaient dans l'ensemble persuadés que le bolchevisme ne convenait pas à la France. » « Le mouvement ouvrier français n'en considérait pas moins avec sympathie le nouveau régime soviétique, contre lequel il jugeait inadmissible l'intervention militaire alliée. »
Mots-clés:socialisme, communisme, gaullisme, police, guerre
Exposé traitant, avec vingt années de recul, des différentes interprétations que l'on a pu donner aux effets de l'effondrement du bloc communiste sur l'Europe occidentale.
Exposé № 18610 |
2460 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2010
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Résumé
En deux élargissements successifs l'UE vient d'intégrer 12 nouveaux Etats, dont 10 anciens pays communistes. 20 ans après la chute du Mur, en 1989, il importe de comprendre les jeux des différents acteurs de cette redistribution des cartes sur le continent européen.
Chronologie des événements qui ont surpris tout le monde :
23 octobre 1989 : dissolution de la République populaire de Hongrie, avec multipartisme dès février.
Novembre-Décembre 1989 : Révolution de velours
9 novembre 1989: chute du mur de Berlin
1. La chute du système communiste, sombre présage pour le continent européen ?
2. La chute du système communiste, « fin de l'Histoire » et hégémonie américaine ?
3. La chute du système communiste, une opportunité historique pour l'intégration européenne ?
Extrait du document
La fin de la guerre froide a affaibli le consensus idéologique sur la nécessité de transferts financiers afin d'assurer la cohésion sociale.
Peur de la submersion: Accords Schengen selon Tony Judt, rien de plus que « le plus grand facteur commun d'arithmétique politique discriminatoire » qui a transformé les pays d'Europe de l'Est en états barrières destinés à garder les immigrants indésirables à distance, puisque dans ce système le pays qui a le droit du travail et/ou des étrangers le plus draconien et le plus exclusif sera capable d'imposer ses exigences à tous les autres.
Mots-clés:Union Européenne, Révolution de velours, Berlin, OTAN, Fukuyama
Dissertation se demandant comment le Parti communiste s'est imposé en politique et quel rôle le Parti Communiste Français (PCF) occupe au sein de la scène politique française.
Dissertation № 24120 |
5325 mots (
approximativement 13.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Depuis sa création en 1920, le Parti Communiste Français (PCF) a occupé une place importante au sein du paysage politique français et a profondément marqué notre histoire politique. Principale force de la gauche, 1er parti de France pendant la 4ème République, il connaît aujourd'hui un certain déclin, autant en termes de militant qu'au vue des résultats électoraux, déclin qui, par ailleurs, suscite de multiples analyses (journaliste, politique, intellectuelle) postulant et prophétisant sur son éventuelle disparition. Malgré son déclin avéré, le PCF dispose encore d'une certaine visibilité (de par son histoire, par la manière dont il s'est imposé face aux autres partis, par ses spécificités et par la culture communiste qu'il a entretenue).
I/ La construction d'une entreprise partisane
II/ Succès et Déclin du PCF
Extrait du document
Les premiers succès électoraux du parti communiste français (PCF) sont visibles au début des années 1930. En effet, l'année 1934 s'ouvre sur fond de crise économique et sociale et de scandale politico-financier. Depuis 1932 le pays est gouverné par les radicaux soutenus à la chambre par les socialistes. Seulement les partenaires n'étant pas d'accord sur la politique à suivre la paralysie gouvernementale est patente et alimente un fort antiparlementarisme de l'extrême droite.
Mots-clés:parlementarisme, régime, gouvernement, État, France, pays, ouvrier
Dissertation d'histoire qui étudie l'état de l'empire soviétique en 1985, ainsi que les relations entre les différents pays du bloc communiste, les enjeux militaires, les conflits et les crises.
Dissertation № 1352 |
2260 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2007
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Résumé
Le bloc de l'est (aussi appelé pays de l'est ou simplement Est, mais aussi monde communiste, bloc communiste ou bloc soviétique) est le nom qui fut donné, après la Seconde Guerre mondiale, à l'ensemble des pays dont les régimes se réclamaient du socialisme et ayant été sous le contrôle plus ou moins direct de l'Union soviétique.
Cette étude cherche à savoir dans quelle mesure on peut parler de l'apogée de la Guerre Foide pour désigner cette période, à travers l'apogée du monde communiste.
1) Le bloc soviétique en 1985
2) L'intégration économique
3) Les tensions militaires avec le bloc de l'Ouest
4) Contestations du modèle soviétique et limites au bipolarisme
Extrait du document
Un an après la chute de Khrouchtchev, lors du plénum du comité central de septembre 1965, est lancée une importante réforme économique (dirigée par l'économiste Evseï Liberman) centrée sur une volonté d'élargir la sphère d'autonomie des entreprises. Rapidement, cette réforme se heurte au principe de verticalité qui réglemente, depuis les années 1930, les systèmes de planification et de gestion, limitant toute communication directe entre des entreprises et des administrations appartenant à des ministères différents. L'orientation technocratique et réformatrice, qui met l'accent sur le qualitatif et la croissance intensive et dont Kossyguine s'est fait le principal porte-parole au gouvernement, cède la place, au début des années 1970, au discours volontariste brejnévien, davantage axé sur « l'esprit de parti », qui alterne appels à la discipline et menaces voilées contre les cadres « fautifs de négligence ». Le Xe plan quinquennal (1976-1980) confirme l'abandon des velléités technocratiques de la seconde moitié des années 1960. Les priorités retenues – le complexe militaro-industriel, l'exploitation extensive du secteur énergétique – ont pour but, dans une conjoncture mondiale favorable aux producteurs d'énergie, de dégager rapidement des excédents de matières premières exportables.
Mots-clés:réforme, collectivisation, purge, coopérative, pays satellite, conservateur
Dissertation qui cherche à savoir comment a évolué le modèle communiste en URSS de 1945 à 1991.
Dissertation № 26895 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
En 1917, la Russie tsariste est renversée par les soviets. Par cette révolution, la Russie adopte le communisme et devient l'URSS. Lénine va alors créer les bases d'un régime totalitaire, repris par Staline en 1924, à la mort de Lénine. Depuis lors, Staline ne cessera de montrer, et surtout d'imposer sa puissance. En 1945, à la fin de la guerre, Staline apparaît comme le grand vainqueur contre le nazisme. Cette guerre lui a permis d'étendre, en Europe de l'Est principalement, le modèle communiste stalinien en établissant des démocraties populaires. Mais à la mort de Staline, en 1953, le régime a bien du mal à survivre à son leader. S'en suit à la tête du régime, divers dirigeants prônant, soit une ouverture soit un retour aux valeurs staliniennes : et toujours dans la recherche d'une voie durable.
Dans un premier temps, nous verrons le modèle communiste stalinien en tant que régime totalitaire (parti unique, terreur…). Dans un second temps, nous étudierons les politiques de Khrouchtchev et Brejnev : bien différentes entres elles et leurs impacts. Et en troisième temps, nous verrons la politique de Gorbatchev de 1985 jusqu'en 1991 : lors de l'implosion du bloc soviétique.
Extrait du document
Comme dans tout régime totalitaire, il y a la présence constante et l'utilisation de la terreur comme méthode de gouvernement. En URSS, et ce depuis ses débuts, la terreur est omniprésente. Il y a eu une succession de police politique durant des années… Il y a tout d'abord eu la Tcheka, créée en 1917 par Dzerjinski, le GPU ou Guépéou, créée en 1923 ; vient ensuite le NKVD, crée en 1937 puis le KGB en 1954. Cette police politique avait pour fonction de traquer tout opposant, tout récalcitrant par la répression, par la force. En 1938, Beria (que Staline qualifiera de « notre Himmler national » lors d'une discussion avec Roosevelt à Yalta) met en place un régime de terreur et de répression par la force. Staline déclarera même : « Avec une main de fer, nous conduirons l'humanité à son bonheur ». Dans les années 1930 est mis en place « le Service Général des Camps » ou Goulag. Système de répression en envoyant les ennemis de l'État et du parti en camps de travail. Les principales cibles sont les opposants au régime, les ex-collaborateurs de l'Allemagne (Ukraine, Finlande), les orthodoxes, les juifs, certains militaires soupçonnés de trahison ou d'assassinat ou certains militaires trop populaires.
Mots-clés:culte du chef, parti unique, bataille, troupes
Dissertation visant à déterminer comment le parti communiste italien a construit son empreinte politique vis-à-vis de l'internationale communiste d'une part et à travers ses dynamiques et ses turbulences internes d'une autre.
Dissertation № 16601 |
2760 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2010
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Résumé
En septembre 1943, le PCI s'allie aux Démocrates-Chrétiens, au Partito d'Azione et aux Socialistes afin de créer le Comité de Libération Nationale (CLN). Ce dernier organise la résistance contre le fascisme et le nazisme durant la 2nde guerre mondiale notamment. Et ainsi, bien que fortement éprouvé par la répression, le PCI va passer de 10 000 membres en 1943 à 500 000 après la
Libération. À cette même période d'après-guerre, le parti se réorganise et revient dans le paysage politique italien sous l'impulsion de Luigi Longo. Refusant toute manœuvre insurrectionnelle, Togliatti prône la coopération avec les catholiques. Cela aura d'ailleurs une incidence sur la trajectoire du parti communiste italien et sur sa relation avec l'Église; les autres partis communistes d'Europe étant bien moins liés avec la religion.
I/ De la Libération aux prémices d'un premier essoufflement en 1956
II/ D'un enracinement des rénovations à son déclin : la trajectoire du PCI dans la seconde moitié du XXème siècle
Extrait du document
C'est en 1956 que va s'ouvrir le XXème congrès du parti communiste d'Union soviétique. Ce congrès est fameux dans l'Histoire du communisme; au cours de ce dernier, Khrouchtchev alors secrétaire général du PCUS, va faire part aux leaders communistes européens de son rapport secret qui va considérablement ébranler le monde communiste.
Mots-clés:tripartisme, enracinement, déclin, démocratie, suffrage, Italie