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Résumé Introduction
I/ Hommes / Femmes : Egaux ?
1. Famille, éducation, emploi : quel statut pour les femmes ?
a) Famille
b) Education
c) Emploi
d) Droits civiques
e) Les femmes et la vie publique
2- Les sujets sensibles : religion, sexe et immigration
a) Le voile
b) La polygamie
c) Les mutilations sexuelles
d) Les flux migratoires et les réfugiés
II. Lois importantes ayant contribuées à l'amélioration de la vie des femmes
a) Droit de vote :
b) La contraception et l'avortement
c) Egalité des salaires
III. Les organisation qui luttent pour les droits des femmes
1- L'ONU : des actions sur le plan mondial
a) Les conventions adoptées par l'ONU :
b) le comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes c) La commission de la condition de la femme d) l'INSTRAW et L'UNIFEM :
2- Le Conseil de l'Europe : des actions sur le plan européen
a) Rôles et fonction
b) Actions menées par le Conseil de l'Europe
3- Quelques associations féministes
a) Voix d'elles-rebelles
b) Mix-Cité
c) Chiennes de gardes :
d) La Meute
Conclusion
Extrait du document En 1996, le taux d'activité des femmes en France est de 78,6% mais on note qu'en 1997, le salaire brut annuel des hommes dépasse celui des femmes de plus de 22% dans les secteurs privé et semi-public.
En Angleterre, la paye d'une ouvrière équivaut à 67% de celle d'un ouvrier tandis qu'au Danemark elle représente 84% de la rémunération d'un ouvrier. Dans seulement quatre pays européens (Allemagne, France, Portugal et Grèce) le salaire d'une femme est égal aux 2/3 du salaire d'un homme allant jusqu'à représenter moins de 60% du salaire d'un homme en Irlande et en Angleterre.
En 2000, chez les moins de 25 ans, 35% des femmes sont sans emploi (dont 42% sont sans diplôme) alors que 20% des hommes de moins de 25 ans sont au chômage (dont 31,6% non diplômés). Au niveau national le chômage des femmes est de 2 points supérieur à celui des hommes, 1/3 des femmes travaillent à temps partiel contre 5,5% des hommes et 80% des personnes touchant moins que le SMIC sont des femmes.
Ceci est dû à l'augmentation du nombre de diplômées qui a pour conséquence un certaine dévalorisation des diplômes sur le marché du travail (en 1972, le bac permettait d'accéder à un emploi de cadre moyen tandis qu'aujourd'hui il n'assure plus qu'une place d'ouvrier ou d'employé).
A niveau équivalent les femmes s'orientent plutôt vers des filières paramédicales et sociales censées être plus appropriées au sexe féminin. De plus on remarque que l'éducation et l'origine familiale influencent peu l'avenir professionnel des jeunes filles car la société leur réserve fréquemment un statut d'employé.
Tags: égalité homme/femme, droit de vote, féminisme, droit des femmes
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Résumé Claudia Quarta Pulcher est née dans les années 90 : elle est issue d'une des familles les plus illustres et les plus anciennes de la Rome antique Elle a grandit dans un contexte politique compliquée : elle a vu les révolutions sociales se préparer à Rome, la République s'effondrer et l'empire romain prendre naissance. .
Le contexte politique de l'époque évoluant, la société est alors à la recherche d'elle-même. C'est dans cette période de grand bouleversement de la République romaine que s'inscrit un nouveau phénomène : celui de l'émancipation féminine dont Clodia est un exemple.
Cette étude s'interroge sur ce qui a érigé Clodia en modèle de la femme émancipée à la fin de République.
I- Condition sociale, familiale et morale de Clodia
1- La gens Claudia, famille illustre et modèle de vertu
2- Des mœurs infâmes ?
3- Les excès d'une vie menée dans le luxe
II- Les relations de Clodia avec les hommes de son temps
1- Terentia/Clodia, la dispute de Cicéron avec les membres de la gens Claudia
2- Une femme de pouvoir
3- L'amour de Catulle chantée
III- Le déclin de la quandrantaria
1- L'affection de Clodia pour son cadet
2- Une rupture douloureuse pour Clodia
3- La disparition de la galante
Extrait du document Une nouvelle société s'organise dès lors avec l'émergence de personnages nouveaux tels que Cicéron, César et un vrai poète, Catulle. Les différentes guerres ont affaibli la République et le seul moyen qui pourrait la sauver serait le recours à un homme providentiel. Celui-ci pourrait enfin restaurer le régime et assurer la puissance de Rome. Pendant cette crise de la République, nombreux sont ceux qui apparaîtront comme des sauveurs. Prétextant restaurer la République, mais profitant en réalité des désordres politiques et sociaux, certains individus se lèvent, et s'attirent des faveurs ou des concessions d'une République, qui sans s'en rendre compte, soutient ceux qui tentent de l'enterrer.
De plus en plus, on assiste à des corruptions électorales et des luttes féroces entre chefs de factions. Cette période est également marquée par un nombre important d'alliances pour s'assurer la prise du pouvoir.
Tags:condition féminine, triomphe, Cicéron, vertue, Clodius, société
Document qui traite des revendications des femmes pendant la Révolution Francaise. Il présente les grandes instigatrices de la révolte féminine et dresse un bilan de leurs acquis au lendemain de la Révolution.
1820 mots (approx. 4.6 pages), 5 sources, 2007, 4,95 €
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Résumé Depuis toujours, les femmes étaient dépendantes de l'homme. Elles n'étaient d'ailleurs même pas considérées comme humaines par certains philosophes. C'est pourquoi, elles n'ont pas hésité, lors de la Révolution française, à se révolter, elles aussi, pour l'égalité et la liberté.
Grâce à de grandes femmes telles Olympe de Gouges, Charlotte Corday ou Manon Rolland, les femmes se battirent pour leur liberté et l'égalité entre hommes et femmes.
Malgré tout, au lendemain de la Révolution les femmes demeurent exclues de la vie politique et sociale par le code civil. Elles sont les grandes perdantes de la Révolution.
Extrait du document Avant la Révolution, l'infériorité de la femme était fondée sur l'idée de nature. En effet, l'Encyclopédie de 1751 définit la femme comme étant « la femelle de l'homme ». Elle y est présentée comme le « sexe faible » au plan physique comme intellectuel. D'ailleurs, de nombreux philosophes approuvaient cette idée. En effet, selon Aristote, « la femme est un être non-humain parce que radicalement autre que l'homme ». Sa thèse permet le rejet de la femme et donc son exclusion radicale. Platon, lui, pense que la femme est un être humain mais infantile, qu'elle est plus proche de l'enfant que de l'homme. Cette thèse donne lieu à une hiérarchie et donc à une exclusion modérée. Par contre, Rousseau veut une « sexuation » des rôles sociaux fondée sur la biologie : « à l'homme la création, à la femme la procréation ». Pour lui, la place de la femme est à la maison, pour faire le ménage et s'occuper des enfants. Son rôle est celui de reproductrice. Sa vie ne s'effectue que sous la dépendance de l'homme, la femme ne doit jamais paraître en public car, selon Rousseau, « toute femme qui se montre se déshonore ».
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Résumé Lampedusa vie une relation ambigüe avec les femmes, en effet, il offre un amour exclusif à sa mère et ne vivra qu'un mariage épistolaire avec sa femme Alessandra. Dans ce contexte, quel regarde porte-t-il sur la femme dans son œuvre ? Quel rôle joue-t-elle dans la Sicile, cette île machiste de l'époque ?
Cette étude determinera que c'est une figure complexe et contrasté à la fois dans son physique, son tempérament et sa symbolique.
Extrait du document La femme dans "le Guépard" est tout d'abord une femme contrastée par son physique. En effet, la beauté comme la laideur y est exprimé. Parmi les femmes les plus belles, nous pouvons citer la « belle jument voluptueuse » qu'est Donna Bastiana, Concetta peut-être également perçue comme une femme des plus belle mais c'est une description très dispersée qui nous est offerte : « la beauté et le caractère de Concetta » ainsi que « son beau front » sont des citation la mettant en valeur mais celle qui charme le plus dans ce roman et bien entendu la plus décrite physiquement, c'est Angelica avec « l'impétuosité de sa beauté, grande et bien faite », elle incarne la sensualité. Angelica est l'allégorie de la sensualité, les hommes ne lui résiste pas : Don Fabrizio retrouve des instincts d'étalons, Catarina et Carolina rêvent de baisers, Mme de Dombreuil redécouvre les plaisirs solitaires même le père Pirrone est troublé par la jeune fille. Nous pouvons ajouter qu'Angelica est un personnage type du théâtre de marionnette, elle est séductrice, c'est une poupée sensuelle, objet de nombreux fantasmes. Si Angelica fait vibrer la Sicile de sa beauté, on ne peut pas en dire autant pour toutes les femmes. En effet, un personnage apparaît à travers une anecdote évoqué par le père Pironne, c'est Angelina, véritable antithèse d'Angelica, elle incarne la laideur. Ce n'est pas la seule a être « délaissé » par Lampedusa, en effet, celui-ci décrit les jeunes aristocrates au bal de Ponteleone comme des « guenons en crinoline », des « créatures ».
Tags: maître, soumission, mort, célèbres, condition de la femme
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Résumé Écartées pendant plus d'un siècle du droit de vote et d'éligibilité, les femmes ont en théorie depuis 1944, les mêmes droits que les hommes en politique. Pourtant en politique comme au travail ou dans la sphère privée, des différences entre les genres subsistent.
1.Femmes et militantisme politique
2.Un engagement associatif distinct
Extrait du document Ainsi, la question du peu d'élues peut vraisemblablement être réfléchie par le déficit de militantes. En effet, ce lien de causalité apparaît logique. Cependant, les raisons de cette carence en militantes par rapport aux poids des militants apparaissent elles plus complexes.
Tout d'abord, le poids historique des restrictions qu'ont connu les femmes en matière d'accès continuent à peser largement dans tous les domaines militants. En effet, longtemps considéré comme incapables de pouvoir représenter l'universel (Idéal souhaité en politique), les femmes ne pouvaient pas s'investir en politique. Aussi, le poids de cette différence continue à être prégnant dans la mesure où les femmes ne peuvent compter sur une aussi large connaissance que les hommes en ce qui concerne les codes du militantisme politique. Cela permet donc de faire contribuer à perdurer un système hiérarchisation dans les structures militantes que l'on pourrait qualifier de « patriarcal », ce qui est d'autant plus vrai avec la disparition des mouvements féministes qui, sans pour autant permettre de tout résoudre, avait l'avantage d'être souvent des structures dans lesquelles les femmes pouvaient militer entre elles pour l'avancée de leurs droits.
Etude qui fait écho au conflit opposant ceux pour qui le féminisme est un domaine réservé aux femmes et ceux pour qui il amène à s'interroger sur la différence sexuelle, en remettant en cause les distinctions du genre.
6245 mots (approx. 15.6 pages), 9 sources, 2007, 10,95 €
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Résumé Il existe un rapport entre l'exigence d'une politique féministe, les débats théoriques féministes et les recherches des artistes se sentant concernés.
Comment les artistes se sont-elles emparées du féminisme, à quel moment les rapports entre politique et poétique, forme et contenu, femmes et féminisme, féminisme et féminin se sont-ils faits et rencontrés ?
Un aperçu des périodes historiques permettra de faire apparaître les combats et les différences entre artistes féministes de plusieurs générations. Ce classement a pour but de présenter les expériences, les idées et les discours des artistes les plus importantes dans le contexte qui était le leur.
Extrait du document Depuis une trentaine d'années, grâce aux efforts du Mouvement de Libération des Femmes, celles-ci ont fait un progrès considérable dans tous les domaines. (En France, le Mouvement de libération des femmes est né de plusieurs courants, de réformistes à radicaux. A la fois héritier du mouvement de mai 1968 et du Women's Lib américain naissant, des luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement amorcées par le planning familial, des revendications à l'égalité de tous les droits, moraux, sexuels, juridiques, économiques, symboliques, et de la lutte contre toutes les formes d'oppression et de misogynie.). Elles sont libres de choisir leurs études et leur profession, et elles peuvent accéder aux postes à haut niveau de responsabilité ; elles sont libres de choisir si elles auront des enfants ou non ; et elles bénéficient d'une égalité avec les hommes devant la loi qui était encore inexistante il y a seulement une quarantaine d'années. En effet, la "réussite" sociale et professionnelle des femmes est telle que l'on oublie les luttes acharnées des groupes féministes du début des années 1970.
Cependant, malgré ces avancées incontestables, les préjugés sexistes et la discrimination n'ont pas été totalement balayés par la mise en place des nouvelles lois. L'inégalité des salaires est toujours une réalité ; les hautes filières de la science, de la technologie et de l'administration recrutent un pourcentage réduit de femmes, et les postes de pouvoir et d'autorité – préfets, dirigeants de grands entreprises, professeurs dans l'enseignement supérieur – sont rarement occupés par des femmes.
Tags: égalité, salaire, avortement, Le Mouvement de Libération des Femmes, contraception, écrivain
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Résumé « L'homme est relatif à son milieu », dit-on parfois pour signifier que l'individu se construit en fonction de sa place dans la société et existe à travers elle. Sa pensée aurait donc un lien avec son milieu social. La pensée est qualifiée pourtant de riche, de personnelle et peut être assimilée à la conscience. L'existence ne signifie quant à elle pas seulement vivre (existence en soi) mais aussi avoir conscience d'exister et que le monde existe autour (existence pour soi). Les conditions sociales de l'individu ne sont pas immuables et peuvent évoluer notamment avec l'ascension sociale. La conscience personnelle est-elle relative au milieu de vie de l'individu ?
1- La pensée de l'individu est influencée par son milieu social d'existence
2- La pensée reste libre et strictement personnelle
3- Les limites du problème, en particulier les évolutions au cours de la vie du sujet
Extrait du document Tout d'abord, on peut considérer que ce ne sont pas les conditions sociales d'existence qui influencent la pensée, mais la pensée influence les conditions sociales d'existence. A ce titre, Descartes disait « je pense donc je suis ». Ainsi, l'homme est libre de penser comme il le souhaite, de donner libre cours à son âme. C'est l'identité qu'il donnera à son âme qui va définir la fonction de son corps et ainsi déterminer ses conditions sociales. Ou encore, c'est à travers ma pensée, « dialogue silencieux de l'âme avec elle-même » selon Platon, que j'existe de telle ou telle manière.
Ensuite, la pensée ne se rapporte pas forcément à ma condition, à mon existence car celle-ci n'est pas toujours sue, perçue. Il existe donc des pensées dont je ne prends réflexivement pas conscience. Ces pensées peuvent s'inscrire dans un inconscient (environ 90% de nos pensées), il est inaccessible donc on ne sait pas de quoi il dépend, mais aussi dans un surmoi, difficilement accessible (20% de nos pensées). Ces pensées « inaperçues » font parfois référence à la libido avec la forme des objets du monde (dont je sais qu'ils existent).
Tags:conditions sociales, conscience, libre, niveau social
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Résumé Tout au long du XXème siècle, des femmes ont disputé leurs droits. Au cours des dernières décennies, leur lutte est devenue vraiment mondiale : elle continue partout. Le siècle dernier aura été celui de leur combat pour quitter le foyer où la traditionnelle division des rôles s'était établie. Il a été rythmé par le féminisme et par le combat que des hommes et des femmes ont mené, afin d'acquérir des droits dont elles étaient privées jusqu'alors, et pour construire, avec les hommes, l'avenir de la planète.
1. Le combat des femmes lors de la première partie du XXème siècle
2. La révélation de la condition féminine lors de la seconde partie du XXème siècle
3. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Extrait du document La femme a longtemps été l'ombre de l'homme. Dans chaque société au monde, elle occupe une place différente : présente actuellement au sein du gouvernement français, occupant des postes clés, elle a su s'émanciper grâce à différents points au cours du temps.
Cependant, au niveau culturel en passant par le domaine professionnel, la femme rencontre des difficultés reflétant des inégalités, des discriminations parfois, ou encore, un manque volontaire de reconnaissance au travers de ses capacités professionnelles.
Au cours du XXème siècle, un mouvement tourné vers les femmes s'est fortement développé : le féminisme.
Les idées de libération de la femme prennent leurs racines dans le siècle des Lumières mais le terme du féminisme n'apparaît qu'au XIXème siècle.
Ce mouvement qui est non seulement soutenu par les femmes, mais aussi par les hommes, est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales dont le but est de promouvoir le droit des femmes et leurs intérêts dans la société civile. Sa croisade vise en particuliers l'amélioration du statut des femmes dans la société où la tradition établit des inégalités fondées sur le sexe. Le féminisme est parfois présenté comme un combat mené afin d'abolir l'oppression.
En effet, ce mouvement travaille à construire de nouveaux rapports sociaux et développe des outils propres à la défense des droits des femmes et de leur acquis.
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Résumé En Espagne, sous le gouvernement du Président de la République Niceto Alcala Zamora, un coup d'état manqué se transforme en guerre civile (1936-1939). Francisco Franco est nommé généralissime et chef de l'Etat espagnol. Il dirige les troupes nationalistes.
Le 31 Mars 1939, à la fin de la guerre civile espagnole, il instaure un régime dictatorial et un parti unique.
Sous ce régime, la femme ne doit être qu'épouse et mère. Si ce n'est pas le cas, elle est rabaissée et rejetée par la société de l'époque.
I) La place de la femme dans la famille, dans la vie privée
A- Les femmes ont-elles un autre rôle que celui de mère ?
B- L'éducation des filles
C- Les relations au sein de la famille
D- Travail des femmes
E- Les femmes à part
F- Les lois ayant des conséquences sur la famille
II) Vie Publique
A- La vie politique
a) droit de vote et participation aux instances politiques
b) Place des femmes dans les mouvements politiques
B- Le monde du travail
a) La place des femmes dans la population active
b) Les métiers des femmes c) Droit du travail
C- Les femmes dans l'Eglise
D- Tenue vestimentaire et mode
E- Presse et vie culturelle
Extrait du document Sous le franquisme, des prestations familiales sont mises en place pour aider les familles, face à un coût de vie en hausse. Mais, par la manière dont elles agissent, elles donnent au franquisme un nouveau moyen de contrôle sur les familles.
La première allocation familiale créée s'appelle le « Subsidio Familiar » (le « Salaire Familial »), qui devient ainsi la base des prestations sociales accordées aux familles.
Elle est uniquement attribuée au mari, seulement s'il est salarié et marié.
Cette allocation représente un soutien essentiel au revenu du ménage, mais aussi une incitation à la natalité, étant donné qu'elle n'est attribuée qu'à partir du deuxième enfant, et que plus le ménage a d'enfants plus le montant accordé est important. L'Etat accorde ainsi des primes aux familles nombreuses, ce qui avantage ce type de famille.
Il fait aussi des prêts pour les frais de mariage, accordés seulement si la future épouse s'engage à ne pas travailler.
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Résumé Etre citoyenne, bénéficier du droit de vote, c'est aussi avoir le droit de s'instruire, de travailler, d'être protégé par les lois. L'accès à l'égalité politique est long et difficile. Depuis que les françaises votent, leurs comportements électoraux ont changé, tout comme la condition des femmes dans la société. Des droits nouveaux sont apparus. Les femmes sont entrées en masse sur le marché du travail salarié, ont investi en nombre l'école, ont maîtrisé leur fécondité, bref ont acquis autonomie économique et reconnaissance sociale.
Comment évoluent les droits des femmes du XIXe au XXe siècle ?
Ces droits durement acquis sont-ils menacés ?
I. De la révolution française à la résistance de De Gaulle
A. Le XIXe siècle ou l'émergence du combat des femmes B. Le XXe siècle
II. De l'après-guerre à aujourd'hui
A. Le droit de vote des femmes B. Quelques événements
III. Aujourd'hui encore des différences entre les femmes et les hommes
A. Vie publique
B. Vie privée
C. Les droits des femmes sont-ils menacés ?
Extrait du document Le 26 août 1789, l'assemblée nationale constituante vote la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui concrétise en quelque sorte les idées des philosophes. La révolution française pose le principe de l'égalité de tous sans l'appliquer aux femmes. Elles restent exclues de la vie civique. Pourtant elles ont participé aux journées révolutionnaires.
Seul Condorcet défend la cause des femmes, on le surnomme « l'ami des femmes ». Pendant la révolution française, il s'allia aux Girondins dont il prit la défense en s'opposant a la terreur de 1793. Déclaré proscrit, il prit la fuite mais huit mois plus tard il fut arrêté a Clamard et est emprisonné ; le jour suivant on le trouva mort dans la prison de Bourg-l'Egalité (Bourg-la-Reine).En 1989, ses cendres furent transférées au Panthéon.
Deux femmes, Olympe de Gouges aidée de Théroigne de Méricourt, vont plus loin : en septembre 1791, Olympe de Gouges écrit une brochure qu'elle dédie a la reine Marie-Antoinette : déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, avec 17 articles et un préambule calqué sur la Déclaration des hommes et du citoyen de 1789.