Dissertation de philosophie abordant le sujet de savoir si la conscience reflète l'image de l'être humain.
Dissertation № 14400 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Grâce à sa conscience, distance existant entre lui et lui-même et entre lui et le monde, l'homme sait qu'il existe. Il sait qu'il est un être de pensée et de raison, qu'il a une subjectivité et une sensibilité propre, qu'il est un être libre et responsable capable de rendre compte du monde et de soi-même. Mais savoir que j'existe ce n'est pas connaître qui je suis, et c'est justement parce que l'homme est un être de conscience qu'il peut se tromper sur son propre compte. La conscience que j'ai de moi-même est-elle donc un moyen fiable de me connaître? N'a-t-elle pas des limites? N'existe-t-il pas des aspects de ma personnalité, de moi-même, qui m'échappent? Et enfin, le jugement que je porte sur moi-même n'est-il pas qu'une simple croyance subjective?
I. Ma conscience permet de me connaître, mais son rôle est limité et laisse des parts de moi-même inconnues.
II. Mon identité ne cesse d'évoluer et qu'autrui joue également un rôle dans la connaissance de moi-même.
Extrait du document
Enfin, d'après Freud, la conscience n'est pas pure transparence à soi et le sens véritable des motifs qui me poussent à agir m'échappe. Pour lui, il existe un inconscient qui me détermine à mon insu. Le sujet conscient est dépossédé de sa souveraineté et la conscience de soi n'est pas le modèle de toute vérité. L'inconscient est un système indépendant qui a été refoulé et qui ne peut pas devenir conscient.
Mots-clés:conscience, sujet, autrui, être, dissertation
Exposé se demandant comment sont définis les différents états de la conscience dans les textes sacrés des Védas, des upanisads et s'interrogeant sur la pratique du yoga pour atteindre ces états.
Exposé № 25344 |
2790 mots (
approximativement 7 pages ) |
5 sources |
2011
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Résumé
Bien que le concept des différents états de conscience de l'être humain soit évoqué dans de nombreux textes des Védas, c'est dans la Mandukya Upanishad que ces états sont le plus clairement défini. Elle reste la plus courte des Upanishad avec ses seuls 12 versets et exprime avec poésie le concept de réalité- conscience fondamentale dans la tradition hindouiste.
I Mandukya Upanishad et sa symbolique
II Les 4 dimensions de la conscience
III Le tantra et l'expérimentation de la conscience
Extrait du document
Il s'agit de la vie quotidienne dans laquelle notre corps et notre esprit rencontrent d'autres corps et esprits. La force dynamique en est le désir, qui comme le feu dévore le monde extérieur. Une vie de constante adaptation aux vicissitudes du monde extérieur, qui est celle de tous les êtres vivants sur la terre.
Mots-clés:religion, tantra, états de conscience, Inde, homme, croyance, sagesse
Dissertation qui explique comment notre conscience nous permet d'appréhender notre monde. (pdf)
Dissertation № 20270 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
La conscience se caractérise par la capacité de l'Homme à se connaître lui-même, c'est-à-dire à cerner les aspects de sa personnalité et ses actes grâce à ses perceptions et à son jugement, et également à saisir le monde dans lequel il évolue. Le monde qui l'entoure peut être considéré comme un espace obéissant à des lois naturelles et physiques, ou comme une société composée d'individus (autrui), ou encore comme un ensemble d'idées et de concepts constituant un univers : il s'agit donc d'un écran sur lequel se projette une multitude d'images que chacun perçoit.
1. La conscience de moi-même me permet de prendre conscience du monde
2. Cette prise de conscience me lie au monde, mais ce lien est altéré car subjectif
Extrait du document
Ma conscience est tournée vers l'extérieur : c'est cela qui me permet de créer des liens avec mon entourage et de considérer autrui : je prends ainsi conscience de l'existence d'autrui, de la société et donc, du monde. Cette prise de conscience se manifeste par le langage et la communication qui aboutissent à des créations de liens plus ou moins étroits avec autrui, avec le monde qui est tout ce qui n'est pas moi. Je peux ainsi définir mes relations avec autrui comme de l'amitié, de la sympathie, de la compassion, etc.
Mots-clés:personnalité, écran, conscience, intentionnalité, compassion
Dissertation s'interrogeant sur la relation que la conscience, d'abord psychologique puis morale, entretient avec la liberté.
Dissertation № 16041 |
1980 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2010
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Résumé
L'homme est traditionnellement opposé à l'animal en ce qu'il serait doué de raison. Mais une différence plus flagrante mérite d'être révélée : l'homme a une conscience, qui devient le fondement même de sa liberté quand elle lui permet d'exercer son libre-arbitre et, dès lors, d'accéder au rang de sujet. Pourtant, la conscience a ses zones d'ombres, et certains actes que le sujet pensait libres pourraient en réalité obéir à des mécanismes inconscients. Dès lors, ma liberté ne serait que parcellaire, sauf à recourir à la notion de conscience morale, afin de redonner à la liberté toute sa densité.(....)
L'hypothèse que certains choix ne soient pas réellement volontaires mais puissent être déterminés par des causes antérieures ne remet-elle pas en cause la soi-disant toute puissance de notre libre-arbitre ? La conscience pourrait-elle alors nous montrer ses propres limites quant à la connaissance de soi ?
Extrait du document
La conscience et la connaissance de soi restent deux notions distinctes ; la première devenant, au 19ème siècle, une condition de la seconde. En effet, avec Husserl et son approche phénoménologique, la conscience n'est plus pensée comme un repli sur soi ou une simple substance mais au contraire comme un mouvement d'ouverture, un accès immédiat aux choses du monde. La conscience met alors l'homme en relation avec le monde auquel il peut donner sens : il prend alors connaissance de son existence par son contact avec l'extérieur (objet et autres vivants).
Mots-clés:Spinoza, Freud, inconscient, conscience, libre-arbitre, liberté
Dissertation sur le thème de la conscience et de ses caractéristiques.
Dissertation № 14114 |
1460 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2010
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Résumé
La conscience a été au fil des années un vaste objet d'étude pour les philosophes, et à soulevée de nombreux débats défendant ou non la thèse du cogito ou de la phénoménologie selon les différents courants philosophiques. Il serait également judicieux, et ce, après avoir caractérisé la conscience de s'intéresser au sens du mot objet. L'objet, ne représente pas une seule et unique chose, il est déterminé par plusieurs choses, quelles soit matériel ou immatérielle, ce n'est pas un concept. C'est à dire soit concrets et perceptibles par la vue ou le touché, soit immatériel et pareillement perceptible comme les sentiments, les pensées, ou bien même les sons. La conscience est alors en relation avec notre esprit et notre corps soit par ce qui entoure le sujet.
Extrait du document
En effet, l'imagination peut être un des objets de la conscience et son contrôle nous plongerait dans un milieu dépourvu de toute fantaisie. D'un point de vue plus philosophique, Merlau Ponty a écrit " le cogito tacite est impossible " ce cogito est en fait une interprétation du voir et du sentir comme pensée de voir et de sentir. Ses deux défauts seraient une interprétation positiviste de la signification, une projection dans le pré-réflexif des résultats de la réflexion.
Mots-clés:relation, conscience, objet, existencialisme, inconscience, matériel, objet, vision
Dissertation de philosophie portant sur la notion de conscience.
Dissertation № 12264 |
1970 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2009
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Résumé
S'interroger sur la possibilité de la connaissance de la conscience nécessite le recours à une définition de celle-ci, notion historiquement datée et philosophiquement controversée: on ne peut à proprement parler recourir à la conscience avant Descartes. Elle est alors cette évidence fulgurante obtenue par une intuition immédiate, réflexion de la pensée se ressaisissant elle-même.
Pourquoi cependant se fait soudainement jour cette nécessité de s'interroger sur la vie de la conscience, sur sa capacité non seulement à se connaître mais surtout à se connaître de façon pleine et entière ?
Extrait du document
Le moment est romantique et est issu de la prise de conscience effrayante d'une béance de l'être: l'être est fragmenté, incapable de retrouver son unité originelle, aussi bien en lui-même que dans son rapport à la nature désormais appréhendée comme externe. La conscience, synonyme ici de raison est en obstacle à la communion de l'être avec lui-même ou avec le monde mais ne peut plus prétendre à la maîtrise du psychisme divisé dont une partie reste plongée dans l'ombre. Il va alors s'agir de dépasser cette conscience, de la réduire au néant en lui refusant tout rôle constitutif dans la vie de la pensée, dont le principe générateur est placé dans cet inconscient qu'il reste à explorer. On comprend la fascination romantique pour l'inconscient, comme l'exprime Novalis: "Je me sens attiré avant tout par les gestes inconscients de l'être, qui passent leurs mains lumineuses à travers les créneaux de l'enceinte d'artifice où nous sommes enfermés".
Mots-clés:Descartes, conscience, inconscient
Dissertation qui cherche à savoir si l'homme n'est libre que par sa conscience.
Dissertation № 23259 |
1505 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2011
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Résumé
Comme le disait Victor Hugo « la liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui a choisit la conscience est un homme libre ». Doit-on entendre par là, que l'homme est libre que par sa conscience ? Comme le disait Descartes « je pense, donc je suis » doit on penser dans ce cas, que la conscience est ce qui défit un homme ? On entend par homme : le plus évolué des être vivants. On ne le définit également pas « animal doué de raison » et l'homme pour Aristote est un « animal politique »
On définit par conscience, la connaissance de l'homme en soi, pour soi, et pour les autres, sur ses sentiments et ses actes ainsi que ses choix. C'est la conscience qui fait d'un être humain un sujet capable de réfléchir sur sa société. On résume souvent un être humain par la négation de la définition d'un animal. En effet l'homme n'est pas un animal, car l'animal lui, n'a pas de conscience. On définit souvent un homme en tant qu'être intelligent doté d'une conscience (cf. Descartes). Mais peut-on simplement le définir comme tel ? Car si on le définit comme un être de conscience, on doit se demander en quoi cette conscience n'est réservée qu'aux humains et pourquoi on ne pourrait pas l'accorder aux animaux par exemple.
1) Oui, la conscience définit l'homme
2) Non, la conscience ne définit pas l'homme
3) La conscience de soi, n'est elle qu'une illusion ?
Extrait du document
Nous commencerons ce paragraphe par une citation de Karl Marx « ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être, c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience ». En effet, imaginons un être humain, seul sur une ile. Personne autours, il vit seul pendant des années. Il pensera se connaitre, il pensera savoir qui il est, il pensera qu'il a de bonnes valeurs. Il suffit de le mettre un jour, en société, et on s'apercevra que celui est totalement perdu, que tout ce qu'il pensait vrai, n'est en fait qu'une illusion. Il verra que le monde qu'il imaginait n'est pas tel qu'il est vraiment. Et surtout, au bout d'un certain temps il changera. Car oui la société change un être humain. Change la définition de tel ou tel être. Un autre exemple, un garçon de café, qui ne vit que pour son travail, qui a l'habitude d'être appelé « garçon », sans cesse habitué à servir les autres, il ne vit que pour ca. Puis un jour, on tente de le faire passé en tant que client.
Mots-clés:société, obstacles, sénilité, humanité
Dissertation qui cherche à savoir si la conscience, exclusivité de l'homme, lui donne la responsabilité de ceux qui en sont dépourvus. (pdf)
Dissertation № 22634 |
2235 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2009
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Résumé
La conscience en philosophie correspond à plusieurs sens. Tout d'abord, le mot conscience nous vient du latin conscientia et signifie « avec le savoir », « qui accompagne le savoir ». En effet, en philosophie, nous différencions généralement la conscience morale de la conscience psychologique. La conscience morale correspond à la conscience qui juge les actes, c'est une connaissance d'un univers que l'on pourrait appeler manichéen c'est-à-dire une connaissance du bien et du mal. La conscience psychologique, quant à elle, renvoie vers un accompagnement des actes : nous pensons, nous voyons, nous agissons et nous savons que nous pensons, nous voyons et nous agissons ; nous sommes conscients de nos actes. Le privilège, quant à lui, se définit davantage comme une distinction par rapport aux autres mais également comme une responsabilité, la responsabilité de ceux qui n'ont pas ce privilège. La question se pose donc de savoir si la conscience est le privilège de l'humanité. La conscience est une exclusivité de l'homme.
1) La conscience est généralement présentée comme une qualité de l'homme et lui confère une certaine supériorité par rapport à ceux qui n‘en ont pas
2) Mais pour l'humanité, la conscience correspond également à un
inconvénient
3) En fait, la conscience n'est pas un privilège pour l'humanité, elle est légitime et elle permet de mieux égaliser les espèces
Extrait du document
Ces expériences entraînent chez les humains souvent à profiter davantage du moment qu'ils vivent, de leur vie, car ils savent qu'elle pourrait s'arrêter de façon brutale, cette philosophie qui consiste à profiter de sa vie est confiné dans la formule « cueille le jour » qui correspond à la philosophie du carpe diem grec et de l'épicurisme latin. La nécessaire mort pourrait en fait être traduite par l'inévitable mort, elle signifie que l'homme est obligé de mourir, c'est ainsi et il faut l'accepter, on ne peut faire autrement. L'animal, lui ne connaît pas la nécessité de la mort, il ne sait pas la chance qu'il a de ne pas savoir. Les hommes par exemple atteints d'un cancer et auxquels un médecin annonce qui ne lui reste que quelques semaines tout au
plus à vivre ne peut s'empêcher d'y penser en permanence. Il s'agit là d'un verdict assez cruel, nous n'avons d'ailleurs qu'à nous imaginer dans la position de la personne dont les jours à vivre sont comptés, nous nous rendons facilement compte que c'est effrayant.
Mots-clés:confidence, acte, verdict, permanence
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage "La conscience et la vie" de Bergson dans lequel il defend la thèse selon laquelle la conscience n'est pas un principe matériel : elle est un élan vital.
Commentaire de Texte № 4412 |
830 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
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2007
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Résumé
S'interroger sur l'essence de la conscience est une entreprise qui, a priori, semble fastidieuse tant cette notion est équivoque. On pourrait présenter la conscience comme cette faculté propre à l'homme lui permettant de réfléchir sur le monde mais aussi de faire un retour sur soi (conscience réflexive).
La conscience semble se présenter comme ce qui permet à l'individu d'être en prise avec le monde réel tout en lui permettant de s'y comprendre comme sujet pensant ce monde.
Ainsi, on observe une interdépendance entre le monde et la conscience. C'est sur cette capacité que se penche Bergson dans cet extrait de "La conscience et la vie" allant de "On dit quelquefois : « La conscience est liée chez nous à un cerveau..." à "...en principe, la conscience est coextensive à la vie".
Il va ainsi s'interroger sur la nature de la conscience notamment en observant son rapport avec le corps, plus précisément la matière.
1- La conscience n'est pas strictement liée à un organe déterminé
2- A mesure que l'être vivant se perfectionne, les organes se spécialisent
3- La conscience est un élan vital
Extrait du document
Bergson commence d'abord par exposer ce qu'on pourrait qualifier comme étant une opinion commune et qui consiste à dire que les êtres vivants sans cerveaux n'ont pas de conscience. L'auteur va ensuite prolonger cette idée en en soulignant l'aspect incohérent et absurde. Pour cela il prend l'exemple de l'amibe et fait un parallèle avec la digestion. L'amibe digère même si on ne localise pas la présence d'un estomac donc suivant ce raisonnement, l'être vivant sans cerveau peut être doté d'une conscience.
Mots-clés:spirituel, digestion, organe, matière, organisme, protoplasmique
Dissertation qui distingue la nécessité objective de la nécessité subjective et qui traite des effets que la prise de conscience a sur l'homme.
Dissertation № 5351 |
1450 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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La conscience transcendantale est ce qui fait de nous des êtres humains. La conscience de soi nous éveille et nous rend responsable. La conscience morale nous permet de discerner le bien du mal et de cette manière, de vivre en société. Bien d'autres prises de conscience nous permettent d'acquérir l'expérience. Chaque prise de conscience est un pas de plus vers la sagesse. Et bien qu'il arrive qu'elle soit douloureuse, on ne peut nier ce que notre conscience nous dicte de faire.
Il faut prendre conscience de tout ce qui nous est accessible.
Peu importe le prix, tout ce qui ne tue pas nous rend plus fort et prendre conscience est vital pour l'être humain.
1. La nécessité objective de la prise de conscience : comment est-ce que je deviens une personne humaine ?
2. La nécessité subjective : de quoi l'homme peut-il prendre conscience et quelles sont les limites de cette conscience ?
3. Que nous apporte réellement la prise de conscience ?
Extrait du document
L'impératif catégorique « faut-il » utilisé dans la question implique un rapport à la fois logique et moral avec le fait de prendre conscience auquel nous devons nous plier. Par définition, être conscient signifie que lorsque l'on pense, agit, on sait que l'on pense ou agit.
Néanmoins, on distingue deux formes de conscience, la conscience directe de la conscience réfléchie. La première consiste à avoir conscience, tandis que la seconde désigne le fait d'être conscient d'avoir conscience. Le passage de l'un à l'autre serait le fait de prendre conscience. Nul ne pense, n'agit ou même ne vit de la même façon. En outre, l'homme détient sa propre interprétation sur ce qui l'entoure.
Mots-clés:acte, parole, moralité, réflexion, goût, expérience