Dissertation qui analyse la problématique suivante : si la contre-Révolution prend différente forme entre 1789 et 1850, les contres révolutionnaire sont-ils restés les mêmes ?
Dissertation № 14013 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2010
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Résumé
La Contre-Révolution ne peut être pensée en tant que processus que si l'on pense de même la Révolution Française. La Contre-Révolution existe parce que la Révolution Française a éclaté, mais elle reste à nuancer car on ne peut la considérer comme son envers exact. Bien sûr, le but politique et idéologique de la contre révolution est d'annuler les effets de la Révolution Française, même si certains contre révolutionnaire acceptent tout de même certaines idées révolutionnaires.
1. La pensée contre-révolutionnaire
2. L'action contre-révolutionnaire 1789-1795 ...
3. ... continue jusqu'à la chute de Louis Philippe
Extrait du document
C'est dès la réunion des États Généraux que naissent les opinions politiques, la droite et la gauche. Au début, du côté de la droite modérée, il y a Cazales, élu représentant aux États Généraux. Du côté de la droite extrême, il y a le comte d'Antraigues, l'Abbé Maury et Mirabeau, de son surnom tonneau car il est obèse, le frère de l'autre Mirabeau, qui lui, est à gauche. C'est donc dans une assemblée qu'existent les premières oppositions « formelles » à la Révolution.
Au dehors aussi, des théoriciens, des journalistes, des écrivains, des pamphlétaires se font l'écho de la pensée contre révolutionnaire, avec par exemple Rivarol, qui fonde en 1789 le « Journal politique national » où il attaque les hommes de la Révolution.
Mots-clés:esprit de la révolution, pensée contre-révolutionnaire, émigration, Conspiration de l'an XII, opposition légale.
Mémoire portant sur la conciliation d'une lutte contre le terrorisme efficace et le respect des droits fondamentaux.
Mémoire ou thèse № 20279 |
28125 mots (
approximativement 70.3 pages ) |
33 sources |
2010
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Résumé
La lutte contre le terrorisme se développe, des mesures pratiques sont mises en place, au niveau international mais également au niveau national. Ainsi, les Etats ont désormais de nouvelles obligations en matière de prévention contre les actes terroristes. Néanmoins, la lutte contre le terrorisme se compose également de la répression contre les attentats et plus précisément contre les auteurs de ces actes, à travers notamment leur jugement. La lutte contre le terrorisme est donc l'association d'un contre terrorisme efficace pour prévenir les attentats et d'une répression à travers les juridictions pénales notamment.
1. Un contre-terrorisme conforme aux droits de l'homme, une obligation étatique
2. Une phase judiciaire conforme aux droits de l'homme, un impératif démocratique
Extrait du document
Le droit à la vie est protégé par de nombreuses conventions mais il également considéré comme « la valeur suprême dans l'échelle des droits de l'Homme au plan international » . Cette vision de la Cour européenne qui place le droit à la vie au sommet des droits de l'Homme est partagée par le Comité des droits de l'homme des Nations Unies et de la Cour interaméricaine des droits de l'homme . L'Etat doit organiser le contre-terrorisme afin de protéger le droit à la vie mais néanmoins il doit également le respecter dans sa lutte contre le terrorisme.
Mots-clés:Alger, infractions, obligation internationale, Convention de Montréal, installations sensibles
Travail de recherche sur la contre-autorité qui peut apparaître chez l'enfant en réaction à l'encadrement permanent des professeurs et de l'équipe tant enseignante que pédagogique. (pdf)
Travail de Recherche № 17052 |
1465 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
La contre-autorité pourrait apparaître en réaction à l'encadrement permanent des professeurs et de l'équipe tant enseignante que pédagogique sur les individus que sont les enfants. A ce titre, trois approches doivent être abordées (il en existe d'autres) : dans l'une, il convient d'aborder la contreautorité selon les attentes de l'enfant qui demande toujours plus en terme de quantité, de qualité mettant à mal l'institution de l'école même1. Dans une deuxième approche, il convient de recadrer la contre-autorité en réaction au facteur répulsif.
La contre autorité semble aussi apparaître face à une certaine efficacité des punitions qui démontreraient alors les possibles limites de l'autorité à l'école. Il n'en n'est rien en réalité. La contre autorité démontre une relative résistance au processus d'apprentissage que nous avons abordé en cours dans la notion d'attachement et de répulsion. Comment expliquer alors la contre-autorité ? Agit-elle en réaction à l'autorité du maître ou induit-elle un autre facteur ? - S'agit-il enfin – si on peut parler-parler- « d'attaques générales » ou « personnelles » ?
I) Première approche : les manifestations de la contre-autorité
II) Les réponses de suivi pour empêcher la contre autorité
III) La discipline
Extrait du document
La contre autorité reste palpable dans la classe et révèle de la nature du lien entre maître et élèves. Toujours dans la mesure de réaction qui ne doit pas viser à l'unique répression instantanée, la récompense d'avoir été attentif lors du cours (les bons points, les images ou les bonbons pour les CP) ou à la fin de la journée peut être un moyen utilisé par de nombreux enseignants pour s'affirmer dans la classe, s'agissant du relationnel et aussi de relativiser le travail de chacun.
Mots-clés:avertissements, problèmes, apprentissage, matières
Exposé analysant la définition d'un contre-révolutionnaire avant, pendant et après la Révolution française.
Exposé № 14012 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2010
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Résumé
La contre-révolution est à la fois offensive et défensive, et au-delà de la lutte idéologique, elle a été source de conflits violents. L'absence de doctrine unique, de chef et d'unicité de la contre-révolution nous amènent à nous demander légitimement ce que c'est que d'être contre-révolutionnaire en France de 1750 à 1850. A un moment où l'on tente de rompre avec l'Ancien régime et où l'on cherche de nouvelles voies, est-ce la même chose d'être contre-révolutionnaire tout au long de ce siècle des révolutions ?
1. Etre contre-révolutionnaire avant la Révolution Française (1750-1789)
2. Etre contre-révolutionnaire pendant la Révolution Française(1789-1815)
3. Etre contre-révolutionnaire après la Grande Révolution (1815-1850)
Extrait du document
La grande majorité des Français étant attachée à la société qu'a fait naître la révolution, les contre-révolutionnaires se heurtent donc le plus souvent à leur propre politique trop intransigeante qui n'est pas viable dans un tel contexte. En conséquence, ils se voient relégués dans l'opposition, faute de soutiens populaires. Louis-Philippe le comprend et par conséquent, être contre-révolutionnaire c'est faire partie des sacrifiés de son règne. Le rejet dans l'opposition implique, de plus, le fait d'être victime d'une épuration et d'être contraint de se replier dans ses châteaux provinciaux ou encore hôtels parisiens, en regrettant amèrement l'ancien temps et en blâmant la société moderne.
Mots-clés:Conservateur, réactionnaire, réformateur, lois révolutionnaires, tradition.
Dissertation qui cherche à savoir si une lutte contre le travail illégal est possible et si celle de l'Etat est vraiment efficace.
Dissertation № 17860 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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Résumé
Le travail illégal affecte le marché national de l'emploi et la politique de cohésion sociale. Cela favorise la précarité des salariés car ce dernier non déclaré est dépourvu de droits, et de protection. De plus, il contribue au déficit du financement de la protection sociale. L'Etat se doit d'accentuer les efforts dans cette lutte. Pour cela, la commission nationale de lutte contre le travail illégal élabore un nouveau plan pour 2008-2009 axé sur quatre objectifs. Le premier est de « poursuivre la lutte contre les fraudes transnationales » avec la coopération des Etat-membres de l'union européenne. Le second est « de renforcer le contrôle des recours aux statuts spécifiques (stage, bénévolat, CDD d'usage…), Puis, le troisième est de « lutter contre le travail non déclaré », enfin, le dernier objectif est de « prévenir l'emploi d'étrangers sans titre de travail ». Les contrôles des services de l'Etat et des organismes de protection sociale seront accentués. Les moyens de lutte de l'Etat contre le travail illégal sont-ils efficaces ?
La lutte contre le travail illégal est efficace grâce à la prévention et aux contrôles mais des moyens supplémentaires doivent être mis en place (I). De plus, la multitude des institutions met en place cette lutte au niveau national et local (II).
Extrait du document
Des sanctions administratives telles que le refus d'aides publiques, annulation de certaines mesures de réduction ou d'exonération de cotisations, refus d'accorder des subventions, refus d'aides à l'emploi relatif à la loi du 2 aout 2005 et à la formation professionnelle, interdiction de soumissionner pour un marché ou un contrat public.
Des sanctions civiles profitant au salarié. Indemnités, dommages et intérêt lié au préjudice…
Mots-clés:France, travail dissimulé, main d'oeuvre, illicite
Dissertation qui cherche à savoir quels aspects prend la politique de lutte contre l'exclusion.
Dissertation № 25043 |
4085 mots (
approximativement 10.2 pages ) |
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2011
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Les propositions pour un RSA en contrepartie d'un service social de Laurent Vauquiez ne cessent de provoquer des remous car elles dénoncent en quelque sorte l'assistanat à la française. La lutte contre l'exclusion est donc un sujet très lié à l'actualité juridique. Le principe de la lutte contre l'exclusion consiste à donner accès aux droits fondamentaux. L'exclusion est donc la difficulté d'accéder aux droits fondamentaux. La réponse à l'exclusion est avant tout une action étatique même si d'autres associations ne sont pas neutres dans la lutte contre l'exclusion. Le versant juridique correspond à l'exclusion sociale. Mais, il existe différentes formes d'exclusion. L'exclusion peut être un choix personnel (elle n'est pas que subie) : exclusion voulue. Cette définition échappe alors à la définition des juristes mais l'exclusion peut être aussi un échec à la socialisation. Ce sont des situations qui peuvent naître des problèmes de l'emploi mais il existe des exclusions complémentaires liées à la fois à l'éducation et à l'environnement social et économique. Pour autant, il ne faut pas assimiler exclusion et pauvreté. Même si la plupart du temps la pauvreté appelle l'exclusion. Plusieurs auteurs se sont penchés sur l'exclusion, dont Robert Castel qui parle de processus. Il considère que certaines personnes ou certains groupes sont plus vulnérables ou fragiles que d'autres ce qui peut dégénérer en un processus d'exclusion. Il complète ces analyses avec des analyses qui traitent de la disqualification sociale. Une sorte de fatalité s'abat sur les personnes en situation d'exclusion qui sont alors stigmatisées. Il peut être curieux de parler de l'exclusion en France où depuis 1945, il existe un système de protection sociale. Pourtant, il est nécessaire de se pencher sur les bases même du système. La Sécurité Sociale est crée sur le modèle du salariat qui travaille et qui cotise. Du fait, dès que l'on sort du mode du salariat, on bascule sur une exclusion sociale. Le modèle de protection français est basé sur le travailleur salarié et n'est pas adapté au chômeur.
La lutte contre l'exclusion est d'abord celle des solutions classiques (I) mais la lutte contre l'exclusion nécessite un traitement moderne (II).
Extrait du document
Certains pays à forte tradition sociale sont plus rapides que la France dans des mesures adoptées : l'Allemagne avec les Länder va anticiper et mettre en place des « RSA régionaux »: des processus d'intégration qui ne sont pas développés au niveau de l'Etat mais au plus près du citoyen avec les Länder. Actions allemandes développés localement qui correspond à ce processus d'intégration. Les pays du Nord de l'Europe (Norvège, Suède) ont anticipé sur le dispositif avec une action étatique forte de ces pays dans un contexte de flexisécurité. On va faciliter la rupture du contrat de travail mais avec en contrepartie un accompagnement du demandeur d'emploi qui va être plus important, précis que le dispositif français. L'idée est que la phase de transition entre l'emploi et le chômage et inversement soit le plus court possible. Il faut faire porter l'effort d'intégration à l'Etat pour améliorer le retour à l'emploi .
Mots-clés:directives, dépenses, intégration, prérogatives
Rapport mettant en lumière les différentes initiatives internationales, à l'échelle de l'ONU, et leurs limites, dans l'organisation de la lutte contre la drogue et la criminalité organisée. Rapport agrémenté de cartes, graphiques, schémas.
Exposé № 14374 |
10375 mots (
approximativement 25.9 pages ) |
7 sources |
2010
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L'ONUDC est seul à avoir la responsabilité et la compétence, internationalement reconnue, pour coordonner toutes les activités des Nations Unies en matière de contrôle des drogues et être un réel moteur pour la mise en place de stratégies internationales efficaces pour lutter contre les menaces liées à la criminalité et à la drogue. À ce titre, l'Organisation est mandatée pour assister les états membres dans leur lutte contre la drogue, le crime et le terrorisme. Dans les engagements du millénaires, les Etats Membres se sont donné pour rôle d'intensifier leur travail pour lutter contre le crime international dans toutes ses dimensions, ainsi que de redoubler d'efforts pour renforcer leur engagement de réduire le problème de la drogue dans le monde, et enfin, de se concerter pour mettre en place des actions contre le terrorisme international.
I. L'organisation des Nations Unies contre la Drogue et le Crime,
une réponse internationale face à des menaces diverses
II. Comment évoluent la drogue et la criminalité aujourd'hui : l'exemple de l'Afrique de l'Ouest
III. Annexes : Les graphiques et cartes situés proviennent tous de la base de données en ligne de l'Unodc
Extrait du document
Au cours de la dernière décennie, l'ONUDC a ciblé son action sur trois thèmes particuliers, appelés les « trois piliers ». Le premier est le programme de lutte contre la drogue. Il comprend des actions de prévention et de réduction de l'abus des drogues, la promotion des cultures licites comme moyen de subsistance plutôt que les cultures qui sont à l'origine de la production des drogues et la répression des trafics de drogue illicites. Le second programme se concentre sur le crime organisé. Ce programme est très large puisqu'il comprend la réforme de la justice pénale de même que les actions transnationales contre le crime organisé, la corruption, la traite des être humains et le terrorisme. Le troisième et dernier programme porte sur des activités interdépendantes c'est-à-dire des projets de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé.
Mots-clés:criminalité, drogue, réseaux, trafiquants, trafics, guinée, attentats, rebelles, services secrets, terrorisme
Dissertation de philosophie qui montre qu'il importe de distinguer les préjugés qui sont nuisibles et ceux qui ne le sont pas afin de parvenir à lutter contre les préjugés nuisibles.
Dissertation № 4700 |
1950 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2008
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Résumé
La guerre contre les préjugés a une fin : que tous usent de la raison, cette faculté qui fait de nous des hommes. Par exemple, l'histoire de la science est une lutte permanente contre les préjugés.
Dès lors, cette lutte, ce combat contre les préjugés peut-il un jour cesser, avoir une fin qui supposerait la disparition définitive de ces derniers ? Ne sommes-nous pas condamnés aux préjugés ? Pourquoi cette question ?
Parce que nous constatons que la connaissance de la vérité ne semble pas suffire à détruire les préjugés. Faut-il alors se résigner à penser que nous ne nous débarrasserons jamais des préjugés ?
Une telle résignation n'est-elle pas alors un abandon de la raison, faculté qui fait la grandeur de l'homme ?
1. A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
2. Les préjugés peuvent-ils complètement disparaître ?
3. Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
Extrait du document
Bachelard estime que l'opinion pense mal et qu'elle traduit des besoins de connaissances. Nous retrouvons donc l'idée de préjugé selon laquelle dans un premier temps on juge avant de savoir et donc nous jugeons mal, et dans un second temps, cette méconnaissance de la situation invite à avoir plus de connaissance. En effet, lutter contre les préjugés suppose d'apprendre à poser des problèmes et donc d'approfondir la connaissance. Cette démarche, très scientifique, consiste d'abord à dépasser les obstacles qui nuisent à la connaissance. Il paraît donc possible de lutter contre les préjugés même si cela demande de grands efforts.
Platon au livre 7 de la République, nous décrit le chemin que suit le prisonnier que l'on détache du fond de la caverne.
En effet, le fond de la caverne incarne le lieu de l'opinion, du préjugé qui rend les hommes prisonniers de ce qu'ils voient, incapables de juger véritablement.
Mots-clés:juger, convaincre, persuader, condamner, barrière, illusoire
Fiche de lecture de l'ouvrage de Rosanvallon, qui révèle un phénomène lié à la démocratie moderne : la généralisation de la défiance comme structure du politique, appellé «contre-démocratie» par l'auteur.
Fiche de lecture № 4914 |
3875 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
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2007
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Résumé
L'œuvre commence par une explication de ce que l'auteur entend par «contre démocratie», intitulée «défiance et démocratie», et se poursuit par l'analyse du parcours historique et de la prégnance actuelle des trois pouvoirs qui la composent : celui de surveillance, d'empêchement, puis de jugement. Chacune de ces notions correspond à un chapitre de l'étude.
Ces chapitres, traités ici en première partie, répondent à la question «qu'est-ce que la contre démocratie ?». Le dernier chapitre, «la démocratie impolitique», ainsi que la conclusion, «le régime mixte des modernes», traités ici en deuxième partie, replacent la tendance souvent remarquée à la dépolitisation de l'univers démocratique dans le cadre de la contre-démocratie.
I. Présentation de l'auteur et de l'oeuvre
II. Qu'est-ce que la contre-démocratie ?
1. Chapitre 1 : « la démocratie de surveillance »
2. Chapitre 2 : « La souveraineté d'empêchement »
3. Chapitre 3 : « Le peuple-juge »
III. La montée en puissance de l'impolitique, épanouissement de la contre-démocratie
1. Chapitre 4 : « La démocratie impolitique »
Extrait du document
P. Rosanvallon commence par rejeter les analyses répandues de la crise de confiance des citoyens qui mettent en avant la passivité croissante de celui-ci, et tendent du coup à idéaliser un passé de citoyenneté active. Il reprend l'expression de l'économiste J. Arrow qui fait de la confiance une « institution invisible » aux cotés de la légitimité, pour montrer que le système démocratique électoral-représentatif s'est toujours construit entouré d'une certaine méfiance. Ainsi le mouvement étudié ici, la contre-démocratie, est celui qui consiste à « compenser l'érosion de la confiance par une organisation de la défiance » (p.12).
Mais il convient alors de préciser : la défiance abordée ici est plus large que celle, libérale et formelle, décrite par B. Constant. C'est une défiance démocratique, articulée autour des trois pouvoirs de surveillance, d'empêchement et de jugement, et qui fait ainsi de la contre-démocratie non pas le contraire de la démocratie, mais « la démocratie de la défiance organisée face à le démocratie de la légitimité électorale » (p.16).
Mots-clés:suspicion, impuissance, mondialisation, impolitique, désenchantement, opposition
Dissertation portant sur les différences entre les notions de "crime contre l'humanité" et "génocide".
Dissertation № 14060 |
1265 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
A la différence du génocide, le crime contre l'humanité reste une notion relativement fluctuante. Les statuts des Tribunaux pénaux internationaux pour la Yougoslavie (art. 5) et pour le Rwanda (art. 3) ont certes repris les crimes énoncés par le Statut du Tribunal de Nuremberg, mais des modifications ont été apportées : l'expulsion est par exemple substituée à la déportation et sont mentionnés en outre l'emprisonnement, la torture et le viol. De son côté, le Statut de Rome a précisé et allongé la liste des crimes contre l'humanité (article 7) notamment pour inclure les disparitions, l'apartheid et les crimes sexuels graves autres que le viol. Au-delà de ces fluctuations définitionnelles, comment établir une distinction claire entre le crime contre l'humanité et le génocide ?
1) Quels sont les éléments de distinction entre génocide et crime contre l'humanité ? Quelles sont les évolutions de la définition du crime contre l'humanité depuis Nuremberg ?
2) Quel est l'élément décisif retenu par la Commission internationale d'enquête pour dénier la qualification de génocide aux crimes commis au Darfour ? Le raisonnement de la Commission est-il critiquable ?
Extrait du document
Certes, le critère de l'intentionnalité apparaît clairement dans cet article : pour qu'il y ait génocide, il faut être en mesure de prouver l'intention génocidaire. Mais il n'est nullement précisé que cette intention doit être le fait d'une autorité gouvernementale. Or, la Commission dénie aux crimes commis au Darfour la qualification de génocide au motif principal que le pouvoir central était dénué de cette intention. Elle admet pourtant explicitement la possibilité que, « dans certains cas, des individus isolés, y compris des officiels, puissent avoir eu une intention génocide ou, en d'autres termes, avoir attaqué les victimes avec l'intention spécifique d'annihiler, en partie, un groupe perçu comme un groupe ethnique hostile ».
Mots-clés:Choa, victimes, intentionnalité