Fiche de lecture de l'ouvrage « Voyage aux pays du coton », d'Orsenna dans lequel l'auteur nous raconte la vie d'un petit morceau de coton en expliquant notamment l'origine de cette matière première ainsi que les enjeux de sa production au niveau mondial.
Fiche de lecture № 23700 |
6260 mots (
approximativement 15.7 pages ) |
1 source |
2011
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$ 13.95
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Résumé
L'occident découvre le coton en 326, quand Alexandre le Grand franchit l'Indus, auprès de la population locale. Mais la culture de ce coton en Grèce, ou « arbre à laine » comme appelé à l'époque, fut un échec. L'Inde va exporter cette culture. Puis l'Égypte, l'Algérie et même le Sud de l'Espagne y cultiveront. Le coton se développe en Europe suite aux croisades. En Amériques, le coton est aussi cultivé. L'hégémonie du coton en Europe a lieu au XVIIIe siècle, notamment avec l'invention de la machine à tisser. Les matières premières ne suffisent plus. En Amériques, on plante du coton dans toutes les régions du sud, en parallèle de l'usage de l'esclavagisme. Suite à la l'abolition de l'esclavage aux États-Unis, le Royaume-Uni va alors faire appelle à l'Égypte et à l'Inde pour se fournir en matière première. L'Inde fournit alors aussi le Japon. La France lance une production dans son empire colonial africain. Le Brésil eux-mêmes, sur leur territoire, pour ne pas être exclus de ce marché si florissant. Dans son ouvrage « Voyage aux pays du coton », Orsenna Érik nous invite à comprendre le phénomène de globalisation en s'appuyant sur l'exemple du coton.
Extrait du document
Koutiala est la principale cité malienne du coton. On l'appelle le « Paris de l'Afrique ». Il y a règne la bonne humeur. Les royalties du coton des équipes municipales ont été dépensées dans des équipements collectifs. Une rivière s'est transformée en égout à ciel ouvert, où des enfants se baignent toujours. Cette ville possède les usines à coton, où des camions viennent en permanence réalimenter. Les camions s'approchent et des gros tubes viennent aspirer le coton. Il faut compter un quart d'heure pour vider une benne.
Mots-clés:agriculture, textile, productivité, privatisation, mondialisation, royalties
Travail de recherche qui cherche à savoir à quel prix l'Ouzbékistan a fini par s'imposer comme second exportateur mondial de coton.
Travail de Recherche № 24449 |
2470 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
14 sources |
2011
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Résumé
La graine de coton produit une fibre végétale, généralement utilisée pour fabriquer des tissus, l'utilisation textile de la fibre de coton est née dans les plus anciennes civilisations. Jusqu'au XVIIIe siècle, les manufactures européennes filaient principalement le lin et la laine, le coton était une fibre rare telle que la soie. Au début du XIXe siècle les solutions techniques pour égrainer le coton de façon industrielle et les filatures modernes se développent, le coton est alors cultivé dans le sud des États-Unis dans des plantations « utilisant » des esclaves.
Nous tenterons, à travers cette monographie, de présenter les enjeux et conséquences environnementaux, sociaux et économiques de cette situation hypothétique. Dans un premier temps, nous présenterons le contexte actuel en présentant les enjeux et les conséquences de la culture du coton en Ouzbékistan, et dans un second temps, nous proposerons les conséquences de la production du coton en Ouzbékistan.
Extrait du document
L'utilisation du lac pour le développement de l'agriculture irriguée a également aggravé la pollution des ressources en eau potable de l'Ouzbékistan. Le sol Ouzbek est très salé, pour cultiver le coton il faut laver le sol deux fois et abreuver le cotonnier quatre fois, de 10.000 à 12.000m3 d'eau par hectare sont nécessaire. De plus, l'utilisation non contrôlée de nombreux engrais, pesticides et herbicides. Aujourd'hui encore, 1 000 tonnes de pesticides, interdits ailleurs, subsistent dans la région provoquant des catastrophes sanitaires telles que la présence de résidus de pesticide dans le lait maternel. La population de la région connaît des problèmes de santé très importants. On assiste à une augmentation effrayante des malformations congénitales, des cancers, des maladies infantiles, des maladies du foie et des reins, etc.
Mots-clés:population, oppression, récolte, amende
Fiche de lecture sur l'ouvrage d'Erik Orsenna "Voyage au pays du coton, Petit précis de mondialisation" qui se penche sur la culture du coton à travers le monde.
Fiche de lecture № 13759 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
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Résumé
Analyse du parcours de la fibre que constitue le coton. Le coton, matière très utile et très demandée, fait le tour du monde. Le suivre, c'est observer un monde mondialisé. En s'intéressant au coton en France, au Mali, en Chine, aux Etats-Unis, en Ouzbékistan, au Brésil, en Egypte, l'auteur pose différentes problématiques liées à la mondialisation.
I- Biographie de l'auteur
II- Résumé de l'oeuvre
Extrait du document
En Egypte, on se trouve face à un problème d'espace. Comment combiner terres d'habitat, cultures vivrières nécessaires à la survie, et cultures d'exportation nécessaires à l'enrichissement? L'Egypte a développé la culture du coton pendant la guerre de sécession, pour combler le vide dû à la non-production américaine.
Mots-clés:Paysans, récoltes, agriculture, production, culture
Fiche de lecture de l'ouvrage de Erik Orsenna portant sur la mondialisation, et cela grâce au fil directeur de la culture du coton, qui lui permet de traverser le monde et des cultures très différentes.
Fiche de lecture № 12864 |
2870 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Erik Orsenna propose une véritable enquête dans les principaux pays dans lesquels le coton joue un rôle important. Mais ce n'est pas seulement un voyage économique, c'est aussi un voyage culturel duquel ressort les différences de valeurs ainsi que des problèmes sociaux, environnementaux et une réflexion sur la mondialisation.
I. Le commerce du coton permet de comprendre certains aspects de la mondialisation et met en relief le clivage Nord/Sud, tout en permettant de découvrir des pratiques culturelles très différentes
II. La douceur en toile de fond : le contraste entre une écriture feutrée et une matière douce qu'est le coton et la dureté des phénomènes que sa culture engendre
Extrait du document
pour l'auteur, «comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette». Cette phrase résume bien la raison d'être du livre...
(...) Loin de se cantonner à étudier la dimension économique de la culture du coton, l'auteur aborde le lien entre coton et mondialisation. Il montre ainsi comment le coton est au cœur de la mondialisation. En effet, de sa production à sa vente, en passant par la recherche, il mobilise un ensemble vaste de compétences et de main d'œuvre, reliés aux quatre coins du globe...
Mots-clés:OMC, producteur, exploitation, exportation mondiale, innovation, flocon blanc
Exposé qui s'appuie sur l'ouvrage "Voyage aux pays du coton" d'Erik Orsenna dans lequel l'auteur s'attache à explorer la mondialisation à travers le travail séculaire et finalement international du coton.
Exposé № 9967 |
1145 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
"Voyage aux pays du coton" est un livre écrit par Erik Orsenna et distingué en 2007 par le prix du Livre d'économie. Cet auteur est né à Paris le 22 mars 1947, son vrai nom est Erik Arnoult et il choisit pour pseudonyme Orsenna, du nom de la ville du Rivage des Syrtes, de Julien Gracq. Après une formation économique, il enseigne à l'université de Paris I puis occupe des fonctions d'état dans le cabinet de Jena-Pierre Cot, ministre de la coopération. Il s'occupe alors des matières premières et des négociations multilatérales, deux thèmes que l'on retrouve notamment dans son livre, Voyage aux pays du coton.
Le livre se divise en étapes, en fonction des pays que l'auteur visite et des réponses nationales données au problèmes que les états doivent solutionner.
Extrait du document
Le coton est en fait une plante découverte par les troupes d'Alexandre le Grand en -326 en Indus. Ils ramènent des plants en Grèce mais abandonnent finalement ces cultures. Les Arabes à leur tour, s'emparent du coton, bénéficiant de leur proximité avec l'Inde, grande instigatrice, et commencent à cultiver puis étendre l'exploitation du coton depuis l'Égypte jusqu'à l'Espagne. Ce sont eux qui baptisent le coton « al-kutun ». Les croisades permettent ensuite à l'occident de connaître le textile de l'orient et d'ainsi découvrir le coton. Au 18ème siècle, la production indienne ne suffit plus à l'Angleterre qui se lance à son tour, les matières premières sont fournies par ses colonies nord-américaines qui vont chercher leur main-d'œuvre en Afrique, les états-unis se lancent ensuite également dans le coton. La France n'est pas en reste et développe le coton dans les colonies africaines, le Brésil tente l'aventure également.
Mots-clés:commerce international, communications, pays
Fiche de lecture sur l'ouvrage d'Erik Orsenna dans lequel l'auteur se lance dans un voyage autour du monde à la recherche du coton, sous toutes ses formes et dans tous ses états.
Fiche de lecture № 11964 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
0 sources |
2009
$ 5.95
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Résumé
Orsenna parcourt ainsi 7 pays de 4 continents pour en retirer au final 10 histoires, histoires du coton avant tout mais aussi histoires du fonctionnement de l‘ économie mondiale après tout. De similitudes en différences, ses multiples voyages vont l'amener à dresser un portrait de la mondialisation au travers de ses coulisses, entre pauvreté et richesses, entre franchise et corruption. Un véritable petit précis de mondialisation.
1. Le Mali
2. Les Etats-Unis
3. Le Brésil
4. L'Egypte
5. L'Ouzbékistan
6. La Chine
7. La France
Extrait du document
La capitale de la décision du pays se trouve à Washington avec la Banque Mondiale. La caractéristique de ce pays étant l'entretient d'un lien étroit entre le gouvernement et les groupes de pression tel que le NCC (National Cotton Council). La « farm bill » y règne en maître, cette loi cadre assure au secteur agricole un certain montant de subventions. L'OMC est pour la suppression de ces subventions de l'administration américaine à ses cotonniers mais le NCC n'est pas d'accord prônant ainsi une suppression des subventions généralisée pour tout le monde et dans tous les secteurs.
Mots-clés:Méditerranée, délocalisation, concurrence, travail, hégémonie, rendement
Dissertation sur l'importance de la production cotonnière chinoise au : Brésil, Burkina-Faso, Chine, Égypte, États-Unis et Mali. (pdf)
Dissertation № 26185 |
2005 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2011
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$ 7.95
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Résumé
La Chine est le premier producteur, importateur et consommateur de coton dans le monde. La Chine a un poids considérable dans ce marché. C'est un géant cotonnier. Sa production représente un quart de la production mondiale. Elle produit du coton de toute qualité. La Chine a de considérables besoins en coton pour son économie, satisfaits par des importations (un quart des importations mondiales). La moitié des importations chinoises proviennent des États-Unis. Viennent en deuxième et troisième rangs l'Inde et l'Ouzbékistan. La Chine commerce également avec l'Afrique de l'Ouest : 16% de ses importations proviennent du Burkina Faso et 2% du Mali. La Chine consomme un tiers du coton mondial. Cette part ne cesse de croitre, du fait de l'importance de son industrie textile, à portée mondiale.
1. Importance de la production cotonnière chinoise
2. Enjeux de la production du coton : crise du coton
Extrait du document
L'agriculture au Mali est entièrement étatisée. Le coton est géré par la Compagnie malienne de développement textile (CMDT). La CMDT est la plus grande entreprise cotonnière du monde, regroupant la moitié des recettes des exportations du pays. Étant société publique, la CMDT couvrait des trafics et de la corruption. Mais l'objectif est de développer le monde rural. Ce système peut persister pendant que les cours coton sont élevés. Mais quand le prix du coton chute, comme actuellement, la colère peut monter dans les campagnes. L'État continu alors à acheter les récoltes aux prix antérieurs.
Mots-clés:intrant, OGM, crise, libéralisation, marché
Mémoire ayant pour objectif de caractériser l'impact des modes de conduites des producteurs sur la production de biomasse agricole en saison des pluies, son utilisation en saison sèche et sur les bilans de fertilité des parcelles. (pdf)
Mémoire ou thèse № 25981 |
20430 mots (
approximativement 51.1 pages ) |
64 sources |
2008
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Résumé
L'agriculture burkinabé occupe une place prépondérante dans l'économie nationale. En effet, elle contribue à environ 40% à la formation du Produit intérieur brut (PIB) et occupe 88 à 90% de la population totale (Chambre de Commerce, 2006). Cette agriculture, à l'instar de celles des autres pays de la zone cotonnière de l'Afrique de l'Ouest, est caractérisée cependant par une faible productivité à cause de la forte variabilité climatique, de la faible fertilité des sols, aggravée par la pratique d'une agriculture de type « minière ». Par ailleurs, l'ouverture croissante du monde rural sur une économie de marché expose cette agriculture à la concurrence de pays à plus forte productivité et à la fluctuation des cours mondiaux.
Chapitre I : Revue de la littérature
Chapitre II : Matériels et méthodes
Chapitre III : Résultats et discussions
Extrait du document
Elle a concerné deux échelles d'analyse : l'échelle de l'exploitation et celle de la parcelle. Au niveau de l'exploitation il est possible d'analyser les différents prélèvements, flux et apports de biomasse réalisés sur les parcelles et mieux appréhender leurs finalités (destination des prélèvements, origine et mode de production des apports) afin de mettre en évidence différents modes de gestion de la biomasse.
Mots-clés:gestion, productivité, bilan minéral, exportation, exploitation, culture
Commentaire du texte « Les ouvriers de Lille », issu de "Tableau de l'état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie" de Louis-René Villermé étudiant les conditions de vie et de travail des ouvriers.
Commentaire de Texte № 17117 |
935 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
La première moitié du XIXème siècle apparait comme une période de troubles et de transformations économiques. En effet l'année 1840 se situe au cœur d'un nouveau processus, celui de l'industrialisation et de la mécanisation. C'est l'époque de mise en œuvre de découvertes techniques, qui comme nous pouvons le constater profitent tout d'abord aux industries textiles, comme le secteur de la filature de coton qui sera mécanisé en premier. Ainsi Louis- René Villermé, médecin, réalisa une grande enquête sur la condition ouvrière : Les ouvriers de Lille. Cette enquête fut publiée en 1840 et met en valeur, dénonce la misère ouvrière de l'époque, notamment dans le département du nord, à Lille. Cette enquête intitulé : Tableau de l'état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie, aura été réalisée à la demande de l'Académie des sciences morales et politiques.
I – Les conditions de vie, de travail des ouvriers de Lille
II – 1840, au cœur de changements et de troubles
Extrait du document
La publication de cette enquête correspond en effet au début du phénomène de l'industrialisation, c'est-à-dire une période ou l'on développe de nouvelles techniques de faire, de produire, parmi ces nouvelles techniques, la mécanisation vient à se développer. Un travail plus mécanisé, un travail effectué à l'aide de nouvelles machines.
Mots-clés:mécanisation, ouvrière, usine, confection, travail à la chaine, époque
Le document se propose d'étudier le développement durable sous deux angles : au niveau micro-économique, celui de l'entreprise, puis au niveau macro-économique, c'est-à-dire au niveau international.
Travail de Recherche № 2203 |
11700 mots (
approximativement 29.3 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Le concept de développement durable voit officiellement le jour en 1987. Depuis, l'idée a fait son chemin et s'est affirmée comme objectif de société.
Le développement durable est défini comme « le développement économique qui permet de satisfaire les besoins de la présente génération sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».
Partie 1 : Au niveau micro : entreprise
I . Le développement durable au cœur de l'entreprise
II. Ecolocash, une écologie de circonstance
Partie 2 : Au niveau macro : international
I. Voyage aux pays de coton
II. Un monde de ressources rares
Extrait du document
Si sa première mission est bien de veiller à sa rentabilité, garante de sa durabilité, l'entreprise, par les conditions de travail qu'elle propose à ses salariés et demande à ses sous-traitants, contribue aussi au développement social et humain de la société. De plus, par ses consommations de ressources naturelles, ses rejets de déchets, elle est amenée à agir sur l'environnement.
Aussi, l'entreprise est-elle au coeur du développement durable. Parce qu'elle constitue « la force de changement la plus puissante de notre époque plus riche et plus rapide que beaucoup de gouvernements », elle est la mieux placée pour rendre le monde meilleur, pour impulser des changements positifs. Ainsi, à travers le monde, des entreprises se mobilisent sur le sujet : 2369 entreprises dont 388 françaises ont déjà signé le Pacte mondial de l'ONU ; 244 entreprises ont adhéré à la Global Reporting Initiative (GRI).
Mots-clés:rentabilité, progrès, consommateurs, actionnaires, éthique, investisseurs