Dissertation visant à déterminer si les propos de Diderot «On a jamais écrit une plus effrayante satire des couvents.», écrit dans une lettre à son ami Meister caractérise parfaitement son roman "les religieuses".
Dissertation № 17278 |
4010 mots (
approximativement 10 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
« La religieuse », est un roman mémoire parût en 1796. Il met ainsi en avant l'histoire de Suzanne Simonin, envoyée au couvent pour expier le péché de sa mère, qui en contraignant sa fille à mener l'existence cloîtrée d'une religieuse, espère gagner le repos éternel qu'elle a perdu en fautant avec son amant. Suzanne se débat en vain contre cette injustice, et lutte pour échapper à la cellule elle est non seulement enfermée dans un couvent mais surtout dans une identité et son destin. Dans une lettre qu'il écrit à son ami, Meister, rédigée en 1780, cet écrivain exprime à propos de son œuvre «On a jamais écrit une plus effrayante satire des couvents.». Il est donc intéressant de voir les raisons qui poussent cet auteur à caractériser son œuvre de la sorte.
I. Les personnages et le décor contribue à mener une critique efficace des couvents
II. L'auteur met en avant les principaux maux physiques ou moraux, que provoque la claustration chez l'individu, notamment la torture physique, la folie et l'aliénation mentale
III. Cette crique du couvent est révélatrice de la pensée des Lumières, et qu'elle met en avant une double dénonciation. On découvre en effet, la critique d'une société autoritaire et arbitraire qui nie la sexualité et l'identité de la femme
Extrait du document
Sa mère semble dure et froide, son père ne semble pas l'aimer, et la violence à l'égard de la jeune femme est rapidement évoquée. Les six mois qui séparent sa sortie de Sainte-Marie de son entrée à Longchamp se passent ainsi dans une cellule familiale. En effet, après le refus de ses vœux, elle est enfermée dans sa cellule pour ensuite rejoindre sa « nouvelle prison », ou elle souffre de sa « captivité domestique dort dure » et sans autre espoir que de finir dans une autre prison.
Mots-clés:sexualité, corps, lumières, chartreuse, cloître, moinerie, monastère
Etude du "Retable" de Louis Brea qui se décompose en trois parties, le panneau central, les bandes latérales et la prédelle ; il est conservé aujourd'hui en l'église Notre-Dame du couvent Franciscain de Cimiez.
Étude de Cas № 7232 |
6850 mots (
approximativement 17.1 pages ) |
11 sources |
2007
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Résumé
L'image au Moyen Age, imago, terme qui revient le plus souvent dans la littérature médiévale, nous montre que le Moyen Age est autant une civilisation du visuel que de l'écrit, puisqu'elle renvoie aux Textes de la Bible. Elle se justifie dans le sens où Dieu devient lui-même image, en se faisant homme.
Etudier une image, telle que la Crucifixion de Louis Brea, est un moyen d'aborder ces différents domaines. Mais l'image est aussi là pour enseigner, remémorer, et en ce sens est orientée intellectuellement pour amener à la meilleure expression d'une pensée. L'image est aussi un moyen de catéchiser le populaire, de rechercher le Salut. On glisse progressivement au Moyen Age du rôle de la relique, au rôle de l'image.
I- Présentation du retable de la Crucifixion, et contexte de sa création
A. Présentation du retable
B. Contexte de sa création
II– Description technique, stylistique et thématique de la Crucifixion de Louis Brea
A. Première lecture du retable de la Crucifixion
B. Description thématique du retable de la Crucifixion, en référence aux Ecrits
III– Interprétation et signification du retable de la Crucifixion
A. Message du retable de la Crucifixion
B. Signification culturelle, sociale et politique de la Crucifixion de Brea
Extrait du document
L'œuvre étudiée est un retable en bois de noyer, qui mesure 2,60 mètres de haut pour 2,30 mètres de large. Aujourd'hui, le retable est conservé dans l'église Notre-Dame du couvent Franciscain de Cimiez. Il repose sur l'autel consacré dit de Sainte Victoire (Catacombes de Rome, IIème siècle) ; chapelle située au niveau de la troisième travée, dans le collatéral gauche. C'est une huile sur bois et toile .
Ce polyptique est constitué d'un panneau central, formé de trois planches , terminé en plein cintre, enchâssé dans un cadre rectangulaire. Dans les piliers supportant l'entablement, sont insérées deux séries de trois petits panneaux. L'ensemble repose sur une prédelle . De chaque côté de l'arc, on peut également remarquer des écoinçons illustrés.
Mots-clés:relique, religieux, œuvre, Renaissance, Christ
Commentaire linéaire d'un extrait du chapitre LV de l'œuvre « Gargantua », de Rabelais énonçant les activités des résidents et expliquer la raison de cette harmonie.
Commentaire Composé № 17502 |
880 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Ce texte de Rabelais commençant par "Les actions du géant Gargantua sont l'occasion" et se terminant à "au premier jour de leurs noces", est extrait du chapitre LV de Gargantua, qui parut en 1532. Il suivait le mouvement littéraire de l'humanisme de la renaissance. Ses deux principales œuvres mettent en scène des héros littéraires qui sont des géants, père et fils provenant de la littérature du Moyen-âge. Dans ses deux œuvres principales ; «Gargantua» et «Pantagruel», il fait preuve d'un style particulier et aussi d'une immense richesse de vocabulaire. Et ici il s'agît de l'histoire d'un géant, Gargantua qui permet à Rabelais, au travers de sa vie et de ses réflexions de proposer un site idéal pour les citoyens du XVI siècle. Le passage concerne la présentation d'une abbaye, c'est-à-dire d'un couvent fortifié, «l'Abbaye de Thélème» qui signifie «liberté» dans la langue grecque.
Extrait du document
Dans le second paragraphe, on sait que c'est parce qu'ils ont le sens de la liberté personnelle qu'ils arrivent à comprendre la liberté collective «faire tous ce qu'ils voyaient faire plaisir à un seul» «ils buvaient tous» «tous jouaient». Ils sont effectivement doués pour la vie collective. On voit par ces exemple que si l'un propose une activité quelconque tous sont d'accord «s'il disait «allons nous abattre dans les champs» tous y allaient».
Mots-clés:chartreuse, cloître, couvent, ermitage, moinerie, monastère, géant
Commentaire d 'un extrait du chapitre VI du premier livre de l'ouvrage "Madame Bovary" de G. Flaubert expliquant comment Emma est aliénée par ses lectures juvéniles au point qu'elles déterminent sa destinée. (pdf)
Commentaire de Texte № 23412 |
2185 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2011
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Résumé
Le texte étudié est compris entre "Il y avait au couvent une vieille fille..." et "...qui galope sur un cheval noir."
La première partie du roman constitue un véritable prologue au cours duquel Flaubert s'attarde longuement sur la psychologie de l'héroïne. Après l'épisode du mariage avec Charles, le récit détaille la désillusion d'Emma, montrant à la fois sa tendance impérieuse au rêve et son incapacité à accepter sa vie telle qu'elle est. Un retour en arrière sur son éducation au couvent permet de remonter aux origines de ce caractère. Emma a trop lu de livres, et sa vision du monde s'en trouve déformée. Dans ce passage, l'héroïne est initiée à la lecture des romans par la lingère du couvent, et elle y découvre avec passion toute une imagerie sentimentale et historique qui nourrit sa rêverie et modèle son imagination.
1. Le prestige de la lingère
2. L'imagerie romanesque
3. La critique des mensonges romanesques
Extrait du document
Surtout le pouvoir d'illusion de ces images est tel qu'Emma finit par s'intégrer elle-même dans la rêverie issue de ses lectures. Ce glissement est caractéristique de la fin de notre passage : « Elle aurait voulu vivre dans quelque vieux manoir, comme ces châtelaines au long corsage… » (1. 31-32). Emma se voit elle-même comme un personnage de roman ; elle s'imagine être cette châtelaine à sa fenêtre que la comparaison décrit avec un surcroît de détails. Ce rêve romanesque est fondateur : la vision d'Emma à sa fenêtre, en attente d'un événement ou d'un homme à aimer, revient tout au long du roman. Emma imite dans la vie les attitudes qu'elle a vues dans les livres, comme Don Quichotte, le personnage de Cervantès, qui, pour avoir trop lu de romans de chevalerie, confond les moulins à vent avec les géants de la fable
Mots-clés:Charles, lingère, bonne demoiselle, vie aristocratique, caricature
Dissertation portant sur la place et l'éducation des femmes à travers le roman épistolaire « Les liaisons dangereuses », de Choderlos de Laclos, ainsi que dans l'adaptation cinématographique.
Dissertation № 17413 |
3210 mots (
approximativement 8 pages ) |
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2010
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Résumé
L'importance du thème de l'éducation est lisible dans "Les Liaisons dangereuses", un roman épistolaire qu'il publie en 1782, qui est composé de 175 lettres. Le roman s'ouvre sur une lettre de la jeune Cécile de Volanges, qui sort du couvent pour être mariée par sa mère, Mme de Volanges, à un certain Gercourt. Mme de Merteuil, parente de Mme de Volanges, apprenant ce projet de mariage, décide de se venger de Gercourt, ancien amant qui l'a quittée pour une autre femme. Pour cela, elle propose à son ami et ancien amant, le Vicomte de Valmont, de pervertir la jeune Cécile afin de ruiner le mariage. Cependant, ce dernier refuse trop accaparé par Madame de Tourvel et son désir de la séduire. Ainsi Laclos nous expose trois éducations féminines possibles, celle de la jeune Cécile Volanges à laquelle le Couvent n'a rien appris, celle de la Marquise de Merteuil, une libertine que désire s'émanciper et qui s'est forgée d'elle-même, et celle de Madame de Tourvel qui est fondée sur la morale.
I/ L'auteur met en avant une critique de l'éducation traditionnelle et monastique
II/ La présence d'une contre éducation libertine par le biais des personnages de Valmont et de Madame de Merteuil
III/ L'auteur pousse ainsi aux changements dans l'éducation de son époque et qu'il souhaite une égalité des sexes
Extrait du document
On peut également rappeler qu'à cette époque, l'éducation traditionnelle voulait que les enfants, ici les femmes, soient envoyées au couvant. L'abandon des enfants après leur naissance aux soins des gouvernantes, des nourrices et des institutions religieuses crée une totale absence de lien entre la mère et l'enfant. On peut notamment le souligner à travers la relation mère fille entre Madame de Volanges et Cécile.
Mots-clés:apprentissage, relation, enfant, tradition, libertinage, sexualité
Commentaire des vers 2432 jusqu'au vers 2451 de la pièce de théâtre "Cyrano de Bergerac" d'Edmond Rostand se demandant quelles sont les fonctions de la lettre.
Commentaire Composé № 16626 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Cyrano de Bergerac est une pièce en vers (en alexandrins), écrite par Edmond Rostand. Cyrano est un personnage laid qui manie aussi bien le vers que l'épée. Cyrano est amoureux de sa cousine Roxane, cependant il n'ose pas lui avouer son amour. D'ailleurs il prête sa plume à Christian, pour lui écrire des lettres d'amour. Christian sera tué par la suite à la guerre au moment où il veut dire la vérité. Vingt ans plus tard, Cyrano est vieux, et Roxane est au couvent. Il lui rend visité régulièrement. Dans ce passage Cyrano est blessé, il lui rend visite. Nous allons donc étudier les vers 2432 jusqu'au vers 2451 de cette œuvre. Dans ce passage, il va lui demander de lire une lettre de Christian.
I. Le rôle de la lettre d'amour
II. La fonction dramatique de la lettre d'amour
Extrait du document
Ensuite, il s'agit d'une lettre précieuse, car Roxane garde cette lettre sur sa poitrine (« le sache pendu à son coup » nous le montre). La poitrine c'est le symbole du cœur. La lettre perpétue le lien amoureux entre les deux amants après la mort. Aussi, le fait qu'elle hésite à confier sa lettre à Cyrano nous confirme qu'elle est précieuse. Elle est surprise de la question.
Mots-clés:nouvelle, amour, drame, romantisme, précieuse, sentiment, affection
Commentaire d'un extrait de l'œuvre de Molière portant sur la tirade de Sganarelle qui nous permet de découvrir dans cette scène d'ouverture le caractère de Dom Juan, et révèle aussi celui de son valet.
Commentaire de Texte № 12935 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Sganarelle dresse le portrait de son maitre de façon habile. Le passage proposé se situe à l'Acte 1, au lever du rideau. Après avoir fait l'éloge du tabac, Sganarelle, valet de Dom Juan répond aux préoccupations de Gusman, écuyer de Done Elvire : pourquoi Dom Juan, qui vient d'enlever du couvent Done Elvire pour l'épouser, a-t-il pris la fuite précipitamment ? La réponse est donnée par Sganarelle à travers une longue tirade qui clôt la scène d'exposition.
I. Une peinture de Dom Juan
II. Une peinture indirecte de Sganarelle
Extrait du document
Molière est un dramaturge du XVII ème siècle. S'il ne s'est illustré qu'à travers l'écriture théâtrale, il s'est diversifié, passant de la simple farce à la comédie-ballet, d'intrigue ou de mœurs. Il a mis l'accent sur un type de caractère, un défaut humain, faisant par exemple d'Harpagon le symbole de l'avare, comme l'indique le titre même de la pièce. Dans l'œuvre qui nous intéresse, Dom Juan, il nous peint un libertin qui brave tout code social et toute croyance religieuse...
(...) Sganarelle ne dit pas à Gusman les raisons précises de la fuite précipitée de Dom Juan, car il l'ignore encore «je n'en ai point de certitude encore», «il ne m'a point entretenu». Aussi cette tirade est prétexte à faire la peinture, à brosser le portrait de celui qui n'est pas encore entré en scène mais qui ne tardera pas, comme l'indique le final de la tirade «le voilà qui vient se promener dans ce palais».
L'intérêt du passage réside donc essentiellement dans le portrait psychologique et moral de Dom Juan...
Mots-clés:maître, condamnation, libertinage d'esprit, sacrement du mariage, dogme chrétien, fidélité
Exposé portant sur les deux villas que Perret a construit en Egypte et leur rôle dans le développement de son art.
Exposé № 11021 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Perret a développé son style ailleurs qu'en France : en Afrique du Nord particulièrement en Algérie alors colonie française, et en Egypte. Il y a élaboré les plans de plusieurs immeubles et d'un couvent. Mais surtout, il y a construit deux villas : l'hôtel particulier de Gustave Aghion (1926-1927) à Alexandrie et la villa du bey Elias Awad (1932-1938) au Caire. En quoi ces deux villas en Egypte lui ont permis d'explorer, de développer et de continuer son art ?
I) Relations de Perret avec l'Egypte
II) Une évolution entre les deux villas ?
III) Comparaison avec ses œuvres d'habitation en France
Extrait du document
Ces deux villas lui ont permis de continuer son art, son classicisme structurel, employant toujours son cher béton, continuant sur sa même lancée. Mais l'Egypte étant un pays différent, auquel il s'est progressivement attaché et implanté (il eut plusieurs commandes différentes par le bouche-à-oreilles, on sait par exemple Arakel Nubar était l'ami d'Elias Awad, juriste puis politicien), il dut s'y adapter. Ces deux villas lui ont donc permis de développer son art, se laissant influencer par la culture égyptienne (par exemple il intégra des éléments orientalistes dans ses façades des immeubles des frères Aghion comme des loggias supportées par des colonnes, ou des brise-soleil en claustras faisant allusion aux moucharabieh), il a cherché ainsi à mettre en valeur par une belle perspective depuis les salons de la villa du Caire : le Nil.
Mots-clés:béton, classicisme, loggias
Commentaire de cette scène d'exposition qui décrit les relations entre le maître, Dom Juan et le valet Sganarelle.
Commentaire de Texte № 6305 |
915 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2005
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Résumé
Dans la scène 1, cette exposition avait déjà commencé car Sganarelle discutait avec Gusman, le valet d'Elvire que Dom Juan avait enlevé à son couvent, l'avait épousé puis délaissé.
Quel autoportrait Dom Juan fait-il de lui même ? Cet autoportrait correspond t'il à la version de Sganarelle dans la scène précédente ?
I) L'autoportrait de Dom Juan
1) Libertin
2) Epicurien
3) « grand seigneur méchant homme »
II) La conception de l'amour de Dom Juan
1) Structure du texte argumentatif
2) L'inconstance
3) la métaphore du combat amoureux
III) Rapport Dom Juan /Sganarelle
1) Maître/valet
2) Ambiguïté du regard de Sganarelle
Extrait du document
Dom Juan est un épicurien. Sganarelle le présente comme un pourceau d'épicure. C'est une forme d'insulte. Epicure est un moraliste, philosophe grec du 4e siècle avant Jésus Christ. Il prescrit de vivre selon les lois de la nature.
« La nature nous oblige »=> pour Dom Juan elles sont pour lui plus importantes que les lois de la religion et de la société. Cet épicurisme ce caractérise par la recherche de la jouissance, le plaisir des sens. L 145 « on goûte une douceur extrême » Le goût le contact la douceur : on est bien dans ce qui est sensuel. « a ce que je vois d'aimable » « je conserve des yeux pour voir » « plus d'yeux pour personne ».
Mots-clés:comique, valet, épicurien, vilain
Commentaire d'un extrait du livre "L'inquisiteur Geoffroy d'Ablis et les cathares du comté de Foix (1308-1309)", rapportant les confessions faites par ces derniers devant l'Inquisiteur Geoffroy d'Ablis.
Commentaire de Texte № 5162 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2008
$ 5.95
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Résumé
Alors qu'en France vers la fin du XIIIème siècle et le début du XIVème, les derniers Capétiens au pouvoir s'efforcent d'amplifier par tous les moyens l'autorité de la monarchie, le roi Philippe le Bel, un roi muet manipulé par ses conseillers, affirme l'autorité monarchique sur l'Eglise du royaume au prix d'une grave crise avec la papauté.
De son côté, la papauté afin de lutter contre toute forme d'hérésie, crée un organisme judiciaire ecclésiastique, dont les excès ont marqués les mémoires, qui exerça sous le nom d'Inquisition.
C'est dans ce contexte de combat contre l'hérésie, que l'Inquisiteur trouva le couvent de Carcassonne dans une situation quasi-obsidionale que viennent s'inscrire ces témoignages.
I/ Le noyau perturbateur
A) L'hérésie cathare
B) Un mouvement qui prend de l'importance
II/ La naissance de l'Inquisition
A) Le contexte de sa création
B) Une procédure inquisitoriale réglementée
III/ Les limites de l'Inquisition
A) Des mesures controversées
B) Un résultat contestable
Extrait du document
On appelle les cathares, les adeptes du catharisme, un mouvement religieux dualiste médiéval. Ils sont jugés comme hérétiques par l'Eglise catholique, d'où l'hérésie cathare. Les membres de ce mouvement s'appelaient eux-mêmes de «Bons Hommes» ou de «Bons Chrétiens», (ligne 10 «bons hommes», ligne 19 «des hommes bons et saints»). Le catharisme se base donc sur un dualisme, distinguant d'un côté le monde matériel et corruptible crée par Satan et de l'autre l'esprit et le monde parfait et éternel crée par Dieu. Se considérant réels disciples des apôtres, ils refusent les principes et rites instaurés par l'Eglise catholique (ligne 25 à 39 «Ils disaient que […] la croix en horreur»). Ils n'attachent pas d'importance aux églises bâties qui ne sont pas pour eux les seuls lieux du culte car la parole du Christ peut être enseignée partout où se réunissent les fidèles (ligne 11-12 «par de belles paroles, à les voir et à entendre leurs bons discours»).
Mots-clés:Chrétien, hérésie, régulateur, Europe, Rome, église