Fiche de lecture sur l'oeuvre de Benoit Garnot "Crime et justice au 17ème et 18ème siècles" concernant l'histoire de la criminalité qui s'est longtemps limitée à l'étude des institutions judiciaires et de la procédure criminelle.
Fiche de lecture № 20008 |
3825 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Le changement culturel généralement décrit en matière de criminalité est en fait limité et la justice n'a pas su véritablement se réformer au cours de ce siècle. Concernant les délits, le changement semble net sur la longue durée : du moyen-âge au 17ème siècle la criminalité violente et spontanée domine mais au 19ème siècle une criminalité plus fine et rusée triomphe s'en prenant plus aux biens qu'aux personnes. Mais le 18ème siècle est en quelque sorte une période charnière où le nombre de délits augmente considérablement et où on passe d'une criminalité contre les personnes à une criminalité contre les biens. De plus une bonne part des délits contre les mœurs disparait presque complètement.
I) Une nouvelle histoire de la criminalité
II) Crime et société
III) Les acteurs de la justice
IV) La petite délinquance
Extrait du document
Mais la situation va évoluer dans le sens d'une efficacité plus grande de la justice. Les villes sont mieux encadrées et le nombre des affaires que la justice parvient à traiter augmente sensiblement. La police urbaine devient plus efficace tandis que l'efficacité des justices seigneuriales s'accroit. L'emprise des parlements sur les justices subalternes augmente également. Tout cela a pour conséquence que le seuil entre le judiciaire et ce qui lui échappe à tendance à baisser au cours du 18ème siècle. Mais il continue à dépendre bien plus des communautés locales que de la justice en grande partie impuissante. Les communautés tolèrent une grande partie des affaires et traitent les autres par des pratiques infrajudiciaires.
Mots-clés:processus, réparation, critères, violence
Compte-rendu de lecture sur le célèbre ouvrage de Michelle Perrot, sur la situation carcérale française au XIXe siècle, qui s'inscrit dans la lignée des ouvrages de Michel Foucault.
Fiche de lecture № 1578 |
6070 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
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2006
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Résumé
"Les ombres de l'histoire, crime et châtiment au XIXe siècle" est un recueil d'articles que l'auteur, Michelle Perrot, inscrit dans un contexte politique et social particulier : l'oubli et le silence dans lesquels sont tombées les prisons françaises après la Seconde Guerre Mondiale sont rompus à la fin des années 1960. La révolte générale en 1968 met en cause, entre autre, le système pénitencier du pays, amenant les historiens à s'intéresser à nouveau à la question carcérale.
Ce recueil d'articles permet de déterminer les fondements de la statistique morale, en plein essor au XIXème siècle, qui tente de définir la notion de crime et de déterminer qui sont les criminels.
I. Crimes et criminels au XIXème siècle
1. La naissance de la statistique criminelle
2. De la statistique criminelle à la statistique morale
3. Peut-on sauver le criminel ?
II. Maîtriser les criminels et gérer leur détention
1. Les enjeux de la détention
2. La recherche d'une rentabilité par le travail
3. L'isolement des détenus
III. Détenus et société
1. Les rapports avec le monde extérieur
2. L'ennemi ouvrier
3. Les nouveaux marginaux ...
4. ... ou l'échec de la prison ?
Extrait du document
Le début du XIXème siècle marque l'essor de la science des statistiques, qui s'applique à de nouveaux domaines comme la délinquance. Michelle Perrot explique que les prémisses de cette science du crime se situent sous l'ancien régime, à travers l'entreprise de Montyon qui classe plus de dix mille condamnés, entre 1775 et 1786, selon leur sexe, leur âge, leur profession, la nature et le lieu du délit, et selon la condamnation. La statistique criminelle s'épanouit sous la Restauration grâce à l'action du Bureau des statistiques judiciaires, dont la section criminelle publie en 1827 le Compte général de l'administration de la justice criminelle, inaugurant ainsi une série annuelle ininterrompue jusqu'à nos jours. Ils constitue la première source de rapports réguliers et propose, comme l'avait fait Montyon, des informations sur les accusés, ainsi que des notes supplémentaires sur les récidivistes et des précisions sur le déroulement de la marche judiciaire.
Mots-clés:système pénitencier, récidiviste, crime, infraction, diffamation, répression
Rapport mettant en lumière les différentes initiatives internationales, à l'échelle de l'ONU, et leurs limites, dans l'organisation de la lutte contre la drogue et la criminalité organisée. Rapport agrémenté de cartes, graphiques, schémas.
Exposé № 14374 |
10375 mots (
approximativement 25.9 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
L'ONUDC est seul à avoir la responsabilité et la compétence, internationalement reconnue, pour coordonner toutes les activités des Nations Unies en matière de contrôle des drogues et être un réel moteur pour la mise en place de stratégies internationales efficaces pour lutter contre les menaces liées à la criminalité et à la drogue. À ce titre, l'Organisation est mandatée pour assister les états membres dans leur lutte contre la drogue, le crime et le terrorisme. Dans les engagements du millénaires, les Etats Membres se sont donné pour rôle d'intensifier leur travail pour lutter contre le crime international dans toutes ses dimensions, ainsi que de redoubler d'efforts pour renforcer leur engagement de réduire le problème de la drogue dans le monde, et enfin, de se concerter pour mettre en place des actions contre le terrorisme international.
I. L'organisation des Nations Unies contre la Drogue et le Crime,
une réponse internationale face à des menaces diverses
II. Comment évoluent la drogue et la criminalité aujourd'hui : l'exemple de l'Afrique de l'Ouest
III. Annexes : Les graphiques et cartes situés proviennent tous de la base de données en ligne de l'Unodc
Extrait du document
Au cours de la dernière décennie, l'ONUDC a ciblé son action sur trois thèmes particuliers, appelés les « trois piliers ». Le premier est le programme de lutte contre la drogue. Il comprend des actions de prévention et de réduction de l'abus des drogues, la promotion des cultures licites comme moyen de subsistance plutôt que les cultures qui sont à l'origine de la production des drogues et la répression des trafics de drogue illicites. Le second programme se concentre sur le crime organisé. Ce programme est très large puisqu'il comprend la réforme de la justice pénale de même que les actions transnationales contre le crime organisé, la corruption, la traite des être humains et le terrorisme. Le troisième et dernier programme porte sur des activités interdépendantes c'est-à-dire des projets de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé.
Mots-clés:criminalité, drogue, réseaux, trafiquants, trafics, guinée, attentats, rebelles, services secrets, terrorisme
Fiche de lecture d'une nouvelle intitulée "Le Bonheur dans le crime" appartenant au recueil des Diaboliques, de Jules Barbey d'Aurevilly, portant sur le thème du meurtre sans culpabilité ni remords. (pdf)
Fiche de lecture № 17721 |
2000 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2010
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Résumé
"Le Bonheur dans le crime" est une longue nouvelle, issue du recueil Les Diaboliques, publié en 1874 par Jules Barbey D'Aurevilly. Ce recueil vaudra à cette époque à son auteur d'être accusé et trainé en justice pour atteinte à la morale et aux bonnes mœurs : on le trouve trop complaisant à l'égard de certaines déviances sociales, et trop porté à les encourager (dans Le bonheur dans le crime, on peut reconnaître que la beauté et le romantisme de l'histoire adultérine des deux protagonistes peut aller à l'encontre de la volonté de la société de promouvoir pour ses jeunes gens, une vie rangée, sans accroc, et surtout sans scandales publics).
1. Contexte de l'œuvre
2. Biographie de l'auteur
3. Résumé du récit
Extrait du document
Dans les années 1840, il est rédacteur en chef d'un journal catholique très fermé : La Revue du Monde catholique. Il est fortement affecté par la Révolution de 1848 qui ne correspond absolument pas à ses idées conservatrices. En 1851, il publie le roman Une vieille maîtresse, sur lequel il a travaillé pendant plusieurs années.
Mots-clés:révolution, église, catholique, Paris, maitresse, capitale, évènement
Dissertation portant sur les différences entre les notions de "crime contre l'humanité" et "génocide".
Dissertation № 14060 |
1265 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
A la différence du génocide, le crime contre l'humanité reste une notion relativement fluctuante. Les statuts des Tribunaux pénaux internationaux pour la Yougoslavie (art. 5) et pour le Rwanda (art. 3) ont certes repris les crimes énoncés par le Statut du Tribunal de Nuremberg, mais des modifications ont été apportées : l'expulsion est par exemple substituée à la déportation et sont mentionnés en outre l'emprisonnement, la torture et le viol. De son côté, le Statut de Rome a précisé et allongé la liste des crimes contre l'humanité (article 7) notamment pour inclure les disparitions, l'apartheid et les crimes sexuels graves autres que le viol. Au-delà de ces fluctuations définitionnelles, comment établir une distinction claire entre le crime contre l'humanité et le génocide ?
1) Quels sont les éléments de distinction entre génocide et crime contre l'humanité ? Quelles sont les évolutions de la définition du crime contre l'humanité depuis Nuremberg ?
2) Quel est l'élément décisif retenu par la Commission internationale d'enquête pour dénier la qualification de génocide aux crimes commis au Darfour ? Le raisonnement de la Commission est-il critiquable ?
Extrait du document
Certes, le critère de l'intentionnalité apparaît clairement dans cet article : pour qu'il y ait génocide, il faut être en mesure de prouver l'intention génocidaire. Mais il n'est nullement précisé que cette intention doit être le fait d'une autorité gouvernementale. Or, la Commission dénie aux crimes commis au Darfour la qualification de génocide au motif principal que le pouvoir central était dénué de cette intention. Elle admet pourtant explicitement la possibilité que, « dans certains cas, des individus isolés, y compris des officiels, puissent avoir eu une intention génocide ou, en d'autres termes, avoir attaqué les victimes avec l'intention spécifique d'annihiler, en partie, un groupe perçu comme un groupe ethnique hostile ».
Mots-clés:Choa, victimes, intentionnalité
Dissertation se demandant à quelle étape du cheminement criminel (l'iter criminis) intervient la tentative de crime ou de délit.
Dissertation № 27011 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2011
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Résumé
En matière pénale, il existe deux types d'infractions : les infractions formelles et les infractions matérielles. Les premières se réalisent indépendamment de leur résultat, comme l'empoisonnement (art. 221-5 du Code pénal), et les secondes exigent un résultat pour être consommé, comme le meurtre (article 221-1 du Code pénal). Or, il existe un cheminement criminel, ou iter criminis, par lequel passe tout individu voulant commettre une infraction. Cet iter criminis comprend la pensée criminelle, la résolution criminelle, les actes préparatoires, le commencement d'exécution, et enfin la consommation de l'infraction qui symbolise l'existence d'un résultat. Toutefois, nous devons nous demander si en l'absence de résultat un individu peut être poursuivi. C'est l'article 121-4 du Code pénal qui répond à cette interrogation en disposant qu'« est auteur de l'infraction la personne qui tente de commettre un crime, ou dans les cas prévu par la loi, un délit ».
I. L'évolution de la notion de tentative
II. La tentative, notion répondant aux exigences de la répression actuelle
Extrait du document
Selon l'article 121-5 du Code pénal, « la tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d'exécution, elle n'a été suspendue ou n'a manqué son effet qu'en raison de circonstances indépendantes de la volonté de son auteur ». La tentative est donc constituée de deux principaux éléments : le commencement d'exécution et l'absence de désistement volontaire. Dans un premier temps, en droit français, le commencement d'exécution intervient avant la consommation de l'infraction, et est le moment à partir duquel un individu peut être poursuivi pour tentative, car il a commencé à mettre en œuvre son projet de commettre une infraction.
Mots-clés:infraction, intentionnel, criminel, accusé, responsabilité, vol, garantir, protection, jurisprudence, loi
Dissertation sur la période rationnelle et humaniste du droit pénal qui propose de substituer à une réaction contre le crime guidée par la vengeance, une politique criminelle fondée sur les voix de la raison.
Dissertation № 20874 |
2170 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2010
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Résumé
La période rationnelle et humaniste du droit pénal s'étend du milieu du 18ième jusqu'au dernier quart du 19ième. Elle propose de substituer à une réaction contre le crime guidée par un instinct de vengeance, une politique criminelle fondée sur les voix de la raison. Elle est qualifiée d'humanitaire car il inaugure un adoucissement notable de la répression avec l'abandon des châtiments corporels. Cette période donne lieu à des distinctions, il y a trois courants successifs, à savoir le courant utilitaire, la doctrine dite de la justice absolue et enfin la tendance éclectique du droit pénal. Ainsi il est intéressant de voir comment se caractérise vraiment la période rationnelle et humaniste du droit pénal.
Ainsi nous verrons tout d'abord le courant utilitaire et le droit pénal de la révolution et de l'empire (I), pour voir ensuite la doctrine de la justice absolue(II), et enfin l'Ecole classique et l'évolution du droit pénal jusqu'à la fin du 19ème siècle (III).
Extrait du document
Il va cependant rester fidèle aux grands principes dégagés lors de la période révolutionnaire notamment au principe de la légalité des délits et des peines (énoncé dès l'article 4 du Code Pénal) avec toutefois un tempérament notable pour la majorité des infractions. En effet le code de 1810 abandonne la fixité des peines, les peines sont énoncées dans des fourchettes (le vol est puni de un à trois ans d'emprisonnement plus une certaine somme d'argent), le juge va retrouver enfin certains pouvoirs d'appréciation des sanctions. Ce Code Pénal n'a pas la qualité du Code Civil car il n'y a pas de partie générale. Sur le plan des sanctions encourues les peines privatives de liberté montent au premier plan c'est le droit commun. Ce Code Pénal est très exactement fondé sur les théories utilitaristes notamment celle de Bentham ou pour lui la sanction prononcée trouve son fondement philosophique sur le principe du libre arbitre.
Mots-clés:empire, justice absolue, école classique, tentative
TPE portant sur le "French Paradox"et les effets bénéfiques du vin sur la santé.
TPE № 7170 |
3670 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
L'hypothèse avancée pour expliquer le "French Paradox" a été attribuée en partie à une consommation régulière et modérée de vin.
Cependant, les quantités d'alcool consommées ne pouvaient avoir conduit à un taux significativement aussi bas de maladies cardiovasculaires constaté chez les buveurs de vin.
C'est pourquoi des recherches ont été menées sur les différents composés de la fraction non alcoolique du vin, et ont mis en évidence l'implication et le rôle essentiel des composés antioxydants du vin.
I/ Le vin, un alcool pas comme les autres
II/ Les polyphénols
1) La catéchine
2) Le resvératrol
3) Découverte d'une nouvelle molécule anti-cancéreuse ?
III/ Quel vin boire ?
Extrait du document
Après plusieurs autres études, il fut démontré que le resvératrol était à l'origine de ces effets anti-cancérigènes. C'est le premier composant naturel capable de bloquer ou de stopper diverses étapes du développement d'un cancer et, cela, dans autant de types de cancers différents. Il est efficace dans les trois phases du processus du cancer : initiation, promotion et progression. Le resvératrol semble combattre le cancer par une multitude de façons allant du blocage des œstrogènes (hormones sexuelles féminines) et les androgènes (hormone sexuelle masculine) jusqu'à la modulation de gènes. Il travaille contre un grand nombre de cancers, au niveau de la prévention comme à celui du traitement.
Mots-clés:consommation, alcool, cancer
Rapport de stage réalisé dans un centre psychothérapique. Présentation et analyse d'une situation de handicap et/ou inadaptation d'un enfant diagnostiqué psychotique avec un syndrome autistique.
Travail de Recherche № 61 |
2500 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
SOMMAIRE
• Introduction
Définition des notions d'handicap et inadaptation
• Présentation de la structure
• Présentation de l'enfant (Anthony)
• Présentation de la situation et mise en évidence des éléments d'handicap et/ ou d'inadaptation
• Analyse de ces éléments
• Propositions pour essayer de diminuer ou palier aux situations d'handicap et/ou inadaptation
• Conclusion
• Bibliographie
• Annexes
Extrait du document
Avant de commencer à traiter et analyser ma situation, définissons tout d'abord les termes suivants :
HANDICAP : Le Petit Robert le définit comme un « désavantage, une infériorité que l'ont doit supporter ».
Le dictionnaire de médecine Flammarion le définit comme un « désavantage résultant d'une déficience ou d'une incapacité qui gêne ou limite le sujet dans l'accomplissement de son rôle social. »
Le dictionnaire de psychologie définie une personne handicapée comme « une personne diminuée physiquement ou présentant une déficience mentale. »
Je pense qu'il est difficile de donner une seule définition consensuelle.
Ce qui me paraît le plus important c'est de dire qu'un handicap n'est jamais l'expression unique d'un seul facteur.
De ce fait une personne n'est jamais caractérisée valablement par un handicap.
Il faut aussi admettre que le sens du mot « handicap » varie selon les conceptions et le vécu de chacun.
Définissons maintenant le terme d'INADAPTATION :
Selon le dictionnaire de psychologie une inadaptation est un « défaut d'intégration au milieu. » Il explique que l'inadaptation peut avoir plusieurs causes : des causes physiques (infirmité motrice), sensorielles (cécité, surdité), intellectuelles (arriération) ou caractérielles. Ses causes se traduisent par l'impossibilité d'assumer dans la société son rôle normal, de satisfaire ses exigences et celles de l'entourage.
Selon la situation on parle d'inadaptation familiale, scolaire, professionnelle ou sociale.
L'inadaptation est aussi définie comme : « Condition d'une personne qui ne vit pas en harmonie avec son milieu ».
Mots-clés:thérapies par le dessin, analyse de coloriages, découpages
Commentaire composé de ce poème extrait du recueil "Les Chatiments", dans lequel l'auteur fait une satire de la société bonapartiste, ainsi qu'une critique virulente du Monarque et de ses partisans pour lesquels il éprouve un profond mépris.
Commentaire Composé № 6991 |
1880 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
En définitive, Victor Hugo défend les droits fondamentaux de la nature humaine à travers ce pamphlet de L'Empire et d'une société aussi vile que celui qui la gouverne. Il a désiré montrer aux proscrits quel était le châtiment le plus juste à appliquer à un homme dont le crime est impardonnable. Il leur a alors certifié que la patience les récompenserait, donc qu'il est inutile de tuer pour se venger et punir un individu.
Cette étude montre dans un premier temps que Victor Hugo cherche à dénoncer la corruption de la société Bonapartiste ainsi que l'image abjecte de son monarque, un homme coupable et condamné, or il s'engage dans un second temps à démontrer que la peine de mort est «contre nature», il expose ainsi son point de vue sur cette barbarie.
Extrait du document
Dans ces alexandrins, Victor Hugo exprime avec véhémence sa haine envers Bonaparte qui offre aux proscrits le retour en France à la condition qu'ils ne fassent rien désormais contre le gouvernement de l'élu du pays. Tout d'abord nous notons plusieurs appellations péjoratives «brigand» (l.3), «ce misérable» (l.4), «criminel» (l.9), «traître» (l.13), «le pire» (l.17) mettant en évidence l'image méprisable de cet homme dépeint par Victor Hugo. Le rythme ternaire «captifs, proscrits, martyrs» (l.7) et le champ lexical de l'exclusion «bannis, exil, proscrits» soulignent le caractère malheureux et misérable des hommes exécrant Bonaparte. L'auteur dénonce ainsi toute la cruauté et le caractère inhumain du Monarque et l'incrimine à travers les verbes fouler et défier (l.7).
Mots-clés:Eglise, contemporain, adoration, corruption, mort, métonymie