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Résumé Le Pop art est un mouvement artistique qui a émergé au milieu des années 50 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 50 aux États-Unis. Son identité se construit autour du groupe « L'Independent Group » qui regroupait des intellectuels, artistes, architectures et critiques anglais.
I- Le contexte du Pop Art
II- Le Pop Art et Andy Warhol
Extrait du document Le Pop Art est l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle.
Les années 1950 et 1960 sont un incroyable déballage de créativité inspiré par une société de plus en plus consommatrice. Le monde devient un terrain de jeu où les artistes de l'époque y puissent leurs inspirations. Tant de mouvements sociaux, de changements culturels, d'inventions de tous les types, de changements de marketing et de publicité qui sont encore aujourd'hui une partie intégrale de nos vies quotidiennes.
Tags: pop art, andy warhol, art d'après-guerre, art américain
Commentaire de l'ouvrage "Critique esthétique dans le romantisme allemand" de Walter Benjamin qui reprend les points fondamentaux de cette étude tout en s'appuyant sur certaines idées romantiques extérieures afin d'illustrer la problématique.
2600 mots (approx. 6.5 pages), 0 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé Il s'agit dans un premier temps de comprendre cette révolution de pensée où les mentalités et les idées philosophiques renouvelées font de la tendance déconstructiviste du romantisme une réflexion à la fois sur le langage et la pensée, sur la raison et l'entendement.
En s'appuyant sur la thèse kantienne, les idéalismes allemands tentent ainsi de comprendre Kant et sa philosophie en mettant en avant les contradictions de sa pensée.
Comment est envisagée la théorie de la connaissance esthétique ? Comment est pensée l'idée de l'art, l'œuvre d'art dans le romantisme allemand ?
C'est ce que cette étude tente de comprendre à travers cet ouvrage.
1. Pensées romantiques ou la naissance de concepts
a. L'art comme médium-de-la-réflexion
b. Fichte et le concept de réflexion dans le romantisme allemand
2. Le concept de critique esthétique
a. Théorie de la connaissance esthétique et œuvre d'art
b. L'Idée de l'art
Extrait du document C'est bien une présentation du concept de critique esthétique, dans son évolution, dans ses transformations que Walter Benjamin expose dans son ouvrage, sa thèse de doctorat. Ce concept, comme le définit Benjamin a traversé le temps et a trouvé un renouveau à l'époque du romantisme allemand. C'est ce renouveau qu'il s'agit pour nous de situer et de comprendre, grâce à Benjamin le rapport de la critique à la théorie esthétique. Le concept de critique est une notion disposant à l'époque du romantisme d'un statut à part et élevé. Comme nous avons pu le voir dans l'introduction de cet exposé, le terme de critique esthétique dispose d'usages et de considérations multiples. Schlegel par exemple assimile l'art à la poésie qui lui ait si chère.
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Résumé L'extrait tiré de la "critique de la faculté de juger" de Kant(de "Je dis donc : le beau est le symbole du bien moral..." à "...suscité par des jugements moraux.") concerne le goût et le jugement du beau. Dans un premier temps, Kant s'intéresse à l'aspect intelligible de la faculté de juger le beau. Puis, il insiste sur le fait que le goût, en esthétique, correspond à la faculté universelle de juger le beau, et non de la sensibilité particulière d'un individu. Enfin, Kant discute du jugement individuel et universel.
Extrait du document « La faculté de juger ne se voit pas dans le goût, comme dans le jugement empirique, soumise à une hétéronomie des lois de l'expérience », nous montre que la faculté de juger est possible seulement par nos capacités cognitives et non par nos données sensitives, c'est-à-dire empiriques (qui sont du registre de nos propres expériences). Donc le goût est cette faculté de juger le beau par l'intelligible car les données empiriques sont soumises à une hétéronomie, c'est-à-dire un état de volonté qui obéit à une impulsion étrangère à la raison. Ainsi des données basées sur nos sens nous mènent à la subjectivité. En effet, l'expérience personnelle n'est jamais à l'identique de celle des autres, il n'y a là aucune objectivité or, l'universalité suppose de l'objectivité.
Exposé qui tente de comprendre en quoi l'analyse de la critique tiers-mondiste révèle, par son argumentation, le caractère paradoxal des prises de positions des acteurs de la scène politique internationale.
2770 mots (approx. 6.9 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé Les droits de l'homme ont vu, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et le mouvement de décolonisation qui a suivi 1945, apparaître à travers divers auteurs, des critiques quant à la légitimité de leur application sur Terre et donc leur universalité.
Accusant ces droits de vouloir relancer une politique colonialiste, des auteurs tels que Sartre, Lévi Strauss, ou bien encore Frantz Fanon, vont à travers des ouvrages extrêmement connus ( Race et Histoire, Les damnés de la terre ) mettre en doute l'universalité de ces droits dit «inaliénables».
I) Les Droits de l'homme : le révélateur d'une comparaison entre l'Occident et le Tiers Monde
A) La théorie universaliste des droits de l'homme : un alibi rêvé pour le maintien de l'hégémonie des puissances occidentales
B) La position ambiguë des pays du Tiers monde quant à la mise en œuvre des droits de l'homme
II) Une apparente contradiction entre les valeurs universelles incarnées par le concept de DH et les « spécificités » culturelles propres à chaque civilisation
A) Critique de l'universalité des droits de l'homme fondée sur «l'intégrité civilisationnelle»
B) Pour l'application de droits de l'homme universels mais non uniformes
Extrait du document Les droits de l'homme ont vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale et le mouvement de décolonisation qui a suivi 1945 apparaître à travers divers auteurs des critiques quant à la légitimité de leur application sur Terre et donc leur universalité. Accusant ces droits de vouloir relancer une politique colonialiste, des auteurs tels que Sartre, Lévi Strauss, ou bien encore Frantz Fanon, vont à travers des ouvrages extrêmement connus ( Race et Histoire, Les damnés de la terre ) mettre en doute l'universalité de ces droits dit « inaliénables ». De plus, certains auteurs, qu'ils soient citoyen d'un pays occidental ou tiers-mondiste, vont aller jusqu'à considérer ces droits comme un voile masquant une idéologie de destruction culturelle, religieuse, et d'asservissement économique à l'Occident.
Dissertation qui analyse si la critique d'art est simplement un art original qui doit garder son impulsivité, ou une science, où la politique et la psychanalyse, interviennent pour en connaître les sens les plus cachés.
1390 mots (approx. 3.5 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La critique d'art est une science alliant de façon logique de nombreux domaines afin de comprendre une œuvre : philosophie, psychanalyse, structuralisme, art, etc… Elle peut être considérée comme un puissant mélange permettant de comprendre aisément ce que les artistes ont voulus faire ou créer. Que ce soit en littérature comme en peinture, le critique d'art est de nos jours indispensables (ne serions-nous pas perdus en visitant une exposition sans indications ni informations ?) car il permet aux débutants comme aux passionnés, de cerner le travail des auteurs. Cependant, effectivement, il ne faut pas perdre de vue que la critique d'art peut simplement exister selon un ingénieux équilibre, sans lequel elle ne sera pas là, si elle n'avait pour but que de dénigrer ou d'enjoliver de façon démesurée.
1. La critique d'art fait partie de l'art
2. Une critique moderne doit s'efforcer de produire une lecture interne de l'œuvre
Extrait du document En effet, la critique d'art fait parti de l'art puisqu'elle s'interroge sur la littérature, la peinture, la sculpture, le cinéma ou bien encore la photographie. Elle amène à se poser des questions sur l'intérêt et l'idée de l'œuvre. Qu'a voulu exprimer l'artiste ? Qu'est ce qui se cache derrière les vers de Baudelaire ou les monochromes de Klein ? La critique a une très grande responsabilité puisqu'elle oriente les potentiels « clients » (lecteurs, spectateurs) et de ce fait, n'est pas forcément apprécié justement car elle a « trop d'impact ». Destouches disait à son sujet « La critique est aisée et l'art est difficile ». Au XIXème siècle, Baudelaire expliquait dans Salon de 1846 qu'il prônait « l'art pour l'art ». En effet, il sublime la sensibilité et cherche à atteindre la vérité essentielle, la vérité humaine de l'univers. Il rajoute dans Salon de 1859 « L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit, et ce qu'il sent ». Il annonce ainsi sa définition du l'art moderne, soit « l'art bizarre ». Pour lui, les critiques d'arts ne sont pas des personnes qui subliment l'art.
Commentaire composé portant sur le passage où le critique d'art Diderot parle du peintre Loutherbourg dans son oeuvre "Salons de 1763" qui regroupe les critiques de Diderot de "la Correspondance Littéraire" au sujet du Salon de 1763.
2790 mots (approx. 7 pages), 0 sources, 2010, 6,95 €
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Résumé Le jeune peintre Loutherbourg, élève de Casanove, prend pour modèle Berghem, le paysagiste hollandais. Il suit une tradition du paysage qui vient du Nord selon Diderot. Elle se caractérise par un traitement en profondeur de la couleur dont Diderot a expliqué la « magie » à propos de Chardin dans le Salon de 1763. Dans cet article du même Salon Diderot rend un verdict enthousiaste du tableau Un Paysage avec figures et animaux de Loutherbourg, tout en utilisant une méthode ludique. (...)
On montrera d'abord en quoi cet extrait (qui va de la page 224 à la page 226, de «Voyez à gauche ... » à « ... ne me déplaît pas »), est un éloge du peintre qui reproduit une nature vraie, puis comment Diderot plaide pour un art pictural de l'effet et enfin comment l'écrivain nous fait ressentir cet effet dans sa critique.
Extrait du document Diderot fait l'éloge de la représentation de la nature dans ce tableau. Pour lui elle est au plus proche de la vérité. Il utilise des termes intensifs pour la décrire : « la chose qui a fixé cent fois votre admiration dans la nature ». L'engouement de Diderot pour cette nature rendue aussi parfaite et vraisemblable est renforcé par l'usage de polysyndètes et d'hyperbates : « et lumières et couleurs et objets ! », « et dans un temps plus éloigné, nous nous rappellerons encore cet endroit enchanté, et l'heure délicieuse que nous y aurons passée. »
Exposé concernant l'oral d'entretien du Concours de recrutement au professorat des écoles portant sur les arts à l'école cycle primaire et en maternelle.
6075 mots (approx. 15.2 pages), 0 sources, 2010, 10,95 €
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Résumé Ce document décrit tout ce qu'il faut savoir sur les arts à l'école.
"Les pratiques artistiques individuelles ou collectives développent le sens esthétique. Elles favorisent l'expression, la création réfléchie, la maîtrise du geste et l'acquisition des méthodes de travail et de techniques. Elles sont éclairées dans le cadre de l'histoire des arts, par une rencontre, par une rencontre sensible et raisonnée avec des œuvres considérées dans un cadre chronologique".
1 . L'enseignement des arts à l'école primaire
2 . Enjeux, objectifs et pratiques des arts à l'école
Extrait du document Les activités visuelles et tactiles, auditives et vocales accroissent les possibilités sensorielles de l'enfant. Elles sollicitent son imagination et enrichissent ses connaissances et ses capacités d'expression ; elles contribuent à développer ses facultés d'attention et de concentration.
Elles sont l'occasion de familiariser les enfants, par l'écoute et l'observation, avec les formes d'expression artistique les plus variées ; ils éprouvent des émotions et acquièrent des premiers repères dans l'univers de la création.
Sujet: Tandis que Louis JOUVET écrit : « L'essentiel d'une œuvre dramatique, c'est le texte. Tout l'art du comédien est un art de dire », Antonin ARTAUD définit ainsi les remèdes à apporter à la crise du théâtre : « Le théâtre, art indépendant et autonome
5500 mots (approx. 13.8 pages), 0 sources, 2007, 10,95 €
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Résumé I- D'abord, le théâtre serait essentiellement constitué par le dire d'un texte, fondement du théâtre, par un comédien, qui mettrait en œuvre un art de dire ce texte.
II- Ensuite, nous pouvons nous demander si le théâtre dans sa plénitude ne serait pas composé plutôt non seulement du caractère dual que nous avons évoqué, mais encore s'il ne faudrait pas, avec Artaud, en finir avec le théâtre de littérature.
III- Enfin, demandons-nous dans quelle mesure une définition de l'essence du théâtre serait possible dans un par-delà de ces définitions antagonistes, en considérant que le théâtre serait un art certes en danger, mais capable de se renouveler en tant que liturgie poétique.
Extrait du document Bousculant la normalité d'un petit village, un spectre étrange vient, dans Intermezzo, la pièce de Giraudoux, mettre « toute la morale bourgeoise cul par-dessus tête » Il constitue peut-être une métaphore du théâtre, dans la mesure où, comme un intermède, un accident au cœur du quotidien, le théâtre nous offre un divertissement voulu. L'acte de lire une pièce ou de se rendre à une représentation théâtrale est toujours volontaire, voire prémédité – comme un assassinat du réel. Nous soulignons déjà l'apparente dichotomie entre le texte et la représentation du théâtre, à laquelle chaque représentation et chaque auteur cherchent à répondre. Différentes conceptions du théâtre peuvent alors entrer en opposition. Ainsi, tandis que Louis Jouvet écrit : « L'essentiel d'une œuvre dramatique, c'est le texte. Tout l'art du comédien est un art de dire », Antonin Artaud définit ainsi les remèdes à apporter à la crise du théâtre : « Le théâtre, art indépendant et autonome, se doit pour ressusciter ou simplement pour vivre, de bien marquer ce qui le différencie d'avec le texte, d'avec la parole pure, d'avec la littérature et tous les autres moyens écrits et fixés. » Mais alors, l'essence du théâtre se trouve-t-elle dans l'art de dire un texte que met en œuvre le comédien, ou dans une prise de distance avec le texte et la littérature? D'abord, considérons, avec Jouvet, que le texte constitue le plus important dans l'œuvre dramatique, d'une part, et que le comédien ne met en œuvre qu'un art de dire, d'autre part. Ensuite, nous soulignerons les limites d'une telle perception, et tâcherons avec Artaud d'« en finir avec le théâtre de texte ». Enfin, nous rechercherons le par-delà de ces opinions, en nous demandant si l'essence du théâtre ne se trouverait pas plutôt dans une liturgie poétique.
Tags: Théâtre, Artaud, Jouvet, parole, acteur, comédien, art de dire , littérature, écrits
Dissertation qui se demande si, plutôt que d'envisager un art spécifique aux républiques par opposition aux autres régimes, il ne faut pas concevoir qu'il existe un art spécifique à chaque république.
4560 mots (approx. 11.4 pages), 0 sources, 2008, 8,95 €
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Résumé Dans les monarchies, empires ou autres dictatures, de Charles Quint à Staline, l'art est semble-t-il soumis à l'impératif catégorique de la glorification du tenant du pouvoir. Les artistes, sous leur coupe, de même que les institutions, sembleraient asservi à ce pouvoir. A l'inverse si l'on en croit ce cri, avec l'avènement de la République, la liberté serait devenue l'instance artistique et morale suprême. En effet, contrairement à ces régimes où un homme seul gouverne, la république est un système politique dans lequel l'État doit servir le "bien commun" et non des intérêts privés. La souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. La république qualifie des organisations politiques très différentes qui se sont succédées dans l'histoire, de la République romaine aux Républiques de Gênes et de Venise, puis aux Républiques françaises. Ainsi, il semblerait que les républiques admettent un art spécifique, un art libre, contrairement aux autres régimes.
Extrait du document Dans les monarchies, empires ou autres dictatures, de Charles Quint à Staline, l'art est semble-t-il soumis à l'impératif catégorique de la glorification du tenant du pouvoir. Les artistes, sous leur coupe, de même que les institutions, sembleraient asservi à ce pouvoir. A l'inverse si l'on en croit ce cri, avec l'avènement de la République, la liberté serait devenue l'instance artistique et morale suprême. En effet, contrairement à ces régimes où un homme seul gouverne, la république est un système politique dans lequel l'État doit servir le "bien commun" et non des intérêts privés. La souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. La république qualifie des organisations politiques très différentes qui se sont succédées dans l'histoire, de la République romaine aux Républiques de Gênes et de Venise, puis aux Républiques françaises. Ainsi, il semblerait que les républiques admettent un art spécifique, un art libre, contrairement aux autres régimes.
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Résumé En affirmant qu'il n'y a pas de belles choses mais une belle représentation des choses, Kant ouvre la voie à une dénaturalisation de la beauté. Cela veut dire quand dans la perspective de cette phrase, il n'y a pas à proprement parler de beauté naturelle mais plus exactement, seule la création artistique est à même de produire de la beauté. Cela veut dire que la beauté ne peut advenir que par l'art. Par voie de conséquence, l'art devra borner ses fonctions à l'expression de la beauté.
Dans un premier temps, on s'intéresse au lien qui existe entre beauté et nature, et le rapport à l'artiste. Puis on envisage le point de vue de l'art pour l'art, mouvement qui veut que l'art soit sa propre fin.
1) Art et nature
2) L'art pour l'art
Extrait du document Malraux, dans "Les voix du silence" va montrer comment le rapport de l'artiste avec le monde est un rapport de transformation et de transfiguration. On fait passer le monde d'une forme à une autre. L'artiste ne se soumet jamais au monde mais soumet le monde à ce qu'il lui substitue. La volonté de transformer de l'artiste fait partie de sa nature. Il n'y a donc pas de transformation objective mais toujours un regard subjectif, construit par le travail de l'artiste. C'est cela même qui fait de lui un artiste. Le peintre va essayer de se démarquer de ce qui a déjà été fait. Il n'a donc pas un rapport direct avec les fruits d'une nature morte par exemple, parce qu'il y a déjà des peintures qui l'ont peint. Il va donc s'intéresser à la manière dont les autres artistes l'ont peint. Selon Malraux, il n'y a pas de choses objectives mais seulement différentes interprétations que l'on peut faire de chaque chose. En effet, tout le monde ne perçoit pas la même chose en présence du même objet. En plus, les interprétations changent avec les époques.
Tags: artiste, nature, Hegel, art moderne, Hume, Cézanne, Renaissance, art grec, Baudelaire