Dissertation de philosophie traitant de certaines critiques énoncées à l'encontre de la psychanalyse, à laquelle on reproche d'être réductionniste.
Dissertation № 3763 |
770 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2008
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Résumé
La psychanalyse a été l'objet de nombreuses critiques : c'est notamment l'hypothèse de l'inconscient qui pose problème.
Une des plus célèbres critiques est venue de Karl Popper. Il dénonce la non-scientificité de la psychanalyse : la psychanalyse est une théorie qui a réponse à tout. Cette capacité de tout expliquer est considérée par Popper comme le point faible de la psychanalyse. La théorie de l'inconscient est, selon lui, un dogme.
D'autres philosophes comme Alain, Sartre ont également critiqué l'inconscient.
Extrait du document
Sartre, dans "L'Etre et le Néant", refuse de faire de l'inconscient le maître de nos actes et de nos choix. Ne cherchons jamais d'excuses à nos actes et ne nous abritons pas derrière notre inconscient, veut au fond dire Sartre lorsqu'il critique Freud.
En effet, comment concevoir une conscience qui ignorerait ce qu'elle refoule et rejette ? Comment est-il possible de refouler une représentation si on ne commence pas par en avoir conscience ?
Comment l'analysé pourrait-il finir par reconnaître la vérité d'une interprétation, s'il ne savait pas en fait ce qu'il prétendait ne pas savoir ?
Les phénomènes décrits par Freud ne sont que des cas particuliers de ce phénomène général qu'est la «mauvaise foi» : chacun écarte, en effet, de sa pensée les aspects du réel qui le gênent et tend à ne voir que ce qu'il a envie de voir.
Mais comment ce mensonge à soi est-il possible ?
Mots-clés:mythe, irresponsabilité, sincérité, mensonge, psychique, liberté
Commentaire d'un passage de "Modèles critiques" d'Adorno sur la définition et le rôle de l'opinion.
Commentaire de Texte № 17635 |
1405 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Commentaire d'un passage de "Modèles critiques" d'Adorno sur l'opinion : "L'opinion s'approprie ce que la connaissance ne peut atteindre pour s'y substituer. Elle élimine de façon trompeuse le fossé entre le sujet connaissant et la réalité qui lui échappe."
Un des principaux concepts d'Adorno est celui de dépérissement, de crise du sens : comment comprendre l'autodestruction de la raison qui semble caractériser le XXème siècle? L'homme délaisse en effet la recherche du savoir véritable au profit de l'opinion "pure et simple". Adorno, philosophe du XXème siècle, dans un extrait de Modèles critiques, tente de définir ce qu'est l'opinion et d'éclaircir le rôle qu'elle joue dans la société actuelle. Il serait donc intéressant de se demander si l'opinion constitue une connaissance réelle et fondée et de s'interroger ainsi sur la distinction entre la croyance et la connaissance, essence même de la phiosophie.
1. Critique de l'opinion
2. La philosophie, contraire de l'opinion
3. La philosophie comme mode de vie
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La simple opinion ne peut être en accord avec la connaissance car elle est le fruit de l'aliénation. En effet, l'opinion publique asservit, parfois inconsciemment, le savoir. Ainsi, Parménide fut contraint de renoncer à sa théorie de la sphéricité de la terre à une époque où l'opinion affirmait qu'elle était plate. Le savoir, fondé sur la science, diffère en cela de la simple croyance. Cependant, la connaissance ne doit pas seulement "souligner le non-sens d'opinions d'une banalité indicible."
Mots-clés:connaissance, fonctionnement, illusions, pensée, réfléchir
Dissertation basée sur la citation Dubos extraite de ses "Réflexions critiques sur la poésie et la peinture" se demandant dans quelle mesure l'auteur rend compte de la représentation théâtrale du XVIIIème siècle.
Dissertation № 24733 |
3340 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Dubos : "c'est la nature elle-même que la peinture met sous nos yeux"
Dans L'obvie et l'obtus, Barthes parle du théâtre et de la peinture du dix-huitième siècle en les associant au sens de la vue que leur interprétation convoque : « la scène, le tableau, le plan, le rectangle découpé, voilà la condition qui permet de penser le théâtre, la peinture, c'est-à-dire tous les « arts » […] que l'on pourrait appeler « arts dioptriques ». Ainsi il place le théâtre et la peinture du dix-huitième siècle sous le signe de l'esthétique du drame _ le genre médian entre la tragédie et la comédie élaboré au dix-huitièmedix-huitième siècle _, ou culture de l'intérêt (émotion), grâce à la stimulation des sens du spectateur, notamment la vue. A propos de la peinture, Dubos ajoute dans ses Réflexions critiques sur la poésie et la peinture que « c'est la nature elle-même que la peinture met sous nos yeux. ».
1. La représentation théâtrale du dix-huitième siècle met la nature sous les yeux du spectateur, et signe l'abolition de la poétique classique au théâtre ainsi que la naissance d'une esthétique de la nature propre à ce siècle
2. La mise en scène de la nature dans un drame, en expliquant que l'esthétique du tableau naturel suppose une poétique de ce tableau visuel
3. Nous justifierons et dépasserons le paradoxe nature-poétique de la mise en scène par la morale théâtrale, et tenterons d'en connaître l'efficacité grâce aux témoignages de Marmontel
Extrait du document
Dans la Correspondance littéraire de 1765, on lit : « tout le système de la tragédie moderne est un système de convention et de fantaisie qui n'a point de modèle dans la nature ». Cet extrait semble signifier que la tragédie classique est le résultat d'une mise en application de la poétique classique (« convention »), qui ne peut toucher le spectateur. Cette phrase accuse la poétique classique de ne rien représenter d'authentique (« n'a point de modèle dans la nature ») ou d'humain. L'auteur de cette phrase veut sans doute signifier que la tragédie classique, à défaut de porter la vie à la scène, témoigne d'un ensemble de règles d'écriture et de mise en scène, dont le spectateur du dix-huitième siècle est lassé.
Mots-clés:naturalisme, spectateur, paradoxe nature-poétique, poétique classique, pantomime
Dissertation de français, qui démontrer l'utilité de la critique afin de se forger une opinion propre avant de lire, de voir, ou de choisir un livre, une émission ou un spectacle.
Dissertation № 10664 |
1090 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2005
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Résumé
Les articles critiques concernant les œuvres littéraires, les émissions de télévision ou bien même les spectacles, sont là pour nous donner diverses informations. Est-il utile de consulter un ou plusieurs de ces articles avant de faire son choix ?
I. Les aspects positifs de la lecture d'articles critiques
II. Une méthode à adapter selon le contexte
III. Les règles que la critique doit respecter afin de s'avérer utile
Extrait du document
Par ailleurs, et toujours pour faire référence à Alexandre Dumas, nous pouvons nous poser la question de savoir s'il vaut mieux que l'auteur plaise d'avantage aux critiques qu'aux lecteurs, aux spectateurs ? Dans ce cas, l'opinion positive de la critique aurait elle tout son sens ? Le public sera t il pour autant touché, enthousiaste ? Ce qu'il faut avant tout signaler c'est que les gouts et les couleurs ne se discutent pas. Par conséquent, ce qui peut plaire à l'un peut déplaire à l'autre. Chacun doit avoir un œil, un esprit critique. On ne doit pas sous prétexte de « rentre dans le moule », se laisser influencer, et perdre tout esprit critique. En fonction de votre histoire, de vos émotions, vous vous laisserez submerger par une œuvre, alors qu'elle laissera complètement indifférent votre voisin.
Mots-clés:journalisme, Alexandre Dumas, professionnalisme, culture
Travail de recherche portant sur l'image de la femme au XIXème siècle à travers l'étude de quatre critiques sur le travail d'une poétesse de l'époque : Marceline Desbordes Valmore.
Travail de Recherche № 9521 |
3500 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Les premiers recueils de poésie de Marceline Desbordes Valmore ont un certain succès et en 1835, elle entre à l'Académie des Belles Lettres de Lyon et, devient le centre d'une véritable cour littéraire.
En outre, elle est l'objet de nombreux articles qui participent à cette reconnaissance poétique.
Sainte-Beuve (Introduction aux "Poésies", publiées en 1842 et un article tiré de la "Revue des Deux Mondes" en date du 1er janvier 1839) Antoine de Latour ( article publié dans la Revue de Paris de décembre 1836 ) et Victor Hugo ( « Poésies de Madame Desbordes-Valmore » paru dans Le Conservateur littéraire en février 1821). Ces trois critiques semblent porter un regard élogieux sur cette poésie féminine. Toutefois, les louanges demeurent en demi-teintes, et se transforment même, parfois, en un jugement péjoratif.
Extrait du document
En outre, Sainte-Beuve et Antoine de Latour prêtent une attention toute particulière à la vie originale et mouvementée de la poétesse. Leurs connaissances vont des grands événements qui ont marqué sa vie, le temps de la misère, la fuite en Guadeloupe, la perte de sa mère, aux petits détails sans importance : « […] Ses sœurs et frères étaient bruns et de traits fortement accentués […] » nous informe Sainte-Beuve. Ce souci de clarté, de rigueur dans le portrait de Marceline Desbordes-Valmore démontre une volonté de révéler entièrement le personnage aux lecteurs. Cela témoigne d'une attention bienveillante à l'égard de la poétesse. Par ailleurs, un véritable éloge s'esquisse à travers une prose stylisée. Les critiques insistent, notamment, sur son courage dans les épreuves, ses qualités morales.
Mots-clés:poésie, écrivaine, création littéraire
Critique de trois auteurs contemporains d'Hugo (Baudelaire, Lamartine et Flaubert ) qui ont chacun exprimé leur avis sur Les Misérables, en évoquant tour à tour un même thème : celui de la vraisemblance dans l'œuvre d'Hugo.
Dissertation № 15567 |
6120 mots (
approximativement 15.3 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Charles Baudelaire, Alphonse de Lamartine et Gustave Flaubert sont tout trois des contemporains de Victor Hugo, auteurs de poésie et de romans, qui ont connu un succès réduit comparé à celui de l'auteur des "Misérables". En effet, Lamartine née en 1790 et mort en 1869 était très admiré de Hugo, mais a eu une renommé assez faible de son vivant et a échoué dans sa carrière politique autant que dans la gérance de sa fortune. Baudelaire, né en 1821 et mort en 1867, a été condamné pour « atteinte aux bonnes mœurs » lors de sa publication des "Fleurs du mal". Enfin Flaubert, né en 1821 et mort en 1880, a eu une longue correspondance avec Hugo, et a également eu des problèmes avec la justice avec son roman "Madame Bovary".
En se basant sur les idées auxquelles étaient attachées ces hommes, on peut étudier leurs opinions, en évoquant dans un premier lieu Lamartine, puis Baudelaire et enfin Flaubert avant de comparer leurs points de vue sur cet ouvrage.
Extrait du document
Alphonse de Lamartine considère que les Misérables est un roman indigne d'un auteur tel que Victor Hugo et dangereux . Il pense que le style et le sujet de l'œuvre ne correspondent pas à l'écrivain, qu'il place au dessus de tout les autres, et qu'il accuse de s'être lourdement rabaissée en produisant un tel roman.
Mots-clés:société, roman fantastique, roman historique, symbolisme
Dissertation analysant la vision que porte l'écrivain Paul Valéry sur les critiques faites aux œuvres littéraires.
Dissertation № 17298 |
2430 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2010
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Résumé
La critique –du grec krinein, jugement- à la fonction de porter un jugement de valeur sur la littérature par rapport à certains critères, mais aussi d'informer, d'analyser, de comprendre. Développée en même temps que la presse après la Révolution Française, où on faisait paraître à la fois les œuvres et les jugements que l'on portait sur elles, elle s'institutionnalise au XIXème siècle avec Sainte-Beuve surtout. On la retrouve aujourd'hui dans les préfaces, notes et bibliographies qui accompagnent presque toujours les œuvres classiques. C'est ce que lui reproche Paul Valéry, écrivain du XXème siècle, en déclarant : « On m'enseigne des dates, de la biographie… Où est donc l'essentiel dans ces propos et dans ces thèses ? Que fait-on de ce qui s'observe immédiatement dans un texte, des sensations qu'il est censé produire ? »
I. Paul Valéry ne prend pas parti pour un genre de critique particulier contre un autre, mais qu'il s'attaque à l'appareil de critique littéraire en général en lui reprochant d'alourdir, d'étouffer les œuvres
II. La volonté de Paul Valéry de retourner à une lecture innocente, pour le plaisir et vide de toute analyse
III. L'auteur et son œuvre ne peuvent être totalement séparés du monde extérieur
Extrait du document
Même s'il vise tous les types de critique dans sa pensée, l'auteur nomme les dates et la biographie, on peut donc penser qu'il s'attaque plus particulièrement à la critique historique et à celle de Sainte-Beuve. C'est à partir du XVIIIème siècle que la littérature prend son sens actuel et que l'œuvre devient inséparable du discours qui l'accompagne.
Mots-clés:polémique, réprobatrice, dénonciation, discours, écrivain, œuvre
Dissertation se demandant dans quelle mesure la critique est utile.
Dissertation № 24164 |
1925 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2010
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Résumé
De manière générale, la critique est l'art de juger les œuvres littéraires et artistiques. En effet, elle porte un jugement sur une œuvre et en fait une analyse rigoureuse. Cependant, le terme « critique » est un mot vague puisqu'il existe une multitude de critiques. En effet, il existe la critique d'art, la critique de cinéma, la critique littéraire... La critique dont nous allons nous intéresser est la critique littéraire. La critique littéraire est l'étude précise d'une œuvre en particulier. En effet, elle établit un discours sur cette œuvre en discutant, en l'interprétant et en émettant des idées profondes. Une œuvre, en elle-même, est un document brut sans avis personnel. Le travail du critique est donc de proposer une vision d'esprit sur l'œuvre à laquelle il s'intéresse. De plus, il a la volonté de diffuser et de véhiculer un maximum d'idées en étudiant profondément l'œuvre en question. La critique effectue donc un véritable travail de fond.
I/ Les objectifs de la critique
II/La présentation des critiques
Extrait du document
La poésie peut donc souvent tomber dans le suggestif, procédé qui excite beaucoup l'imagination, car elle propose, tout d'abord, une imagination, mais aussi une dimension affective qui touche profondément. Grâce à Diderot, nous pouvons définir la poésie comme genre ayant une emprise sur le suggestif puisqu'elle est une œuvre à fort devoir de suggestion.
Mots-clés:dénoncer, critiquer, moralité, apprentissage, utilité, moquerie, genre
Exposé qui tente de comprendre en quoi l'analyse de la critique tiers-mondiste révèle, par son argumentation, le caractère paradoxal des prises de positions des acteurs de la scène politique internationale.
Exposé № 6835 |
2770 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Les droits de l'homme ont vu, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et le mouvement de décolonisation qui a suivi 1945, apparaître à travers divers auteurs, des critiques quant à la légitimité de leur application sur Terre et donc leur universalité.
Accusant ces droits de vouloir relancer une politique colonialiste, des auteurs tels que Sartre, Lévi Strauss, ou bien encore Frantz Fanon, vont à travers des ouvrages extrêmement connus ( Race et Histoire, Les damnés de la terre ) mettre en doute l'universalité de ces droits dit «inaliénables».
I) Les Droits de l'homme : le révélateur d'une comparaison entre l'Occident et le Tiers Monde
A) La théorie universaliste des droits de l'homme : un alibi rêvé pour le maintien de l'hégémonie des puissances occidentales
B) La position ambiguë des pays du Tiers monde quant à la mise en œuvre des droits de l'homme
II) Une apparente contradiction entre les valeurs universelles incarnées par le concept de DH et les « spécificités » culturelles propres à chaque civilisation
A) Critique de l'universalité des droits de l'homme fondée sur «l'intégrité civilisationnelle»
B) Pour l'application de droits de l'homme universels mais non uniformes
Extrait du document
Les droits de l'homme ont vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale et le mouvement de décolonisation qui a suivi 1945 apparaître à travers divers auteurs des critiques quant à la légitimité de leur application sur Terre et donc leur universalité. Accusant ces droits de vouloir relancer une politique colonialiste, des auteurs tels que Sartre, Lévi Strauss, ou bien encore Frantz Fanon, vont à travers des ouvrages extrêmement connus ( Race et Histoire, Les damnés de la terre ) mettre en doute l'universalité de ces droits dit « inaliénables ». De plus, certains auteurs, qu'ils soient citoyen d'un pays occidental ou tiers-mondiste, vont aller jusqu'à considérer ces droits comme un voile masquant une idéologie de destruction culturelle, religieuse, et d'asservissement économique à l'Occident.
Mots-clés:critique, Europe, ONU, civilisation, colonialisme, conflit
Ce mémoire s'interroge sur ce qui fait que la critique française, à partir de 1943, a contribué à l'essor du roman américain.
Mémoire ou thèse № 5771 |
27475 mots (
approximativement 68.7 pages ) |
77 sources |
2006
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Résumé
Au sortir du premier conflit mondial, la critique littéraire, dont les théories analytiques connaissent un essor sans précédent, va contribuer au renouveau du roman français en faisant découvrir à la France les œuvres vivaces d'auteurs étrangers.
En effet, à la fin de la guerre, la production littéraire des Etats-Unis d'avant guerre, en particulier, afflue de nouveau en France.
Les Français verront alors dans les romans américains écrits après le choc de la Première Guerre mondiale, l'expression de leurs préoccupations actuelles.
I. Présentation du contexte favorisant la diffusion du roman américain
A. Contexte de developpement d'une nouvelle critique
B. Causes de l'attrait grandissant pour le roman américain
C. Etat des différents discours critiques diffusant le roman américain
II. Phases et problèmes de la réception du roman américain en France
A. Phases de la réception du roman américain
B. Difficulté de la transmission du roman américain
C. Une culture imposée ou conscentie ?
III. Particularités du roman américain pour la critique française
A. L'apport cinématographique au roman américain
B. Un style neuf
C. La fin d'une ère
Extrait du document
Ces études donnent un panorama des articles et ouvrages critiques parus en France sur le roman américain à l'époque d'étude. Le premier volume justifie brièvement la vogue du roman américain en France avant d'en analyser les différentes phases : de nombreux articles et ouvrages sont recensés, résumés, et finissent par dégager des tendances globales dans la réception du roman américain. L'étude donne également accès à une large bibliographie, renvoyant à des publications générales puis à des publications consacrées, plus particulièrement, à des auteurs.
Le deuxième écrit est constitué de comptes-rendus d'articles et d'ouvrages traitant de le réception critique de l'œuvre de Faulkner en France ; avant de retracer les étapes principales de la diffusion du roman américain en France, il aborde les problèmes de traduction liés à la diffusion du roman américain, que nous évoquerons dans le présent Mémoire. L'auteur procède par la suite à une étude précise de la réception de l'œuvre de Faulkner. L'étude s'achève sur l'esquisse de l'influence de Faulkner chez certains romanciers français.
Mots-clés:autonomie, icône, isolée, social, politique, sartrienne