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Résumé La croissance économique désigne l'augmentation de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, qui est généralement une période longue. Mais pour qu'une économie se développe dans un pays de multiples facteurs de croissance sont nécessaire. La hausse de la population active, l'augmentation des stocks de capitaux, la hausse de la productivité du travail, l'investissement, l'éducation et la formation, la forte consommation et la demande de la part des consommateurs en sont de bons exemples.
Mais il faut surtout noter l'innovation est l'un des principaux facteurs de croissance. Nous nous demanderons comment l'innovation est arrivée à s'imposer dans le processus de croissance actuel.
Nous vous présenterons tout d'abord l'innovation, puis nous nous attarderons sur le passage du modèle linéaire au modèle interactif, pour enfin s'intéresser au cas des états unis, et de leur nouvelle économie lié aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.
I) L'innovation comme facteur de croissance II) Du modèle linéaire au modèle interactif
III) La nouvelle économie et la politique économique
Extrait du document Les innovations peuvent être classées selon leur importance.
Il y a tout d'abord l'innovation mineur ou progressive qui n'apporte que des améliorations techniques et économiques dans des domaines déjà connues. Ensuite il y a l'innovation majeure qui provoque une rupture et une avancée qualitatives des techniques.
Et enfin il y a l'innovation horizontale, c'est-à-dire celle qui propose une application multiple a l'économie (par exemple avec la matière plastique on fait tout).
Fiche de lecture de l'oeuvre "Les étapes de la croissance économique' de Rostow visant à déterminer les grandes dates et chiffres clés de l'économie du XIXème siècle.
1150 mots (approx. 2.9 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé La croissance des pays d'Europe occidentale atteint un rythme de 2% par an au XIX environ. Cela marque le passage à un type de croissance nouveau, continu, et caractéristique des sociétés industrielles. Le terme de Révolution Industrielle provient de l'économiste français Blanqui. Par cette expression on suppose que le processus de croissance, lié aux innovations technologiques des années 1780, avait bouleversé les équilibres passés et remettait en cause les structures de production et l'organisation sociale. Mais Rostow en 1960 dans Les étapes de la croissance économique montre qu'on est en présence d'un processus lent, dès la fin du XVIII.
1. Les innovations
2. Les changements structurels
3. Les cas nationaux
Extrait du document L'énergie est produite pour un tiers seulement mécaniquement (moulins, éoliens), contre deux tiers par les hommes ou animaux, avant la RI. La première est soumise aux aléas météorologiques, la seconde n'est produite que grâce au bois, et l'offre n'étant pas élastique, la production forestière ne suffit plus au XVIII. La GB s'engage en premier dans l'emploi du charbon car elle possède peu de forêts.
Tags: évolution, modernisation, innovation, croissance, mondial
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Résumé "La reprise a réellement commencée (...) ce qui veut dire que la croissance revient", a déclaré le directeur général du Fonds monétaire international (FMI ) Dominique Strauss-Kahn début octobre 2009. Rebond, reprise, convalescence ; après la crise économique mondiale d'une gravité sans précédant, les perspectives d'évolution se sont améliorées et la fin de la récession ne fait plus de doute. Le taux de croissance du PIB de l'économie mondiale serait de 3,5 % en 2010 après - 1,1 % en 2009. Les Etats-Unis, après quatre trimestres de dépression, ont indiqué jeudi 29 octobre, que leur PIB a augmenté de 3,5% au dernier trimestre. Ainsi, un rebond d'activité s'est amorcé dans plusieurs zones. Cela semblerait donc a priori confirmer l'existence de cycles telle que développé par exemple par Schumpeter : après une crise, on assiste à un retournement de l'économie, et s'en suit alors une phase de prospérité.
I. Une éventuelle reprise de la croissance freinée par des obstacles conjoncturels
II. L'économie politique face au défi de la croissance durable
Extrait du document La dette de l'Etat se creuse d'année en année, et la récente récession a eu pour effet de diminuer encore plus les recettes de l'Etat, pendant que les dépenses augmentaient vertigineusement avec le plan de relance. Le Projet de loi de finances (PLF) de 2010 propulse en effet la dette publique à un niveau record de 84% du PIB en France, mais la situation française n'est pas unique.
Dissertation se demandant pourquoi la croissance reste un objectif premier pour de nombreux pays de la planète, quels sont les vertus ainsi que les effets pervers.
1230 mots (approx. 3.1 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Et si la coupe du monde de football à Johannesburg s'ouvrait dans un contexte dramatique d'émeutes de la faim en Afrique du Sud … . La croissance, évaluée à l'aide de l'indicateur qu'est le Produit Intérieur Brut (PIB), est une hausse du PIB sur le long terme. La poursuite d'une forte croissance mondiale est-elle souhaitable et quels problèmes / déséquilibres actuels conduisent à poser cette question. Nous nous situerons dans un contexte international et notre étude portera sur la période s'échelonnant de la fin de la seconde guerre mondiale jusqu'à nos jours. Le début du XXIème fait face à l'accentuation de déséquilibres majeurs sur le plan mondial ; réchauffement climatique et raréfaction des ressources naturelles non reproductibles, émeutes de la faim et persistance d'une très grande pauvreté dans les Pays en Voie de Développement (PVD), montée de la précarité et de l'insécurité sociale dans les pays du Nord.
I. Croissance et développement : des liens non linéaires
II. Des déséquilibres majeurs viennent fragiliser et remettre en cause cet objectif de croissance sur le plan mondial
Extrait du document La montée des tensions protectionnistes a conduit à la suspension sans délai de la notion de cycle du développement. Sur le plan théorique, il est apparu un renouveau des arguments en faveur du protectionnisme contemporain au travers de la protection des industries vieillissantes, de politiques commerciales stratégiques ou encore du développement des zones régionales de libre-échange,...
Tags: PIB, IDH, développement, croissance durable, développement durable
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Résumé La notion de développement, quand à elle, est polysémique. En effet d'un point de vue descriptif, le développement représente l'ensemble des transformations des structures économiques, sociales, démographiques et culturelles. Mais le développement a aussi un sens plus normatif quand il est synonyme de progrès économique, d'amélioration du niveau de vie, et de progrès social, d'amélioration des conditions de vie. Le développement, notion aussi bien quantitative que qualitative, se mesure depuis 1990 par l'IDH, un indicateur prenant en compte le niveau de vie, le niveau d'éducation et la santé. Si la croissance économique est bel et bien indispensable au développement d'un pays, elle n'est toutefois pas suffisante.
I. La croissance peut contribuer au développement
II. Bien qu'indispensable, la croissance n'est pas suffisante, d'autres facteurs sont nécessaires au développement
Extrait du document D'après Amartia Sen, économiste indien né en 1933, le développement signifie l'expansion des libertés réelles des individus. En ce sens, pour cet économiste, le développement à besoin de croissance économique permettant de réduire la pauvreté, mais il nécessite aussi une politique adaptée et une évolution des mœurs dans le sens de l'égalité.
Dissertation étudiant les difficultés rencontrées par le Japon et visant à déterminer si ces obstacles représentent une aubaine ou non pour la croissance de ce pays.
1365 mots (approx. 3.4 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Le Japon est la deuxième puissance économique mondiale aujourd'hui grâce à son fort pouvoir d'achat et sa capacité industrielle. Néanmoins ce pays se démarque des autres grandes puissances comme les Etats-Unis par son exigüité et sa faible teneur en ressource. Le paradoxe est qu'il figure parmi les pays les plus densément peuplé et les plus producteurs.
Comment le Japon a su tirer parti de ses faiblesses ?
En effet le Japon ne possédait-il pas des handicaps initiaux contraires à tout développement ? Comment un pays meurtris après 1945 a pu connaitre une croissance de 10% dans les années suivant la Deuxième Guerre mondiale ? Enfin cette croissance affichée par le Japon ne cache-t-elle pas d'autres problèmes plus menaçants pour sa stabilité future ?
Extrait du document Mais ce repli, jamais total, a permis le développement du Japon durant le premier millénaire. Plusieurs phases d'ouverture, comme entre le VI et le XIème siècle où le Japon apprend de la Chine tout en gardant des spécificités (on connait le bouddhisme mais on garde aussi le shintoïsme, on prend l'écriture avec des idéogrammes mais on utilise aussi les syllabaires…), succèdent aux phases de fermetures comme le Japon du XI au XVI avec la rivalité entre les Shoguns et l'empereur.
Tags: puissance, économie, haute croissance, environnement, développement
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Résumé Au cours des deux siècles qui nous séparent de la Révolution industrielle, la production par habitant des pays développés a été multipliée par 20. C'est le résultat d'un formidable processus de croissance et de développement.
La croissance économique provient de l'utilisation de davantage de facteurs de production, mais également d'une amélioration de leur combinaison et d'un accroissement de leur efficacité. Ce sont les gains de productivité qui expliquent l'essentiel de la croissance des derniers siècles.
I/ La croissance, résultat de la mobilisation des facteurs de production
A. Croissance et facteurs de production
B. La productivité à l'origine de la croissance
II/ Liens entre croissance et gains de productivité
A. La demande, moteur de la croissance B. Le rôle des profits
C. La baisse des prix est aussi une source de croissance
III/ Les autres facteurs de croissance et du développement
A. Un environnement socioculturel et favorable
B. Les facteurs endogènes de la croissance 1. De la croissance exogène à la croissance endogène
Extrait du document La productivité, appelée parfois rendement, ne doit pas être confondue avec la production. Elle désigne le rapport entre une quantité produite (tonnes d'acier, automobiles, etc.) et les moyens utilisés pour l'obtenir (les facteurs de productions).
En fait, la productivité est non seulement une mesure de l'efficacité de chaque facteur de production mais surtout de l'efficacité de leur combinaison. Il faut par conséquent distinguer la productivité apparente et la productivité globale des facteurs. Le travail humain sans outillage mécanique n'est pas efficace. Inversement, les machines ne produisent rien sans la participation des hommes. Mais si les facteurs sont complémentaires, la mesure de la productivité de chacun d'entre eux n'est qu'apparente : par exemple, on ne peut pas dire que l'augmentation de la production d'une exploitation agricole s'explique non seulement par l'accroissement de la quantité de travail fournie par l'agriculteur si, dans le même temps, il a accru l'utilisation d'engrais ou acheté un tracteur plus performant.
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Résumé Les économistes néo-classiques sont particulièrement optimistes en ce qui concerne la soutenabilité de notre modèle de croissance productiviste.
Pourtant, cette vision semble beaucoup trop optimiste : la généralisation au niveau mondial du modèle occidental de croissance productiviste, entraînerait des dégradations de l'environnement à court et long terme.
I– Pour les économistes néo-classiques, le modèle de croissance productiviste basé sur le marché, permet de concilier croissance et développement durable
A. Les effets la croissance sur l'environnement sont uniquement à court terme
1. Constat
2. Explications
B. La croissance ne se traduit pas par une dégradation durable de l'environnement
1. Constat
2. Explications
a. Les conséquences de la croissance sur l'offre
b. Les conséquences de la croissance sur la demande
c. La synthèse de ces deux effets sur le développement durable
II- Mais cette vision est trop optimiste : la croissance soutenue dans la logique du modèle productiviste n'assure pas automatiquement le développement durable
A. Constat
1. Une raréfaction des ressources naturelles
2. Une dégradation de l'environnement
B. Explications :croissance économique soutenue (modèle productiviste) et développement durable apparaissent comme contradictoires
1. Le progrès technique est insuffisant pour économiser les ressources naturelles
2. Les effets de la pollution sont à long terme
3. Il faut donc faire un choix
C. La solution : un nouveau modèle de croissance ?
Extrait du document Ainsi, un arbitrage doit être effectué : soit continuer à augmenter la production et accepter d'empêcher les générations futures de subvenir à leurs besoins, soit stopper notre croissance productiviste pour assurer une protection de l'environnement.
Dans ce cas, une croissance zéro comme le préconisait le Club de Rome dans les années 70, ne paraît pas suffisant puisque cela impliquerait de laisser les plus pauvres dans leur état de pauvreté.
La solution serait alors la décroissance : selon Latouche et N Georgesu Roegen, les pays riches devraient réduire leur quantité de richesses créées, pour permettre aux populations les plus pauvres de connaître une augmentation du niveau de vie et la satisfaction des besoins élémentaires.
Tags: pauvreté, richesse, développement, décroissance, population
Dissertation qui pose la question de savoir quels sont les différents facteurs de croissance et comment ils ont été interprétés par la pensée économique.
3250 mots (approx. 8.1 pages), 13 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé La croissance est un phénomène économique relativement récent. En effet, de l'Antiquité au 18ème siècle, le niveau de vie n'avait pas ou que peu évolué.
C'est au 19ème siècle, avec l'émergence de l'économie de marché, que l'on entre dans une phase de développement économique.
Depuis, la croissance est un des objectifs majeurs des responsables de la politique macroéconomique pour améliorer la situation de l'économie. Mais qu'est-ce-que la croissance, comment la mesure-t-on et d'où vient elle ?
1- Les premières théories économiques de la croissance reflètent une croissance extensive s'appuyant sur un accroissement de la quantité des facteurs de production
A- Les classiques : une croissance dépendant de la surface agricole disponible
B- Les débuts de l'analyse néoclassique : une croissance dépendant de la quantité de facteurs de production
2- Mais la mise en évidence d'un résidu de la croissance amène à de nouvelles réflexions en termes de croissance intensive et d'analyse structurelle
A- La formalisation simplifiée de la contribution des facteurs à la croissance et la mise en évidence d'un résidu
B- Formalisation élargie des différentes sources de la croissance et approche structurelle
Extrait du document La croissance est l'augmentation soutenue, pendant une longue période, de la production d'un pays, autrement dit c'est la capacité d'un pays à produire plus de biens matériels. La croissance économique entraine une augmentation du niveau de vie de la population.
Généralement on retient le PIB (produit intérieur brut) comme indicateur de croissance. Le PIB est la mesure quantitative de volume de production d'un pays pendant une période de temps donnée (souvent un an). Le taux de croissance est le taux de variation du PIB.
En mesurant la croissance du PIB par habitant on peut connaître la croissance du niveau de vie. On se concentrera cependant ici sur la croissance, qui est un simple accroissement de la production économique, et qu'il convient donc de distinguer du développement, qui comporte aussi les mutations sociales. Il convient aussi de distinguer en introduction la croissance extensive qui résulte du seul accroissement quantitatif des facteurs primaires de production (plus de capital ou plus de travail), de la croissance intensive qui est caractérisée par des gains de productivité (meilleure organisation du travail).
Dissertation qui développe la problématique suivante : comment la croissance motive-t-elle l'investissement, et en retour, comment l'investissement génère-t-il une nouvelle période de croissance ?
3000 mots (approx. 7.5 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé La croissance économique peut se définir comme l'augmentation des richesses sur une longue période tandis que l'investissement peut être caractérisé par l'achat de biens d'équipement, destinés à être utilisés pendant plusieurs périodes.
La croissance ralentie de l'investissement est donc à l'origine de peurs vraies ou supposées : moins investir signifie être moins compétitif et donc produire moins.
Qu'on opère une étude longitudinale ou transversale, la corrélation positive entre investissement et croissance apparaît clairement :
le rôle central de l'investissement sur la croissance est l'un des rares point, sur lesquels les libéraux et les keynésiens sont d'accord .
I/ Corrélation investissement-croissance
A) Une analyse longitudinale
B) Une analyse transversale
1– Le cas des PDEM
2– Le cas des PED
II/ La croissance génère de l'investissement
A) Les effets de la croissance B) L'effet de la hausse des profits
C) L'augmentation de la demande
III/ L'investissement engendre de la croissance
A) Les effets sur l'offre
1– L'investissement génère une croissance extensive
2– L'investissement génère une croissance intensive
a. La relation productivité-investissement
b. La relation productivité-croissance
B) L'effet sur la demande
1– L'effet déversement
2– L'effet multiplicateur
Extrait du document La fin de l'année 2003 a été marquée par la polémique autour du livre de N.Bavarez qui décrivait une France en déclin .D.Stauss-Kahn, ancien ministre des Finances, semble partager son avis puisqu'il écrit : «La France va mal, la France tombe». Ce constat est basé sur les mauvais résultats économiques : la croissance économique ralentit tout comme l'investissement. (...)
Pour les PDEM , on note que plus l'investissement augmente rapidement, plus la croissance économique est forte . Ainsi, les différents pays s'échelonnent sur une courbe croissante : le Japon, dont l'investissement a augmenté de 90 % entre1980 et 2000; a vu son PIB s'élever de 70 %. En revanche, l'Italie a connu une hausse de 10 % de son investissement et de 35 % de son PIB.