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Résumé Le développement durable est le lien entre les générations. Il répond aux besoins du présent sans compromettre les générations futures à répondre aux leurs. Il prend également en compte l'amélioration du sort des plus pauvres.
I- La croissance nuit-elle nécessairement a l'environnement ?
II- Peut-on envisager une croissance moins destructrice pour l'environnemen t ?
Extrait du document Les échanges de marchandises augmentent les émissions de Co2 ce qui est à l'origine de l'effet de serre, les changements climatiques sont liés à la croissance et entraînent des conséquences visibles (cyclones, tempêtes disparitions d'espèces animales ou végétales…).
Tags: émissions de CO2, innovation, pesticides, croissance verte
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Résumé Au cours des deux siècles qui nous séparent de la Révolution industrielle, la production par habitant des pays développés a été multipliée par 20. C'est le résultat d'un formidable processus de croissance et de développement.
La croissance économique provient de l'utilisation de davantage de facteurs de production, mais également d'une amélioration de leur combinaison et d'un accroissement de leur efficacité. Ce sont les gains de productivité qui expliquent l'essentiel de la croissance des derniers siècles.
I/ La croissance, résultat de la mobilisation des facteurs de production
A. Croissance et facteurs de production
B. La productivité à l'origine de la croissance
II/ Liens entre croissance et gains de productivité
A. La demande, moteur de la croissance B. Le rôle des profits
C. La baisse des prix est aussi une source de croissance
III/ Les autres facteurs de croissance et du développement
A. Un environnement socioculturel et favorable
B. Les facteurs endogènes de la croissance 1. De la croissance exogène à la croissance endogène
Extrait du document La productivité, appelée parfois rendement, ne doit pas être confondue avec la production. Elle désigne le rapport entre une quantité produite (tonnes d'acier, automobiles, etc.) et les moyens utilisés pour l'obtenir (les facteurs de productions).
En fait, la productivité est non seulement une mesure de l'efficacité de chaque facteur de production mais surtout de l'efficacité de leur combinaison. Il faut par conséquent distinguer la productivité apparente et la productivité globale des facteurs. Le travail humain sans outillage mécanique n'est pas efficace. Inversement, les machines ne produisent rien sans la participation des hommes. Mais si les facteurs sont complémentaires, la mesure de la productivité de chacun d'entre eux n'est qu'apparente : par exemple, on ne peut pas dire que l'augmentation de la production d'une exploitation agricole s'explique non seulement par l'accroissement de la quantité de travail fournie par l'agriculteur si, dans le même temps, il a accru l'utilisation d'engrais ou acheté un tracteur plus performant.
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Résumé Les économistes néo-classiques sont particulièrement optimistes en ce qui concerne la soutenabilité de notre modèle de croissance productiviste.
Pourtant, cette vision semble beaucoup trop optimiste : la généralisation au niveau mondial du modèle occidental de croissance productiviste, entraînerait des dégradations de l'environnement à court et long terme.
I– Pour les économistes néo-classiques, le modèle de croissance productiviste basé sur le marché, permet de concilier croissance et développement durable
A. Les effets la croissance sur l'environnement sont uniquement à court terme
1. Constat
2. Explications
B. La croissance ne se traduit pas par une dégradation durable de l'environnement
1. Constat
2. Explications
a. Les conséquences de la croissance sur l'offre
b. Les conséquences de la croissance sur la demande
c. La synthèse de ces deux effets sur le développement durable
II- Mais cette vision est trop optimiste : la croissance soutenue dans la logique du modèle productiviste n'assure pas automatiquement le développement durable
A. Constat
1. Une raréfaction des ressources naturelles
2. Une dégradation de l'environnement
B. Explications :croissance économique soutenue (modèle productiviste) et développement durable apparaissent comme contradictoires
1. Le progrès technique est insuffisant pour économiser les ressources naturelles
2. Les effets de la pollution sont à long terme
3. Il faut donc faire un choix
C. La solution : un nouveau modèle de croissance ?
Extrait du document Ainsi, un arbitrage doit être effectué : soit continuer à augmenter la production et accepter d'empêcher les générations futures de subvenir à leurs besoins, soit stopper notre croissance productiviste pour assurer une protection de l'environnement.
Dans ce cas, une croissance zéro comme le préconisait le Club de Rome dans les années 70, ne paraît pas suffisant puisque cela impliquerait de laisser les plus pauvres dans leur état de pauvreté.
La solution serait alors la décroissance : selon Latouche et N Georgesu Roegen, les pays riches devraient réduire leur quantité de richesses créées, pour permettre aux populations les plus pauvres de connaître une augmentation du niveau de vie et la satisfaction des besoins élémentaires.
Tags: pauvreté, richesse, développement, décroissance, population
Dissertation qui pose la question de savoir quels sont les différents facteurs de croissance et comment ils ont été interprétés par la pensée économique.
3250 mots (approx. 8.1 pages), 13 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé La croissance est un phénomène économique relativement récent. En effet, de l'Antiquité au 18ème siècle, le niveau de vie n'avait pas ou que peu évolué.
C'est au 19ème siècle, avec l'émergence de l'économie de marché, que l'on entre dans une phase de développement économique.
Depuis, la croissance est un des objectifs majeurs des responsables de la politique macroéconomique pour améliorer la situation de l'économie. Mais qu'est-ce-que la croissance, comment la mesure-t-on et d'où vient elle ?
1- Les premières théories économiques de la croissance reflètent une croissance extensive s'appuyant sur un accroissement de la quantité des facteurs de production
A- Les classiques : une croissance dépendant de la surface agricole disponible
B- Les débuts de l'analyse néoclassique : une croissance dépendant de la quantité de facteurs de production
2- Mais la mise en évidence d'un résidu de la croissance amène à de nouvelles réflexions en termes de croissance intensive et d'analyse structurelle
A- La formalisation simplifiée de la contribution des facteurs à la croissance et la mise en évidence d'un résidu
B- Formalisation élargie des différentes sources de la croissance et approche structurelle
Extrait du document La croissance est l'augmentation soutenue, pendant une longue période, de la production d'un pays, autrement dit c'est la capacité d'un pays à produire plus de biens matériels. La croissance économique entraine une augmentation du niveau de vie de la population.
Généralement on retient le PIB (produit intérieur brut) comme indicateur de croissance. Le PIB est la mesure quantitative de volume de production d'un pays pendant une période de temps donnée (souvent un an). Le taux de croissance est le taux de variation du PIB.
En mesurant la croissance du PIB par habitant on peut connaître la croissance du niveau de vie. On se concentrera cependant ici sur la croissance, qui est un simple accroissement de la production économique, et qu'il convient donc de distinguer du développement, qui comporte aussi les mutations sociales. Il convient aussi de distinguer en introduction la croissance extensive qui résulte du seul accroissement quantitatif des facteurs primaires de production (plus de capital ou plus de travail), de la croissance intensive qui est caractérisée par des gains de productivité (meilleure organisation du travail).
Dissertation qui développe la problématique suivante : comment la croissance motive-t-elle l'investissement, et en retour, comment l'investissement génère-t-il une nouvelle période de croissance ?
3000 mots (approx. 7.5 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé La croissance économique peut se définir comme l'augmentation des richesses sur une longue période tandis que l'investissement peut être caractérisé par l'achat de biens d'équipement, destinés à être utilisés pendant plusieurs périodes.
La croissance ralentie de l'investissement est donc à l'origine de peurs vraies ou supposées : moins investir signifie être moins compétitif et donc produire moins.
Qu'on opère une étude longitudinale ou transversale, la corrélation positive entre investissement et croissance apparaît clairement :
le rôle central de l'investissement sur la croissance est l'un des rares point, sur lesquels les libéraux et les keynésiens sont d'accord .
I/ Corrélation investissement-croissance
A) Une analyse longitudinale
B) Une analyse transversale
1– Le cas des PDEM
2– Le cas des PED
II/ La croissance génère de l'investissement
A) Les effets de la croissance B) L'effet de la hausse des profits
C) L'augmentation de la demande
III/ L'investissement engendre de la croissance
A) Les effets sur l'offre
1– L'investissement génère une croissance extensive
2– L'investissement génère une croissance intensive
a. La relation productivité-investissement
b. La relation productivité-croissance
B) L'effet sur la demande
1– L'effet déversement
2– L'effet multiplicateur
Extrait du document La fin de l'année 2003 a été marquée par la polémique autour du livre de N.Bavarez qui décrivait une France en déclin .D.Stauss-Kahn, ancien ministre des Finances, semble partager son avis puisqu'il écrit : «La France va mal, la France tombe». Ce constat est basé sur les mauvais résultats économiques : la croissance économique ralentit tout comme l'investissement. (...)
Pour les PDEM , on note que plus l'investissement augmente rapidement, plus la croissance économique est forte . Ainsi, les différents pays s'échelonnent sur une courbe croissante : le Japon, dont l'investissement a augmenté de 90 % entre1980 et 2000; a vu son PIB s'élever de 70 %. En revanche, l'Italie a connu une hausse de 10 % de son investissement et de 35 % de son PIB.
Dissertation portant sur les théories de la croissance économique et les raisons pouvant exliquer les disparités des taux de croissance entre les différents pays.
2295 mots (approx. 5.7 pages), 6 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Tous les grands économistes ont cherché à élucider l'énigme de la croissance, et tous ont cherché à modéliser et à théoriser les déterminants de la croissance, mais quels en sont ses facteurs, et surtout pourquoi certains pays n'arrivent pas à décoller alors que d'autres connaissent des taux de croissance exceptionnels?
Aujourd'hui, on peut distinguer plusieurs groupes de pays selon leur taux de croissance ; les pays avancés qui connaissent des taux moyens, les pays émergents qui se distinguent avec de très fort taux de croissance, et enfin les pays non avancés avec des taux de croissance très faibles, voire négatifs : en quoi est-ce que les théories de la croissance permettent d'expliquer ces disparités ?
I) Croissance par accumulation du capital et phénomènes de convergence
II) La théorie de la croissance endogène et son implication pour le monde contemporain
Extrait du document Les théories modernes de la croissance permettent donc de voir qu'une augmentation des taux de croissance peut avoir deux explications ; l'accumulation du capital ou le progrès technique. Les pays émergents sont dans une phase d'accumulation du capital, ce qui explique leur très forts taux de croissance actuels, alors que pour les pays développés il faut avoir recours au progrès technique pour comprendre le phénomène de croissance.
Enfin, certains pays du fait d'une situation de départ difficile ne parviennent pas à enclencher un processus de croissance, d'une part à cause d'un capital de départ trop faible, et d'autre part du fait des externalités positives qui poussent l'investissement et l'activité économique à se concentrer au même endroit, c'est-à-dire au Nord.
Tags: inegalités, le modèle de Solow, pays émergents
Devoir qui traite de l'impact de la croissance démographique (et donc de la structure par âge d'une population) sur la croissance économique d'un pays.
1270 mots (approx. 3.2 pages), 1 source, 2007, 3,95 €
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Résumé Les différences de taux de croissance entre les pays ne pourraient-elles pas s'expliquer par l'influence de la croissance démographique ? Cette dissertation tente de mettre à jour une réelle corrélation entre ces deux variables.
I. Modèle de Solow : une vision malthusienne du lien entre croissance et démographie
1) La croissance démographique entraîne une baisse de la productivité par tête
2) Rémunérations des facteurs
II. Les nouvelles théories de la croissance offrent un rôle plus bénéfique à la croissance démographique.
1) La prise en compte des effets de structure par âge dans le modèle de Solow
2) Rôle de la croissance démographique dans les modèles de croissance endogène
Extrait du document La part des salaires est une portion fixe égale au coefficient de travail. De ce fait, elle dépend directement de la production par tête et possède la même corrélation négative avec la croissance démographique. En effet, quand la croissance démographique augmente, le facteur travail devient abondant, le capital devient donc plus rare en termes relatifs. Nous observons donc une diminution de la rémunération du capital, c'est à dire du salaire réel, c'est l'effet rareté. Il apparaît alors que la hausse démographique n'est pas souhaitable pour maintenir un certain niveau de vie. La corrélation négative mise en lumière par Solow entre ces deux variables est vérifiée.
Les études empiriques confirment ce résultat : avec une productivité globale des facteurs de 2% par an, une accélération d'un point de la croissance démographique entraîne une diminution de 6.25% du produit par tête et une diminution du même ordre du taux de salaire.
Tags:croissance endogène, modèle de Solow, démographie, salaire, épargne, production
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Résumé Les théoriciens de la croissance endogène remettent essentiellement en question le facteur résiduel dans le modèle de Solow. Ils critiquent le fait que le facteur résiduel soit de nature exogène, c'est-à-dire indépendant de la sphère économique. Selon eux, ce facteur résiduel serait en réalité une conséquence de la croissance économique elle-même.
I. Les principales limites du modèle néo-classique sur l'évolution de la croissance
II- Elément fondamental du modèle de Solow remis en cause par les théoriciens de la croissance endogène
A. La critique essentielle adressée au modèle de Solow par les théoriciens de la croissance endogène.
B. Les sources de la croissance endogène
1. L'accumulation des connaissances
2. L'accumulation de capital humain
3. L'accumulation de capital technologique
4. Les dépenses d'infrastructures publiques
III- Les renouvellements introduits par la croissance endogène
1. L'économie est dans un système de concurrence imparfaite
2. La réhabilitation du rôle de l'Etat
3. Explication des divergences de trajectoires de croissance entre les pays
Extrait du document Selon Solow, l'économie tendrait vers un état stationnaire en l'absence du progrès technique. Le progrès technique est une notion très large car il s'applique à l'ensemble des innovations entraînant une amélioration qualitative des facteurs de production mais aussi des méthodes de production, de l'organisation du travail ou des marchés. Dans tous les cas, le progrès technique améliore la productivité globale des facteurs de production, c'est-à-dire le rapport entre la production et le volume total des facteurs utilisés. Le progrès technique désigne ainsi l'ensemble des éléments qui permettent d'augmenter la production à volume de travail et capital inchangé. C'est un résidu, selon l'expression de SOLOW, c'est-à-dire une part inexpliquée de la croissance. Inexpliquée car, chez SOLOW, le progrès technique est distinct du capital et du travail. Il n'est tributaire ni des choix d'investissement ni du travail des agents et indépendant du comportement économique des agents. C'est pourquoi, chez les néo-classiques le progrès technique est dit exogène car il ne dépend d'aucune variable économique mais est simplement fonction du temps. Plus le temps passe, plus le système de production est efficace et, toute chose égale par ailleurs, plus la qualité des facteurs travail et capital est efficace. La notion de progrès technique exogène est ici une seconde limite du modèle néo-classique sur l'évolution de la croissance car on ne sait pas quand t est mobilisé et de quelle façon il contribue à la production.
Tags: capital humain, capital technologique, Solow, exogène, innovations, production
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Résumé Aujourd'hui dans le monde, la production de biens et de services n'a jamais été aussi élevée. Le rythme de croissance est alors tiré par des pays émergents comme la Chine et l'Inde. Alors que l'économie est en pleine phase de mondialisation, la croissance économique est une notion très présente dans nos sociétés. La croissance économique est définie comme l'augmentation soutenue sur une période donnée de la production d'un pays. Mesurée par le PIB, indicateur économique quantitatif, elle sert à aménager le territoire, financer la recherche et à permettre le développement. Le développement est, quant à lui, selon François Perroux, «la combinaison des changements mentaux et sociaux d'une population qui la rende apte à faire croître cumulativement et durablement son produit réel global». En d'autres termes, le développement correspond à l'ensemble des changements économiques, sociaux et démographiques observés dans la durée et qui accompagnent souvent la croissance. Le développement est donc permis grâce à la croissance économique mais cette relation n'est pas toujours vérifiée.
Cette étude montre dans une première partie, que la croissance économique semble être un facteur indispensable. Puis, elle aborde les limites de cette croissance économique, cette dernière n'étant pas toujours suffisante et dangereuse si sa recherche est effrénée. Enfin, elle souligne les solutions envisagées qui permettraient une croissance économique plus juste.
Extrait du document Certes, la croissance économique semble être un facteur indispensable à l'heure actuelle dans nos sociétés. Si une grande partie de l'Histoire de l'Humanité s'est déroulée avec pas ou très peu de croissance, aujourd'hui, cette dernière semble indispensable. La vision libérale est la première à privilégier cette approche de la croissance économique à tout prix. Pour le capitalisme moderne, la croissance correspond à la recherche à tout prix du profit. Selon le système capitaliste, la production de biens et de services peut être toujours augmentée parce qu'il croit en une croissance illimitée. Le capitalisme moderne pense que tendre vers le développement, vers l'intérêt général c'est tendre vers une logique de marché.
Dissertation d'économie qui étudie les conséquences de la croissance et du développement sur les normes et les valeurs sociales ainsi que les inégalités qui en découlent.
1760 mots (approx. 4.4 pages), 0 sources, 2006, 4,95 €
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Résumé Le monde, et particulièrement la France, connaissent depuis deux siècles de nombreux changements qui concernent notamment l'élévation du niveau de vie et la transformation des conditions de vie. Toutefois, force est de constater que ces changements positifs ne sont pas partagés par tous, que ce soit dans les pays riches ou dans le monde.
En quoi peut-on parler de croissance, de développement et de changement social ? Ces changements ne sont-ils pas accompagnés de différences et d'inégalités de réalisation entre les pays ?
.
I- Croissance, développement et changement social
1. Définition
a. La croissance économique
b. Le développement
c. Le changement social
2. Interdépendance de ces notions
II- Interdépendance des phénomènes
1. De l'économie vers le social
2. Du social à l'économie
III- Différence et inégalité dans les rythmes de la croissance, du développement et du changement social
1. Les différences dans les rythmes de changement
a. Des phénomènes récents
b. Croissance et développement ont transformé les conditions matérielles d'existence et d'organisation de la société
2. Les inégalités résultantes
a. Les inégalités du niveau de vie entre les pays
b. Les inégalités de niveau de développement
3. La croissance en question
a. La croissance peut-elle se poursuivre ?
b. La régulation de la croissance : la place de l'Etat
Extrait du document Pendant des siècles, les hommes ne sont pas parvenus à accroître durablement leur production de richesse et à transformer leur mode de vie. Jusqu'en 1500, la croissance est quasi-nulle. De 1500 à 1700, elle aurait atteint 0.1% par personne et par an en moyenne.
La croissance ne débute réellement qu'à partir de la fin du XVIIIème siècle. Elle connaît une accélération au début du XIXème siècle avec un taux de croissance comparable au nôtre.
La révolution industrielle marque le passage à cette période de croissance et de développement.
La tendance générale de la production est à la hausse depuis deux siècles mais la production augmente de manière très irrégulière.
Au période de croissance rapide (1870-1913) succède des périodes de croissance ralentie. Sur le long terme, la croissance est donc cyclique.
La croissance qu'à connu l'Europe occidentale lors des 30 glorieuses (1950-1973) est exceptionnelle avec un taux moyen supérieur à 4.1% par an. Cette période demeurera certainement unique.