Dissertation philosophique qui traite de la réalisation réussie ou échouée de nos croyances dans l'Histoire.
Dissertation № 1819 |
2170 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
12 sources |
2004
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Résumé
De nombreux romans d'apprentissage racontent l'histoire d'un jeune homme plein d'espoirs qui perd ses illusions en étant confronté à la réalité historique. D'emblée, l'histoire apparaît ainsi comme l'échec réel de nos croyances idéelles ou idéales.
L'enjeu de notre parcours est donc de déterminer la place que doit tenir la croyance dans l'histoire.
La dissertation s'articule autour de trois axes de réflexion : d'abord, nos croyances-illusions échouent-elles vraiment dans l'histoire ? Puis, l'histoire ne condamne-t-elle pas nécessairement la croyance-foi à l'échec ? Enfin, la croyance n'est-elle pas le moteur réussi de l'Histoire et de toute histoire ?
Extrait du document
L'histoire, en tant que fable, récit fabuleux, légende, marque l'échec de la croyance mais la réussite de nos croyances. En effet, les enfants croient aux histoires racontées par les nourrices, adhèrent crédulement aux contes fabuleux, et participent même à l'histoire. L'adulte « vulgaire » aussi croit aux histoires, aux rumeurs, aux préjugés, au « prêt à penser » collectif. Spinoza, dans son Traité Théologico-politique, dénonce cette adhérence irréfléchie et spontanée ou superstition qui provient de la crainte et de la paresse intellectuelle. Ainsi, l'histoire s'identifie à la réussite des croyances mais à l'échec de la croyance: croire aux histoires, c'est échouer à croire.
De plus, nos croyances-illusions sont confrontées à la réalité historique qui condamne nos croyances à l'échec. Le petit garçon de raconte une histoire quand il croit que la petite fille a un pénis par peur de castration. La foule, vulnérable à la suggestion, insensible à la vérité, est hypnotisée par un leader auquel elle s'identifie comme idéal du moi. Mais, Freud, dans L'avenir d'une illusion, montre que je crois que c'est vrais pour ne pas voir que c'est faux, je crois aux histoires du sophiste démagogue ou aux mensonges du surmoi car je ne veux pas que ces croyances soient invalidées par la réalité historique qui met en échec les idées reçues et crues. Pourtant, les croyances collectives couvrent le champ social à tel point qu'elles se confondent avec la réalité historique. L'histoire serait donc l'adhérence réussie des croyances aveugles mais l'échec total de la croyance.
Mots-clés:Freud, idéal, croyance, Nietzsche, décadence, foi
Dissertation portant sur la relation entre raison et croyances à travers trois extraits tirés de textes philosophiques de Platon, Pascal et Wittgenstein.
Dissertation № 10266 |
2660 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
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2009
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Résumé
Les trois textes étudiés : "Georgias" de Platon (de "Il m'est arrivé maintes fois" à "plus que n'en savent les connaisseurs"), les "Pensées" de Pascal (de "Nous connaissons la vérité" à "quoique par différentes voies") et les "Leçons et Conversation" de Wittgenstein (de "Quand on parle de religion" à "dans un jeu particulier et non dans un autre")
abordent chacun la question de savoir si la raison doit combattre les croyances.
I/ Point de vue des trois philosphes
1) Platon : la raison doit combattre les croyances
2) Pascal: la raison ne doit pas combattre les croyances parce qu'elle ne le peut pas
3) Wittengstein : la raison ne doit combattre les croyances que dans le domaine des sciences
II/ Commentaire personnel
1) Il est politiquement nécessaire que la raison philosophique combatte les croyances rhétoriques
2) Cette lutte est est vouée à l'échec
3) La raison peut et doit combattre les croyances mais seulement dans le domaine scientifique, puisqu'elle est impuissante dans le domaine religieux
Extrait du document
Wittgenstein fait remarquer qu'il y a deux usages très différents du verbe croire : l'usage scientifique et l'usage religieux. Lorsqu'un scientifique dit "je crois que tel événement va se produire", il émet une hypothèse, c'est-à-dire une proposition qui est destinée à être vérifiée par l'expérience. Donc l'usage scientifique du verbe croire suggère une incertitude quant à ce qu'on dit. Mais lorsqu'un religieux dit "je crois que tel événement va se produire", il n'émet pas une hypothèse, il exprime sa foi.
Or la foi, contrairement à l'hypothèse, ne laisse aucune place à l'incertitude puisque, comme le dit Wittgenstein, d'une part elle ne s'accompagne pas d'une expérience qui la vérifie, d'autre part, même si l'on fournit au fidèle (du latin fides, "foi") la preuve expérimentale, scientifique ou historique, que ce en quoi il croit n'a jamais existé (le Christ par exemple) ou ne peut pas exister (les miracles, par exemple), eh bien il continuera à croire, c'est-à-dire à avoir la foi. "Le christianisme ne repose pas sur une base historique au sens où ce serait la croyance normale aux faits historiques qui pourrait lui servir de fondement."(Wittgenstein, Leçons et Conversations). Alors que, bien entendu, si on apporte à un scientifique la preuve expérimentale que son hypothèse est fausse, et qu'il se comporte en vrai scientifique, alors, il renoncera à sa croyance.
Mots-clés:religion, foi, démonstration, sciences
Dissertation de philosophie qui traite de la dualité entre "Croyances" et "Scientifiquement prouvé".
Dissertation № 18928 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans l'histoire de l'Humanité, il y a eu, il y a toujours, et il y aura encore à l'avenir des questions inhérentes à l'Homme. L'Homme est avant tout question. Il se pose des questions, et cherche les réponses. Qui suis-je ? D'où viens-je ? Où vais-je ? Il ne peut s'empêcher de se confronter à ces problèmes fondamentaux, qui touchent les sujets les plus divers et qui sont, parce qu'ils ne trouvent pas de réponses, de nature à inquiéter l'Homme. A ces problèmes sans solutions, il va chercher les réponses ailleurs. Les religions, les superstitions sont nées de ces questionnements et, à l'exact opposé du savoir et du scientifiquement prouvé, tendent à apporter des conclusions, et à apaiser l'esprit des hommes.
1. La plupart des croyances trouvent leurs fondements dans l'ignorance des hommes et il est indéniable d'affirmer que les avancées de la science ont fait reculer certaines croyances, parmi les plus naïves et irrationnelles.
2. Si toutes les croyances sont à la base nées d'une absence de connaissances, elles ne sont plus à présent représentatives de l'ignorance des hommes, qui est alors une cause possible parmi d'autres.
3. Les croyances ne s'opposent pas à la science. Elles sont deux visions du monde ; la première basée sur les impressions, ou l'idée que l'on se fait, et qu'on aime à penser du monde, la seconde sur les faits et la vérité.
Extrait du document
Croire, du latin "Credere", désigne l'adhésion à des idées, des pensées, des théories, voire des dogmes, et s'oppose par son coté incertain au savoir et à la science. L'ignorance elle est définie comme une absence de savoir, paralysante et angoissante. Plus on est ignorant et désorienté, plus on est crédule, et prêt à croire ce qui nous plait et nous rassure. Face à ces peurs, il est compréhensible de concevoir le fait que l'homme eut un jour besoin de se fabriquer des croyances afin de répondre à ses questions. Il va ainsi chercher les solutions ailleurs, attend la réponse d'ailleurs. Il croit en l'existence d'une entité supérieure, qui crée tout et régente tout.
Mots-clés:ignorance, connaissance, science, questions, savoir
Dissertation se demandant si nos croyances n'entravent pas notre liberté de jugement ou de réflexion.
Dissertation № 24078 |
1250 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2011
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Résumé
Croire c'est accorder sa confiance sans qu'il y ait de preuve suffisante de la vérité de ce que l'on croit. Par conséquent, les croyances ont pour origine la confiance que les hommes ont en elles. La plupart des croyances ont pour origine l'homme, elles ne peuvent pas être démontrées car nous n'avons aucunes preuves de leurs réelles existences. Alors qu'au contraire, la liberté suppose aucune entrave, l'homme pour être libre ne doit croire en des faits, des choses réelles et existantes. Alors on peut se demander si l'homme a des croyances qui l'empêchent d'être libre alors pourquoi croit-il ? En effet, si croyance et liberté semblent s'opposer faut-il arrêter de croire? Mais si on arrêt de croire sommes nous libre pour autant ? N'y a t-il pas d'autres entraves à la liberté ? Ou alors c'est le fait de croire en quelque chose ou quelqu'un qui fait que nous sommes libres ?
Extrait du document
En effet, quand l'homme croit en quelque chose sa liberté de jugement n'est plus la même, elle est faussée par la croyance. Néanmoins, si l'homme pense c'est qu'il a besoin dans sa vie de tous les jours de se raccrocher à quelque chose, à quelqu'un comme par exemple à Dieu. Comme nous pouvons le voir, les croyances durent dans le temps et si elles durent c'est parce que les hommes croient toujours autant. Par conséquent, ces croyances ne doivent pas être toutes mauvaises sinon il n'y aurait plus de croyant sur terre.
Mots-clés:culte, religion, tradition, science, culture, croyant, chrétien, homme, vie
Dissertation de philosophie sur l'ignorance des hommes, sur leurs diverses croyances ainsi que sur la potentielle relation entre ignorance et croyance.
Dissertation № 805 |
2700 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Il y a toujours eu des questions existentielles relatives à l'Homme et à son existence, qui sont, car on ne leur trouve pas de réponse rationnelle scientifiquement démontrée, de nature à inquiéter l'Homme et à troubler la tranquillité de l'Humanité.
Quel est le rôle joué par les croyances de toutes sortes, par rapport à ces questions ?
Le trouble semé dans l'esprit des hommes par l'apparition de ces questionnements inquiétants n'est-il pas source d'inventions, de réponses satisfaisantes et tranquillisantes pour l'Humanité, même si leur degré d'objectivité est plus que douteux ?
Les croyances ne sont-elles que des réponses faciles et subjectives apportées aux questionnements les plus troublants ?
Extrait du document
L'opinion ayant une tendance naturelle à plutôt accepter la théorie la plus rationnelle, elle se tourne forcément vers la science et ses démonstrations rigoureuses dès lors que celles-ci prouvent la théorie, qui devient alors bien plus valable que l'extravagante explication religieuse donnée jusqu'alors. Les croyances, qui forment une sorte de pensée ou d'opinion non subjective et non fondée, sont donc une forme de réponse qui n'a plus lieu d'être pour certains problèmes dès lors qu'un raisonnement scientifique apporte des réponses. Mais, la science joue contre elle-même car au fur et à mesure de son avancée elle entrevoit l'immensité relative de ce qu'il reste à savoir, et donc par la même amène d'autant plus de questions qu'elle n'en résout. Et certains problèmes dont elle s'occupe depuis fort longtemps déjà n'ont toujours pas été résolus, c'est peut-être ce qui fait croire à certains qu'elle n'est pas valable, ou peut-être est parce qu'ils ne comprennent pas toutes ces démonstrations.
Mots-clés:connaissance, certitude, religion, superstition, vérité, technique
Document qui vise à montrer que les croyances, même les plus irrationnelles, sont à analyser comme des croyances rationnelles.
Document № 22110 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2011
$ 5.95
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Résumé
L'analyse des croyances collectives est un sujet essentiel pour la sociologie. Elle pose une question fondamentale : par quels mécanismes des individus, qui appartiennent à un groupe croient-ils à la même chose ?
Nous essayerons de soutenir cette hypothèse tout au long de notre travail. Pour l'exemple, notre choix s'est porté sur le cas de l'exception religieuse américaine. C'est un phénomène qui a énormément intrigué, depuis le 18ème siècle et qui continue de nous intriguer toujours autant.
Extrait du document
En Europe la structure existante est principalement une église monopolistique. Aux Etats Unis, au contraire, et ceci résulte par le fait que le pays a été constitué par une agrégation de vagues d'immigration successives, la structure religieuse correspond à un ensemble de sectes, sachant que ce terme n'a aucune connotation négative pour un Américain. La secte c'est le mode normal d'existence des institutions religieuses outre Atlantique. Adam Smith dit que quand un Anglais considère que tel point du dogme ou que tel précepte moral ne lui convient pas, au point de mettre en doute la foi dans sa religion, il quitte la religion et devient athée. Dans une situation de monopole lorsqu'on a un fournisseur monopolistique soit on se soumet à ses services, soit on le quitte.
Mots-clés:record, constitution, institutions, éducation
Khôlles se demandant si l'utilisation de la raison peut permettre d'avoir des croyances.
Khôlles № 26299 |
2230 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Dans le langage courant, la croyance est plus largement utilisée dans le domaine de la religion, où notre foi nous mène à « croire » des récits religieux. Or le terme de croyance laisse également supposer une certaine crédulité face à des énoncés en général. Toutefois, on ne peut se restreindre à qualifier d'ignorant, celui qui sera victime de ses croyances. En effet, tout homme possède une raison comme le rappelle Descartes dans la première partie de son Discours de la Méthode. Ainsi, cette capacité à être crédule est soit le fruit d'une utilisation erronée de notre raison, soit l'absence de l'usage de celle-ci. Or la croyance peut avoir une portée certaine, puisqu'il est parfois suffisant de croire quelque chose pour prendre une décision, qui peut avoir une incidence sur notre comportement, ou notre conduite et ainsi modifier le cours des choses. Le rapport à autrui favorise cette sensibilité propre à l'homme, car une certaine catégorie de personne peut se servir de celle-ci pour nous nuire. Ainsi, cette quête légitime de connaître une vérité absolue doit faire face à deux principaux obstacles, le rapport à autrui et l'illusion de vérité, ou bien de liberté dans un cadre religieux par exemple.
Extrait du document
L'Être humain est capable de tout, puisqu'il est perfectible mais au lieu de se reconnaître lui-même il s'aliène en Dieu. De cette aliénation il y a une origine d'une autre aliénation, sociale. L'homme n'est plus lui-même dans ses relations sociales, qui le dominent. Les relations sociales viennent de l'homme. Il vit cela comme un ensemble qui le contraint. Une illusion, une conscience de soi aliénée mais sociale.
Mots-clés:religion, Dieu, athée, croyant, culte, tradition, savoir, ignare, penser
Dissertation de philosophie qui met en parallèle les éléments qui opposent et n'opposent pas la croyance religieuse avec les autres croyances.
Dissertation № 12111 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
La notion de religion est difficile à définir. Il ne suffit pas de dire qu'il s'agit d'une croyance en un ou des Dieux car il existe des religions sans Dieu comme le Bouddhisme. En effet, on constate une pluralité de religions à travers le monde et les époques. On peut dès lors parler d'universalité du fait religieux, mais particularité des croyances. Racine n'a-t-il pas dit « que sur la voûte des cieux notre histoire est écrite ». Cependant, dès lors que l'on définit la religion non pas par sa fonction officielle -qui est d'établir un lien entre l'homme et Dieu, ou les Dieux- mais par des fonctions cachées, d'ordres politiques ou sociologiques, le soupçon apparaît et nous fait douter du fait religieux qui peut s'avérer être un moyen détourné de servir d'autres causes que celles s'il invoque et de ce fait n'être qu'une illusion.
Extrait du document
Jean d'Ormesson dira « que les uns croient en Dieu, les autres doutent de Dieu, mais que lui préfère douter en Dieu ». Cette phrase prend alors tout son sens dans la mesure où nous pouvons nous demander s'il faut croire et en quoi. Nous ne pouvons décréter ni que Dieu existe, ni qu'il n'existe pas. Nous avons simplement le droit d'espérer qu'il existe. S'il n'existe pas, le monde est absurde, s'il existe, mourir devient une fête et la mort un mystère. Il vaut mieux choisir le mystère à l'absurde…
Chateaubriand, dira qu'il n'y a pas de religion sans mystère » et c'est dans ce sens que la théorie de Pascal s'inscrit. En effet, on a plus à perdre à ne pas croire en quelque chose si cela existe que d'y croire si cela n'existe pas.
Mots-clés:science, spirituel, intégrisme
Dissertation qui analyse si toutes les croyances sont du même type, possédant un socle de caractéristiques communes ou s'il existe des critères permettant d'établir une hiérarchie entre elles.
Dissertation № 5648 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2008
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Résumé
La croyance semble bien inhérente à toute vie sociale car elle permet l'affirmation de soi et assure une place à l'homme par rapport aux autres. Néanmoins, leurs valeurs à toutes restent déterminables de façon partielle, et selon des critères définis.
Car il ne semble pas pensable de pouvoir établir un jugement de plusieurs croyances selon des critères ou des normes divergentes.
Sans doute la croyance est-elle à évaluer selon la personnalité du croyant et selon l'influence qui en émane.
1. La pensée de Protagoras
2. La pensée de Platon
3. Les inégalités de valeurs qui les distinguent
Extrait du document
La notion de croyance semble tirer son sens dans la langue la plus courante à travers un aspect qui nous semble à priori évident, au sens fréquentatif. Toutefois ce terme a connu des fluctuations de sens qui nous obligent à étudier ce sujet en tenant compte des difficultés intrinsèques au terme. On peut malgré tout regrouper derrière cette notion une activité propre à l'esprit de l'homme. Celle-ci consiste le plus souvent en l'affirmation d'une vérité, ou d'un concept sans pouvoir y apporter de preuve. Ceci caractérise la croyance et d'autres attitudes, d'autres activités mentales fondées sur un raisonnement objectif ; détachées de tout sentiment et qui peuvent être caractérisées par le terme de science. Ainsi voici la démarcation entre croyance et science. Néanmoins la compréhension du sens du mot croyance implique la référence aux notions de vérité, de morale et d'utilité. Il va de soi que la vérité, la morale et l'utilité ne peuvent revêtir la même signification selon les époques et ceci explique aisément la diversité des sens donnés au terme croyance. De ce constat découle des interrogations sur l'importance à apporter à chacune des croyances, en les comparant les unes aux autres vis-à-vis de l'homme.
Mots-clés:conviction, connaissance, recherche, vérité, moralité, manipulation
Dissertation de philosophie qui se demande si la raison est compatible avec la croyance dans la mesure où celle-ci est une certitude qui ne s'appuie sur aucune preuve et ne peut, de ce fait, se démontrer rationnellement.
Dissertation № 9799 |
2150 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
0 sources |
2009
$ 7.95
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Résumé
D'après Descartes, le bon raisonnement est celui qui part des choses évidentes et non uniquement vraisemblables, pour arriver aux notions complexes. Autrement dit, le raisonnement exact part de bases indémontrables, mais incontestables, pour arriver, au moyen de la logique, au(x) (différents) problème(s) posé(s). C'est la méthode, c'est-à-dire le principe du raisonnement mathématique. On peut penser que ce raisonnement suppose le rejet de toutes croyances. Les rejette-t-il pour autant ? La croyance influe-t-elle sur le bon usage de la raison ? La foi étant une croyance, est-elle incompatible avec le bon raisonnement ? Si c'était le cas, que pourrions-nous penser des raisonnements de grands philosophes croyants tels que Kant ou Descartes ?
Après avoir envisagé que l'usage de la raison suppose le rejet de toutes croyances avec la méthode de Descartes, cette étude montre que l'homme ne peut pas uniquement se servir de vérités démontrées pour agir et donc que certaines croyances sont nécessaires, enfin elle souligne qu'il faut distinguer les différents types de croyances.
Extrait du document
D'après Alain : « «croyance» est le mot qui désigne toute certitude sans preuve.». Il s'agit donc d'un jugement sans fondements rigoureux appartenant au domaine du subjectif. Par conséquent, une croyance peut être vraie ou fausse tant qu'elle n'est pas démontrée. S'appuyer sur une croyance pour raisonner n'écarte aucunement le risque de s'appuyer sur quelque chose de faux. Or, si la base du raisonnement est fausse, tout le raisonnement devient faux et l'on aboutit à une fausse conclusion. Par exemple, pendant une période, on croyait que les micro-organismes comme les vers, pouvaient apparaître spontanément dans la nature en certaines circonstances.
Mots-clés:Descartes, Alain, méthode, raisonnement, théorie, vérité