Dissertation qui cherche à définir si la danse fait plutôt figure d'illustration ou de révélation, dans le théâtre médiéval.
Dissertation № 4767 |
4170 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
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2008
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Résumé
L'on pourrait croire, qu'au même titre que la musique et le chant, suivant les traces du théâtre grec, la danse a elle-même tiré son inspiration de l'Antiquité. Cependant, à l'inverse de la musique, mise en scène au travers de dialogues chantés entre les personnages, rappelant ceux du coryphée et du héros tragique, la danse fait preuve, dans le théâtre médiéval, d'une réelle innovation.
L'on connaît les origines de cet art, qui au niveau de l'exécution, ancre la danse dans la tradition, néanmoins la représentation qui en est faite donne au théâtre médiéval ses lettres de noblesse.
Si le Moyen-Age se caractérise par une frontière bien définie entre le peuple et la cour, cette étude montre en quoi la danse déplace celle-ci pour opposer les membres de la société féodale à l'Eglise.
Extrait du document
Louis de Cahusac, dans son "Traité historique de la danse", nous donne une définition de cet art en insistant sur ses diverses caractéristiques, à savoir «le caractère d'imitation qui lui est commun avec tous les beaux-arts, celui d'expression qui lui est particulier dans l'institution primitive, et celui de représentation qui constitue seul l'art dramatique», nous analyserons et développerons ici cette réflexion.
Si l'on revient aux origines de la danse, on constate que cet art a conservé, à l'époque médiévale, une empreinte primitive et préhistorique. En effet, l'apparition de la danse chez certains peuples est liée à l'idée de rites, c'est pourquoi, dans le théâtre populaire, la danse observe des règles qui se transmettent de génération en génération, l'innovation et l'improvisation étant sévèrement abhorrées.
Au Moyen-Age, dans la société paysanne, le but n'est pas d'inventer de nouvelles danses, mais de réitérer ce qu'ont accompli les anciens, dans un lieu et à un moment précis. La danse s'effectue donc lors d'occasions bien déterminées telles que la moisson, la célébration d'un mariage…
Mots-clés:berger, farandole, paysan, main, divertissement, danse locale
Commentaire de l'article « Pour une compréhension des humains à travers l'étude anthropologique de la danse », de Judith Lynne Hanna se demandant si la danse peut fournir les éléments nécessaires à une meilleure compréhension des Hommes.
Commentaire de Texte № 19946 |
2940 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
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2008
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Résumé
En 1979, Judith Lynne Hanna publie, dans un numéro de Current Anthropology, l'article « Movements towards understanding humans through the anthropological study of dance » traduit en français: « Pour une compréhension des humains à travers l'étude anthropologique de la danse ». Ce texte dans sa version française, figure aux côtés d'autres articles de chercheurs anglophones venus des USA, et d'Europe, de l'Est principalement. Cet ouvrage intitulé « Anthropologie de la danse - Genèse et construction d'une discipline », regroupe ainsi quelques grands noms tels qu'A.L Kaeppler; J.W Kealiinohomoku, G.P Kurath, A. Peterson Royce. Il offre 14 grands textes fondamentaux d'un point de vue méthodologique et théorique. Judith Lynne Hanna nous présente sa théorie visant à une meilleure compréhension du rôle et la symbolique des danses tout en proposant une vue d'ensemble des divers mouvements qui l'ont précédé dans ce domaine. En effet, les théories furent nombreuses à se succéder mais il n'y en a pas qui puisse s'appliquer à toutes cultures.
1-Comment un sujet tel que la danse peut être abordé de différentes façons et à travers quelques théories.
2-La vision de Judith Lynne Hanna, vis à vis de la danse, et ce qu'elle a pu apporter à la discipline
3-La légitimation de l'objet danse et la critique de la vision éclectique de cette chercheuse
Extrait du document
Pourquoi danse-t-on? Partout dans le monde, quelque soit sa culture l'Homme ressent le besoin de danser. Que ce soit en d'heureuses ou tristes occasions, à des fins rituelles ou pour rendre hommage à ses anciens, il met son corps au service de la danse, à sa manière.
Mots-clés:chorégraphie, mouvement, pas, danser, corps, rituelle, hommage
Travail de recherche qui pose la question de savoir ce que les traités de la danse ont apporté à l'art de la danse.
Travail de Recherche № 3721 |
7040 mots (
approximativement 17.6 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
Les traités de danse sont des sources importantes de transmission, permettant d'informer un large public sur les différentes danses et la façon de danser. Que peut-on trouver dans un traité de danse?
Les traités de la danse traduisent ce qui existait aux époques de la Renaissance et Baroque. Comment danse-t-on? Quelles danses pratique-t-on? A quelles occasions ?
I. Qu'est ce qu'un traité ?
II. Les premiers traités de danse à la Renaissance
III. Les traités à l'époque Baroque
IV. En quoi ces traités ont-ils pu servir l'Histoire ?
Extrait du document
On trouve des renseignements précieux sur la façon de voir le corps, sur le rapport danseur/public ou danseur/espace…On peut également savoir pourquoi ces danses ont été créer ? Par exemple, certaines danses étaient créé ou dansait à chaque fois dans des fêtes précises communales ou privées. Les danses pour les fêtes privées portent souvent le nom du commanditaire. Par ces contenus plus ou moins théoriques s'expliquent également la place de la danse dans la société. Quels sont les liens entre la danse et la société ?
Par contre un traité est écrit à une période donnée par un auteur singulier. Même si les traités nous apportent de nombreux savoir historiques, il ne faut pas tirer des conclusions d'après un seul. Car un traité est un savoir partiel de l'Histoire. Il est essentiel d'en étudier plusieurs afin de tirer des conclusions. Ce sont des sources à requestionner sans arrêt, qui l'a écrit ? Quand l'a-t-il écrit ? où l'a-t-il écrit ? pourquoi l'a-t-il écrit ? Comment l'a-t-il écrit ? A travers les différents traités selon les endroits et les époques d'écriture et aussi l'auteur, on peut faire un peu d'anthropologie. La danse est un phénomène social surtout à cette époque, elle rassemble les personnes. Les traités ainsi peuvent apporter des caractéristiques nationales (italienne, française…) ou régionales. Chaque région, chaque pays a sa façon de danser. Ils apportent également des informations importantes pour l'étude de la langue à cette époque. La danse reflète donc une construction identitaire d'un peuple.
Mots-clés:Piacenza, Ebreo, chorégraphie, pédagogie, gavotte, gaillarde
Commentaire composé sur "L'ivresse de la danse" [Elle danse... au seuil du vent.] de Le Clézio sur l'histoire d'une jeune femme quittant le Maroc pour la France où elle découvre « la vie chez les esclaves ». (pdf)
Commentaire Composé № 26748 |
1690 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Dans cet extrait, Lalla Hawa n'a rencontré que laideur, artifice et cruauté. Pourtant, parfois, des moments de grâce lui permettent d'échapper à l'emprise oppressante de la ville : la scène de la danse à Paris est un de ces moments privilégiés. Par l'ivresse de la danse l'héroïne assiste à une métamorphose de la réalité qui lui permet de retrouver la nature et la fidélité aux valeurs ancestrales. La jeune fille se laisse emporter par l'allégresse de la danse, qui se transforme en une véritable ivresse, qu'elle va bientôt communiquer à toute la salle : cette scène donne l'occasion à l'auteur de peindre son héroïne sous un jour nouveau.
I. L'ivresse de la danse
II. La métamorphose de la réalité
Extrait du document
Mais « l'ivresse de la danse s'étend autour d'elle ». Sans l'avoir cherché, Lalla entraîne le
public dans la danse. Ce mouvement est traduit, dans la partie centrale du texte, par l'abondance des pluriels (« mouvements », « talons », « mains », « doigts », « pieds nus »), les répétitions (« hommes » et « femmes » à cinq lignes d'intervalle, « en frappant » et « frappent »), et les constructions symétriques (« en suivant le rythme... », « en frappant le sol » ; « Personne de ne dit rien, personne ne souffle » ; « il n'y a plus », « Il n'y a plus tout cela »). Tous vibrent à l'unisson et communient fraternellement, car la danse a aboli les barrières sociales, ethniques, raciales. Tous sont devenus réceptifs et disponibles: « On attend, avec ivresse, que le mouvement de la danse vienne en soi, vous entraîne... ». L'emploi du pronom indéfini « on », repris par « soi » et « vous », montre qu'il s'agit d'une foule dans laquelle tous les individus se sont fondus. Mais ce mouvement est brutal, violent, comme l'indique la comparaison avec les trombes d'eau, sur laquelle s'achève cette phrase.
Mots-clés:répétitions, mouvement, puissance, force
Dissertation se demandant de quelle manière la caméra est entrée dans la danse et comment elle a fait évoluer cette dernière.
Dissertation № 21881 |
3535 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Ainsi, les chorégraphies de Cunningham coexistent la danse, la musique, l'œuvre plastique, qui, travaillées chacune de leur côté, sont superposées le jour du spectacle en une rencontre artistique ouverte. L'intérêt créatif réside dans le chemin qui mène d'une figure à l'autre. Ce travail sur l'aléatoire le conduit à faire appel à des informaticiens et à créer Life forms, un logiciel qui crée et modélise sous la forme d'un petit personnage virtuel. De la même façon, il fait travailler séparément son équipe sur la musique, sur les costumes et l'éventuel décor lumineux, et réunit l'ensemble le jour de la représentation. Ainsi il casse l'association danse-musique et travaille sur les durées. Avec « Biped » en 1999, il met en scène pour la première fois le logiciel Life forms. Dans ce genre de processus, la danse se détache de la narration. La caméra est très présente. Elle devient une pièce supplémentaire à l'assemblage des créations, une chorégraphie dans la chorégraphie. Cela peut gêner ou être l'élément clef de la chorégraphie. La caméra prend alors une place grandissante dans la construction de pièces dansées.
I. La caméra, une nouvelle technologie pour une nouvelle danse
II. La caméra et les logiciels sont-ils une source de mémoire infaillible ?
Extrait du document
Bien que la vidéo soit utile pour sauvegarder la mémoire d'une pièce, la transmettre, elle devient une source d'information pour les spectateurs et autres intéressés tels que les chercheurs, critiques…Cependant, le spectacle vivant n'est pas comparable avec le film, parce que le support de mémoire fixe un instant.
Mots-clés:mémoire, support, enregistrement, numérisation, numériser, critique
Travail de recherche sur les clivages qui concernent la danse hip-hop, à savoir, ceux de sexe et ceux de la chorégraphie-compétition, et sur l'importance que les danseurs donnent à la pratique de cette danse.
Travail de Recherche № 18715 |
10150 mots (
approximativement 25.4 pages ) |
23 sources |
2010
$ 18.95
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Résumé
Le hip-hop est un mouvement pluridisciplinaire qui est apparu dans le Bronx au début des années 70. Il est un mouvement culturel et artistique qui regroupe le DJing, le MCing, le break dance, le beat-box et le graffiti. L'expression musicale qui s'y rapporte est le rap, mais également le slam. L'expression hip-hop vient de « to be hip », qui signifie « être à la mode, être dans le vent », ou qui se rapporte également à « hip », les hanches, et « hop » renvoie au verbe « to hop », sauter.
1. Le rapport que les danseurs entretiennent la danse avec hip-hop
2. Les clivages dans la pratique de la danse hip-hop
3. Un clivage entre les sexes
Extrait du document
Le mouvement hip-hop est apparut aux Etats-Unis, au cœur du Bronx vers la fin des
années 1960. Il fut créé dans le but de dénoncer les inégalités sociales qui régnaient dans les zones urbaines à cette époque là. Le hip-hop est un mélange de cultures et de styles, tels que “le rap” s'apparente à un « mix de la culture africaine, reggae, jazz et paroles percutantes» ayant pour objectif de dénoncer la vie dans les ghettos. Ensuite il y a les “tags” et les “graffs", des fresques qui habillent les murs de la ville avec cette même volonté, celle de faire passer un message.
Mots-clés:Bronx, hanches, sauter, compétition, ghettos
Exposé se demandant en quoi "la Danse Macabre" du cimetière des Innocents illustre le changement des mentalités vis-à-vis de la mort à la fin du Moyen Âge.
Exposé № 18524 |
2840 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
5 sources |
2010
$ 8.95
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Résumé
La Danse Macabre du cimetière des Innocents est une œuvre exposée dans un lieu public qu'est le cimetière des Innocents de Paris. Elle se destine à tous ceux qui passent devant car les cimetières sont des lieux très vivants à la fin du Moyen Âge, mais elle se destine également à ceux qui suivent les enseignements des prédicateurs, qui prêchent devant elle au XVe siècle. Les gravures éditées par Guyot Marchant sont également destinées à ceux et celles qui savent lire et qui peuvent se payer cet ouvrage. Elle se destine donc à tout le monde, étant un enseignement par l'image.
I/ La Danse Macabre est une nouvelle façon pour l'Église de préparer les hommes à la mort et à leur salut
II/ Cette œuvre est une dédramatisation de la mort
III/La Danse Macabre, au fil du temps et de son succès, devient une satire de la société de la fin du Moyen Âge
Extrait du document
La Danse Macabre du cimetière des Innocents, au départ leçon en image orchestrée par un prédicateur, est donc une nouvelle façon d'enseigner aux hommes la mort qui les attend tous et de les préparer individuellement à leur salut le jour du jugement dernier. C'est aussi, par la façon dont elle représente la mort, à la fois dans les images mais également dans le texte, une dédramatisation de celle-ci.
Mots-clés:leçon, dédramatisation, tristesse, Église, deuil souffrance, jugement
Document visant à déterminer comment un enfant peut agir et exprimer son corps lors de la pratique de la danse en Éducation Physique et Sportive.
Document № 15851 |
1475 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans l'univers de la danse, les disciplines sont très diversifiées pour que tous les goûts puissent s'exprimer.
Il est écrit que, dans les programmes scolaires, l'activité physique et les expériences corporelles contribuent au développement moteur, sensoriel, affectif, social et intellectuel de l'enfant. Elles sont l'occasion d'explorer, de s'exprimer, d'agir dans des environnements familiers, puis, progressivement, plus inhabituels. Puis, elles permettent de se situer dans l'espace.
I. La Danse : Développement Moral et Moteur
II. Un Point de Départ
III. Les Différentes Parties d'une Leçon
Extrait du document
Composer : Construire dans une phrase dansée (directions, durées, rythmes précis) jusqu'à cinq mouvements combinés et liés, pour donner une intention, mais aussi et surtout, susciter du sens (émotions, états, idées), personnels ou collectifs, choisis ou imposés.
Mots-clés:exercice, physique, classique, moderne, sportif, fitness, enfant
Commentaire du poème de Charles Baudelaire, issu de "sonnets pour Hélène". "Le serpent qui danse" est un poème composé de deux strophes de quatre vers.
Commentaire de Texte № 1133 |
940 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
1 source |
2007
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Résumé
Ce poème est assez complexe car formé de rimes croisées, d'octosyllabes et divers autres procédés de style. A travers la métaphore de la danse, le poète fait danser la femme aimée en secret.
Introduction
I/ Le blason féminin : la célébration sensuelle de la beauté féminine
1) Progression du regard du poète sur le corps de la femme
2) Sensualité animale de la danseuse
a) Comparaison avec le serpent
b) L'éléphant
3) Sensualité orientale et métaphore marine
II/ L'union amoureuse : entre Spleen et Idéal
1) De l'apothéose sensuelle à l'extase spirituelle
2) Le Spleen : l'aspect maléfique de la Beauté
Conclusion
Extrait du document
Baudelaire est un des plus grands poètes du XIX e siècle. Héritier du romantisme, il ne se situe vraiment dans aucun mouvement littéraire et se caractérise par son goût pour la modernité.
Le titre de son recueil annonce que le poète est capable de voir la beauté dans la réalité la plus misérable et la plus sordide mais aussi qu'il est fasciné par l'aspect maléfique qu'il peut y avoir dans la beauté (cf Les Fleurs du Mal).
Le Serpent qui danse est un des poèmes consacrés à Jeanne Duval, maîtresse antillaise de Baudelaire et qui exerce sur celui-ci une fascination sensuelle. C'est un poème de deux strophes de quatre vers avec une alternance d'octosyllabes et de rimes croisées imitant le rythme de la danse.
Mots-clés:spleen, poète, silhouette, peau, corps
Commentaire du poème "Le serpent qui danse", extrait du recueil « Les fleurs du mal », de Baudelaire évoquant l'amour passionnel entre lui et une jeune métisse.
Commentaire Composé № 18917 |
1215 mots (
approximativement 3 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
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Résumé
Baudelaire (1821 - 1867) fait entrer la poésie dans la modernité. En 1857, il publie son chef d'œuvre, Les fleurs du mal, aussitôt condamné pour « immoralité ». En 1841, il s'embarque pour les îles de l'océan indien dont la beauté lui inspira de nombreux poèmes, en particulier ceux qui appartiennent au cycle consacré à la métisse Jeanne Duval, dans la section recueil intitulé « Spleen et idéal ». « Le serpent qui danse » est un éloge amoureux probablement inspiré par elle. Il représente comme une description érotisée, en même temps qu'un voyage intérieur.
Extrait du document
D'un autre côté, le poème est marqué par une forte érotisation (du nom Éros=dieu de l'amour). Le fait que tous les sens soient sollicités la rend perceptible : la vue (« voir »v.1 et 17, « beau »v.2, « miroiter »v.4, « bleus et bruns »v.8, « bijoux »v.15), le toucher (« étoffe »v.3, « froids »v.15, « vent »v.10), le goût (« bouche »v.31, « dents »v.32, « vin »v.33, « âcre »v.6, « amer »v.14, « boire »v.33).
A ceci s'ajoute la présence de métaphores animales : « serpent »v.19 et « éléphant »v.24.
Mots-clés:bijou, joyaux, beauté, animaux, comparatif, amour, dieu, divinité