Commentaire de texte portant sur la première partie du "Discours de la Méthode" de Descartes, texte qui met en lumière la rationalité et l'esprit cartésien de l'auteur.
Commentaire de Texte № 9673 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2008
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Résumé
Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée. Pourtant les divergences d'opinion sont courantes entre les hommes ?
Descartes, dans la première partie de son Discours de la Méthode, explique cette différence d'opinion par l'application ou non d'une méthode.
Pour cela, il élimine d'abord les explications qui ne sont pas les siennes puis montre dans un second temps d'où vient la diversité des opinions. Enfin, il finit par expliquer pourquoi les grandes âmes sont capables du meilleur comme du pire.
Extrait du document
Descartes utilise un exemple pour que sa thèse ne soit pas réfutable. Il explique ainsi pourquoi les grandes âmes sont capables du meilleur comme du pire ;'des plus grandes vertus' comme ‘ des plus grands vices'. Ce dernier mouvement s'appuie sur un exemple pour traduire les biens faits de l'application d'une méthode et donc les méfaits d'une vie sans aucune méthode. Ainsi il explique que ceux qui ont soit disant le plus de bon sens sont capables du meilleur comme du pire et qu'il en est de même pour ceux qui ont un bon sens moins développé. Il ne tient alors qu'à nous, et peut importe notre quantité de bon sens d'éviter les erreurs. Il suffi de mettre en application une méthode qui nous permettra en résonnant de ne pas se tromper.
Mots-clés:Descartes, methode, discours, bon sens, logique
Fiche de lecture sur les quatre premières parties du "Discours de la méthode" de René Descartes qui expose la méthode qu'il a utilisée pour raisonner et ainsi pour discerner le vrai du faux.
Fiche de lecture № 16574 |
2305 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, qui paraît pour la première fois en juin 1637, est le premier ouvrage publié par Descartes. C'est également le plus riche par la variété de sujets qu'il aborde. Cette diversité correspond aux principales étapes du parcours intellectuel de Descartes depuis ses études chez les jésuites jusqu'à la rédaction du Discours de la Méthode qui en fait le récit et à la découverte du ''je pense donc je suis''. Jusque là, l'enseignement philosophique se bornait principalement à la scolastique d'inspiration aristotélicienne où était privilégiées la discussion et la confrontation d'opinion, sans que cela aboutisse au final à de réelles certitudes. Descartes pose alors les problématiques suivantes: Quelle méthode de raisonnement peut permettre d'arriver à une vérité sûre et indiscutable? Quelles sont les déductions de l'on peut alors faire à partir des résultats de cette méthode?
I) Mise en doute de l'enseignement et de la philosophie qui précèdent Descartes
II) En quoi consiste la méthode de Descartes
III) La morale de ''transition'' mise en place par Descartes pendant qu'il emploie sa méthode pour analyser ses propres pensées
Extrait du document
À partir de ces trois méthodes, Descartes pose les quatre piliers de sa nouvelle méthode. Le premier consiste à admettre une idée vraie si et seulement si cette dernière est claire pour lui, dans son esprit dans le but que le doute ne puisse pas agir, n'y ait pas de prise.
Mots-clés:explication, abstraction, piliers, savoirs, opinions
Etude qui compare les positions de Descartes et Spinoza quant aux relations qui existent entre le corps et l'esprit d'un même être humain.
Commentaire de Texte № 10719 |
1460 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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Résumé
Cette étude se base sur deux extraits des ouvrages respectifs des deux philosophes ( René Descartes, Les principes de la philosophie (1647), dans Œuvres et Lettres, Ière partie, article 53 et 54, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1953, p 595. et Baruch Spinoza, Ethique, IIIème partie, proposition II, démonstration et scolie, traduction de B. Pautrat, Ed. du Seuil, coll. « Points », 1999, p 207-209.) Spinoza s'oppose frontalement à Descartes dans le sens où il nie la distinction entre l'âme et le corps, considérant qu'il ne s'agit que d'une unique chose : la substance, avec deux facettes : pensante et corporelle (deux attributs donnés par Dieu). Mais Descartes face à ces problèmes pour penser l'union de l'âme et du corps rejoint la position de Spinoza, qu'il n'arrive cependant pas à expliquer philosophiquement, c'est à dire considérer que l'âme et le corps ne sont qu'une seule chose dans leur union, elles constituent l'homme comme des parties inextricables et donc indiscernables.
1. Textes extraits des œuvres respectives de Spinoza et Descartes
a. René Descartes, Les principes de la philosophie (1647), dans Œuvres et Lettres, Ière partie, article 53 et 54, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1953, p 595.
b. Baruch Spinoza, Ethique, IIIème partie, proposition II, démonstration et scolie, traduction de B. Pautrat, Ed. du Seuil, coll. « Points », 1999, p 207-209.
2. Comment Spinoza résout-il le problème des relations entre l'esprit et le corps ?
3. Quels arguments adresse-t-il à son lecteur pour le convaincre du fait que le corps n'a pas besoin de l'esprit pour agir ?
4. Comparaison avec les relations entre l'âme et le corps chez Descartes
Extrait du document
La médecine actuelle a remis en cause cette distinction primaire, en montrant que l'esprit n'était en réalité constitué que de signaux électriques physiques qui se dégradaient comme toute substance matérielle, à l'instar du corps par exemple. Il est intéressant alors dans ce contexte de revenir sur les positions philosophiques qui étaient tenu à l'époque où l'avancement technique ne nous permettait pas de telles observations. Dans l'opposition théorique entre Descartes et Spinoza nous retrouvons en réalité toutes les questions qui surgissent à nous aujourd'hui, et ils peuvent donc dans une certaine mesure nous aider à comprendre au-delà des faits scientifiques ce que l'on peut dire justement sur l'union de l'âme et du corps, la théorie que l'on peut soutenir sans tomber dans la métaphysique, ce que nos deux auteurs soulignent parfaitement.
Mots-clés:nature, entendement, imagination, compatibilité, communication, concorder
Travail de recherche portant sur l'expression de Descartes tirée de la sixième partie du "Discours de la méthode" où le philosophe définit l'homme comme "maître et possesseur de la nature".
Travail de Recherche № 19700 |
2350 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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« Maître et possesseur de la nature » chez Descartes.
Cette expression se trouve dans la 6° partir du Discours de la méthode de Descartes ; elle est considérée comme la définition même du rationalisme occidental face aux autres types d'approche de la Nature, que l'on s'en félicite ou qu'on le déplore. Pour Descartes la réalisation de ce projet passe par une unité très poussée entre philosophie et science : une réforme philosophique telle que Descartes la propose dans ses Méditations métaphysiques ne va pas sans conséquence au niveau de la connaissance rationnelle de la Nature. Pour comprendre la nature de cette ambition cartésienne, il faut se rapporter à la manière dont Descartes distingue 5 degrés du savoir dans la Préface pour l'édition française des Principes de la philosophie.
Extrait du document
Les machines artificielles nous livrent en grand la manière de comprendre le vivant en petit ; dans ce cadre-là le primat de la représentation technique-mécanique de la Nature abolit la distinction entre le naturel et l'artificiel ; tous deux relèvent d'une explication physique de type mécanique où interviennent les opérations mathématiques de calcul et de représentation géométrique. Ce qui permet à Descartes qu'il est aussi naturel à une montre de donner l'heure par les rouages qu'elle renferme qu'à un arbre de produire ses fruits, ce qui signifie que le vivant ne réclame aucun privilège dans l'analyse de sa formation, de ses constituants.
Mots-clés:connaissance rationnelle, ambition cartésienne, savoir
Commentaire de la lettre-préface du traité de Descartes, dans laquelle il définit la philosophie et se penche sur le concept de sagesse, son objet d'étude.
Commentaire de Texte № 12943 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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En 1644, Descartes publie une version de son traité du monde qui a pour titre Les Principes de la Philosophie. Il ne voulait pas renoncer à une idée qui pour lui était une idée vraie.
Dans cette Lettre-Préface, il définit la philosophie, délimite les actions du point de vue de la connaissance.
Il commence par le sens le plus commun du mot philosophie. La philosophie est l'étude de la sagesse. La philosophie commence bien avec une pratique et une étude de la sagesse (et non pas comme les docteurs de la Sorbonne qui ne se soumettaient pas au dialogue).
Il convient de savoir que la sagesse est une connaissance dont les deux caractères essentiels sont qu'elle est parfaite et qu'elle s'étend aussi loin que le savoir humain peut aller. Cela indique que le savoir humain a des limites. L'esprit humain est finit, limité. L'homme ne peut ni tout savoir ni tout comprendre. Descartes s'oppose aux stoïciens pour lesquels la sagesse est la science absolue.
1) Que veut dire Descartes quand il dit que cette connaissance est parfaite ?
2) Pourquoi Descartes fait-il allusion à Dieu ?
3) Alors pourquoi Descartes revient à cette utilité ?
Extrait du document
Il est infiniment préférable aux hommes de ne pas s'attacher à un bien que rien ne menace et donc l'usage est un danger pour personne. Un bien (le souverain bien) impérissable ne dépend que de notre volonté et que personne ne peut nous enlever. Ce bien, c'est « la connaissance de la vérité par les causes premières ». C'est un bien souverain car cette connaissance ne dépend que de notre seule liberté. Elle est atteinte par la seule lumière naturelle (raison) et parce que cette connaissance constitue notre sagesse.
Mots-clés:promoteurs de la civilisation, coutumes, Galilée, barbarie
Commentaire de la lettre du 4 août 1645 du philosophe Descartes adressée à la princesse Elisabeth exilée en Hollande, qui traite des règles à observer en vue d'atteindre le bonheur.
Commentaire de Texte № 6371 |
2255 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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Descartes tâche de définir ce qui est susceptible de rendre un homme malheureux, et le désir en fait partie, mais il se demande aussi s'il s'agit là d'une fatalité ; existe-t-il des moyens de combattre ce qui nous empêche d'accéder au bonheur ?
Descartes se charge donc ici de déterminer ce qu'est le bonheur et tente même de définir ce qui empêche concrètement l'homme d'être heureux. Par la suite, il s'interroge : comment peut-on s'en débarrasser ? Enfin, il s'agit de s'intéresser au rôle du désir ; Descartes fait une certaine distinction entre les désirs raisonnables et les désirs déraisonnables qui jonchent aussi bien les uns que les autres la voie qui mène au bonheur.
I. Quel chemin mène au bonheur ?
II. Dans le Discours de la Méthode, Descartes examine trois règles de morale essentielles au bonheur qu'il évoque dans cette lettre à Elisabeth. Mais que prônent-elles ?
III. Descartes rappelle dans la dernière partie de sa lettre que le désir est un obstacle principal au bonheur mais il ne faut pas non plus faire de généralités
Extrait du document
Au début de sa lettre, Descartes fait allusion, afin d'introduire le sujet, à l'œuvre de Sénèque, De vita beata, qu'il a précédemment proposé à la princesse Elisabeth de découvrir. S'étant référé, comme il le précise, «à la réputation de l'auteur et à la dignité de la matière», Descartes se rend à présent compte de l'inexactitude des propos de Sénèque et se propose de réorganiser une réflexion sur le même thème, à savoir : quel chemin mène au bonheur ? Cette démarche peut sembler quelque peu audacieuse, compte tenu des précédentes études sur le sujet, mais le philosophe, cherchant à partir sur de nouvelles bases pour établir toutes ses réflexions, affirme que les penseurs antiques ne se basaient que sur les lois de la nature, ne disposant pas d'un instrument de pensée que lui maintenant possède, la foi. Descartes accorde tout de même quelque crédit à l'ouvrage de Sénèque qui dit selon lui fort bien que la recherche du bonheur est une quête fondamentale de tout être humain, mais dès lors qu'il s'agit de définir clairement en quoi consiste celle-ci, les réponses sont plutôt obscures. A titre d'exemple, ceci n'est pas sans rappeler la réponse de Saint-Augustin quand on lui demandait ce qu'était le temps : il pouvait très aisément le penser, se le représenter, mais quand il s'agissait de l'expliquer, il en était incapable. Descartes part alors de la base de la pensée ancienne pour tenter de définir ce qu'est le bonheur. Une distinction est faite entre «l'heur» et «la béatitude»...
Mots-clés:sagesse, raison, pouvoir, regret, repentir, morale
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Discours de la méthode », de Descartes permettant de voir les théories scientifiques de l'époque et de comprendre la rupture entre Descartes et les scientifiques de son époque.
Commentaire de Texte № 23187 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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Le texte que nous allons étudié est extrait du Discours de la méthode de Descartes, dont le but est la recherche de la vérité dans les sciences, à été écrit en 1637, s'oppose à la scolastique de l'époque où la vérité se trouvait dans la religion. Il débute à « Et je m'étois ici particulièrement arrêté » et se termine à « que notre raison nous fait agir ». Après avoir défendu dans la seconde partie de son ouvrage, quatre règles de méthode pour atteindre la vérité, il la met en pratique avec les sciences, dans la cinquième partie dont est extrait notre passage. En effet il nous expose brièvement ses anciens travaux sur la création du monde par Dieu, sur la circulation du sang dans le corps, puis sur l'animal-machine, thème de notre extrait. Même si ce n'est pas la toute première fois que Descartes parle de l'animal-machine, mais c'est le premier passage où il explicite cette idée. Ainsi l'idée d'animal-machine s'intéresse à l'existence ou non de conscience, d'âme, d'esprit chez les animaux. Descartes soutient la thèse selon laquelle les animaux n'ont pas d'esprit comme l'homme, pas d'intériorité. Ils ne se distinguent les uns des autres que par leur extériorité. Ils ne peuvent donc en aucuns cas rapprochés des hommes.
Extrait du document
Suite à cela, Descartes expose sa deuxième grande idée, qui semble se placer en opposition avec la première. Ainsi, même si les animaux ne se distinguent pas les uns des autres, on peut tout de même les différencier des hommes. Ce passage expose la thèse pleine et entière des hommes, qui est que l'homme se détache de l'animal grâce à son esprit, à sa pensée. Quand bien même un animal se déguiserait en homme et imiterait nos actes, jamais il ne pourra ressembler à un homme.
Mots-clés:machinisme, humain, travail, pensée, robotiser, conscience, âme, acte
Explication de texte sur la seconde "Méditation Métaphysique" de Descartes qui traite de la découverte du fameux Cogito.
Commentaire de Texte № 2652 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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Dans son œuvre les "Méditations Métaphysiques", le philosophe Descartes propose une méthode, le doute cartésien, pour trouver une vérité que personne ne pourra remettre en cause. En l'appliquant, il se retrouve face à cette vérité, auquelle il n'a jamais renoncé. Il peut alors énoncer clairement : "Je pense donc je suis". Cette vérité indubitable a été nommé Cogito.
Cette étude retrace le cheminement de pensée et les réflexions de l'auteur, pour en arriver à une telle certitude.
I. Le projet de Descartes et sa méthode pour l'atteindre
II. L'application de cette méthode et la réflexion de l'auteur
III. La conclusion finale de Descartes qu'il tiendra pour vérité première
Extrait du document
Dans cet extrait de la seconde méditation des Méditations Métaphysiques, œuvre phare de Descartes, l'auteur se pose la question de savoir s'il existe une vérité certaine et dont personne ne pourrait douter. L'auteur admet qu'une telle vérité ne se dégage pas avec évidence, surtout que tout peut être remis en cause. Cela demande une réflexion approfondie, mais le philosophe croit en la possibilité d'atteindre cette certitude. Il cherche en effet, une méthode qui lui permettra d'aboutir à un principe ferme que personne ne pourra nier, et sur lequel il pourra bâtir toute une nouvelle conception de la philosophie.
Dans la première partie de cet extrait, l'auteur pose tout d'abord le problème de la vérité. Il s'emploie à trouver une vérité irréfutable, dont personne ne pourra douter, qui ne peut être remise en cause, et qui lui permettrait d'établir le fondement de sa réflexion. Il se compare d'ailleurs à Archimède, c'est-à-dire qu'il confronte le philosophe et le scientifique, qui sont tout deux à la recherche de la vérité, et qui pour cela veulent un principe, une base, sur laquelle construire tout un raisonnement logique.
Mots-clés:physique, génie, concept, évidence, illumination, révélation
Explication d'un texte de Descartes sur le thème de la recherche de la vérité et du dualisme tout en passant par le cogito : "je pense donc je suis".
Commentaire de Texte № 450 |
1210 mots (
approximativement 3 pages ) |
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Le fondement est le premier principe de la philosophie de Descartes. Pour démontrer son fameux "je pense donc je suis", Descartes utilise comme méthode l'arme des sceptiques, le doute, afin d'arriver, contrairement à eux, à une certitude. L'explication suit très précisément le fil du texte et remonte, étape par étape, les vérités selon l'ordre des raisons, pour parvenir au fondement.
Pour cela Descartes se demande : en quoi consiste la vérité ?
Comment faire cesser le doute et trouver un fondement qui soit applicable à toutes les vérités non justifiées ? Il se penche de plus près sur le cogito, qu'est-ce-qui distingue le « je pense » du « je suis » ?
Extrait du document
Qu'est ce que la vérité ? On a tendance à la définir comme quelque chose que l'on sait vrai, qui peut être bien justifié, qui peut être acceptée par quelqu'un d'autre. Les conditions sont nécessaires et suffisantes. Cependant, est-ce que les justifications données sont-elles aussi justifiées ? Est-ce que les justifications des justifications sont-elles aussi justifiées ? Et ainsi de suite, Descartes s'interroge : quelle est Descartes remet en cause la justification de ces vérités. Tout d'abord, il doute de tout, rejette toutes les connaissances qu'il avait acquises jusqu'à présent. Par la suite, il propose de déduire les vérités à partir d'une proposition dont la vérité serait évidente, dont le point de départ serait indubitable, c'est-à-dire grâce à un fondement. Descartes trouve en fondement la certitude du « je pense », le cogito. Et enfin de cela, il en déduit la nature de la pensée et du sujet pensant : le dualisme, distinction de l'âme et du corps.
Mots-clés:justification, connaissance, illusion, perception, rêve, indubitable
Fiche de lecture de l'ouvrage de René Descartes "Discours de la méthode", dans lequel le philosophe énonce le principe du cogito :"Je pense donc je suis".
Fiche de lecture № 2156 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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Résumé
Résumé du parcours de René Descartes, résumé de l'oeuvre, et plus précisément des quatres premières parties. Descartes énonce l'ensemble de règles auxquelles doit se plier la raison pour chercher la vérité. Du célèbre principe "Je pense donc je suis", il en déduit l'existence d'un Dieu parfait. La méthode, fondée sur les mathématiques, permet à Descartes de découvrir les lois de la réflexion et de la réfraction de la lumière, faisant ainsi évoluer la physique et les mathématiques.
Extrait du document
René Descartes est né le 31 mars 1596 en Touraine. Il reçut une éducation très libérale et obtint une licence en Droit. Il fut sans cesse en exil en Hollande où ses idées philosophiques étaient condamnées. Il fut aussi un grand mathématicien. Son plus grand titre de gloire dans ce domaine est l'invention de la géométrie analytique. Bien que ses idées physiques soient aujourd'hui dépassées, les lois de la réfraction ne le sera pas et portent son nom. C'est grâce à Descartes que la philosophie est séparée de la religion. Ce n'est donc plus la religion qui dicte à l'homme ce qu'il doit penser mais l'homme lui-même et c'est en ce sens qu'il est perçu comme le premier philosophe moderne. Cependant, il harmonise sa philosophie avec les principes et les idées de la religion. Il inventa le cogito durant la recherche d'une méthode pour atteindre la vérité. Il mourut le 11 février 1650 d'une pneumonie à l'âge de 54 ans.
L'Œuvre :
Discours de la méthode est l'ouvrage le plus connu de Descartes. Elle fut publiée en 1637. Il y établit un ensemble de règles auxquelles devrait se plier la raison lorsque l'on cherche la vérité. Il y énonce justement le principe du cogito : ‘‘Je pense donc je suis'' et en déduit l'existence d'un Dieu parfait. Cet ouvrage est en fait une version de Méditations Métaphysiques dans la langue vulgaire pour que tout le monde puisse profiter de sa philosophie qui doit être accessible par tous puisque ‘‘le bon sens est la chose du monde la mieux partagée''.
Mots-clés:conscience, connaissance, expérimentation, géométrie