Dissertation cherchant à répondre à la question suivante : l'interprétation du dessin du Bonhomme est-elle un réel moyen de déterminer l'intelligence de l'enfant ?
Dissertation № 18286 |
1315 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Le dessin est avant tout, chez l'enfant et dès son plus jeune âge, ainsi qu'au cours de son évolution, un moyen d'expression que l'enfant s'approprie au cours de son développement, personnel et surtout intellectuel, à partir de ses premières années jusqu'à environ ses neuf ou dix ans. C'est sa première forme d'expression et de communication, considéré comme son premier accès au langage, qui lui permet ainsi d'interagir avec autrui et de montrer l'idée qu'il se fait de lui-même, mais aussi de l'autre, de son environnement, et ce très tôt. On constate donc qu'à travers ce moyen, on peut déterminer les différents stades de développement de l'enfant, c'est pourquoi psychologues et chercheurs se sont appropriés ce moyen afin de produire un moyen d'analyse du développement de l'enfant, notamment à travers le dessin du Bonhomme qui, nous allons le voir, a parmi d'établir différents test pour amener à la détermination du niveau de développement intellectuel de l'enfant, au départ plus ou moins concluants, à travers l'interprétation que l'on peut en faire au cours de différents stades, et ainsi permettre la détermination de son intelligence. Du moins, en théorie.
I/ Les tests réalisés par des psychologues
II/ Le dessin du Bonhomme détermine-t-il donc vraiment l'intelligence chez l'enfant, comme le pensent ces psychologues ?
Extrait du document
Pour résumer, le dessin du bonhomme résulte donc d'une certaine personnalisation et il est difficile d'en faire une généralité, l'interprétation reste donc assez subjective, dépendant du sujet propre, et si son interprétation permet toutefois de déterminer le niveau d'intelligence, elle ne sera pas la même pour tous et ne peut réellement être généralisée.
Mots-clés:personnalisation, enfance, interprétation, visualisation, coloriage
Dissertation qui cherche à comprendre comment la bande-dessinée a évolué au cours
de l'histoire en la replaçant dans son contexte (pays, social, historique) et en retraçant tous les
éléments marquants qui ont permis cette évolution. (pdf)
Dissertation № 26520 |
2595 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
Depuis toujours les Hommes ont utilisés les images pour communiquer, décrire des
événements, se représenter visuellement les situations et se divertir. C'est le cas pour tous ces témoignages historiques qui perdurent à travers le temps sous différentes formes. On retrouve ces images sur les parois des grottes de Lascaux, sur les bas-reliefs égyptiens, sur la colonne Trajane (113 avant J.-C.), avec la « tapisserie de Bayeux » (1066-1077) aussi suivront tous les vitraux, chemins de croix (déroulant l'histoire de la Passion en quatorze tableaux), fresques, etc...
N'oublions pas que dans la bibliothèque du Vatican, il existe un manuscrit très ancien considéré comme l'une des oeuvres les plus importantes de l'art byzantin, qui est le Rouleau de Josué, Joshua, successeur du messie Moïse, conduisit les Hébreux jusqu'en Terre promise... Cette histoire retracée sur le manuscrit utilise de nombreuses illustrations et textes qui sont placés en générale sous l'image ou à la hauteur des visages des personnages (manuscrit d'entre le Ve et Xe siècle après J.-C.). Ces images sont très ressemblante de nos planches de BD actuelles. Une autre origine très proche de notre actuel « album de BD » à été retrouvé dans les Cantigas de Santa Maria en Espagne datant de 1270 qui raconte, à raison de six cases par page, les miracles de la Vierge.
Nous verrons dans une premières partie, les prémices de la bande-dessinée de 1827 à
1880, dans une deuxième partie il s'agira de voir son évolution vers un média de masse. Enfin dans une troisième et dernière partie nous étudierons sa position à l'entre de guerre (1920 – 1945).
Extrait du document
L'invention de Töpffer correspond aussi à l'age d'or de l'imagerie populaire. Les images qui étaient d'abord imprimées à partir de bois gravés et coloriées au pochoir, sont vendues par colportage et vont être lithographiées dans la seconde moitié du siècle grâce aux nouvelles technologies. Après avoir été composées d'images uniques, elles se divisent progressivement en une succession de vignettes (souvent seize, disposées sur quatre rangées de quatre). Le texte, divisé en blocs de quelques lignes est placé sous chaque vignette. Il n'existe pas encore une réelle cohérence entre les histoires de chaque vignette comme dans les pré-bande-dessinée töpfferiennes. Des les années 1850, les albums de Töpffer sont traduits en plusieurs langues : anglais, allemand, néerlandais, danois. Les traductions anglaises donneront lieu à des éditions pirates de M. Vieux-Bois (Mr Obadiah Oldbuck) et de Cryptogame (Batchelor Butterfly) aux Etats-Unis dès 1846.
Mots-clés:génération, découpage, tradition, voyage
Dissertation qui traite de l'émancipation du cinéma d'animation et de sa capacité à transformer ou faire évoluer le 7ème art.
Dissertation № 12029 |
3140 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Le dessin animé a longtemps été catalogué comme un genre enfantin, en permettant d'apporter une légèreté et une féérie tout à fait destinée, pensait-on, au jeune public. Effectivement, les dessins animés consistaient généralement en des réadaptations de contes pour enfants ou en de grandes aventures anthropomorphiques avec des «animaux nounours» (le roi lion, petit pieds, etc…)
Il était donc considéré par beaucoup comme «le cadet» du septième art, dénué de réelle vision personnelle.
Or, depuis une décennie, nombre de créateurs, d'artistes et de cinéastes s'emploient à utiliser l'animation comme un moyen de représenter une réalité plus cruelle et complexe.
I. L'évolution technique et intellectuelle du film d'animation
A) Pixar : Léonard de Vinci de l'animation ?
B) Le film d'animation pour adulte
II. Le film d'animation : stade ultime du septième art
A) Une atmosphère spécifique au film d'animation
B) L'animation comme technique narrative
Extrait du document
Ce soir là, à l'intérieur du Grand théâtre Lumière, les quelques centaines de festivaliers et journalistes triés sur le volet, pour assister à la 60ème cérémonie de remise des prix du festival de Cannes en 2007, n'oublieront pas de se souvenir du sourire ému de Marjane Satrapi recevant le prix du Jury des mains de Stephen Frears, alors président du Jury, pour son film d'animation «Persépolis».
Que cette récompense symbolise l'accomplissement d'une vie, pour cette femme qui relate de manière autobiographique son enfance et sa jeunesse en Iran, sous fond de révolution islamique, ou l'entrée dans le cercle fermé des cinéastes dits «politiques», pour ce film qui aborde en filigrane la question du « choc des civilisation » avec les préjugés réciproques que le monde occidental et le monde musulman s'infligent mutuellement, il fallait peut être y voir également quelque chose de plus symbolique et de visionnaire.
Mots-clés:cinéma, dessin animé, technique cinématographique, 5ème art, Cendrillon, Le Chaperon Rouge
Etude de cas portant sur la communication avec une personne âgée présentant des symptômes hystériques.
Étude de Cas № 7004 |
9910 mots (
approximativement 24.8 pages ) |
11 sources |
2008
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Résumé
Cette réflexion s'oriente vers un récit d'une relation thérapeutique avec une résidente d'un domicile collectif. Il s'agit d'un accompagnement face à une patiente âgée atteinte de troubles hystériques.
La méthodologie permettra d'aborder le cas de Dina ; puis une partie théorique fera le point sur la communication avec la personne âgée, les symptômes hystériques et le dessin comme objet médiateur. L'étude de cas qui suivra, sera l'occasion de faire alors émerger une compréhension des troubles de Dina.
I) Mise en lumière de quelques concepts
1) La personne âgée
2) L'objet médiateur
3) L'hystérie
4) La conversion
5) Le refoulement
6) Le désir
7) L'angoisse
8) Transfert et contre transfert, dans une aire intermédiaire d'expériences
II) Problématisation
1) Objet
2) Problématique
3) Hypothèses de recherche
II) Méthodologie
IV) Partie théorique
1) Communiquer avec la personne âgée diminuée psychiquement
2) Le syndrome hystérique
3) Le dessin comme médiateur d'une relation naissante
V) Etude de cas
1) Le cas de Dina
2) Tentative d'une compréhension du cas de Dina à travers ses
comportements, ses dires et ses dessins
3) Des ressentis, une relation et communication parfois difficile
VI) Une possibilité d'accompagnement à travers une stratégie
de communication
VII) Discussion
Extrait du document
La gérontologie a un intérêt lorsqu'elle réintègre l'individu et la vieillesse dans l'histoire de toute une vie. En effet, une personne âgée n'appartient pas seulement à une catégorie sociale, mais elle est un sujet à part entière avec ses spécificités propres. Une approche globale semble alors obligatoire. Il ne faut jamais oublier que l'homme est composé de trois parties entrelacées : le psychique, le somatique, le social ; et que des modifications sur l'un, rejaillissent sur l'autre.
L'avancé en âge active et réactive, selon l'histoire de chacun, des angoisses de séparation et d'abandon, de mort, de morcellement et de désunion … Cependant, la douleur morale du sujet âgé est souvent banalisée ; et les expressions possibles de cette souffrance, tels que le ralentissement psychomoteur, le repli sur soi, la somatisation, vont être mis sur le compte du seul vieillissement. Néanmoins, négliger la douleur morale, c'est priver d'accompagnement celui qui en a besoin.
Mots-clés:gérontologie, maladie, vieillesse
Dissertation qui propose une analyse des rapports qu'entretiennent l'Histoire et le neuvième art à travers l'oeuvre dyptique d'Art Spiegelman.
Dissertation № 12250 |
2300 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2009
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Résumé
"Maus" détonne dans le paysage de la bande dessinée et à son époque l'œuvre a troublé les attentes du lecteur du fait du disfonctionnement apparent entre le genre et le sujet grave de la déportation des juifs d'Europe.
Quand «comics» sous-entendait le fantastique, la stylisation ou encore l'infantilité, aux antipodes d'une réalité historique des plus crues et pourtant des plus insaisissables, Spiegelman a remis en question les possibilités narratives et artistiques de son art en créant une forme inédite de «juxtaposition volontaire d'images picturales et autres en séquences destinées à transmettre des informations et/ou à provoquer une réaction esthétique chez le lecteur.»
Extrait du document
L'œuvre joue sur un double niveau : on trouve d'une part le témoignage du père d'Art, Vladek, et d'autre part l'histoire d'une relation ambiguë entre le père et le fils autour de cette expérience de la Shoah et du travail qu'a entrepris Art pour la restituer. Cette variation se retrouve dans la forme même : le style simplifié ne fait que souligner l'angoisse, et il se mêle d'ajouts divers : clichés, plans, œuvre antérieure d'Art, donnant un aspect polymorphe à l'œuvre. Mon choix a été orienté par ce dernier ; Maus est la lecture qui m'a le plus marquée dans la découverte progressive de la réalité des camps au cours de l'enfance, l'auteur composant entre le côté supportable du graphisme et l'implicite réalité de l'horreur.
Mots-clés:holocauste, représentation, génocide, légitimité, représentation graphique, zoomorphisme
Exposé qui analyse ce fameux dessin animé datant de 1955, qui met en scène un des nombreux épisodes de Tom et Jerry.
Exposé № 9580 |
2320 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2006
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Dans cet épisode, Tom participe au concours du meilleur piège à souris. Sur une planche à dessin, il a tracé le plan de son piège, a dessiné également une souris représentant Jerry et un chat le représentant. Ces dessins sont plutôt schématiques, naïfs disons. Tom s'endort. La souris dessinée par Tom prend alors vie et va réveiller Jerry pour l'avertir qu'un chat veut l'attaquer. Ce chat, c'est le double schématique de Tom qui, lui aussi, prend vie. Ainsi, les deux souris s'entraident et trouvent différentes astuces pour échapper au chat dessiné qui les poursuit.
1. Tom dessinateur : mise en abyme, représentation
2. Jerry et son double
3. Le « dessin-matière »
Extrait du document
Le double de Jerry l'amène sur la planche à dessin. Il est drôle de remarquer que Jerry n'a pas l'air « compatible » avec la planche à dessin. On sent que ce n'est pas son environnement en un sens, qu'elle dépend d'un univers bien plus élaboré que de simples traits blancs sur un fond bleu. On dirait que la souris dessinée par Tom est en 2D, qu'elle est à plat sur le dessin et que Jerry marche littéralement sur la feuille alors que Jerry est bien sûr également en 2D. Soudainement, le retour de Jerry sur la planche à dessin, qu'elle semble avoir quitté depuis longtemps et mener depuis lors une vie indépendante, est intéressante parce que l'on va voir que Jerry va devoir réapprendre des choses, se réadapter à cet univers du crayon et du papier, cet univers premier qui l'a vu naître. Il semblerait que la compréhension entre les deux souris est différente. Lorsque Jerry est sur la planche à dessin et que le chat dessiné par Tom se trouve devant elle, le double de Jerry imite le chat pour se faire comprendre de Jerry, pour exprimer le danger qu'il représente pour des souris comme elles, comme si un dessin aussi simple, à plat sur une feuille, n'évoquait rien pour Jerry.
Mots-clés:poursuite, création, dessins, choses inanimées, humoristique
Analyse de deux œuvres d'artistes du XXème siècle qui ont pratiqué l'écriture automatique et le griffonnage propre aux recherches surréalistes sur le détachement pictural.
Document № 8428 |
1850 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2005
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Résumé
L'acte rituel est bel et bien fondateur dans les pratiques des deux artistes. Et l'on pourrait rapidement parler de démarche chamanique. Il n'est plus question de rêve ou de délire hallucinatoire mais de réalité nue, parfois terrifiante du présent en suspension.
La peinture américaine de Pollock est sans histoire propre, sans figure travaillée de l'homme ; le geste créateur, et celui de Michaux, tend vers le sacrifice de soi et de toute la réalité commune.
Extrait du document
L'Amérique de Pollock est un empire fulgurant qui tente depuis toujours de se construire un passé, une Histoire. La culture du XXème siècle se fond à la marchandise, autour de l'efficacité, du produit et de la rentabilité. La réalité américaine se construit son système interne.
L'Europe de Michaux a connu ses ancêtres, elle vit encore sur les mêmes terres ; ce qui fait d'elle une entité, considérée à part entière.
Michaux s'éloigne, s'écarte. Il ne se mêle jamais vraiment aux groupes, aux formations et aux académismes. Il reste enfermer chez lui à écrire, peindre ou halluciner. Peindre, c'est se séparer du mot mais surtout du langage verbal. Le Verbe qui ronge l'imagination. Il peint «pour se déconditionner». Il veut changer. Il se sent exténué, fatigué. Il veut changer de régime, de corps. Passer de l'imagination à un savoir qui modifie en substance la personne.
Mots-clés:représentation, gravitation, exorcisme, dripping, peinture, imagination
Commentaire détaillé accompagné d'images traitant des dessins animés de Walt Disney.
Commentaire de Texte № 14449 |
4150 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Les dessins animés du célèbre cinéaste Walt Disney connaissent un succès incontestable depuis presque 90 ans. Ces programmes sont un véritable divertissement familial. Les productions Disney sont donc connues et appréciées de tous pour ce côté attractif et familial. Mais derrière leur apparente innocence, les Disney ont-ils une face cachée ?
I. Le pouvoir attractif des Disney
II. Le sens caché des Disney
Extrait du document
Dans Les Aristochats, Le Roi Lion ou encore dans Les 101 dalmatiens, Walt Disney nous délivre le portrait de familles unies et heureuses ensemble, dans lesquelles chacun est prêt à aider les siens parfois même au péril de sa propre vie. Dans 1001 pattes ou encore dans La Ferme se rebelle, les animaux sont soudés et font part d'une grande solidarité les uns avec les autres.
Mots-clés:personnages, dessins animés, Mickey Mouse, Eurodisney, familiale, divertissement
Commentaire et analyse de la bande dessinée "Le Lama blanc" qui décrit la perception et le regard des occidentaux vis-à-vis des tibétains.
Commentaire de Texte № 8716 |
2210 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
1 source |
2008
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Comment les occidentaux voient les tibétains ?
Le document envisage successivement à travers cette bande dessinée la vision générale des Tibétains par les occidentaux au début du 20ème siècle ainsi que la réaction des Tibétains face à l'arrivée des occidentaux.
Extrait du document
Avant de commencer à étudier la bande dessinée plus en profondeur, un bref résumé s'impose. L'histoire se déroule dans les années 1930, dans un Tibet encore mal connu, peu accessible. Rares étaient les voyageurs étrangers à en avoir franchi les frontières. La trame du scénario est la suivante : un important moine bouddhiste décide que le moment de sa mort est venu. Après son décès, un couple d'Anglais accompagné d'un missionnaire arrivent au Tibet. La femme est enceinte et meurt en mettant au monde son bébé. L'enfant, malgré son origine étrangère et son apparence physique déconcertante est recueilli par une Tibétaine et est reconnu, selon la tradition bouddhiste, comme la réincarnation du maître décédé au début de l'histoire. D'où le titre “Le Lama Blanc” qui semble a première vue antithétique et qui pose d'emblée la problématique de la confrontation de deux cultures.
Mots-clés:Tibet, occident, perception, bande dessinée
Mémoire sur le phénomène socio-culturel que représente le personnage de Titeuf. Pourquoi cette bande dessinée a t-elle tant de succès ?
Mémoire ou thèse № 969 |
13620 mots (
approximativement 34.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Titeuf plait à un assez large, alors que c'est un garnement pas très malin qui n'a rien d'un héros. Il reprend les petits aléas de la vie quotidienne et essaie de se rapprocher le plus possible de la réalité. Ce dessin animé met en place le monde des enfants, c'est-à-dire un monde imaginaire, sans oublier le monde des adultes.
Introduction
A/ Titeuf : réussite éditoriale, artistique et commerciale
1- Evolution de la BD vers le dessin animé
a) Description des BD : évolution du graphisme, des couleurs...
2- Quelques éléments-cléséléments-clés des bandes dessinés et du dessin animé
a) Unité de temps et d'action
b) Unité de lieu
c) Structure narrative et genre télévisuel
3- Les produits dérivés
B/ Phénomène socio- culturel : phénomène des cours de récré
1- Qui est Titeuf ?
2- Qui lit ou regarde Titeuf et pourquoi ?
a) Succès pour la façon dont est abordé le sexe
b) Succès pour la façon de parler de Titeuf
c) Succès pour la façon d'aborder l'école et les mauvaises notes
d) Thèmes abordés
3- Avis des parents
C/ Peut-on vraiment parler de héros ?
1- Titeuf : anti-héros
2- Titeuf : héros pour les enfants
Conclusion
Extrait du document
Mon thème est centré sur les enfants et la télévision, en particulier sur la réception d'un dessin animé sur cette population. Ce dessin animé est Titeuf qui ne laisse plus personne indifférent dans le monde de la BD mais surtout dans le monde des enfants. La dernière BD s'est très bien vendue. Après le succès de ces BD, ce personnage a fait son apparition sur les petits écrans (France 3 et le câble).
A travers ce mémoire, je souhaite m'intéresser à ce curieux personnage et essayer de comprendre pourquoi Titeuf est un héros aux yeux des enfants alors qu'il n'a rien du héros, c'est un petit garnement pas très malin. Mon idée de départ était de travailler sur la télévision, après réflexion, j'ai décidé d'axer mon étude sur les séries télévisées. Je souhaitais travailler sur une série appréciée et connue d'un assez large, par sa popularité auprès des enfants, Titeuf m'a donc interpellé. Mon mémoire de l'an passé sur Titeuf va me servir de base et m'aider à avancer et à répondre à cette problématique.
L'an passé, mon premier objectif était de connaître au mieux ce dessin animé à travers un travail de visionnage. J'ai visionné tous les épisodes durant lesquels j'ai pris des notes pour définir le thème, les caractéristiques et l'identité des personnages mais aussi les lieux d'actions… Il m'a fallu encore approfondir ce visionnage pour ne pas me faire dépasser par les entretiens. Pour pouvoir commencer mes entretiens, j'ai dû donc connaître ce dessin animé mais aussi me documenter sur le déroulement des entretiens avec les enfants.
Mots-clés:mondial, public, télévision, école, drôle, maîtresse