Travail de recherche qui cherche à savoir si le deuil du nourrisson par la mère est différent des autres deuils.
Travail de Recherche № 17865 |
5040 mots (
approximativement 12.6 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
C'est lors d'une réunion à la Société Psychanalytique de Vienne en 1910, où avait été abordé entre autre le suicide des enfants, que Freud aborde pour la première des éléments sur le deuil qui pour lui était difficilement différenciable de la mélancolie puisque les deux ont pour origine une libido amoindrie et un renoncement du moi à la vie, le renoncement du moi à la vie constituant instinct de mort. Il mettra ensuite en avant l'idée que le deuil et la mélancolie ont pour origine un même affect : le regret amer de l'objet perdu. De là, il confirme que le deuil serait provoqué par une perte de libido. C'est ensuite en 1917 dans Deuil et Mélancolie que Freud va confirmer ses différentes hypothèses.
I) Le concept de deuil
II) Deuil d'un nourrisson
III) Terrain
IV) Conclusion et ouvertures
V) Bibliographie
Extrait du document
Cournut parle de sentiment de culpabilité emprunté, c'est-à-dire que la mère va préférer se sentir coupable plutôt que de se sentir trahie par l'abandon de son enfant. Pour cela, la mère peut se charger de culpabilité en ayant recours à différents moyens. Elle peut se sentir coupable de ne pas lui avoir donné l'avenir, le développement qu'il était censé avoir : il devait grandir, il devait aller devenir « un écolier joyeux et spontané », il devait découvrir les relations amoureuses, il devait avoir un bon travail, il devait se marier et avoir des enfants, bref il devait avoir une belle et longue vie.
Mots-clés:aspects, symptômes, position dépressive, liens
Exposé sur l'ensemble des cérémonies en usage dans une communauté concernant le passage entre la vie et la mort et marquant la douleur ressentie par les proches.
Exposé № 25634 |
1160 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Le rite est l'ensemble des cérémonies en usage dans une communauté religieuse ; l'organisation de ces cérémonies est généralement traditionnelle. On parle aussi de culte. Les rituels qui constituent les rites peuvent être religieux, collectifs, privés, voire même se vivre au quotidien.
Le deuil est une douleur, une affliction que l'on éprouve de la mort de quelqu'un. Ainsi le rituel du deuil est donc associé d'une part à un ensemble de croyances concernant le passage entre la vie et la mort et d'autre part à la perte douloureuse ressentie par les proches tels que les amis, la famille…
1. Le rituel du deuil durant la Préhistoire
2. Le rituel du deuil à l'Antiquité
3. Le deuil de nos jours
4. Le rituel du deuil au Moyen-âge
Extrait du document
On peut constater le profond respect que les humains de l'époque témoignaient envers le corps et le souvenir de leurs défunts. En effet, respect, mais aussi sentiments de tristesse, de compassion et de désespoir. Face au traumatisme qu'engendrait la mort aux membres de la tribu, le chaman mettait en place des outils thérapeutiques archaïques chargés de guérir la tristesse causée par le deuil. Les Chamans (ce sont des passeurs entre le monde des esprits et celui des hommes) étaient des initiés, ils pratiquaient de nombreuses techniques artistiques et en particulier le dessin.
Mots-clés:défunts, Chamans, dernière demeure, tristesse, aïeul
Document se demandant s'il est possible de survivre au suicide d'un proche et s'il existe aujourd'hui un accompagnement spécifique pour les endeuillés.
Document № 18240 |
12865 mots (
approximativement 32.2 pages ) |
13 sources |
2010
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Résumé
On ne peut pas prédire un suicide, c'est à la fois par le milieu interne (propre au sujet) et externe (son environnement) que celui-ci est rendu possible. En effet, les facteurs sont ambivalents et multiples. Avec plus de 11 000 décès par an en France, sans oublier les 160 000 tentatives, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Ce qui implique donc autant de familles endeuillées. L'entourage et les proches sont plongés dans une incompréhension la plus totale. Personne n'a vu venir le drame.
I. Similitudes et différences entre le deuil « normal » et le deuil après un suicide
II. Le suicide : un événement traumatique et ses expressions psychiques et somatiques sur le sujet endeuillé
III. Le deuil traumatique peut être encore plus compliqué dans notre société actuelle
IV. L'accompagnement thérapeutique du deuil après suicide:
Extrait du document
Un endeuillé peut rester au stade d'une dépression-état, qui est un état dépressif majeur pathologique qui le laisse dans une situation de deuil sans fin. Ou alors, il accédera au stade de la dépression dynamique qui est processus permettant au bout d'un temps variable selon les sujets, l'intégration de la perte et l'intériorisation des qualités et défauts du disparu.
Mots-clés:Accompagnement thérapeutique, culpabilité, dépression, mort, décès
Travail de recherche visant à déterminer de quelle manière est écrite l'histoire du deuil, lors de la perte d'une personne durant la guerre.
Travail de Recherche № 18039 |
4230 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
8 sources |
2010
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Résumé
Plusieurs historiens se sont intéressés à l'histoire de ces veuves et orphelins de la grande guerre. Nous pouvons d'ores et déjà citer les noms de P. Ariès et M. Vovelle qui se sont penchés sur l'étude de deuil, étude qui suscite aujourd'hui un intérêt véritable dans toutes les disciplines des sciences humaines, et objet qui, incontestablement, est lié à notre sujet sur les veuves et les orphelins. L'historiographie sur ce thème revêt différentes approches, ces dernières peuvent être sociales, politiques, et même psychologiques. En effet, le deuil peut être expliqué par ce biais, ainsi que les sentiments, la souffrance des veuves face à leurs êtres perdus, la solitude, le manque d'un père pour un enfant... La mort, et plus précisément le tabou de la mort à cette période est également en lien avec ce sujet.
I/ L'historiographie des orphelins de la grande guerre en s'appuyant principalement sur l'ouvrage l'Olivier Faron
II/ L'étude des veuves de guerre
III/ Comment l'historien peut écrire l'histoire du deuil et de ce fait comment historiciser le deuil
Extrait du document
Dans son ouvrage Cinq deuils de guerre 1914-1918, Stéphane Audoin-Rouzeau s'essaye à comprendre, à saisir le deuil, qu'il nomme la « dimension intime de la perte ». La tâche est complexe de part des millions de Français ayant subi la douleur de la perte entre 14-18 mais peu d'entre eux ont laissé des traces.
Mots-clés:mort, enfant, femme, épouse, humain, victime, conflit, bataille
Commentaire composé de la scène du deuil de Charles dans "Madame Bovary" de Flaubert dans laquelle le narrateur réhabilite le personnage de Charles Bovary aux yeux du lecteur.
Commentaire Composé № 22857 |
1490 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Madame Bovary est un roman de Flaubert, écrit au XIX siècle qui a donné naissance à un nouveau mouvement : le réalisme. Le rôle des personnages y est bien définit, nous nous intéresserons particulièrement au personnage de Charles Bovary, décrit tout u long du roman comme un homme passif et qui manque de discernement face au malheur e son épouse. Comment dans la scène du deuil de Charles Bovary, le narrateur parvient-il à réhabiliter ce personnage aux yeux du lecteur ?
I. Les personnages secondaires ont dans cette scène un rôle important
II. La transformation de Charles : il devient un personnage important aux yeux du lecteur
III. Les personnages secondaires accompagnent Charles dans le deuil, mais cet accompagnement se révèle difficile à porter
Extrait du document
Tout d'abord, nous pouvons remarquer que les personnages secondaires supposés être des auxiliaires pour Charles Bovary ont un tout autre visage. Ceux-ci ont un comportement exécrable face au deuil. Leur présence auprès de Charles n'est motivée que par des intérêts d'ordre purement personnels et égoïste. Indifférent au deuil, ils n'éprouvent aucune sympathie pour Charles ou de la tristesse suite au décès d'Emma. En effet, l'ironie de Flaubert est flagrante lorsque celui-ci écrit : «Bien que philosophe, M. Homais respectait les morts». La science que revendique le pharmacien ne fait pas de ce personnage un homme meilleur, certes cultivé, elle ne le rehausse pas au dessus de sa condition. Au contraire, celle-ci n'est qu'une façade, un leurre pour masquer son ignorance. Par ailleurs, Monsieur Homais ne semble pas respecter «les morts» : en effet, au lieu de veiller le corps d'Emma comme il est de coutume de le faire, Homais s'empresse de prendre des notes sur celui-ci : « Il revint le soir pour faire la veillée du cadavre, apportant avec lui trois volumes, et un portefeuille, afin de prendre des notes».
Mots-clés:sympathie, solitude, mort, ironie
Commentaire composé du poème « Demain, dès l'aube… », extrait du recueil « Contemplations » de Victor Hugo se demandant de quelle manière s'effectuent dans ce poème le deuil et la « marche » du poète.
Commentaire Composé № 23504 |
2340 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Le quatrième livre des Contemplations, « Pauca meae », est entièrement consacré à Léopoldine dont la mort inspire à Victor Hugo des réactions contrastées : ainsi, on opposera son désespoir exprimé de manière poignante dans les derniers vers de la pièce 13 au poème « A Villequier », où le poète a mûri son deuil et s'adresse à Dieu de manière plus sereine. Placé entre ces deux extrêmes, le poème « Demain dès l'aube… », quatorzième du livre, offre au lecteur trois quatrains d'une simplicité émouvante. Daté du 3 septembre, veille du quatrième anniversaire de la tragédie, il indique déjà par son premier mot le positionnement douloureux d'un père à la veille d'un pèlerinage intime sur la tombe de la jeune disparue.
Nous verrons comment ce poème célèbre répond à une triple vocation : évoquer son parcours intérieur, établir le lien avec la jeune morte, et offrir à celle-ci le meilleur don de lui-même en guise de commémoration.
Extrait du document
Mais le plus important tient surtout au parcours intérieur du poète. Le deuxième quatrain figure la posture contemplative du marcheur, dont les perceptions sont niées de manière redondante. Après la vision retournée sur soi, qu'exprime le vers 5 (« les yeux fixés sur mes pensées ») l'anaphore du vers 6 exprime le refus explicite de tout contact avec le monde extérieur, visuel et auditif, à rebours de la démarche attendue d'un poète, observateur sensible du monde qui l'entoure et visionnaire de celui-ci.
Mots-clés:tristesse, souffrance, passé, souvenir, visionnaire, temps, pensées
Dissertation de littérature comparée, basée sur une citation et permettant d'analyser l'universalité du mythe d'Électre à partir de trois oeuvres du corpus : Électre de Sophocle, Le Deuil sied à Électre de Eugène O'Neill et Électre de Jean Giraudoux.
Dissertation № 16830 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Eschyle fait remonter le mythe d'Electre à la faute originelle commise par Thyeste et Atrée, l'un ayant servi à son frère ses enfants en guise de festin et de vengeance. A partir de là, découle la malédiction des Atrides et les meurtres successifs. Après Eschyle, d'autres dramaturges se sont essayés à la réécriture du mythe, l'Electre de Sophocle (IV-Vème siècle avant notre ère), puis Le Deuil sied à Électre de l'américain Eugène O'Neill (1929) et enfin Électre de Jean Giraudoux (1937) pour ne citer que les œuvres du corpus. La citation suivante « Le théâtre moderne est un théâtre de l'interrogation plus que de l'affirmation : il se distingue en cela du théâtre antique, qui n'ébranler les certitudes que pour mieux les affermir. » soulève la question de l'universalité du mythe qui de l'antiquité jusqu'aux réécritures contemporaines se réinvente sans cesse.
I. Les interrogations par rapport au mythe dans le théâtre moderne s'oppose au théâtre antique préférant la stricte fidélité au mythe
II. Cependant, l'universalité du mythe d'Électre laisse de côté ces considérations de modernité et d'ancienneté
Extrait du document
En effet, malgré la liberté, le choix des auteurs, progressivement plus vaste, le cadre reste limité. Les personnages d'O'Neill, Lavinia par exemple, est ancrée dans son époque, elle craint le scandale du procès public provoqué par la révélation possible du meurtre qu'elle a commis avec son frère Orin, celui de l'amant de sa mère, Brant.
Mots-clés:croyance, théâtre, moderne, antique, modernisation, certitude, temps
Fiche de lecture portant sur le roman de Stendhal, fondé sur le principe de l'opposition de deux couleurs : le rouge, couleur connotant le sang, la passion, s'oppose ici au noir du deuil et de la mort.
Fiche de lecture № 3966 |
3190 mots (
approximativement 8 pages ) |
0 sources |
2008
$ 9.95
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Résumé
Le héros du "Rouge et le Noir", Julien Sorel, est plongé dans le monde romanesque de la France des années 1820, se débat avec ses idées reçues, et reste obsédé par ses idées d'ambition, avant de percevoir finalement (trop tard ?) la vérité.
Il sacrifie l'amour et le bonheur à l'ambition.
Les désirs de Julien se heurtent à la réalité mais aussi à l'inanité de leur objet : Julien, dans ses délires d'ambition, poursuit une chimère et passe à côté de l'essentiel.
1. Le titre
2. Un roman d'initiation
3. La place du narrateur
Extrait du document
Le titre du roman est un bon point de départ pour une étude du Rouge et le noir : obscur à première vue, il concentre en fait bon nombre des significations essentielles du texte. Il est fondé sur le principe de l'opposition de deux couleurs, comme Le Rose et le Vert.
Une des interprétations du titre est liée aux jeux de hasard, où l'on peut miser sur le rouge ou sur le noir ; la destinée serait alors un jeu de hasard où l'on peut tomber sur une bonne ou une mauvaise carte.
On retrouve les deux couleurs à divers moments dans le roman. Traditionnellement, le noir est associé à la religion : l'habit que Mme de Rênal fait confectionner pour Julien est un « habit noir » ; de même, arrivé aux portes du séminaire, le héros doit laisser ses habits civils chez l'hôtesse de l'hôtel des Ambassadeurs et revêtir son vêtement noir de séminariste. Le séminaire lui-même est décrit selon les procédés du roman gothique, comme un univers noir et terrible, gardé par un portier « vêtu de noir » ; la grande croix de cimetière à l'entrée de la chambre de l'abbé Pirard est « en bois blanc peint en noir », et les tableaux « noircis par le temps » figurant dans la chambre ressortent terriblement sur les murs blanchis à la chaux...
Mots-clés:hypocrite, fatalité, domestique, aristocratie, Mathilde, expérience
Commentaire composé d'une extrait de « Électre », de Sophocle où l'auteur affirme la singularité de son écriture à travers un choix de mise en scène novateur pour l'art de son époque.
Commentaire Composé № 18359 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
1 source |
2009
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Résumé
Dans la pièce de théâtre "Electre" de Sophocle, qui est antérieure à la version d'Euripide de deux ou trois années environ, nous pouvons souligner que c'est la volonté humaine qui domine et qui tente de lutter pour rester fidèle à ses exigences morales. Les personnages sont libres dans la mesure ou ce ne sont pas les Dieux qui dictent leurs actes. Oreste et Électre vengent leur père en tuant les meurtriers et ce double assassinat est présenté par Sophocle comme un acte dicté par leur conscience, ce qui par ailleurs n'empêche pas la présence du destin. Cette version est axée sur le pathétique comme dans ce passage plus particulièrement, qui prend les traits d'un véritable champs de deuil dans lequel Électre n'hésite pas à exhiber sa douleur, cependant elle n'en demeure pas une héroïne avant tout tragique. L'extrait étudié débute à « Électre – Étranger, a nom des dieux» et se termine à « Nous devons tous en passer par là. »
I/ Ce chant de deuil prend des traits pathétiques et lyriques
II/ Sophocle nous présente également une héroïne tragique
Extrait du document
Sophocle à la différence d'Eschyle veut insister sur la volonté humaine libre de ses actes et uniquement guidée par la conscience. Posant ainsi le problème du bien et du mal. Cependant à ce moment précis de la pièce Électre voit bien que son destin lui échappe. La scène se fonde aussi tout d'abord sur l'examen de conscience d'Électre qui cherche à juger de la justesse de ses actions passées tout en s'exhortant à une action présente. Il s'agit ici d'une question sur le bien et le mal: ai-je bien agit? En quoi suis-je responsable de la mort d'Oreste?
Mots-clés:pathétique, lyrique, tragique, mort, deuil, souffrance, tristesse
Commentaire composé de ce poème extrait des "Méditations Poétiques" qui décrit les liens tissés entre la nature et le poète.
Commentaire Composé № 4721 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
La description du «Vallon» telle qu'elle est faite dans cet extrait est épurée et elle donne ainsi à l'évocation du savoir personnel une dimension métaphysique.
Elle renouvelle également la poésie élégiaque, puisque le paysage «état d'âme» confronte l'être éphémère, qu'est le poète, et la nature immuable à l'expérience douloureuse du temps et au deuil.
I) L'extrait se présente comme une Médiatation Poétique
II) Le poète met en place un chant élégiaque
III) La peinture d'un paysage intérieur
Extrait du document
Le poète vient de perdre la femme qu'il aime et même s'il semble accepter la cruelle « volonté divine » ; il n'en est pas moins affecté, alors le poème « Vallon » et spécifiquement l'extrait ici présenté nous fait part de cette douleur. Dès les prémices de l'extrait, le poète s'adresse à une âme solitaire avec l'adjectif « seule » que rependra la multiplicité des indices de la 2nde personne « tes jours/t'abandonne/tu perds ». Ce destinataire semble être délaissé par toute consolation humaine comme le signale le vers 3 : « L'Amitié te trahit, // la pitié t'abandonne ». D'ailleurs, la césure à l'hémistiche dans ce vers auquel s'ajoute le parallélisme de construction dans lequel l'allitération en « t » ainsi que l'emploi du pronom « te » en fonction de complément signale que ce destinataire est le jouet des circonstances et également qu'il est promis à la mort. La périphrase « des jours d'automne déclinent » ou l'euphémisme « tu descends le sentier des tombeaux » confirme cette hypothèse, alors la seule façon pour le poète de pérenniser le souvenir de l'être aimé est le dialogue intérieur qu'entretient le poète.
Mots-clés:deuil, consolation, protection, intime, euphémisme, éternité