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Résumé Le diabète est une maladie grave et progressive, caractérisée par l'hyperglycémie, et à long terme par le développement de complications graves qui peuvent raccourcir finalement l'espérance de vie ; c'est un tueur silencieux potentiel !
I/ Le diabète de type 1 (forme de diabète sucré)
1) Les causes
2) Les conséquences de ce diabète sur l'organisme
3) Les traitements
4) Prévention
II/ Le diabète de type 2 appelé aussi «diabète gras»
1) Les causes
2) Les conséquences de ce diabète sur l'organisme
3) Les traitements
4) Prévention
Extrait du document Le diabète de type 1 touche environ 10 % des diabétiques. Cette forme de la maladie peut se manifester à tout âge, mais le plus souvent, elle apparaît durant l'enfance ou au début de l'âge adulte, d'où son appellation ancienne de « diabète juvénile ». .Il se caractérise par l'absence totale ou partielle de production d'insuline et donc d'une hyperglycémie souvent supérieure à 2g/l.
Le facteur génétique a son rôle à jouer.
Les raisons qui amènent une personne à être touchée par ce type de diabète sont peu connues mais voici quelques hypothèses :
Comme l'indiquent des études épidémiologiques, les américains de peau blanche et les Européens (surtout les Finlandais et les Suisses) sont plus sujets à cette maladie.
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Résumé L'OMS (Organisation Mondiale de la santé) recense plus de 180 millions de diabétiques dans le monde et prévoit que ce nombre doublera avant 2030. D'après les mêmes sources, on constate que dans la planète, toutes les 10 secondes, 2 personnes développent un diabète et qu'une personne meurt suite aux complications du diabète. Le diabète développe entre autres des maladies cardiovasculaires, des infarctus, des athéroscléros et des troubles de la vision.
I. Présentation des paramètres/enzymes
II. Matériel et méthodes
III. Résultats
IV. Discussion
Extrait du document Les acides gras et les monoglycérides sont absorbés par l'entérocyte qui les évacue sous forme de triglycérides dans les chylomicrons; ceux-ci libèrent leurs triglycérides dans toutes les cellules
Les triglycérides endogènes formés dans le foie à partir du glucose passent dans la circulation sanguine générale dans une lipoprotéine de très basse densité VLDL (very low density lipoprotéin).
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Résumé Le diabète est une maladie associée à une hyperglycémie chronique. Il provient de l'interaction de facteurs génétiques et environementaux. On parle d'hyperglycèmie à partir de 1,26g/L à jeûn.
Le diabète de type 2 (ou diabète de l'âge mûr), est non-insulinodépendant ; c'est-à-dire que la production d'insuline est suffisante et que le patient n'a pas besoin d'injection d'insuline.
I. Le phénotype moléculaire
II. Le phénotype cellulaire
III. Le phénotype macroscopique
Extrait du document Bien que ce ne soit pas démontré, le diabète de type 2 semble avoir des facteurs génétiques. Par exemple, certains 'peuples', comme les Indiens Pima, semblent plus prédisposés à la maladie.
De plus, 5% des diabètes de type 2 sont monogénétiques (gènes de glucokinase ou d'enzyme de transcription). L'accumulation d'allèles mutés codant pour des protéines inefficaces crée une prédisposition génétique.
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Résumé Mademoiselle B. est une adolescente de 15 ans, sportive joueuse de basket-ball, chez qui l'on vient de dépister un diabète de type 1. Ce n'est pas toujours facile à accepter surtout en cette période délicate qu'est l'adolescence. Elle est sportive donc la prise en charge est doublement intéressante puisqu'il faut lui apprendre à s'alimenter selon son diabète et selon son activité.
I. Rappels physiologiques
II. La patiente
III. Alimentation de la patiente
IV. Régime de sortie et éducation nutritionnelle
V. Diabète de type 1 et sport
VI. Consultation avec le pédiatre une semaine après la sortie de Mademoiselle B
VII. Annexes
Extrait du document Mademoiselle B. est née le 15/05/92 et est actuellement en 3 ème dans un collège. Elle pèse 41,2 kg pour 1,61 m, son IMC est donc de 15,89 kg/m2. En tant qu'adolescente, Mademoiselle B. se situe dans les normes staturo-pondérales, bien qu'elle soit à la limite de l'insuffisance pondérale. Cependant, ce corps lui plait et elle a très peur de grossir. Elle vient d'un milieu plutôt aisé puisque sa mère est cadre à la poste et son père principal de collège. Elle a un grand frère de 18 ans qui vit au domicile familial. C'est une basketteuse de niveau régional et donc une grande sportive.
Mademoiselle B. n'a aucun antécédent personnel ; elle n'a jamais été hospitalisée par le passé. Elle a par contre des antécédents familiaux de diabète puisque le cousin de sa mère est diabétique de type 1. Depuis 4 mois Mademoiselle B. a perdu 3 kg alors que son appétit ne cessait d'augmenter, elle a remarqué qu'elle avait très soif et par conséquent qu'elle urinait beaucoup. De plus un bilan ophtalmique a été réalisé : sa vue a considérablement diminué. Une prise de sang a révélé une glycémie à jeun de 3,58 g/L et Mademoiselle B. a donc été immédiatement hospitalisée le 19 avril 2007...
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Résumé Comme la population est constamment en évolution et en changement, celle-ci est atteinte de certaines maladies plus graves les unes que les autres. De nos jours, une maladie en particulier croît tellement rapidement qu'elle est appelée, par les professionnels de la santé, l'épidémie du XXIe siècle. Il est ici question du diabète de type I et II. Cette maladie, qui engendre de nombreuses complications, est désormais considérée comme un problème de santé publique. Il est maintenant nécessaire qu'une approche interdisciplinaire se fasse pour maîtriser le diabète.
Extrait du document Une infirmière de diabète aura aussi un rôle primordial pour faire l'enseignement général au client et deux rencontres seront prévues avec celle-ci. Elle lui expliquera ce qu'est le diabète, la physiopathologie, les signes d'hypoglycémie et d'hyperglycémie et comment intervenir lorsque cela arrive. De plus, elle lui montrera la technique pour effectuer sa glycémie et comment reconnaître les valeurs normales. L'infirmière de diabète joue un rôle important et se doit de bien évaluer le client et ses connaissances afin de référer celui-ci aux bonnes ressources.
Présentation powerpoint visant à comprendre en quoi les sucres et les édulcorants allient pour un même goût une structure moléculaire et des apports énergétiques différents.
960 mots (approx. 2.4 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Le sucre permet aux consommateurs un apport d'énergie à court terme, à long terme ce dernier se stocke et se transforme en graisse. Il est préférable de consommer du sucre de canne complet pour les bienfaits de notre organisme. Pour éviter l'excès de glucose dans le sang et développer des maladies telles que le diabète, l'obésité ou l'hypoglycémie, il est recommandé de surveiller la consommation d'aliment sucré. Pour éviter cette surconsommation tout en continuant à obtenir le goût sucré, on peut remplacer le sucre par de l'édulcorant. On va donc différencier la structure chimique du sucre et de l'édulcorant afin d'en établir une comparaison.
I) Des problèmes d'actualité: le diabète et l'obésité
II) Les caractéristiques du sucre et des édulcorants
III) La Stévia, l'édulcorant parfait ?
Extrait du document L'aspartame :
Il se caractérise par un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du saccharose et est utilisé principalement dans les boissons et les aliments ne nécessitant pas de cuisson.
Sa formule brute est la suivante : C14H18O5N2
Exposé de biologie mettant en avant les bienfaits mais aussi les risques de la prise d'édulcorants, produit largement commercialisé dans le monde des régimes alimentaires.
5206 mots (approx. 13 pages), 11 sources, 2005, 9,95 €
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Résumé Alors que le marché est inondé de produits à base de saccharine, dont le faible apport en calories enchante les personnes cherchant à se débarasser de kilos en trop, une étude avec preuves à l'appui, prouve que ceux-ci peuvent représenter un grand danger.
1. Une famille très vaste
2. Des effets bénéfiques largement vantés
3. Une révolution pour les diabétiques, une mine d'or pour l'industrie agroalimentaire
4. Des incertitudes sur de possibles effets nocifs subsistent
5. Un effet cancérogène à craindre ?
6. Des études contradictoires et incertaines
7. Une législation suffisamment stricte ?
8. Des organismes de contrôle et des experts qui se veulent rassurants : recommandations et DJA
9. Un étiquetage règlementé à vocation informative, mais qui reste flou
10. Une position tranchée sur le sujet est-elle finalement possible ?
Extrait du document Le débat dure depuis plus de 30 ans et a été relancé en ce mois de juillet 2005. Passant d'une conclusion à l'autre, sans jamais trouver de résultat définitif et tranché, les chercheurs ne connaissent toujours pas précisément les effets réels des édulcorants sur notre santé. Ces molécules, qui possèdent la propriété d'avoir un goût sucré tout en apportant moins de calories que le sucre standard sont pourtant sous la menace de plusieurs chefs d'inculpation : responsabilité de troubles métaboliques, d'allergies ou même de cancers. A la base, découvertes et utilisées pour subvenir aux besoins des personnes diabétiques, elles sont, depuis les années 1960 et l'explosion du marché des régimes, de plus en plus utilisées dans diverses denrées alimentaires.
Alors que le cancer est dans le top 5 des causes de mortalité et que l'éventail de produits contenant des édulcorants ne cesse de s'agrandir, on comprend bien l'importance d'avoir des résultats concrets et fiables. Un des problèmes en cause dans ce manque de certitude provient des études contradictoires apparaissant sur le sujet, sans perdre de vue que certaines d'entre elles sont financées par les groupes vendeurs d'édulcorants eux-mêmes.
Travail de recherche qui s'intéresse aux effets secondaires de ces molécules qui améliorent l'insulino-sensibilité pour les malades atteints de diabète de type 2. (Pdf)
1500 mots (approx. 3.8 pages), 5 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Aujourd'hui on sait que le diabète de type 2 (DT2) : non-insulino-dépendant, se caractérise par un manque de sécrétion d'insuline en réponse au glucose et une résistance à l'assimilation de l'insuline par les muscles squelettiques. La palette thérapeutique antidiabétique orale a augmenté ces dernières années. Parmi eux : les sulfamides hypoglycémiants qui accroit l'insulino-sécrétion, les inhibiteurs des alpha-glucosidases qui réduisent l'absorption du glucose postprandiale et la metformine qui agit sur la production hépatique de glucose… Toutefois, ces molécules n'ont pas d'impact sur certains aspects comme le taux élevé d'acide gras libres ou l'insulino-résistance.
Les thiazolidinediones (TZD) ont récemment fait leur apparition : ces molécules améliorent l'insulino-sensibilité. Deux types sont sur le marché : la rosiglitazone et la pioglitazone. Elles agissent sur la composition corporelle du tissu adipeux sous-cutané.
Ainsi, les TZD corrigent certains effets du DT2, pas encore traités jusque là, mais comme pour beaucoup de traitements : il existe des effets secondaires (ES). L'influence de ces molécules sur le DT2 est aujourd'hui clairement démontrée, mais la question qui se pose sur la seconde face de ces médicaments a-t-elle trouvé une réponse franche ?
1. Les effets des TZD sur l'insulino-résistance
2. Les effets secondaires des TZD
3. Les solutions aux effets indésirables
Extrait du document Les TZD sont des molécules destinées à contrer l'insulino-résistance du DT2 dans les muscles et le foie. Mais par quels mécanismes ? Les TZD sont des agonistes des récepteurs nucléaires PPARγ (peroxisome-proliferator-activated-receptorγ). Il forme un complexe hétérodimérique avec les récepteurs des rétinoïdes : PPARγ-RXRα (figure 1). L'hétérodimère, se lie à la région régulatrice de certains gènes importants dans le métabolisme glucidique et lipidique et en contrôle la transcription.
Commentaire de cet arrêt rendu par la Cour de Cassation qui se demande si le décès d'un patient du fait de l'imprudence et la négligence de son médecin, peut être considéré comme un homicide involontaire.
2120 mots (approx. 5.3 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Le 9 octobre 1998, Elise Z. se rend pour la première fois chez son médecin spécialiste Véronique X, qu'elle consulte depuis régulièrement pour un hirsutisme, une surcharge pondérale et des infections gynécologiques. Le 18 décembre 1998, cette dernière pose un diagnostic d'hyperglycémie. Le 25 janvier 2000, Elise Z. prend contact en urgence avec son médecin pour l'informer qu'elle souffre d'une soif intense. Alors que Véronique X. ne réalise pas les investigations nécessaires qui auraient permis de mettre en évidence l'état de santé de sa patiente, alors qu'elle connaissait son état de santé et était en possession d'un tableau clinique laissant apparaître un risque conduisant à un coma diabétique mortel, Elise Z décède dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 janvier 2000, suite à un coma diabétique ayant provoqué l'absorption de liquides et d'aliments par l'arbre respiratoire. Suite à ces faits, le ministère public poursuit Véronique X. pour homicide involontaire sur le fondement de l'article 221-6 du Code pénal qui renvoit à l'article 121-3 du même Code, définissant les fautes non intentionnelles.
I. La présence d'un délit non intentionnel par un lien de causalité certain mais indirect
A. La qualification d'un délit non intentionnel
B. Un lien de causalité certain mais indirect
II. La faute qualifiée de l'agent alors coupable d'homicide involontaire
A. La faute qualifiée, faute caractérisée exposant autrui à un risque d'une particulière gravité que l'agent ne pouvait ignorer
B. La reconnaissance d'un homicide involontaire aux termes de l'article 221-6 du code pénal
Extrait du document Le 27 octobre 2005, la troisième Chambre civile de la cour d'appel de Rennes, condamne Véronique X. à six mois d'interdiction d'exercice d'activité professionnelle en tant que médecin spécialiste et se prononce sur les intérêts civils aux motifs qu'elle n'a pas correctement évalué les symptômes présentés par la victime et de ce fait n'a pas eu une réaction immédiate, ni anticipée l'évolution de son état de santé, et qu'aucun suivi n'a été mis en place compte tenu de la situation d'urgence alors qu'elle disposait des moyens nécessaires. Véronique X. forme alors un pourvoi en cassation car selon elle, les symptômes et l'absence d'antécédents médicaux ne faisaient pas apparaître un état de santé inquiétant, ni laisser craindre une détérioration rapide et fatale de son état de santé. Ainsi, la faute d'imprudence est remise en cause, car un diagnostic exact et complet de l'état de sa patiente n'auraient pas assuré la survie de sa patiente.
Etude rigoureusement scientifique et détaillée sur l'obésité. Elle pose la question des causes, des complications et des moyens de guérir de cette maladie.
7500 mots (approx. 18.8 pages), 28 sources, 2006, 12,95 €
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Résumé L'obésité est le résultat d'un déséquilibre considérable entre l'apport calorique quotidien et l'énergie dépensée par le corps. L'obésité apparaît quand l'organisme reçoit plus d'énergie qu'il en a besoin. Ces apports énergétiques trop importants résultent d'un excès de masse pondérale dû à l'accumulation de tissus adipeux dans différentes parties du corps.
I) Un apport calorique trop élevé est-il le seul facteur responsable de l'obésité ?
1) L'apport énergétique
2) Facteur héréditaire
3) La sédentarité
4) Le rythme des repas
5) Les régimes
6) Le manque de sommeil
7) Dérèglement hormonal
II) Quelles complications résultent de l'obésité.
1) Les complications liées au physique
a) Le diabète b) Les maladies cardiovasculaires
c) L'infarctus du myocarde
d) Les cancers
e) Le reflux gastrique
f) Trouble de la vésicule biliaire
g) L'hypertension artérielle
h) L'hypoventilation alvéolaire
i) L'apnée du sommeil
j) Les insuffisances
k) Les problèmes articulaires
l) Altération discale dégénérative
m) Une hernie discale
n) L'infertilité
2) Les conséquences psychologiques
3) Les conséquences sociales
III) Les traitements
1) Le régime
2) La chirurgie
3) Les médicaments
4) Une hormone
Extrait du document Après un repas, 70% des sucres ingérés passent dans le sang et sont utilisés par l'ensemble de nos cellules pendant les 6h qui suivent. Les 30% restant pénètrent à l'intérieur des adipocytes où ils sont transformés en triglycérides et stockés : ce processus biologique s'appelle la lipogenèse.
Le déstockage des graisses se fait lorsque notre organisme manque de carburant, principalement la nuit pendant le sommeil, aussi parfois la journée lorsque l'écart entre deux repas est trop long. Le processus biologique de déstockage s'appelle la lipolyse.
La répartition des sucres à la fin des repas (70% dans le sang et 70% pour le stockage) dépend complètement du fonctionnement d'une hormone pancréatique : l'insuline. En cas de dérèglement de cette hormone (très fréquent) il y a détournement des sucres au profit des adipocytes (hyperlipogènese) et au détriment du sang (baisse de l'énergie, fringales).