Commentaire d'un extrait de l'essai «Règles pour la direction de l'esprit », de Descartes se demandant pourquoi il fait autant confiance aux mathématiques et à la géométrie plutôt qu'aux sciences et comment il conçoit alors la recherche de la vérité.
Commentaire de Texte № 19372 |
1060 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Dans l'extrait de Règles pour la direction de l'esprit, Descartes fait l'éloge de la méthode mathématique et géométrique face à la science. Il nous explique que seuls les mathématiques et la géométrie peuvent produire des vérités claires et précises contrairement aux sciences qui restent obscures. L'extrait étudié débute à « Par là on voit clairement pourquoi l'arithmétique» et se termine à « démonstrations de l'arithmétique et de la géométrie.».
I – Les mathématiques et la géométrie, des sciences claires et simples
II- L'attrait des hommes pour les autres sciences
III – Une mécanisation de la nature
Extrait du document
Ainsi on peut faire la différence entre les sciences pré cartésiennes et les théories de Descartes. Selon Descartes la nature est régie par des mécanismes tandis que les sciences pré cartésiennes cherchent à expliquer la nature par des ressemblances ou par des analogies entre des formes sensibles. En effet les scientifiques pré cartésiens cherchent à expliquer les choses en leur cherchant des points communs.
Mots-clés:vérité, déductions, facilité, erreur, expérience, sensible, apparence
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage « Les représentations sociales », coécrit sous la direction de Denise Jodelet permettant de comprendre le compromis psychosocial effectué par les individus lorsqu'ils traversent au quotidien les espaces sociaux.
Fiche de lecture № 28320 |
3065 mots (
approximativement 7.7 pages ) |
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2012
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Résumé
L'ouvrage « Les représentations sociales », a été rédigé sous la direction de Denise Jodelet. Il est composé de trois parties. Dans la première partie, constituée de sept sous chapitres, les contributions de plusieurs auteurs permettent de situer les représentations sociales dans le champ des sciences humaines. Par l'intermédiaire du courant historique qu'a traversé cette notion, ainsi que la place qu'elle occupe dans la vie quotidienne des individus, le lecteur peut se familiariser avec les représentations sociales. Dans la deuxième partie, plus concise que la précédente (cinq sous parties), l'accent est mis sur l'articulation des représentations sociales avec la psychologie sociale. Des auteurs tels que Jean C.Abric et C. Flament, nous font pénétrer dans la dimension expérimentale des représentations sociales en tant que processus d'une activité mentale. Processus qu'il s'agit de décomposer pour en cerner l'organisation. C'est à ce niveau de l'ouvrage que la représentation sociale est décomposée scientifiquement. La dernière partie, s'articule autour de sept sous chapitres qui situent la représentation dans le champ de l'anthropologie. Ce positionnement se conjugue avec une approche méthodologique permettant de relier les représentations sociales à des phénomènes sociaux comme la religion au Brésil ou encore l'économie. De par sa construction, l'ouvrage favorise une approche globale des représentations. En effet, sa lecture permet de circuler d'une réflexion théorique vers une perception plus pragmatique de ce concept.
1 L'ouvrage
2 Fonctionnement des représentations sociales
3 Conclusion : les représentations sociales dans la pratique sociale des individus
Extrait du document
Une représentation, c'est d'abord des points de référence qui fournissent une position. C'est aussi une base pour interpréter un événement ou des situations. Enfin, d'un point de vue pratique, il s'agit d'une référence destinée à ce que l'individu se positionne dans des espaces sociaux. Les représentations sont souvent comparées à des théories du savoir commun voire populaire . Ce savoir est qualifié de « pratique », en référence à l'expérience à partir de laquelle il est produit et en considération des cadres et conditions dans lesquels il s'exprime. Cela démontre l'importance d'envisager les représentations sociales dans les rapports qu'elles entretiennent ou défont avec les pratiques des acteurs.
Mots-clés:acteur, emploi, expérience, théorie, individu, position, société, classe, système social, pratique
Fiche de lecture du livre "L'adolescence aujourd'hui" écrit sous la direction d'Alain Braconnier par 6 auteurs portant sur les différents phénomènes aussi bien physiques que psychologique qui interviennent durant l'adolescence.
Fiche de lecture № 26664 |
1225 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2011
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Résumé
Cet ouvrage est rédigé par Jean Pierre Chartier, Philippe Gutton, Patrice Huerre, Philippe Jeammet, Didier Lauru, Donata Marra, François Marty, Laurent Renard, Marcel Rufo, Marie-Pierre Vinuela-Willig. Sous la direction d'Alain Braconnier qui est un psychiatre, psychanalyste spécialiste de l'adolescent et praticien au centre Alfred Binet à Paris. Il a notamment écrit L'adolescence aux milles visages, en février 1998.
1. L'auteur : son œuvre
2. Les références précises de l'ouvrage
3. Le thème principal, les thèmes, le public visé, les mots clés
4. Synthèse de l'œuvre
5. L'écriture
6. L'intérêt de l'ouvrage
Extrait du document
Les principaux conflits qui interviennent durant cette période de la vie, sont bien souvent les conflits familiaux. En effet une distance parfois mal comprise par les parents se crée. Pour Philippe Jeammet cette rupture vient de ce qu'il appelle la « sexualisation du lien »(p.11), ce qui bien sur n'explique pas tout. Évidemment l'autonomie d'un adolescent diffère en tout point de celle d'un adulte c'est en cela que l'adolescent aura encore besoin de ces parents sans vouloir se l'avouer (p.13). Philippe Jeammet nous explique également que la fameuse crise d'adolescence déclenche la crise du milieu de la vie, trop rarement remis en question les parents auraient eux aussi leur part de responsabilité dans cette situation conflictuelle. Comme cet ouvrage nous l'explique la solution dans un cas de refus d'aide des parents, l'intervention d'un tiers pourrait s'avérer être la solution (p. 19).
Philippe Gutton quand a lui s'intéresse a l'éternel problème de violence, cependant contrairement aux idées reçues la violence est un bien grand mot c'est pourquoi l'auteur juge utile de le définir, et de tirer un traits sur les erreurs d'interprétation.
Mots-clés:psychanalyste, conflits, comportements, agressifs, narcissique
Commentaire d'un extrait du livre III de l'ouvrage "Règles pour la direction de l'esprit" de Descartes dans lequel l'auteur démontre que la vérité ne s'obtient pas à partir de l'interprétation des ouvrages des Anciens. (pdf)
Commentaire de Texte № 23027 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2011
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Résumé
L'extrait étudié commence par "Il faut lire ces ouvrages des Anciens,..." et se termine par "...que nous aurions apprises,
semble t‐il, mais l'histoire."
Les règles pour la direction de l'esprit ont été publiées bien après la mort de Descartes, pourtant il s'agit de son premier grand texte philosophique, destiné à énoncer les règles permettant d'accéder à la vérité, cet ouvrage annonce le Discours de la Méthode puisqu'il y aborde déjà un certain nombre de thèses proprement relatives à la méthode. Dans cet extrait, Descartes démontre que la vérité ne s'obtient pas à partir de l'interprétation des ouvrages des Anciens, car il semble difficile de trouver la vérité sans émettre soi‐même un jugement. Cependant, le travail « d'un si grand nombre de personnes », notamment des philosophes tels que Platon ou Aristote devrait nous éclairer et nous mener vers une part de vérité. Cela apparaît donc paradoxal que cette source immense de savoir ne puisse pas assouvir notre désir insatiable de vérité.
1. Quel est le rapport à la tradition qu'expose Descartes ?
2. Pourquoi faut‐il se méfier de la tradition ?
3. Pourquoi la tradition est‐elle impuissante à nous faire connaître la vérité ?
Extrait du document
Les auteurs ont pour habitude de prendre position d'un côté ou d'un autre sur des situations controversées. Ils aimeraient remporter l'approbation générale, pour cela ils utilisent la plupart du temps « les arguments les plus subtils » car il s'agit là d'un jeu de séduction. Descartes fait également remarquer que les auteurs veulent toujours paraître plus savants qu'ils ne le sont. C'est pourquoi lorsque par hasard ils font la découverte de quelque chose d'évident ils la cache derrière des démonstrations philosophiques complexes.
Mots-clés:raison, bonheur, jugement, Aristote, connaissances
Commentaire du chapitre 5 intitulé "Le projet urbain comme instrument d'action publique"de Pinson, du livre « Gouverner par les instruments » sous la direction de Lascoumes et Le Galès portant sur l'histoire de l'affirmation de l'instrument "projet".
Dissertation № 20719 |
2370 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Chapitre 5 : Le projet urbain comme instrument d'action publique, Pinson G. (2005) - p. 199-233.
Le projet comme unité d'analyse de formes et d'analyse des rapports du pouvoir dans la ville (étude de la capacité d'action collective). Mais cette analyse est insuffisante car le projet n'est pas uniquement une séquence d'action, il est aussi un instrument, autrement dit un mode d'action. On peut lui rattacher des conceptions relatives aux conditions de possibilité de l'action collective et de construction du consensus dans nos sociétés contemporaines.
1. Trois dimensions du projet
2. Une rationalité interactionniste et processuelle
3. L'affirmation et la pérennisation d'une intention et d'une identité
4. Le projet comme traceur des transformations de l'action publique urbaine
5. Une indétermination assumée des processus d'action
Extrait du document
Le projet vise à faire dialoguer un état existant du territoire, ses traces héritées et ses ressources, d'une part et les objectifs de l'action publique d'autre part.
Ce souci est très net dans le recours aux démarches de projet dans l'urbanisme opérationnel et réglementaire. Le projet urbain est alors présenté, contrairement à l'urbanisme fonctionnaliste de type Le Corbusier (table rase du passé, aucun souci de la ville existante), comme une pensée de la ville et une pratique de l'urbanisme qui ménage les lieux et les gens.
Mots-clés:inertie, action collective, mobilisation sociale, agglomération, urbaniste-expert
Fiche de lecture de l'ouvrage « Le Cinéma Stalinien », sous la Direction de Natacha Laurent montrant les différents aspects du cinéma dans l'URSS entre les années 1930, date de l'établissement du pouvoir de Staline à 1953, la date de la mort du dictateur.
Fiche de lecture № 19380 |
3485 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Natacha Laurent née en 1964. Elle est depuis février 2005, la déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse. Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure de Fontenay / St-Cloud, elle est agrégée puis docteur en histoire, enfin elle est diplômée de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris. Elle connaît bien le fonds russe et soviétique de ces archives, pour l'avoir inventorié en partie et étudié dans le cadre de sa thèse. Elle a en outre déjà travaillé avec l'ensemble de l'équipe à l'occasion du colloque « Le Cinéma « Stalinien » ». Ce colloque a été organisé en mai-juin 2000 à la Cinémathèque et elle en était la responsable scientifique. Elle est toujours maître de conférences en histoire du cinéma à l'Université de Toulouse-Le Mirail. Enfin, lors du festival de Cannes 2006, elle était membre du jury de la Caméra d'or. Dans son ouvrage Le Cinéma Stalinien, Natacha Laurent pose la problématique que comporte le terme de « Cinéma Stalinien ». On y montre un visage divers allant du type de cinéma, des différentes salles ou les « stars » du cinéma soviétique comme Lioubov Orlova.
I/ Biographie de l'auteur et présentation de l'ouvrage
II/ Problématique de l'ouvrage
III/ Résumé
IV/ Critique
Extrait du document
Dans cet ouvrage, Le Cinéma Stalinien que l'on peut considérer comme complet, les caractéristiques du Cinéma « Stalinien » sont bien traitées et montrent les différents aspects du pouvoir et du cinéma. On retrouve cette même filiation dans la France Occupée mais aussi, dans les régimes totalitaires comme l'Italie et l'Allemagne. Le cinéma de l'union soviétique n'est pas un simple outil de propagande avec des images de puissance de l'URSS. Il existe toute une réflexion du passage à l'écran de l'idéologie, des moyens de communiquer cette idéologie.
Mots-clés:propagande, idéologie, totalitaire, film, cinématographique, écran
Dissertation sur les différents types de SA et sur les ambigüités qui peuvent exister dans la direction de ces sociétés.
Dissertation № 171 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Dissertation en deux parties.
I/ Les mandats sociaux possibles
A/ Dans la société anonyme à conseil d'administration
B/ Dans la société anonyme à directoire et conseil de surveillance
II/ Le sort d'un président du directoire
A/ Le cumul d'un contrat de travail avec les fonctions de
président du directoire
B/ La révocation du président du directoire
C/ La résiliation du contrat de travail
D/ La retraite du Président
Extrait du document
La grande différence avec la forme classique de la société anonyme est que les dirigeants peuvent également être salariés sans qu'existe aucune limite semblable à celle qui est posée par l'article L. 225-22 du Code de Commerce. Il faut simplement que le contrat de travail existe réellement en fait. Même après la réforme de 1994, un administrateur ne peut pas devenir salarié. Il y a là une particularité qui explique parfois le choix de cette forme de société. Le directoire comprend au plus cinq membres. A défaut de dispositions statutaires, la limite d'âge est fixée à 65 ans. Un membre du conseil de surveillance ne peut pas être membre du directoire. Il serait concevable de ne nommer qu'un membre du directoire qui serait directeur général unique, selon l'expression forgée par la loi de 1966. Celui-ci pourrait d'ailleurs bénéficier en même temps d'un contrat de travail ce qui est un souhait irréalisable dans la société anonyme avec conseil d'administration. Ce cumul ne serait bien évidemment possible que si ce contrat de travail correspondait à un emploi salarié effectif.
La loi du 11 février 1994 innove totalement en autorisant les membres du conseil de surveillance à recevoir une rémunération au titre d'un contrat de travail correspondant à un emploi fictif. L'article L. 225-85 du Code de Commerce exige un contrat de travail effectif. En revanche, contrairement au régime des contrats des administrateurs de sociétés anonymes, il semble qu'il n'existe aucune condition d'antériorité. Les membres du conseil de surveillance devraient pouvoir se faire consentir un contrat de travail après leur nomination. Il y a là un avantage par rapport au statut de l'administrateur. De toute façon, un salarié peut par contre cumuler les fonctions de salarié et de membre du conseil de surveillance. L'article L. 225-85 impose une limite quantitative : le nombre de salariés membres du conseil de surveillance ne peut dépasser le tiers du nombre des membres en fonction.
Exposé pour présenter la direction des ressources humaines (DRH) de la création de cette fonction, de la formation nécessaire à ce métier, de ses missions, de sa perception et des différents secteurs dans lesquels elles s'appliquent.
Exposé № 17423 |
2905 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Nous allons vous présenter un des métier accessible après avoir suivie la filière de sciences humaines. Il s'agit du métier de Directeur des Ressources Humaines. Il faut savoir que la fonction DRH touche plusieurs dimensions du monde de l'entreprise, il en existe principalement 4 :
Économiques, cout, productivité, flexibilité
Juridiques, contrat de travail, règlement intérieur, conventions collectives
Institutionnelles : représentations collectives des salariés, relations avec les syndicats
Dont une, qui nous intéresse et nous touche particulièrement : Psychologique-sociale : groupe conflit, animation.
I. Naissance du courant Relations Humaines
II. Présentation du métier DRH
III. Situation des DRH aujourd'hui
IV. Les fonctions du DRH
Extrait du document
Avant d'effectuer un recrutement, le DRH doit s'assurer qu'il ne peut pas remédier à la carence de l'entreprise en en changeant l'organisation. Cela étant fait il faut définir les compétences requises pour les postes à pourvoir et mettre en oeuvre un marketing pour attirer les profils recherchés notamment en proposant des possibilité de formation et d'évolution professionnelle, ces stratégie dépendant de la qualification requise et d'autres éléments (ex) la forte demande de la part des autres entreprises) font que les salariés se trouvent dans une position de force ou pas face à leur employeur potentiel.
Mots-clés:métier, entreprise, homme, conception, exécution, organisation, efficacité, rendement, considération
Exposé sur le contexte culturel économique au Mexique et sur les spécificités du management dans les entreprises mexicaines.
Exposé № 7205 |
2805 mots (
approximativement 7 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
La culture mexicaine est profondément ancrée dans son mode de raisonnement managérial. Ainsi, les directions d'entreprises au Mexique vont devoir composer avec ses spécificités. Le Mexique a hérité d'un métissage racial qui le rend unique. Cette originalité va influencer le management des entreprises mexicaines. Il faudra apprendre à s'adapter en respectant les valeurs traditionnelles.
De plus, une expatriation d'entreprise et de cadres se prépare. Certaines sociétés ont mis en place une vraie stratégie avec séminaires de préparation à l'expatriation avec coaching une fois sur place, préparation et gestion du retour.
De plus en plus d'écoles de Commerce au Mexique incluent des cours pour améliorer la mobilité interculturelle des étudiants.
I. Le contexte culturel : qui sont les mexicains ?
a. Un passé sanglant
b. Une nouvelle race
c. Tendance fervente catholique pour l'écrasante majorité
II. Le management au Mexique
a. Le modèle de Hofstede
b. La grille de Kluckhohn
III. Comment faire, nous français, pour travailler avec eux ?
Extrait du document
Le Mexique est marqué par un destin exceptionnel. De la fin du second millénaire av. J.-C. à la conquête espagnole de 1521, les civilisations les plus brillantes se sont succédées: Olmèques, les fondateurs ; Teotihuacanos, inaugurant la société urbaine; Mayas, astronomes merveilleux; Toltèques et enfin Aztèques au confluent de toutes les expériences de la Méso-Amérique historique. Le Mexique, désormais sorti de sa période coloniale, retrouve avec vigueur ses racines.
Au fil des siècles, le brassage culturel a produit un modèle unique de communauté. Son étonnante originalité vient sans doute de la fusion qui s'est réalisée entre l'hérédité précolombienne et la culture ibérique.
Malgré les luttes, les morts… la même fierté, le même goût du combat et de la distinction, jusqu'à une structure politique similaire, rapprochait les Indiens des Espagnols. La «mexicanité» traduit tout cela et plus encore. Incarnation de l'identité collective, elle mêle fierté nationale, hospitalité, machisme, passion de la famille, piété, etc. La religiosité mexicaine est fortement imprégnée de cet héritage.
Mots-clés:aztèque, foi, catholique, entreprise, autel, maya
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Gabriel Wackerman qui
met en évidence les nouveaux enjeux des métropoles mondiales à travers des exemples précis.
Fiche de lecture № 12805 |
3215 mots (
approximativement 8 pages ) |
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2009
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Résumé
Ce livre permet de comprendre le problème que rencontrent les villes dans le monde face à la mondialisation, à la pression démographique, à la concurrence, aux nouvelles mentalités des populations. Par ailleurs, les villes mondiales évoluent de manière semblable, car elles font face à des problèmes similaires, tout en ayant des caractéristiques propres, des problèmes particuliers et des solutions spécifiques.
1) L'évolution démographique des grandes villes au XX ème siècle
2) Les systèmes urbains relatifs aux grandes villes en 2000
3) La géographie intra-urbaine de la population des grandes villes européennes
4) Le gouvernement métropolitain
5) Les relations économiques et financières entre la très grande ville et la nation
6) L'eau dans les grandes agglomérations de l'aire arabe et iranienne
7) La métropolisation : support instrumentalisé de la mondialisation, l'expérience des Etats-Unis
8) La grande ville nord-américaine : entre centre et périphérie
9) La grande ville portuaire nord-américaine en recomposition
10) Les grandes villes européennes et leurs structurations socio-économiques
11) Les structures actuelles des grandes villes africaines
12) Les très grandes villes maritimes des Sud et les pays enclavés : l'Afrique francophone
13) La grande ville et la métropolisation en Russie
14) De Moscou à Shanghai : deux sorties contrastées de l'ordre urbain communiste
15) Le profil actuel d'une vieille métropole : Vienne
16) Les métropoles du Canada et l'intégration nord-américaine
17) Montréal et Toronto : la mutation culturelle de deux métropoles : 1950 et 2000
18) Le grand Alger
19) Le grand Caire, développement et aménagement
20) Une métropole historique confrontée à une urbanisation explosive : Istanbul
21) Y a-t-il une mégalopole sud-coréenne ?
Extrait du document
La ville est le lieu de concentration de peuplement, d'activités économiques et culturelles. L'État doit tenir compte de ces nouvelles données et aménager le territoire de la sorte, de manière à contenir le déséquilibre dans un objectif de péréquation. Certains pays prônent la distance entre la grande ville et le pouvoir central étatique. Dans le cas contraire, cette situation reflète le désir de l'État de garder un contrôle sur la ville. La grande ville concentre les richesses du pays et les activités économiques. Elle participe à la redistribution des richesses sur tout le territoire. Dans la mesure où la grande ville dégage le plus de richesses, elle dispose d'une plus grande autonomie financière et fiscale. L'État cherche à ce qu'elle conserve une dépendance étatique pour augmenter son propre contrôle sur elle. Cependant, la ville peut faire l'objet de privilèges par l'État pour augmenter son prestige et celui du pays. Il existe donc une interdépendance entre la grande ville et l'État.
Mots-clés:croissance, banlieue, institution, eau, aide mondiale, métropole