Fiche de lecture sur l'ouvrage de Etienne de la Boétie "Discours de la servitude volontaire" un texte qui s'attache de manière poétique et argumentée à analyser les rapports de soumission et de domination entre le peuple et le dirigeant politique.
Fiche de lecture № 15712 |
1885 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Né le en 1530 à Sarlat, Etienne de la Boétie est issu d'un milieu cultivé, essentiellement composé de magistrats et d'ecclésiastiques. Il fut très tôt initié et élevé dans la passion de l'Antiquité grecque et romaine. Il entame des études de droits à l'Université de droit d'Orléans, seconde université de France à l'époque, où il était un brillant étudiant. C'est au cours de ses études universitaires que, jeune, il écrit le Discours de la servitude volontaire. Il obtient se licence en 1553, ce qui lui permettra d'entrée dans le monde parlementaire en tant que conseiller. Sa mission était de dispenser la justice royale. En 1560, il fut chargé d'expliquer au Parlement de Bordeaux, plutôt favorable au catholicisme, le sens d'une politique tolérante.
1- Présentation : Biographie de l'auteur et contexte historique
2- Resumé de l'oeuvre
3- Analyse
4- Critiques
Extrait du document
Enfin, pour sortir de cette spirale de soumission, La Boétie réfute l'idée de violence ou d'un combat mais prone plutot la désobéissance et l'exercice de la liberté. Le pouvoir du tyran ne lui est pas propre, il lui est conféré par le peuple donc pour que ce phénomène cesse, il faut que le peuple réalise sa liberté et cesse de se plier à la volonté du tyran « Il ne s'agit pas de lui [le tyran] ôter quelque chose mais de ne rien lui donner ».
Mots-clés:litterature, philosophie, sciences politiques, La Boétie, Discours de la servitude volontaire
Commentaire de texte portant sur la première partie du "Discours de la Méthode" de Descartes, texte qui met en lumière la rationalité et l'esprit cartésien de l'auteur.
Commentaire de Texte № 9673 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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Résumé
Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée. Pourtant les divergences d'opinion sont courantes entre les hommes ?
Descartes, dans la première partie de son Discours de la Méthode, explique cette différence d'opinion par l'application ou non d'une méthode.
Pour cela, il élimine d'abord les explications qui ne sont pas les siennes puis montre dans un second temps d'où vient la diversité des opinions. Enfin, il finit par expliquer pourquoi les grandes âmes sont capables du meilleur comme du pire.
Extrait du document
Descartes utilise un exemple pour que sa thèse ne soit pas réfutable. Il explique ainsi pourquoi les grandes âmes sont capables du meilleur comme du pire ;'des plus grandes vertus' comme ‘ des plus grands vices'. Ce dernier mouvement s'appuie sur un exemple pour traduire les biens faits de l'application d'une méthode et donc les méfaits d'une vie sans aucune méthode. Ainsi il explique que ceux qui ont soit disant le plus de bon sens sont capables du meilleur comme du pire et qu'il en est de même pour ceux qui ont un bon sens moins développé. Il ne tient alors qu'à nous, et peut importe notre quantité de bon sens d'éviter les erreurs. Il suffi de mettre en application une méthode qui nous permettra en résonnant de ne pas se tromper.
Mots-clés:Descartes, methode, discours, bon sens, logique
Commentaire portant sur le discours d'Arafat qui tente de se présenter en défenseur et en partenaire pour la recherche de la paix, prêt à consentir à des concessions pour l'entente avec les Israéliens.
Commentaire de Texte № 8685 |
5015 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
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Résumé
Ce discours est destiné à l'ensemble de la communauté internationale, présente à travers les représentants des 159 pays membres de l'ONU ; cette intervention s'adresse surtout aux Etats-Unis qui jouissent d'un rôle prépondérant au sein des Nations Unies et dans les négociations au Moyen-OrientMoyen-Orient ; il se doit donc de répondre à leurs attentes.
Discours profondément sincère ou non, il apparaît, en tout cas, quelque peu piloté voire dicté par les Etats-Unis, même si finalement, Yasser Arafat ne se plie pas totalement aux formulations qu'on lui impose pour cette intervention.
On peut ainsi se demander en quoi ce discours, tout en se plaçant dans une certaine continuité avec les aspirations de 1974, marque une rupture par son engagement inédit dans la voie des compromis.
I. Ce discours présente des similitudes avec le discours de 1974, rappelant les aspirations et le bilan de sa première intervention ainsi que l'évolution du contexte entre ces quatorze années
II. En quoi le discours étudié marque une rupture par la recherche de solutions et de compromis de la part de l'OLP
III. Les conditions de cet engagement, c'est-à-dire la réalisation des principales revendications palestiniennes
Extrait du document
C'est en janvier 1964, lors du premier Sommet de tous les monarques et chefs d'Etat arabes réunis par Nasser, qu'est consacrée officiellement la naissance de l'Organisation de la Libération de la Palestine (OLP). D'abord présidée par Ahmed Choukeiri (1907-1980), l'OLP se dote d'un Conseil national palestinien (CNP) et publie sa première charte votée le 2 juin 1964 à Jérusalem. Proclamant le droit légitime du peuple arabe à sa patrie, cette dernière considère le partage de la Palestine de 1947 ainsi que la création de l'Etat d'Israël comme des actes illégaux et affirme la nécessité de la lutte armée pour la libération de la Palestine. La situation de l'OLP, comme celle de tous les pays arabes, subit ensuite les contre-coups de la défaite contre Israël lors de la guerre des Six-Jours. Son chef, Ahmed Choukeiri, trop engagé dans des violences verbales pendant la crise de mai-juin 1967, doit démissionner. C'est Yasser Arafat (1929-2004) qui le remplace en février 1969. Ce dernier, né en 1929 à Jérusalem ou au Caire, selon les sources, débute sa carrière politique au Caire où il fait des études d'ingénieur de travaux publics. De 1952 à 1956, il préside l'Union des étudiants de Palestine et édite un périodique La Voix de la Palestine. Il s'engage parallèlement, d'abord en 1948, puis en 1956-1957, dans la lutte armée contre Israël et milite aux côtés des Frères musulmans. Nasser se méfie de ce jeune militant et le fait arrêter à plusieurs reprises. Arafat part donc s'installer au Koweït où il fonde clandestinement, en 1959, le Fath (ou Fatah), né de la fusion de plusieurs groupuscules, ainsi que la revue Falestinouna (Notre Palestine). Au lendemain de la guerre de juin 1967, Arafat émerge comme leader politique en prenant la tête de l'OLP qu'il transformera en institution politique et militaire qu'il dote d'un organigramme préfigurant l'administration d'un futur Etat de Palestine, véritable credo de sa politique...
Mots-clés:territoire, terrorisme, Intifada, les accords d'Oslo, Jérusalem, révolution interne
Commentaire du discours préliminaire du premier projet de Code civil, rédigé par Portalis en 1801 cherchant à déterminer comment les règles de ce discours ont été interprétées et respectées par les juges.
Commentaire de Texte № 24417 |
3380 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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Résumé
Jean Marie Étienne Portalis, (1646-1807) membre du conseil des Anciens, commissaire du gouvernement, puis membre du Conseil d'État et enfin ministre des cultes, fut chargé de rédiger le discours préliminaire du premier projet de Code civil. Il s'agissait pour lui, d'établir les grands objectifs du Code. Titré à l'origine Motifs et discours prononcés lors de la publication du Code civil, il fut prononcé le 21 janvier 1801 devant le Conseil d'État. L'objectif principal du Code civil était la clarification du droit et pour ainsi dire de la loi et Portalis consacre donc la majeure partie de son discours à cette norme, expression de la volonté générale. Cependant, à la fin de son discours, il souligne qu' « il ne suffisait pas de parler des effets principaux des lois, il fallait encore présenter aux juges quelques règles d'application ». Il commence par un constat : tous les litiges n'ont pas été prévus par la loi, il arrive que la loi soit insuffisante, obscure ou absente pour y apporter une solution. Or, si la loi est impuissante, cela signifie que l'on doit s'en remettre à une autre aide, complémentaire, que Portalis met en lumière : la raison naturelle.
I) La recherche d'une solution à l'insuffisance, l'obscurité ou le silence de la loi
II) L'extension inattendue de la solution apportée
Extrait du document
La loi est un instrument pratique. Elle est impersonnelle, parce qu'elle a vocation à s'appliquer à un nombre indéterminé de personnes, ce qui la distingue des mesures individuelles. Elle est aussi générale, dans le sens où son imprécision lui permet de recouvrir un large panel de situations connues et prévisibles.
Mots-clés:jugement, jurisprudence, compétence, juger, tribunal, impersonnel, loi
Commentaire du 1er et du 2nd discours de Robespierre se demandant quelles sont les modalités du culte de l'Être suprême et à quelle stratégie politique correspond l'instauration d'un culte civique de l'Être suprême.
Commentaire de Texte № 21791 |
3150 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
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Résumé
Nous étudierons dans ce document le premier discours de Maximilien Robespierre, Président de la Convention nationale au peuple réuni dans le jardin national, le 20 prairial an II et du second discours de M. Robespierre au moment ou l'athéisme a disparu par les flammes. Robespierre s'adresse aux « Français républicains » et fait un premier discours exhortant son auditoire à rendre hommage à l'Être Suprême, puis il met le feu à la statue qui laisse apparaitre une statue de la sagesse. Enfin il reprend sa place au sommet de l'amphithéâtre pour prononcer un second discours sur l'extirpation des vices ligués contre la République. Toute cette foule se dirigera par la suite au Champs de la Réunion (Champs de Mars) pour achever cette fastueuse cérémonie.
1-Les modalités de ce nouveau culte qui puise dans un héritage déjà ancien
2-Ce culte correspond a une volonté de défense nationale contre les ennemis de la révolution
3-L'Être suprême est avant tout un culte éminemment politique
Extrait du document
Robespierre s'oppose cependant vigoureusement aux encyclopédistes qui ont voulu hisser l'étendard de la raison. La raison constitue elle-même un obstacle sur le chemin de la vérité, elle procède à l'émulation des passions. L'Être suprême, conformément à Rousseau et Pascal est une religion du cœur et de l'émotion: « gravant dans le cœur de l'homme » (l.6), « l'auteur de la nature avait lié tous les mortels par une chaîne immense d'amour et de félicité »(L.15).
Mots-clés:nature, émotion, vérité, société, citoyen, peuple, religion, culte
Commentaire du discours de Philadelphie prononcé par Barack Obama visant à expliquer comment ce Président redéfini la race et visant à déterminer ce qu'il apporte de neuf pour les Etats-Unis par le biais de ce discours.
Commentaire de Texte № 17993 |
3290 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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Résumé
« Il existe entre les Noirs et les Blancs une différence physique qui, je le crois, empêchera toujours les 2 races de vivre en des termes d'égalité sociale et politique. » Ces paroles de Lincoln, pourtant abolitionniste et idole d'Obama, traduisent toute la complexité qu'a pu être la question noire aux États-Unis. A l'heure du discours de Philadelphie, prononcé par Barack Obama le 18 mars 2008, pendant la course aux primaires qui l'opposent à Hilary Clinton, le problème racial n'est toujours pas réellement résolu. En effet, si les progrès qui ont été faits sont indéniables, il existe toujours des disparités et des ressentiments qui se font sentir. C'est notamment le cas à travers les paroles du révérend Wright, le pasteur et ami d'Obama, qui a affiché son hostilité envers le gouvernement américain de blancs, et, par ce fait, suscité le scandale, portant préjudice à la candidature d'Obama. Ce dernier répond aux accusations qui lui sont faites alors de façon exemplaire, non pas en récusant son lien avec le révérend mais au contraire en l'affichant et en expliquant les raisons de sa profonde affection mais également en dégageant les changements nécessaires que l'Amérique doit faire sur la conception de la race.
I. Un discours ayant pour fond la question raciale
II. Un discours de campagne sous forme d'histoires
Extrait du document
Pour cela, s'il ne dresse pas vraiment un descriptif de tous les problèmes et injustices rencontrées par le passé par la communauté noire, il en vient quand même à faire allusion à ce qui a longtemps miné le pays, c'est-à-dire le problème de l'esclavage et de la ségrégation. En effet si l'abolition de l'esclavage est déjà ancienne puisqu'elle date de la fin de la guerre de sécession en 1865, la situation ne s'est pas transformée du tout au tout pour les populations noires.
Mots-clés:esclavage, racisme, ségrégation, guerre, sécession, population, Amérique
Commentaire du discours du président de la Cour Internationale de Justice qui dresse le bilan de celle-ci pour l'année écoulée. Ce discours a été prononcé à l'Assemblée Générale des Nations-Unies le 31 octobre 2003 .
Commentaire de Texte № 3466 |
2600 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
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Résumé
Ce discours, dont sont présentés ici des extraits, s'adresse à l'Assemblée générale des Nations Unies, organe parlementaire de l'ONU, à ses membres et à son président.
Il s'agit de faire le bilan de l'année juridique écoulée, c'est-à-dire de présenter l'activité de la CIJ du 1er août 2002 au 31 juillet 2003. Ce discours intervient peu de temps avant l'adoption de nouvelles mesures, concernant en particulier certains délais, par la CIJ.
M. Shi Jiuyong, en tant que président de la CIJ, s'adresse officiellement à l'AGNU.
Formellement, ce texte se découpe en six paragraphes, accompagnés d'une phrase introductive d'adresse et d'une phrase conclusive.
Ce texte est intéressant dans la mesure où, s'agissant d'un texte officiel, il présente de manière stricte la CIJ en général, et plus particulièrement pour l'année juridique écoulée. Il s'agit, de plus, d'un discours devant l'AGNU qui met en avant les relations privilégiées entre ces deux différents organes au sein de l'ONU.
I. L'activité juridique de la CIJ
A. La vocation de la CIJ (l. 9 à 12)
B. Un bilan de l'année juridique écoulée (l. 14 à 34)
II. La CIJ, organe de l'ONU
A. Les rapports étroits entre la CIJ et l'AGNU
B. La reconnaissance internationale de la Cour (l. 35 à 48)
Extrait du document
Au moment où se discours est prononcé, 191 Etats sont parties au Statut. 64 d'entre eux ont déposé auprès du Secrétaire général une déclaration d'acceptation de la juridiction obligatoire de la Cour (art. 36 du Statut). 300 conventions bilatérales ou multilatérales prévoient la compétence de la Cour pour trancher les différends nés de leur application ou de leur interprétation. Les Etats peuvent également soumettre un litige déterminé à la Cour par voie de compromis. Ici, le président de la CIJ dresse un tableau chiffré afin de montrer l'évolution de la CIJ.
Dans l'année qui venait de s'écouler, le nombre d'affaires soumises à la Cour est demeuré à un niveau élevé. Alors que, dans les années soixante-dix, la Cour n'avait qu'une ou deux affaires inscrites au même moment à son rôle, ce nombre a oscillé de neuf à treize affaires de 1990 à 1997.
Depuis lors, il dépasse les vingt. Au 31 juillet 2003, il était de vingt-cinq.
On peut citer comme exemple des affaires relatives à des différends territoriaux entre Etats voisins qui souhaitent voir fixer leurs frontières terrestres et maritimes ou déterminer duquel d'entre eux relève la souveraineté sur certains espaces. Tel est le cas pour quatre affaires, concernant respectivement le Cameroun et le Nigeria, le Nicaragua et le Honduras, le Nicaragua et la Colombie, le Bénin et le Niger ainsi que la Malaisie et Singapour.
Mots-clés:commission, universel, soumission, obligatoire, conseil de sécurité commission, de, tutelle"
Dissertation pour déterminer, selon l'ouvrage "Discours à la nation allemande" de Fichte, dans quelle mesure, ces discours sont le point d'impulsion de l'unification allemande.
Dissertation № 17628 |
1860 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
3 sources |
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Résumé
Johan Gottlieb Fichte né en 1762 à Rammenau, en Saxe, et mort en 1814 à Berlin, était un philosophe allemand, spécialisé en théologie et appartenant à l'école de l'idéalisme allemand. Il est l'un des premiers penseurs pangermanistes et certains vont même jusqu'à dire qu'il est le créateur de l'unification allemande. Ses Discours à la nation allemande ont été rédigés en 1807 au moment où l'Allemagne, après l'humiliante défaite d'Iéna, fut envahie et occupée par les troupes françaises de Napoléon. Ses discours, au nombre de quatorze, se basent sur des conférences qu'il a tenu à Berlin en 1807 en pleine occupation militaire. Ils sont une suite de discours logiques, politiques, religieux et philosophiques et s'adressent au peuple allemand, chez qui Fichte tente de développer un vif sentiment nationaliste. En effet, à l'époque où écrit Fichte, l'Allemagne est un vaste empire morcelé en principautés, sans aucune unité politique, et où la Prusse joue un rôle prépondérant, bien que réduite ensuite au rang de fief napoléonien.
I) Le bilan de la situation allemande exposé au peuple
II) Un appel à l'unité de la nation, seul remède aux maux de l'Allemagne
Extrait du document
Pour revenir au temps de la grandeur de l'Allemagne, Fichte explique que la prospérité qui régnait en Allemagne à cette époque reposait sur l'esprit de piété, de modestie, de dignité et surtout de solidarité des individus. En contraste avec l'égoïsme que Fichte dénonce et dont on parlait plus haut, les individus restreignaient leurs propres besoins et se dévouaient entièrement pour la communauté. Fichte énonce donc la clé de la prospérité et l'idéal qu'il voudrait atteindre...
Mots-clés:contrat social, nation, nationalisme, république, gouvernement, peuple, unificatIon
Commentaire de ce discours, prononcé par Margareth Thatcher le 22 Septembre 1988, qui s'inscrit dans la politique européenne menée par le Royaume-Uni depuis la première moitié du XIXème siècle.
Exposé № 9132 |
1310 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
7 sources |
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Résumé
Ce discours est prononcé devant les étudiants du collège de Bruges, un prestigieux centre de formation aux affaires européennes. Le discours marque le début d'une tournée durant laquelle Margareth Thatcher explique quelle vision elle a de la Communauté Economique Européenne (CEE), deux ans après la ratification de l'Acte Unique qui l'oriente vers une politique fédérale. Dans ce discours, Margareth Thatcher s'oppose à la création d'une Europe fédérale, et défend une vision intergouvernementale de la C.E.E. D'une certaine mesure, on peut estimer que ce discours est la « réponse » de Margareth Thatcher aux partisans d'une Europe fédérale.
I. L'Acte Unique : une orientation fédérale rejetée par Margareth Thatcher
A- L'Acte Unique renforce les institutions européennes
B- L'opposition de Thatcher face à ces réformes
II. Une politique européenne ancrée dans la politique traditionnelle britannique
A- MT défend la « balance of power »
B- L'Europe selon Margareth Thatcher.
Extrait du document
Durant les années 80, le tournant fédéral semble amorcé au sein de la C.E.E.
Dès 1985, le sommet de Fontainebleau crée, à l'initiative de F. Mitterrand, la création d'un comité chargé de donner plus de responsabilités à la Commission et au Parlement. Toutefois, c'est l'Acte Unique, signé en 1986 et entré en vigueur le 1er Janvier 1987 qui donne vraiment à la C.E.E. une orientation fédérale.
Dans un premier temps, l'Acte Unique Européen augmente le nombre de cas où les décisions du Conseil sont prises à la majorité qualifiée au détriment de l'unanimité : il s'agit donc de limiter le pouvoir de véto que l'unanimité confère aux Etats-membres.
Mots-clés:accord, législation, Parlement européen, Royaume Uni, chancelier, britannique
Commentaire de ce fameux discours de De Gaulle, qui examine les positions politiques et constitutionnelles du général, pour voir en quoi ce discours pose les fondements de la Constitution de 1958.
Commentaire de Texte № 4658 |
1785 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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Résumé
Le 16 Juin 1946, le général Charles de Gaulle prononce un discours où il donne ses principes pour une nouvelle Constitution française.
Il défend le bicaméralisme qui assure la séparation des pouvoirs et préconise l'instauration d'un exécutif fort et la primauté du chef de l'Etat.
I- Le refus de la remise en vigueur des institutions de la 3ème République après le régime de Vichy
A) Après le régime de Vichy : la nécessité de nouvelles institutions
B) Le refus de la mise en place du régime d'assemblée de la IIIème République
II- Les éléments du discours de Bayeux qui constitueraient les prémices de la Constitution de la Vème République
A) Un parlement bicaméral
B) Un exécutif fort
Extrait du document
L'installation de la 4ème république a été complexe.
La remise en vigueur des institutions de la 3ème république, régime bicaméral où le parlement élisait le Président de la république politiquement irresponsable qui se contentait de nommer un chef de cabinet ; comme le premier projet de Constitution de la 4ème république, qui établi un régime monocaméral avec une marginalisation du pouvoir exécutif, ont été rejeté par les électeurs.
Un deuxième projet de Constitution est donc élaboré, et adopté le 13 Octobre 1946.
Le régime est bicaméral, les deux chambres sont chargées d'élire le Président de la république qui bénéficiera de la plupart des prérogatives qu'il avait sous la 3ème république, il est politiquement irresponsable et nomme donc un Président du conseil pour former son gouvernement.
Mots-clés:vote, budget, suffrage, universel, direct