Dissertation qui cherche à expliquer le fait que le travail et le divertissement aient chacun leurs caractéristiques, mais qu'ils puissent être très proches l'un de l'autre.
835 mots (approx. 2.1 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Le travail et le divertissement ont chacun leurs caractéristiques. Celui qui se divertit cherche à passer un bon moment, il ne veut plus être confronté aux problèmes de ses quotidiens. En effet, le sens de mot « divertir » signifie se « détourner de », donc dans notre cela signifie se détourner de ses problèmes quotidiens, ou alors de la répétition de celui-ci.(...) Le divertissement est une activité qui consiste donc à se distraire, et donc à se détourner, des problèmes que pose le quotidien. Et le travail nous amène lui aussi à nous détourner de notre quotidien.
1. Il est toujours possible de différencier travail et divertissement 2. Il n'est pas toujours possible de différencier travail et divertissement 3. Il n'est pas possible de différencier travail et divertissement
Extrait du document Le divertissement est un moyen de quitter son quotidien pour échapper à ses désagréments et à ses problèmes. On peut se divertir de plusieurs façons, par exemple un enfant va d'abord chercher à jouer et à explorer pour se divertir, cela lui permet de découvrir de nouvelles choses, un adulte en revanche voudra se divertir surtout pour échapper au stress de la vie courante, impôts, facture, travail, … la plupart des adultes se tourneront vers les sortis, spectacles, cinémas, restaurant, …
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Résumé Le divertissement se généralise aux Etats-Unis grâce à plusieurs facteurs, d'ordre social, économique et culturel. Très vite, les Etats-Unis deviennent les champions du divertissement de masse. En tant que société capitaliste, la culture elle-même est considérée comme un divertissement et se popularise. En effet, rendu possible par le loisir, c'est-à-dire par l'aménagement d'un temps consacré à autre chose qu'au travail, et par la massification de la consommation, le divertissement est un objet économique et industriel au même titre que le pétrole ou l'automobile. Il renvoie au temps libre, à l'évasion, à l'amusement (en anglais, Entertainment). Ainsi, cette généralisation du divertissement semble correspondre à un certain conformisme. Il faut entendre par là l'ensemble des représentations et des pratiques communément admises par une société, en accord avec ses valeurs, ses traditions, sa pensée morale. Le terme se teinte souvent de connotations négatives ou péjoratives en ce qu'il renvoie à une forme de facilité : pour s'éviter l'effort de la réflexion, une majorité de personnes peut avoir recours à des schémas de pensée préétablis, conforme à ce qui doit être. La société des deux après-guerre, à la fois période de prospérité économique et d'augmentation de la classe moyenne, paraît être le lieu du divertissement généralisé et du conformisme ambiant.
La question est alors de savoir si le développement du divertissement aux Etats-Unis des années 1920 aux années 1960 n'irait pas de pair avec le conformisme dont la société est empreinte.
Il convient donc de s'interroger sur les origines de cette société du divertissement et sur les rapports qu'elle entretient avec le conformisme, et enfin de savoir si le non-conformisme engage à d'autres types de divertissements. Le divertissement n'est-il pas lui-même créateur de conformisme ?
I- Le développement du divertissement de masse coïncide avec le conformisme
II- Pourtant le conformisme est loin d'être exempt de contestations
III- Pourtant il faut constater que les formes de divertissements au départ non-conformes se généralisent et s'imposent à leur tour
Extrait du document Les films à messages ou à caractère social n'intéressent plus beaucoup, ce qui montre que la plupart de la population se repose sur ses convictions et ne s'interroge guère. Pourtant, les fabriques de rêves s'essoufflent : par exemple, les jeux télévisés sont truqués et tout le monde l'apprend en 1958. Les femmes, à qui les séries télévisées (qui sont légion) renvoient l'image mythique de la Mom, mère de famille installée, reine du foyer, commencent à exprimer plus ouvertement leur contestation de ce conformisme.
Etude de l'oeuvre de Giono, "Un roi sans divertissement", axée sur deux thèmes : l'ennui et le divertissement et les personnages "amateurs d'âme". (pdf)
1565 mots (approx. 3.9 pages), 1 source, 2005, 3,95 €
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Résumé Dans "Un roi sans divertissement" de Giono, écrit en 1946, le thème du divertissement est étroitement lié à celui de l'ennui. Ils sont même indissociables puisque pour vouloir se divertir, ne faut-il pas subir l'ennui ? C'est pour lutter contre ce fléau que l'homme cherche sans cesse à se divertir ; pour se détourner d'un ennui envahissant, voire omniprésent. Il en est de même pour les personnages de ce libre, dans lequel le divertissement est par conséquent très présent. Mais,
certaines personnes ne trouvent aucun moyen de se divertir, et l'ennui persiste, malgré tous les efforts mis en oeuvre.
1. Ennui et divertissement 2. Les personnages "amateurs d'âme"
Extrait du document Giono montre dans son oeuvre que l'ennui pousse au divertissement, mais que se divertir ne prémunit en aucun cas contre l'ennui. Et à ce moment là, il ne reste qu'une solution : tuer ou se tuer. Car ''un roi sans divertissement est un homme plein de misères''.
Dissertation se demandant si la littérature ne peut pas mettre les particularités de sa forme au service d'idée, et ainsi transmettre par le divertissement ses pensées.
1030 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé La littérature est depuis son invention utilisée de diverses façons. L'une d'elles se démarque particulièrement : l'utilisation de la plume pour transmettre des idées. C'est ainsi que beaucoup d'écrivains, de dramaturges, de poètes ont pu faire passer leur vision du monde, leurs critiques, leurs défenses. Victor Hugo par exemple, de la même façon, bien que sur un registre totalement différent, que Voltaire dans Candide, utilise dans Le Dernier Jour d'un condamné la littérature comme tribune. Mais la littérature a-t-elle pour seule fonction de transmettre des idées ?
I/ Il est vrai que celle-ci a pour but important de partager des pensées, d'être utilisée comme tribune, voire comme arme
II/ La littérature a aussi un but ludique, de divertir III/ La littérature est un art entier qui se suffit à lui-même et qui n'a pour autre objectif que d'amener avec habileté le lecteur au plaisir
Extrait du document C'est ce lien qui assure la transmission d'idées, de principes. Ainsi, les Lumières ont amené tout leur à une réflexion sur leur condition. L'apologue devient un genre de choix pour assurer cette transmission, comme le montrera Voltaire dans Candide. De la même façon, Victor Hugo et Albert Camus apporteront une réflexion sur la peine de mort, respectivement dans Le Dernier Jour d'un condamné et Réflexion sur la guillotine.
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Résumé L'apologue a pour principal objectif de divertir le lecteur. C'est un récit facile à lire, qui traite parfois avec humour et légèreté des sujets auxquels beaucoup de lecteur peuvent s'identifier. Ceci rend alors l'apologue, qu'il soit sous la forme de conte, de conte philosophique ou de fables accessible à beaucoup de lecteurs qui cherche à se divertir. En effet, ce sont souvent de courts récits, comme les Fables de La Fontaine ce qui les rends distrayant dans le sens où le lecteur prend du plaisir à le lire : on voit par exemple souvent des parents lire des histoires moralisatrices comme Le petit chaperon rouge de Perrault à leur enfants.
I. L'apologue divertissant II. L'apologue amenant à la réflexion
Extrait du document Plusieurs définitions peuvent définir l'apologue. Le dictionnaire de notre époque parlera d'une simple « fable moralisatrice » mais Voltaire, au XVII, a lui une autre vision de ce genre de récit pour justifier son œuvre Candide ou l'Optimisme, qu'il a peur de publier. Il parlera de « chose indigne d'être lu par les esprits solides ». Tout ceci pour montrer que nous pouvons avoir diverses façon de penser, voir même de lire. On peut donc se poser la question de savoir si l'apologue est simplement un récit destiné à distraire le lecteur ou s'il peut aller plus loin, en éveillant sa réflexion. Pour tenter de répondre à cette question, ce travail développera une première partie consacré à l'apologue divertissant et une seconde traitera de l'apologue amenant à la réflexion.
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Résumé « On a tout essayé » renvoie littéralement au fait d'essayer plusieurs choses sans réussite. Mais pour cette émission, qui parle de nouveautés cinématographiques, littéraires ou musicales, ceci renvoie au fait que cette émission qui a tout essayé (lu regardé ou écouté les livres films ou musiques) va proposer le meilleur à ses téléspectateurs.
Ce type d'émission est constituée de tous les éléments classiques du talk show avec un animateur vedette au centre qui distribue la parole et divertit avec des plaisanteries.
Le but recherché est d'attirer une population qui revient du travail sur la chaîne, d'où le nom d'accès prime time.
De ce fait, comme on l'a vu, le ton est divertissant et l'ambiance bon enfant.
Le petit détour sur l'actualité est fait d'une façon originale et divertissante et non analytique.
Les « tests » sur les livres, etc. sont faits d'une façon assez complaisante et toujours dans une ambiance relâchée, ambiance bien entendu recherchée par la personne rentrant du travail.
1. Présentation de l'émission
A. Production
B. Les Audiences
C. Les acteurs de l'émission
D. Principe de l'émission et contrat de communication
2. Analyse de l'émission
A. Titre et générique de début
B. La disposition spatiale
C. Les échanges entre les différents acteurs
D. Le filmage
E. Les reportages
Extrait du document Le principe de l'émission est caractéristique du talk-show. Le présentateur est en quelque sorte la vedette qui lance les sujets et se permet quelques plaisanteries. Au début de l'émission un tour de l'actualité est fait par Laurent Ruquier avec des remarques ironiques et à but récréatif des chroniqueurs. Puis dans une deuxième partie il y à la réception des invités présentés par le présentateur et ensuite soumis aux questions du ou des chroniqueurs ayant préparés le sujet. La présentation de l'invité par le présentateur, notamment celle de Dany Brillant renvoi à l'origine du talk show : le cabaret à l'américaine avec un présentateur vedette.
Ex : « Notre dernier invité pour ce soir c'est le crooner français, c'est le Franck Sinatra hexagonale… »
L'émission se termine par le jeu « kikaviku/kikavukoi » ou l'objectif est de reconnaître une chose ou un personnage sur une photo.
L'émetteur est assez complexe car il est collectif et institutionnel (France 2) mais est incarné par le présentateur vedette Laurent Ruquier.
Le récepteur est aussi multiple puisqu'il est représenté par le public assistant à l'émission, les chroniqueurs ainsi que les téléspectateurs.
Pour ce créneau horaire précédent le journal télévisé il est évident que le discours ne sera pas « sérieux » mais plutôt plaisant et dans une ambiance bon enfant.
Tags: télévision, chaîne, prime time, caricature, spontanéité
Document qui étudie le rôle et les fonctions du théâtre. Il semblerait que le théâtre ne soit pas simplement source de récréation mais qu'il ait d'autres fonctions.
2300 mots (approx. 5.8 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé A Athènes, dans l'Antiquité, les citoyens assistaient en masse aux représentations théâtrales. Le théâtre y était considéré, non seulement comme un divertissement, mais comme un moyen d'éducation morale et civique.
Le théâtre a pour but de divertir les spectateurs, il les détourne momentanément de leur triste condition en les faisant rire, pleurer ou en les émerveillant. Mais le théâtre se veut également être un moyen d'éducation morale et civique, il sert à faire passer un message, une idéologie, il est le miroir de la société et il permet au spectateur de purger ses passions et de corriger ses moeurs.
Extrait du document Le théâtre a pour but principal de divertir le public, de le détourner momentanément de ce qui l'occupe. Il arrive à cela tout d'abord en suscitant des sentiments de joie ou de peine chez le spectateur. En effet, dans les comédies ou dans les farces, on peint souvent la folie des hommes, de la société et leurs défauts avec beaucoup d'humour et d'ironie. Dans La Farce de Maître Pathelin , dont l'auteur nous est aujourd'hui inconnu, le sourire nous tient aux lèvres tout au long de la pièce. Le comique dans cette farce est surtout porté sur les personnages, chacun fait bizarrement son métier , le berger assomme les moutons de son maître, le juge acquitte le voleur, l'avocat use de procédés déloyaux et on joue de bons tours aux personnages niais, toutes ces aberrations amusent le public qui applaudit à tous les bons tours, l'essentiel dans cette pièce est de rire. Dans la farce il est permis de tout dire et de tout faire, on n'observe plus aucune règle de conduite, on se déguise, on se moque et tout ce qui d'ordinaire reste caché dans l'intimité d'un foyer est révélé au grand jour, c'est le règne de la folie. L'homme ne pense plus à sa triste condition humaine, il rit aux éclats et semble heureux dans ces moments là, des moments de subterfuge, de détente. C'est une sorte d'évasion par le rire. On retrouve cette sensation d'échappatoire également dans les tragédies comme celle de Roméo et Juliette écrite par Shakespeare où Juliette, pour échapper à un mariage auquel on veut la contraindre, absorbe un narcotique. Roméo la croit morte et se donne la mort; à son réveil Juliette se tue. C'est une fin tragique, le public est en larmes et ne pense plus qu'à une chose, la mort injuste de ces amoureux.
Tags: mise en scène, miroir, société, moeurs, passion, nature humaine
Dissertation de philosophie qui montre que l'activité artistique n'est ni un travail, ni un jeu, elle est beaucoup plus ; elle est un moyen d'échapper à sa condition et de devenir homme.
790 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé L'artiste exerce une activité à part entière, mais que peut-on dire de celle-ci ? L'activité artistique relève-t-elle du travail ou du jeu ? L'artiste crée-t-il pour se divertir ou pour vivre ? On peut s'interroger sur la raison première qui pousse l'artiste à créer.
L'art, est-ce un divertissement ou un travail rentable ? Doit-on jouir de l'activité artistique ou en vivre ?
Cette étude montre d'abord en quoi l'activité artistique est jeu pour ensuite en voir les limites.
Extrait du document L'artiste, au départ, passe par le même apprentissage que l'artisan qui, d'après Renoir, "s'apprend au musée". Il se distingue ensuite de l'artisan par la finalité de son oeuvre. L'artisan crée pour vendre, il conçoit des oeuvres "utilitaires", selon un modèle, une demande ou une idée précise. L'artiste, lui, crée en vue de s'exprimer.
Kant a dit : "la belle représentation d'une chose et non la représentation d'une belle chose".
Cette idée montre que l'artiste crée selon son idée, sa conception du beau et non pour plaire. Il immortalise des choses qui comptent à ses yeux non pas pour leur beauté mais pour leur importance. L'oeuvre de l'artiste reflète ce qu'il est réellement.
L'artiste, par son oeuvre, évoque sa conception du beau, ses idées, sa personnalité.
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Résumé Selon Victor Hugo, «tout ce qui est dans la nature est dans l'art». Mais l'art n'est-il qu'un divertissement ? Que peut-il représenter d'autre ?
Pour répondre à ces questions, cette étude montre dans un premier temps que l'art peut être un divertissement, puis s'intéresse dans une seconde partie à ses autres définitions, pour finir elle souligne la véritable essence de l'art.
Extrait du document Depuis l'antiquité et la tradition hellénique, l'art est tout d'abord symbolisé comme étant l'imitation de la nature. En effet, comme l'a souligné Platon puis Victor Hugo lors du romantisme, toutes les œuvres d'arts se basent sur la réalité. Cette même réalité qui est présente dans la nature, par conséquent l'artiste ne fait que reproduire concrètement ce qu'il trouve sous ses yeux. En ce sens, l'art n'est qu'une simple imitation de la nature et rien de plus, il ne permet pas à l'Homme de s'améliorer. D'ailleurs Jean Jacques Rousseau, philosophe du siècle des Lumières n'a pas oublié de le souligner. Pour lui l'art est une perte de temps, un loisir inutile qui égare les humains de leur progression. Ainsi, l'art n'est qu'un divertissement, qui plus est complètement inutile puisqu'il entraine les Hommes dans la fainéantise, les empêchant donc de s'adonner à d'autres matières plus constructives afin de faire progresser le monde.
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Résumé La comédie est née sous l'Antiquité grecque lors des fêtes en l'honneur de Dionysos, dieu du vin. Issue du mot latin « comedia », elle met en avant le côté propitiatoire de la fête ayant pour but premier de déclencher le rire chez leurs spectateurs. Cependant, la comédie ne sert-elle qu'à divertir ?
1. Les différents procédés suscitant le rire et le divertissement
2. Les autres aspects de la comédie
Extrait du document Par bien des aspects, la comédie est incontestablement produite afin de divertir. Ainsi, de nombreux auteurs ont recours au comique de mots. C'est le cas, par exemple, de l'œuvre Knock écrite par Jules Romain dans l'acte II scène 1 où sont réunis le tambour de ville et le docteur Knock. Dans cette scène, Knock ausculte le tambour gratuitement. Celui-ci lui déclare alors qu'après la fin de ses repas, il a des démangeaisons dans le haut de son épigastre. Le docteur veut impérativement plus de précisions et lui demande « est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille ? ».