Etude de cas qui analyse l' urbanisme de la ville de Katmandou, ses mutations et ses bouleversements.
Étude de Cas № 7323 |
2140 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans les années 1960, voulant se ressourcer spirituellement, des hippies du monde entier sont venus goûter à la douceur de vie propre à la vallée de Katmandou située entre le plateau tibétain et la chaîne himalayenne. Ils voulaient trouver calme et sérénité dans ce paisible cadre, tranchant avec la violence de leurs environnements d'origine. Depuis cette époque, la ville s'est littéralement métamorphosée.
En effet, alors que les adeptes de Cat stevens connaissaient une petite ville uniquement constituée par son noyau historique, habitée depuis des siècles par les Newars ( qui représentaient alors plus de 50 % de la population de la vallée), les échelles tant spatiales que démographiques ont bien changé.
Ainsi, cette étude ne portera pas simplement sur la ville de Katmandou mais sur la conurbation qu'elle forme actuellement avec Patan. Il faut donc étudier les facteurs de ces mutations qui sont à chercher dans les bouleversements récents mais également dans des permanences de cadres plus anciens.
1) Phases historiques du développement urbain
2) Structure urbaine actuelle
3) Stratégies actuelles de localisation de l'habitat
4) La concepation de l'habitat : types de construction de l'habitat
5) Problèmes de pollution
Extrait du document
Les Occidentaux se sont également regroupés dans les quartiers d'ambassades, le quartier Nord-Est de la ville ou encore dans les extensions urbaines de Patan, à la différence près qu'il ne s'agit que de locations.
Les bidonvilles agglutinés au pied des ponts entre les deux villes représentent d'autres lieux où les regroupements par origine sont à noter. Ainsi, le long de la rivière Bagmati, on trouve un important bidonville habité par des Indo-népalais et des Néwars. A Thapali, se trouvent les migrants indiens venus du Bihar ou de l'Uttar Pradesh, qui travaillent dans la statuaire religieuse ou comme cireurs de chaussures. Enfin, remontant le cours de la Vishnoumati, rivière à l'ouest de Katmandou, on découvre deux bidonvilles : l'un à la hauteur de Maru habité par des Néwars de la vallée, le second plus au nord près du district industriel de Balaju est peuplé par d'autres ethnies népalaises (Rai, Limbu, Tamang). Récemment d'autres bidonvilles se sont crées près de Bodnath.
Mots-clés:religion, périphérie, canalisation, réseaux
Dissertation qui s'interroge sur l'evolution de la législation civile et se demande dans quelle mesure celle-ci trouve son achèvement dans la conciliation de deux sciences législatives que sont l'esprit de système et celui des siècles.
Dissertation № 9139 |
2830 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2007
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Résumé
L'esprit des siècles, à la différence de celui de système, se veut en accord avec l'histoire, l'expérience des peuples français forgée au fil du temps par leurs climats, leurs habitudes afin de créer en douceur et de manière durable un droit, une nation unie.
Portalis qui définit cet esprit des siècles dans son discours préliminaire comme étant «cette tradition de bon sens, de règles et de maximes qui est parvenu jusqu'à nous» reprend la théorie de Montesquieu exposée dans l'Esprit des lois. Celle-ci tend à considérer l'histoire comme un «laboratoire expérimental» servant de base à la science juridique qui doit s'édifier sur les différentes coutumes, les évènements constitutifs d'un territoire précisément donné, définit et délimité.
I/ L'esprit de système au service de la législation post-révolutionnaire
A) La politique de la table rase et l'avènement de l'esprit de système
B) Une méthode systématique retrouvée dans les projets de code civil de Cambacérès
II/ 1799 ou une résurgence de l'esprit des siècles à travers a législation civile Napoléonienne
A) Une législation imprégnée par l'histoire, caractérisée par l'esprit des siècles
B) Les acquis révolutionnaires ne sont tout de même pas reniés par le «code napoléonien»
Extrait du document
«Lorsqu'on analyse la substance de cette œuvre (code civil), lorsqu'on suit l'histoire de sa rédaction (…) Presque tout ce qu'il contient a été fourni par le droit du passé, l'ancien droit français ou par le droit de la veille, celui de la révolution» (Esmein).
Le lègue de la révolution s'exprime par une législation, empreinte de l'esprit de système. Initiée entre autres par Descartes, la méthode systématique consistait à analyser des notions complexes pour en déterminer les éléments constitutifs et à les ramener à des idées claires.
Mots-clés:Montesquieu, Révolution française, droit, esprit, société, codification
Fiche de lecture sur l'œuvre centrale dans la pensée de Michel Foucault portant sur la relation pouvoir-savoir.
Fiche de lecture № 11472 |
4305 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Michel Foucault analyse dans ce roman le pouvoir de normalisation et la formation du savoir dans la société moderne. Il décrit la «vie en prison», qui est l'un des moyens par lesquels le pouvoir assure la maîtrise des individus. La discipline des prisons rejoint celle de l'armée, des ateliers, des hôpitaux et des collèges.
Comment l'incarcération est-elle devenue la forme privilégiée du système pénal dans les sociétés occidentales ?
I. Supplice
1) Le corps des condamnés
2) L'éclat des supplices
II. Punition
1) La punition généralisée
2) De la douceur des peines
III. Discipline
1) Les corps dociles
2) Les moyens du bon dressement
3) Le panoptisme
IV. Prison
1) Des institutions complètes et austères
2) Illégalisme et délinquance
3) Le carcéral
Extrait du document
Foucault part d'un constat, en un siècle, on assiste à la disparition presque totale du supplice. Il nous donne comme élément de référence la description de la condamnation de Damien en 1757, scène d'une violence extrême ; ainsi qu'un extrait du règlement de 1832 de la «maison des jeunes détenus à Paris», emploi du temps réglé à la minute près. Il donne 2 raisons à la fin de la «fête punitive». Tout d'abord, l'exécution publique n'est plus comprise comme avant, c'est désormais un scène qui dépasse en sauvagerie la violence du crime, le bourreau est plus criminel que le supplicié lui-même qui inspire abomination mais parfois peine et compassion. Pendant un temps on continue à annoncer et à faire de la publicité pour les sentences mais la punition devient honteuse et commence par se cacher ce qui entraîne l'effacement de la dimension spectaculaire du supplice en même temps que la «prise sur les corps» (p.17), seconde explication.
Mots-clés:histoire, naissance de la prison, surveillance, punition, pénalité moderne, crime
Fiche de lecture de l'ouvrage de Erik Orsenna portant sur la mondialisation, et cela grâce au fil directeur de la culture du coton, qui lui permet de traverser le monde et des cultures très différentes.
Fiche de lecture № 12864 |
2870 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Erik Orsenna propose une véritable enquête dans les principaux pays dans lesquels le coton joue un rôle important. Mais ce n'est pas seulement un voyage économique, c'est aussi un voyage culturel duquel ressort les différences de valeurs ainsi que des problèmes sociaux, environnementaux et une réflexion sur la mondialisation.
I. Le commerce du coton permet de comprendre certains aspects de la mondialisation et met en relief le clivage Nord/Sud, tout en permettant de découvrir des pratiques culturelles très différentes
II. La douceur en toile de fond : le contraste entre une écriture feutrée et une matière douce qu'est le coton et la dureté des phénomènes que sa culture engendre
Extrait du document
pour l'auteur, «comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette». Cette phrase résume bien la raison d'être du livre...
(...) Loin de se cantonner à étudier la dimension économique de la culture du coton, l'auteur aborde le lien entre coton et mondialisation. Il montre ainsi comment le coton est au cœur de la mondialisation. En effet, de sa production à sa vente, en passant par la recherche, il mobilise un ensemble vaste de compétences et de main d'œuvre, reliés aux quatre coins du globe...
Mots-clés:OMC, producteur, exploitation, exportation mondiale, innovation, flocon blanc
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Foucault pour qui le pouvoir des sociétés modernes s'est fondé sur une organisation minutieuse de la discipline.
Fiche de lecture № 6560 |
5015 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
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2008
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Résumé
L'essai étudie l'apparition historique de la prison sous sa forme moderne en commençant par constater la disparition de l'application en public de la peine de mort au profit d'exécutions cachées par le secret des murs. Selon l'auteur, cette évolution est révélatrice d'une révolution de la façon selon laquelle le pouvoir se manifeste au peuple.
I. Supplice
1. Le corps des condamnés
2. L'éclat des supplices
II. Punition
1. La punition généralisée
2. La douceur des peine
III. Discipline
1. Les corps dociles
2. Les moyens du bon dressement
3. Le panoptisme
IV. Prison
1. Des institutions complètes et austères
2. Illégalismes et délinquance
3. Le carcéral
Extrait du document
La fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle sont une époque nouvelle pour la justice pénale, les supplices disparaissent et les châtiments ne sont plus des spectacles ou des crimes. Foucault prend l'exemple du châtiment infligé à Damiens au milieu du XVIIIe siècle et le règlement d'une maison de détention trois quarts de siècle plus tard. Les pratiques punitives deviennent pudiques et ne touchent plus directement aux corps.
Le châtiment n'a plus de prise sur le corps mais sur l'âme. On ne juge plus seulement les crimes, mais aussi les individus et sur ce qu'ils peuvent devenir. On essaye de trouver les mesures appropriés à chaque cas, et non plus à un type de crime précis. Le juge n'est plus seul dans le processus de jugement, des juges annexes dont des éléments extra-juridiques (experts psychiatres, éducateurs…) le suppléent.
Mots-clés:jugement, punition, torture, condamné, propriété, discipline
Exposé qui se propose d'analyser les differents facteurs de puissance des Etats-Unis.
Exposé № 6178 |
7020 mots (
approximativement 17.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Les Etats-Unis sont le deuxième exportateur mondial derrière l'Allemagne et le premier importateur. Cette situation leur est facilitée par leur rayonnement culturel. Les firmes multinationales américaines diffusent le mode de vie américain dans le monde entier : Coca-Cola, McDonald's, Parcs Disney. A propos de cette américanisation en douceur, on parle de soft power (pouvoir doux). (...) Le dollar reste la principale monnaie de réserve depuis 1944. Certains Etats sont sous la zone dollar, notamment les Etats pétroliers. Le dollar n'est plus convertible en or depuis 1971, et a un concurrent majeur, l'euro. La faiblesse du dollar facilite les exportations. L'euro a un avantage pour les importations, notamment le pétrole.
I) Les fondements démographiques de la puissance américaine
A) Les contrastes de peuplement
B) Un pays d'immigration
C) Une forte urbanisation
II) Le géant de l'économie mondiale
A) La première puissance agricole du monde
B) Une puissance post-industrielle
III) L'organisation de l'espace économique des Etats-Unis
A) Le Nord-est, toujours « centre » de la puissance américaine et un des centres du monde
B) Le croissant périphérique, frontière vers l'Asie et l'Amérique Latine
C) L'intérieur, une « diagonale du vide » ?
IV) Une domination planétaire
A) La seule superpuissance militaire depuis le début des années 1990
B) Une grande puissance financière et économique
C) Les Etats-Unis dans le commerce mondial
Extrait du document
Il s'agit d'un des pays les plus vastes du monde, avec 9,3 millions de km², Hawaii et Alaska compris, mais derrière la Chine (9,5 millions), le Canada (9,9) et la Russie (17). Il y a des distances considérables d'un océan à l'autre (4 500 km), du Nord au Sud, entre les Grands Lacs et le Golfe du Mexique (2 500 km). Cela pose le problème des transports. Le réseau américain est le plus efficace de la planète, particulièrement dense dans la moitié Est et en Californie, qui sont les régions les plus densément peuplées et les plus urbanisées. Le moyen de transport privilégié est la voiture, mais pour les voyageurs, l'avion est aussi très important. Sur les vingt premiers aéroports mondiaux, onze sont aux Etats-Unis, le premier est à Atlanta, le second à Chicago, qui est d'ailleurs le premier nœud de communications du pays. On parle de « hubs » à propos de ces aéroports. Le train, qui date de la deuxième moitié du XIX° siècle, a une place secondaire, à part les transcontinentaux qui relient les deux océans.
Mots-clés:entreprise, frontière, transaction, migration, importation, technologie
Commentaire composé de ce poème en prose de René Char qui tente de conjurer l'angoisse et la mort en proposant un moment de repos au milieu du tumulte de la guerre.
Commentaire Composé № 3853 |
1115 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
René Char a écrit les «Feuillets d'Hypnos», durant la Seconde Guerre Mondiale, alors qu'il combattait au côté des résistants. L'écriture est alors pour lui le moyen d'oublier l'horreur de la guerre en créant, grâce à la magie des mots, un monde paisible et heureux. Ainsi le mystère poétique a-t-il pu un instant faire oublier le « diable » et redonner au monde sa paix, sa douceur et sa beauté.
Ce poème apparaît donc comme un exemple de la richesse du poème en prose qui se nourrit de toutes les ressources que lui offre le langage pour faire d'un univers – ici angoissant – un espace poétique où la guerre a diparu, un monde où les mots « mal » et « horreur » n'existent plus, et contre lequel le diable demeure impuissant.
Extrait du document
Grâce à l'écriture, le poète a donc créé ce monde de paix et d'équilibre à partir d'images et de situations que tout le monde connaît et qui sont à la portée de tous. Le vallon, dans lequel se cache peut-être le maquisard perd sa connotation funèbre; les fusées guerrières sont «engourdies» et leur funeste sifflement est effacé par le doux bruissement du feuillage; les rafales de balles sont remplacées par les «traits» que dessinent les insectes sur «l'écorce tendre de la nuit»; le buste blessé et sanguinolent disparaît devant l'image d'un buste revêtu de «couleurs vives», et le compagnon du maquisard accroupi près de lui, guettant l'ennemi, n'est plus qu'un homme bien portant qui a peur de voir céder sa ceinture.
C'est le pouvoir de transformation de la poésie, c'est l'alchimie poétique, qui confère à tous ces éléments leur dimension symbolique que le poète met en évidence par l'utilisation récurrente du démonstratif : «c'est ce vallon ... c'est cette pesanteur ... c'est cette circulation ... c'est cette graine ... c'est cet incendie ...».
Le démonstratif évoque ce qui est proche de nous et crée ainsi une complicité avec le poète, mais il prend aussi une valeur laudative qui confère au nom qu'il accompagne, une nuance emphatique et contribue à célébrer ces tableaux de sérénité et de bonheur. «Qu'importe l'heure et le lieu où le diable nous a donné rendez-vous !».
Mots-clés:terreur, agitation, sourire, tendresse, espoir
Fiche de lecture sur l'ouvrage du philosophe Michel Foucault, qui montre l'évolution du jugement et de la punition ; aujourd'hui, on ne punit plus un crime mais une âme criminelle.
Fiche de lecture № 4388 |
3050 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Dans "Surveiller et punir", Foucault s'intéresse au lien entre pouvoir et punition. Selon lui, il y a quatre grands types de société punitive : les sociétés qui excluent, les sociétés qui organisent un rachat, les sociétés qui marquent, les sociétés qui enferment.
Chaque procédure pénale révèle une forme de pouvoir déterminée. La question que se pose Foucault est dans quelle technologie générale de pouvoir ces techniques de punition s'inscrivent-elles ?
Les techniques changent et leur point d'application aussi.
Foucault constate que l'on punit moins aujourd'hui un acte qu'un individu. La justice s'arme de vérités psychologiques. Les «circonstances atténuantes» prennent ainsi un rôle important dans le jugement et le principe des remises de peine devient possible suivant le comportement en prison.
I- Supplice
1. Chapitre premier : le corps des condamnés
2. Chapitre II : l'éclat des supplices
II – Punition
1. Chapitre premier : la punition généralisée
2. Chapitre II : la douceur des peines
III- Discipline
1. Chapitre premier : les corps dociles
2. Chapitre II : les moyens du bon dressement
3. Chapitre III : le panoptisme
IV- Prison
1. Chapitre premier : des instituions complètes et austères
2. Chapitre II : illégalismes et délinquance
3. Chapitre III : le carcéral
Extrait du document
Foucault analyse le concept de supplice dans son origine, sa définition, son objectif et sa disparition. La torture, art quantitatif de la souffrance, apparaît dès l'époque médiévale avec l'Inquisition et relève d'une logique de l'ordre ancien fondé sur les duels judiciaires et le jugement de Dieu. Elle se définit d'après Jaucourt comme «un phénomène inexplicable – agissant sur le corps – que l'étendue de l'imagination des Hommes en fait de barbarie et de cruauté».
Les supplices répondent à deux volontés : l'une politique qui est le rappel de la toute puissance du Roi («Le supplice ne rétablissait pas la justice, il réactivait le pouvoir») ; l'autre juridique qui permet au peuple d'assister, de constater l'acte de justice et de sentir que l'homme torturé n'est plus homme mais déviant, plus dans la communauté mais en dehors. («il faut non seulement que les gens sachent, mais qu'ils voient de leurs yeux, parce qu'il faut qu'ils aient peur») Il faut ici noter – malgré l'application barbare de la peine – que déjà jusqu'au XVIIIe siècle la justice répondait à une «arithmétique pénale», fondée sur l'enquête et la preuve.
Mots-clés:surpouvoir, peine, souveraineté, code, arbitraire, preuve
Analyse de cette oeuvre du chorégraphe J-C Maillot qui montre comment ce dernier et ses danseurs du Ballet de Monte Carlo, ont travaillé à laisser vivre le mouvement afin qu'il atteigne le spectateur de manière si touchante.
Dissertation № 5402 |
3615 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2008
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Résumé
Le mouvement et la chorégraphie mettent en avant la beauté des corps de chacun.
Cette dissertation analyse de quelle manière on peut interpréter ce travail poétique de Jean Christophe Maillot avec ses danseurs.
En premier lieu, en étudiant le genre (masculin, féminin) : un équilibre irréprochable de douceur et d'affirmation. Ensuite, en essayant de comprendre comment le chorégraphe a réussi à nous donner une pièce si harmonieuse et si touchante...
I) Une dualité de genre
II) Des résonances harmonieuses
Extrait du document
Cette chorégraphie ne nous laisse pas indifférent quand à la question du genre. Féminin, Masculin... Peut-on parler d'une pièce révélatrice d'un certain état social entre les hommes et les femmes ? Je ne pense pas que le chorégraphe est voulu parler véritablement de l'homme et de la femme mais plutôt du côté féminin et masculin qui réside en chacun de nous que nous soyons homme ou femme.
Cela s'explique dans l'utilisation des costumes. Nous avons des costumes mi féminin, mi masculin. Une part du groupe entier ont des jupes qu'ils soient homme ou femme cela n'a d'importance et l'autre moitié du groupe est en pantalon. Nous pouvons même aller plus loin en disant que Jean Christophe Maillot et Karl Lagerfeld n'ont pas voulu s'arrêter à faire une simple distinction entre une moitié du groupe qui représente le côté masculin et l'autre le côté féminin. Dans leurs deux costumes (jupe ou pantalon) les hauts expriment le contraire du bas. Par exemple, les hommes et les femmes qui portent des jupes ont un marcel blanc en haut. Si la jupe est révélatrice de la féminité, le marcel blanc révèle lui l'homme et sa virilité...
Mots-clés:Lagerfeld, Sachs, classique, contemporain, harmonie, équilibre
Commentaire composé relatif à un extrait du recueil de poèmes appelé Complaintes, écrit en 1882 par Laforgue.
Commentaire Composé № 1337 |
1715 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
Dans ce poème, l'auteur dévoile une simplicité de structure poétique inexorable et emploie des mots forts, « chocs ». Il est ému, déstabilisé, c'est incontestable. Laforges utilise des métaphores pour d'écrire la douceur et la noblesse de son chat.
Extrait du document
Laforgue est l'un des personnages les plus étonnants du XIXe siècle. En effet, malgré sa vie fort courte, mort à 27 ans d'une phtisie foudroyante, il réalise de nombreuses œuvres, pour la plupart reconnues par les plus grands écrivains de notre époque. Nous allons étudier ici un texte de cet auteur intitulé À la mémoire d'une chatte naine que j'avais. Auteur classé dans le symbolisme, arrivé après les précurseurs de ce mouvement comme Rimbaud ou Verlaine, il écrit en 1882 et 1883 un recueil de poèmes appelé Complaintes et d'où est extrait le texte que nous évoquerons en détails dans ce commentaire littéraire. Pour cela, nous nous intéresserons en premier plan aux procédés poétiques qu'utilise l'auteur ainsi que leurs buts, puis [...]
Mots-clés:statues, Sphinx, Dieux, mort, astres, mélancolie