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Résumé Etre citoyenne, bénéficier du droit de vote, c'est aussi avoir le droit de s'instruire, de travailler, d'être protégé par les lois. L'accès à l'égalité politique est long et difficile. Depuis que les françaises votent, leurs comportements électoraux ont changé, tout comme la condition des femmes dans la société. Des droits nouveaux sont apparus. Les femmes sont entrées en masse sur le marché du travail salarié, ont investi en nombre l'école, ont maîtrisé leur fécondité, bref ont acquis autonomie économique et reconnaissance sociale.
Comment évoluent les droits des femmes du XIXe au XXe siècle ?
Ces droits durement acquis sont-ils menacés ?
I. De la révolution française à la résistance de De Gaulle
A. Le XIXe siècle ou l'émergence du combat des femmes B. Le XXe siècle
II. De l'après-guerre à aujourd'hui
A. Le droit de vote des femmes B. Quelques événements
III. Aujourd'hui encore des différences entre les femmes et les hommes
A. Vie publique
B. Vie privée
C. Les droits des femmes sont-ils menacés ?
Extrait du document Le 26 août 1789, l'assemblée nationale constituante vote la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui concrétise en quelque sorte les idées des philosophes. La révolution française pose le principe de l'égalité de tous sans l'appliquer aux femmes. Elles restent exclues de la vie civique. Pourtant elles ont participé aux journées révolutionnaires.
Seul Condorcet défend la cause des femmes, on le surnomme « l'ami des femmes ». Pendant la révolution française, il s'allia aux Girondins dont il prit la défense en s'opposant a la terreur de 1793. Déclaré proscrit, il prit la fuite mais huit mois plus tard il fut arrêté a Clamard et est emprisonné ; le jour suivant on le trouva mort dans la prison de Bourg-l'Egalité (Bourg-la-Reine).En 1989, ses cendres furent transférées au Panthéon.
Deux femmes, Olympe de Gouges aidée de Théroigne de Méricourt, vont plus loin : en septembre 1791, Olympe de Gouges écrit une brochure qu'elle dédie a la reine Marie-Antoinette : déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, avec 17 articles et un préambule calqué sur la Déclaration des hommes et du citoyen de 1789.
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Résumé Introduction
I/ Hommes / Femmes : Egaux ?
1. Famille, éducation, emploi : quel statut pour les femmes ?
a) Famille
b) Education
c) Emploi
d) Droits civiques
e) Les femmes et la vie publique
2- Les sujets sensibles : religion, sexe et immigration
a) Le voile
b) La polygamie
c) Les mutilations sexuelles
d) Les flux migratoires et les réfugiés
II. Lois importantes ayant contribuées à l'amélioration de la vie des femmes
a) Droit de vote :
b) La contraception et l'avortement
c) Egalité des salaires
III. Les organisation qui luttent pour les droits des femmes
1- L'ONU : des actions sur le plan mondial
a) Les conventions adoptées par l'ONU :
b) le comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes c) La commission de la condition de la femme d) l'INSTRAW et L'UNIFEM :
2- Le Conseil de l'Europe : des actions sur le plan européen
a) Rôles et fonction
b) Actions menées par le Conseil de l'Europe
3- Quelques associations féministes
a) Voix d'elles-rebelles
b) Mix-Cité
c) Chiennes de gardes :
d) La Meute
Conclusion
Extrait du document En 1996, le taux d'activité des femmes en France est de 78,6% mais on note qu'en 1997, le salaire brut annuel des hommes dépasse celui des femmes de plus de 22% dans les secteurs privé et semi-public.
En Angleterre, la paye d'une ouvrière équivaut à 67% de celle d'un ouvrier tandis qu'au Danemark elle représente 84% de la rémunération d'un ouvrier. Dans seulement quatre pays européens (Allemagne, France, Portugal et Grèce) le salaire d'une femme est égal aux 2/3 du salaire d'un homme allant jusqu'à représenter moins de 60% du salaire d'un homme en Irlande et en Angleterre.
En 2000, chez les moins de 25 ans, 35% des femmes sont sans emploi (dont 42% sont sans diplôme) alors que 20% des hommes de moins de 25 ans sont au chômage (dont 31,6% non diplômés). Au niveau national le chômage des femmes est de 2 points supérieur à celui des hommes, 1/3 des femmes travaillent à temps partiel contre 5,5% des hommes et 80% des personnes touchant moins que le SMIC sont des femmes.
Ceci est dû à l'augmentation du nombre de diplômées qui a pour conséquence un certaine dévalorisation des diplômes sur le marché du travail (en 1972, le bac permettait d'accéder à un emploi de cadre moyen tandis qu'aujourd'hui il n'assure plus qu'une place d'ouvrier ou d'employé).
A niveau équivalent les femmes s'orientent plutôt vers des filières paramédicales et sociales censées être plus appropriées au sexe féminin. De plus on remarque que l'éducation et l'origine familiale influencent peu l'avenir professionnel des jeunes filles car la société leur réserve fréquemment un statut d'employé.
Tags: égalité homme/femme, droit de vote, féminisme, droit des femmes
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Résumé Au XIXème siècle apparait le mot féminisme, il qualifie les hommes qui défendant les droits des femmes perdent ainsi leur masculinité, il fut utilisé pour la première fois par l'écrivain Alexandre Dumas fils. Mais le féminisme, c'est aussi la lutte des femmes pour leurs droits. Nous pouvons citer la reine Marie Antoinette qui choisit de vivre comme elle l'entendait au détriment des mœurs de l'époque. Nous citerons aussi Olympe de Gouges, écrivain des droits de la femme et de la citoyenne, et George Sand femme écrivain et critique politique. L'histoire reconnait le rôle des femmes dans les révolutions qui déchirent l'Europe au XIXème siècle.
I. Les françaises en politique
II. Les femmes dans les révolutions européennes
III. Des femmes singulières
Extrait du document Dès la convocation des états généraux, en mai 1789, les femmes ont la possibilité de se faire représenter, conformément au décret royal du 27 janvier 1789, à condition d'être en possession d'un fief. De plus les femmes ont le droit de s'exprimer à travers les cahiers de doléance. Les arguments en faveur d'une représentation féminine des femmes sont nombreux mais très peu de femmes osent s'exprimer librement sur ce sujet. Mme de B. B. déclare qu' « un noble ne pouvant représenter un roturier, un homme ne peut représenter une femme ».
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Résumé Écartées pendant plus d'un siècle du droit de vote et d'éligibilité, les femmes ont en théorie depuis 1944, les mêmes droits que les hommes en politique. Pourtant en politique comme au travail ou dans la sphère privée, des différences entre les genres subsistent.
1.Femmes et militantisme politique
2.Un engagement associatif distinct
Extrait du document Ainsi, la question du peu d'élues peut vraisemblablement être réfléchie par le déficit de militantes. En effet, ce lien de causalité apparaît logique. Cependant, les raisons de cette carence en militantes par rapport aux poids des militants apparaissent elles plus complexes.
Tout d'abord, le poids historique des restrictions qu'ont connu les femmes en matière d'accès continuent à peser largement dans tous les domaines militants. En effet, longtemps considéré comme incapables de pouvoir représenter l'universel (Idéal souhaité en politique), les femmes ne pouvaient pas s'investir en politique. Aussi, le poids de cette différence continue à être prégnant dans la mesure où les femmes ne peuvent compter sur une aussi large connaissance que les hommes en ce qui concerne les codes du militantisme politique. Cela permet donc de faire contribuer à perdurer un système hiérarchisation dans les structures militantes que l'on pourrait qualifier de « patriarcal », ce qui est d'autant plus vrai avec la disparition des mouvements féministes qui, sans pour autant permettre de tout résoudre, avait l'avantage d'être souvent des structures dans lesquelles les femmes pouvaient militer entre elles pour l'avancée de leurs droits.
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Résumé Après la Révolution de 1848, le droit au travail est affirmé pour tous, devenant plus qu'une nécessité économique, un moyen de légitimation politique et identitaire, garantissant indépendance et égalité. Si les femmes ont toujours été nombreuses à travailler, elles sont toujours restées exclues du mouvement : la plupart d'entres elles travaillent dans le milieu domestique non salarié et manquent ainsi de reconnaissance, n'étant pas considérées comme des travailleuses à part entière. Cependant, à partir de la seconde moitié du XIXème, la structure du monde du travail est bouleversée et leur permet d'acquérir une plus grande visibilité, qu'elles confirment grâce à des luttes pour plus d'égalité. Ainsi, la lutte pour la reconnaissance des droits des femmes passe par la légitimation de leur activité.
Cette étude montre d'abord que le travail féminin est une activité réservée aux classes populaires, puis explique que ce travail féminin est très peu reconnu pour enfin s'intéresser aux moyens par lesquels il s'affirme peu à peu.
Extrait du document Les femmes des classes populaires travaillent pour la plupart dans le milieu familial.
Même dans la sphère familiale, le travail des femmes ne se résume pas au tâches ménagères. En effet la plupart du temps, même lorsqu'il se réalise dans le privé, les femmes participent activement à une activité de production et contribuent au revenu de la famille. Ce type de travail s'il a toujours existé est peu valorisé.
Il est très courant en milieu agricole. En 1850, l'Occident à l'exception de l'Angleterre est encore majoritairement paysanne : jusqu'à la fin du siècle, la France est agricole à 70%, et 40% des femmes mariées participent activement au fonctionnement des fermes : le lieu de travail est le foyer. Elles réalisent un travail physique, complémentaire de celui des hommes, notamment en cultivant les potagers.
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Résumé Une analyse sur les femmes algériennes et égyptiennes permettra de démontrer que ces deux pays appartenant à un même continent relèvent de deux réalités géo-politiques et historiques différentes. Il faut aussi savoir que l'Algérie et l'Égypte sont les deux le reflet de la liberté féminine au Maghreb et au Machrek. Ces deux pays recherchent la reconnaissance de la dignité et du droit des femmes. Malgré les différents aspects de la réalité de ces femmes, le but recherché dans le processus de leur évolution est le même.
Dans le cadre de ce travail, l'évolution du statut personnel de la femme arabe sera présentée sous l'aspect familial et en quelque sorte sous l'aspect politique.
1) Évolution du statut personnel algérien de la colonisation à nos jours
a. Dimension familiale
b. Dimension politique
2) Évolution du statut personnel égyptien depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours
a. Dimension familiale
b. Dimension politique
Extrait du document Il faut, avant tout, situer l'origine de la population de l'Algérie au sein du Maghreb. L'Algérie est un monde ouvert sur l'Occident (Méditerranée) et l'Afrique. À cause de sa situation géographique, l'Algérie a souvent été mise en contact avec des envahisseurs étrangers. L'Égypte, appartenant au Machrek, a aussi connu de nombreuses dominations étrangères. Le fait d'avoir, à une même époque, une civilisation musulmane florissante amène l'Algérie et l'Égypte à partager certaines valeurs familiales et religieuses. Ensuite, en Algérie, les différents cheminements historiques sont à l'origine de la diversification des politiques et des solutions envisagées, en matière de statut de la femme.
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Résumé Dès qu'il y a une société, il y a du droit.
En effet, à partir du moment où plusieurs personnes vivent ensemble, il est d'un besoin essentiel d'ordonner leurs conduites.
Le droit est un phénomène vivant, qui évolue car la société et les hommes qui la composent évoluent aussi.
I- Le droit à la fois fidèle et infidèle à ses valeurs
A- Les valeurs vers lesquelles tend le droit B- Les valeurs qui apportent un sens humain au droit
II– L'évolution du droit
A- L'évolution parallèle de la société et du droit B- Malgré une évolution constante, le droit reste imparfait
Extrait du document Le droit et la société évoluent ensemble. Il est, en somme, la traduction en textes, de ce que la société veut voir représenter. Depuis que les sociétés existent, il y a du droit. Jusqu'à présent aucune d'elles n'a pu se vanter de posséder une justice des plus « justes ». Certes le droit évolue, mais il n'a pas encore atteint la perfection. En ce sens que le juge est le seul maître à bord lorsqu'il doit prononcer son verdict même si il a délibéré avec d'autres personnes auparavant. Il détient seul le libre arbitre. Même si le droit se veut fidèle et est fidèle à ses valeurs, dans l'application concrète ce n'est que par l'intermédiaire d'une puissance judiciaire avec ses propres principes, qu'il peut exister. « Sera-t-il un jour parfait ? » sous entendrait que celui qui l'applique soit parfait. Or, la perfection ne fait pas partie de ce monde. Il parait donc utopique que le droit soit un jour parfait, qu'il soit entièrement fidèle aux composantes dont il est issu à savoir aussi bien les règles que les valeurs.
Dissertation portant sur le droit de la famille qui traverse actuellement une crise. L'on constate une baisse de la natalité qui s'accompagne d'une forte augmentation des divorces, du concubinage, et du célibat.
2205 mots (approx. 5.5 pages), 2 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé L'évolution la plus considérable en droit de la famille ne tient pas uniquement au contenu du droit, mais à ses sources. En effet l'intrusion grandissante de l'Europe dans cette matière considérée comme relevant par excellence du droit national, peut susciter des interrogations. Dès lors, s'il est possible de conjecturer l'avenir du droit de la famille c'est nécessairement en s'interrogeant sur la fonction qu'entend lui assigner le législateur. Jusqu'à quel point les principes d'égalité et de liberté peuvent-ils guider les réformes du droit de la famille ?
I. Le droit de la famille face à la diversité et les spécificités de la famille
A) La diversité des modèles familiaux
B) Les fonctions de la famille
II. Le droit de la famille face aux transformations et mutations de la famille
A) Les transformations de la famille
B) L'avenir du droit de la famille : mutation ou crise ?
Extrait du document «A chacun sa famille, à chacun son droit», énonçait Carbonnier en 1978. En effet dans une matière où il serait nécessaire d'affirmer et d'assurer une certaine stabilité, on assiste, depuis vingt ans, à une frénésie de réformes qui va en s'amplifiant. Et si dans les années soixante et soixante-dix, les lois dites “Carbonnier” ont paru fixer pour l'avenir le droit de la famille, un mouvement inverse a été opéré par l'adoption d'une multitude de lois depuis une vingtaine d'années. Cependant si certains de ces textes opèrent de véritables refontes marquées par des choix politiques, d'autres ne font que parachever les fondements posés pendant les décennies précédentes. Or cette frénésie législative procure un sentiment d'instabilité et d'insécurité contraire à l'idée commune du droit.
Tags: famille traditionnelle, mutation, adaptation, juridique, libération des mœurs, émancipation de la femme
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Résumé La question de l'homme et ses droits vis-à-vis de lui-même, d'autrui ou de la société ont toujours été un sujet de discussion. Chaque homme a besoin de savoir ce qu'il peut faire ou ne pas faire. Mais la vision de ces droits diffère selon les cultures, les origines, les systèmes politiques. Malgré tout, certains textes comme la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen se déclarent universels et luttent pour que les droits de l'homme soient appliqués par tous. Dans ce cas, comment les droits de l'homme ont-ils réussi à se faire accepter par les hommes ? Ont-ils une portée universelle dans chaque pays ?
Extrait du document L'homme est un être humain, qui a un corps et une âme. Si l'on pense aux droits de l'homme, c'est alors en considérant l'homme comme un être pensant, capable de désirer, de s'exprimer. Les droits de l'homme s'adressent donc à tous les hommes puisque chaque homme est capable de penser et de parler. Cependant, tous les hommes sont différents, leurs idées, leurs pensées sont différentes et dépendent parfois du pays dans lequel ils vivent. Cela voudrait dire que les droits de l'homme, le concept d'homme représente les hommes et toutes les visions du monde, les hommes et tout ce qui les entoure. Mais cet homme, au singulier de l'universel, peut être aussi perçu que un homme idéal, un homme idéal à atteindre par tous pour avoir les mêmes droits que lui. Mais comment faire pour que toutes les différentes cultures et opinions font un seul homme ?
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Résumé Lampedusa vie une relation ambigüe avec les femmes, en effet, il offre un amour exclusif à sa mère et ne vivra qu'un mariage épistolaire avec sa femme Alessandra. Dans ce contexte, quel regarde porte-t-il sur la femme dans son œuvre ? Quel rôle joue-t-elle dans la Sicile, cette île machiste de l'époque ?
Cette étude determinera que c'est une figure complexe et contrasté à la fois dans son physique, son tempérament et sa symbolique.
Extrait du document La femme dans "le Guépard" est tout d'abord une femme contrastée par son physique. En effet, la beauté comme la laideur y est exprimé. Parmi les femmes les plus belles, nous pouvons citer la « belle jument voluptueuse » qu'est Donna Bastiana, Concetta peut-être également perçue comme une femme des plus belle mais c'est une description très dispersée qui nous est offerte : « la beauté et le caractère de Concetta » ainsi que « son beau front » sont des citation la mettant en valeur mais celle qui charme le plus dans ce roman et bien entendu la plus décrite physiquement, c'est Angelica avec « l'impétuosité de sa beauté, grande et bien faite », elle incarne la sensualité. Angelica est l'allégorie de la sensualité, les hommes ne lui résiste pas : Don Fabrizio retrouve des instincts d'étalons, Catarina et Carolina rêvent de baisers, Mme de Dombreuil redécouvre les plaisirs solitaires même le père Pirrone est troublé par la jeune fille. Nous pouvons ajouter qu'Angelica est un personnage type du théâtre de marionnette, elle est séductrice, c'est une poupée sensuelle, objet de nombreux fantasmes. Si Angelica fait vibrer la Sicile de sa beauté, on ne peut pas en dire autant pour toutes les femmes. En effet, un personnage apparaît à travers une anecdote évoqué par le père Pironne, c'est Angelina, véritable antithèse d'Angelica, elle incarne la laideur. Ce n'est pas la seule a être « délaissé » par Lampedusa, en effet, celui-ci décrit les jeunes aristocrates au bal de Ponteleone comme des « guenons en crinoline », des « créatures ».
Tags: maître, soumission, mort, célèbres, condition de la femme