Exposé d'histoire sur l'évolution des droits des femmes, de la Révolution Française à aujourd'hui.
Travail de Recherche № 1800 |
5430 mots (
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13 sources |
2007
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Résumé
Etre citoyenne, bénéficier du droit de vote, c'est aussi avoir le droit de s'instruire, de travailler, d'être protégé par les lois. L'accès à l'égalité politique est long et difficile. Depuis que les françaises votent, leurs comportements électoraux ont changé, tout comme la condition des femmes dans la société. Des droits nouveaux sont apparus. Les femmes sont entrées en masse sur le marché du travail salarié, ont investi en nombre l'école, ont maîtrisé leur fécondité, bref ont acquis autonomie économique et reconnaissance sociale.
Comment évoluent les droits des femmes du XIXe au XXe siècle ?
Ces droits durement acquis sont-ils menacés ?
I. De la révolution française à la résistance de De Gaulle
A. Le XIXe siècle ou l'émergence du combat des femmes
B. Le XXe siècle
II. De l'après-guerre à aujourd'hui
A. Le droit de vote des femmes
B. Quelques événements
III. Aujourd'hui encore des différences entre les femmes et les hommes
A. Vie publique
B. Vie privée
C. Les droits des femmes sont-ils menacés ?
Extrait du document
Le 26 août 1789, l'assemblée nationale constituante vote la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui concrétise en quelque sorte les idées des philosophes. La révolution française pose le principe de l'égalité de tous sans l'appliquer aux femmes. Elles restent exclues de la vie civique. Pourtant elles ont participé aux journées révolutionnaires.
Seul Condorcet défend la cause des femmes, on le surnomme « l'ami des femmes ». Pendant la révolution française, il s'allia aux Girondins dont il prit la défense en s'opposant a la terreur de 1793. Déclaré proscrit, il prit la fuite mais huit mois plus tard il fut arrêté a Clamard et est emprisonné ; le jour suivant on le trouva mort dans la prison de Bourg-l'Egalité (Bourg-la-Reine).En 1989, ses cendres furent transférées au Panthéon.
Deux femmes, Olympe de Gouges aidée de Théroigne de Méricourt, vont plus loin : en septembre 1791, Olympe de Gouges écrit une brochure qu'elle dédie a la reine Marie-Antoinette : déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, avec 17 articles et un préambule calqué sur la Déclaration des hommes et du citoyen de 1789.
Mots-clés:guillotine, féminisme, syndicalisme, suffragette, foyer, avortement
Commentaire d'un article du quotidien Le Monde du 5 février 1999, écrit par Bréhier, intitulé « le droit des femmes à un référendum » portant sur les possibilités du Président de la République à soumettre ce projet de loi constitutionnelle à referendum.
Commentaire de Texte № 19245 |
2395 mots (
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2010
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Résumé
L'intérêt théorique de ce texte est de réfléchir sur l'application de l'article 11 de la Constitution, qui autorise le Président de la République à soumettre à référendum « tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics », et qui permet de passer outre le désaccord du Sénat sur tel ou tel projet de loi. Néanmoins, sur le plan pratique, et particulièrement en période de cohabitation, il est difficile pour le Président de s'opposer aussi clairement à la seule Chambre où la droite est majoritaire.
1. Un projet de loi constitutionnelle qui révèle les lacunes du bicamérisme égalitaire
2. La nécessité de réformer la procédure de révision constitutionnelle
Extrait du document
Le Président pourrait utiliser l'article 11 de la Constitution et pourrait appeler les citoyens « à se prononcer par référendum sur l'introduction de la parité dans la constitution ». En droit strict, rien ne l'interdit et il peut sembler logique de faire trancher par le peuple une difficulté entre le gouvernement et le Parlement. C'est-ce que le Président de Gaulle avait fait pour adopter l'élection du Président de la République au suffrage universel direct, décision qui avait d'ailleurs entraîné une motion de censure des députés et par la même le renversement du gouvernement du premier Ministre Pompidou. Mais le 28 octobre 1962 le « oui » au référendum l'emporta à 62%. Cependant, « la polémique ne manquerait pas de resurgir si Jacques Chirac voulait copier son illustre prédécesseur ».
Mots-clés:parité, Zimmermann, Sénat, comité Vedel, cohabitation
Dossier de presse se demandant pourquoi l'affaire Sakineh récidive de nombreuses fois et dans quelle mesure les droits des femmes iraniennes sont bafoués.
Dossier de Presse № 25839 |
4830 mots (
approximativement 12.1 pages ) |
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2011
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Résumé
L'affaire Sakineh a littéralement explosé durant l'été 2010. Sakineh, qui est une mère de famille âgée de 43 ans, a été condamnée à la lapidation pour adultère et à la pendaison pour complicité de meurtre. Tout d'abord, un premier procès en 2006 qui la déclare coupable d'adultère et de complicité de meurtre sur son mari. Elle est donc condamnée à mort pour l'implication dans le meurtre de son mari et à la lapidation pour adultère, que seule la grâce du Guide Suprême de la Révolution, l'Ayatollah Khamenei, pourrait annuler. Un nouveau procès en appel en 2007 réajuste sa peine à 10 ans de prison, tandis qu'un autre tribunal confirme dans le même temps la peine de mort par lapidation. C'est en Juillet 2010, que l'affaire Sakineh est rendue publique, notamment grâce à son fils qui considère que si l'affaire est médiatisée, et de surcroit, traitée par le droit international, sa mère aurait une chance d'éviter la peine capitale.
1-Corpus d'articles de presse
2-Synthèse des articles
3-Note de réflexion personnelle
Extrait du document
Ainsi cette femme serait condamnée à la lapidation, « menace d'un châtiment barbare, venu du fond des âges » selon les termes de Dominique Jamet dans le journal de Saône et Loire. C'est pourquoi la communauté internationale prend la défense de Sakineh. Selon eux, elle est innocente et subit une injustice qui pourrait lui être fatale. Ainsi, certaines célébrités telles que Carla Bruni ou Bernard Henry Lévy prennent ardemment sa défense et ont même lancé une pétition après la révélation de l'affaire, dans le but de la faire libérer, si l'on en croit le Post.
Mots-clés:discrimination, civilisation, voile, féminité, société, revendication, mort
Commentaire de l'article « Pour le vote des femmes », de Germaine Chapuis se demandant pour quelles raisons,la France n'a pas autorisé le suffrage féminin en 1931 et pourquoi la population féminine devrait l'obtenir.
Commentaire de Texte № 22029 |
2175 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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Résumé
En 1931, Germaine Chapuis s'insurge dans un article qui se nomme "Pourquoi nous sommes partisans du suffrage féminin" publié dans les Cahiers de la démocratie, contre le fait que les femmes ne puissent pas voter. A travers son article « Pour le vote des femmes », elle espère susciter des réactions et faire avancer le droit de vote féminin. Le président de la République est alors Gaston Doumergue, il appartient au parti radical gauche, sa politique concernant spécifiquement le droit de vote des femmes en cette année n'est pas connue. En ce qui concerne la politique du parti à ce sujet, on sait que le Parti radical est le principal responsable à de l'échec du suffrage des femmes au Parlement, le parti ne leur est ouvert que depuis 1924. L'année 1931 se tient juste après les Années Folles durant lesquelles la femme commence à montrer une réelle envie d'émancipation à travers l'art sous toutes ses formes mais aussi le sport et la politique. Le suffrage universel masculin est appliqué depuis 1848, presque un siècle, mais les femmes en sont toujours écartées.
I. Une société contemporaine avec des valeurs antiques
II. Remise en cause de la démocratie de la France à travers le suffrage universel
III. L'apport de la femme à la patrie
Extrait du document
Une population féminine qui n'est pas tout le temps oubliée. Les lignes 15 à 20 le soulignent. L'égalité règne quand il s'agit de donner à l'État, hommes et femmes ont les mêmes devoirs en ce qui concerne les impôts et les lois. La femme ne peut qu'obéir aux ordres, elle est prisonnière d'une démocratie qui lui dicte des choix qu'elle n'a pas fait. En 1923, par exemple, le Code Pénal fait de l'avortement un délit afin de mieux le poursuivre devant les cours d'assises (depuis la loi du 31 juillet 1920, il était déjà considéré comme un crime).
Mots-clés:égalité, démocratie, parité, devoirs, obligation, État, gouvernement
Dissertation se demandant en quoi consiste le rôle des femmes aux époques de la Première guerre mondiale, en France, et de quelles façons, leur statut et leur rôle dans la société ont évolué.
Dissertation № 20987 |
2215 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
5 sources |
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Résumé
L'égalité des sexes ? Une véritable utopie pour les femmes du début du XXe siècle. En effet leur statut ne fut pas toujours enviable. Considérées, jadis, comme inférieures, au début du XXe siècle, les femmes réclamèrent leurs droits à juste titre. Le statut des femmes avant et après la Première guerre mondiale n'est pas resté le même, de plus, lors de ce conflit planétaire, les femmes ont obtenu de nouveaux rôles et de nouvelles responsabilités. A cette époque on retrouve aussi une étonnante hausse de l'esprit féministe encore de vigueur de nos jours.
1- Rôle avant 1914
2- Rôle lors de la guerre
3- Rôle à la fin de la guerre
Extrait du document
Enfin, en ce qui concerne leurs droits politiques, c'est l‘immobilité, des organes politiques comme le sénat et le parti radical s'opposent au vote féminin. Les féministes ne sont pas d'accord quand aux moyens de lutte pour obtenir le droit de voter (accordé le 21 avril 1944). Quelques associations sociales vont permettre à certaines femmes d'avoir une vie publique. En ce qui concerne les droits civils, c'est une régression.
Mots-clés:usine, citoyenne, armement, féministes, parité, sexe, égalité, travail
Dissertation qui analyse si la place des femmes dans la société a évolué de façon réellement positive de 1950 à aujourd'hui, c'est à dire vers davantage d'égalité entre les sexes.
Dissertation № 11392 |
845 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce n'est qu'en 1944 que les femmes obtiennent le droit de vote. Autrefois confinées dans un rôle plus traditionnel, tâches ménagères, maternelles, de l'ordre familiale étaient davantage de leur ressort, sous le contrôle important du conjoint. Mais la croissance et le développement qui ont suivi l'après-guerre ont engendré des transformations structurelles profondes et ont ainsi permis des mutations sociales, politiques vers une évolution des mentalités et des lois. Cependant, les transformations sont très progressives : il faudra attendre les années 60 pour que les prises de conscience donnent lieu à de nouvelles réformes, afin que les femmes obtiennent une nouvelle maîtrise de leur vie sentimentale, sexuelle, reproductive, juridique, sociale et éducative.
1. Les lois assurant l'égalité hommes femmes, les progrès accomplis dans le domaine du travail, du social ont favorisé la recherche d'une certaine parité
2. L'application de cette évolution n'est pas toujours évidente
Extrait du document
Inauguré par le droit de vote en 1944, poursuivi par la suppression de la tutelle maritale proclamée en 1965, le mouvement en faveur de l'égalité juridique entre les sexes s'est accéléré à partir de 1970, permettant ainsi aux femmes d'abandonner un rôle restreint, contraignant et traditionnel, représenté dans les campagnes de publicité il y a quelques années lors de la parution de nouveaux élément électroménagers. Peu à peu, la salarisation des employés fait sortir les femmes de la sphère domestique : elles ont ainsi accès à davantage de professions, autrefois occupées par la gente masculine pour la plupart. En effet, on peut observer en 1954 que rares sont les métiers exercés par les femmes : ceux spécifiquement féminins sont davantage du domaine de l'instruction, la religion ou dans la cadre de la sphère privée en tant que femme au foyer.
Mots-clés:divorce, vote, mixité, profession, disparité, discrimination, féminisme
Exposé qui analyse comment s'effectue l'accession au trône de France, quelle est la tradition, quels sont les droits de chacun des prétendants et quel est le rôle joué par les femmes.
Exposé № 7001 |
3385 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
6 sources |
2004
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Résumé
En 1328, les Français n'ont pas eu besoin de justifier l'intronisation de Philippe VI. Mais, les prétentions d'Edouard III les obligèrent dés 1337 à mettre au point une argumentation reposant sur une coutume établie afin de contre-balancer les arguments anglais et ainsi les empêcher d'accéder au trône. Pourtant, ce conflit dynastique né surtout d'un problème territorial durera jusqu'en 1453, date à laquelle les Français mettront fin à la présence anglaise avec la victoire de Castillon. Suite à cet épisode primordial de l'histoire de France, les lois de succession ont été fixées à travers la Loi Salique, excluant ainsi les femmes et leurs enfants de la succession au trône de France. Pourtant, comme on a pu le voir, la Loi Salique ne s'est pas fait contre les femmes dans la mesure où elle ne visait pas à les rejeter de la vie politique, mais plutôt en faveur de l'unité du royaume.
I – La fin du "miracle capétien"
1/ De Hugues Capet à Louis X
2/ L'impasse dynastique : vers l'exclusion des femmes
3/ A la recherche d'un souverain
II – Edouard III ou l'héritage par les femmes
1/ Le trône de France : un enjeu territorial et politique
2/ Une argumentation fondée sur la tradition capétienne
3/ Les femmes capables de transmettre le trône de France
III – Philippe VI et l'exclusion des femmes du trône de France
1/ Une argumentation fondée sur la loi salique
2/ Un roi élu
Extrait du document
Ce texte prend place dans un contexte international particulièrement troublé : la Guerre de Cent Ans (1337 – 1453), dont je vais tout d abord expliquer les raisons, principalement territoriales, et le déroulement.
Depuis Henri II, marié à Aliénor d'Aquitaine en 1152, les rois d'Angleterre sont aussi les ducs d'Aquitaine. Mais Philippe II Auguste (1180 – 1223) conquit une grande partie de leurs terres. Pour établir la paix, Saint Louis (1226 – 1270), en 1259 lors du Traité de Paris, céda quelques territoires à Henri III à qui il reconnut la jouissance de la Guienne à condition que cette principauté soit un fief français dont le possesseur devrait prêter hommage au roi de France. Mais, en 1294, Philippe IV le Bel (1285 – 1314) confisqua et occupa la Guienne, puis finit par la restituer à Edouard 1er dés 1297. Charles IV (1322 – 1328) fit de même.
Mots-clés:régent, pouvoir, Jeanne, renier, protestation, conflit
Monographie qui traite du parcours des femmes jusqu'à aujourd'hui et de leur statut et droits actuels.
Monographie № 4274 |
5435 mots (
approximativement 13.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Tout au long du XXème siècle, des femmes ont disputé leurs droits. Au cours des dernières décennies, leur lutte est devenue vraiment mondiale : elle continue partout. Le siècle dernier aura été celui de leur combat pour quitter le foyer où la traditionnelle division des rôles s'était établie. Il a été rythmé par le féminisme et par le combat que des hommes et des femmes ont mené, afin d'acquérir des droits dont elles étaient privées jusqu'alors, et pour construire, avec les hommes, l'avenir de la planète.
1. Le combat des femmes lors de la première partie du XXème siècle
2. La révélation de la condition féminine lors de la seconde partie du XXème siècle
3. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Extrait du document
La femme a longtemps été l'ombre de l'homme. Dans chaque société au monde, elle occupe une place différente : présente actuellement au sein du gouvernement français, occupant des postes clés, elle a su s'émanciper grâce à différents points au cours du temps.
Cependant, au niveau culturel en passant par le domaine professionnel, la femme rencontre des difficultés reflétant des inégalités, des discriminations parfois, ou encore, un manque volontaire de reconnaissance au travers de ses capacités professionnelles.
Au cours du XXème siècle, un mouvement tourné vers les femmes s'est fortement développé : le féminisme.
Les idées de libération de la femme prennent leurs racines dans le siècle des Lumières mais le terme du féminisme n'apparaît qu'au XIXème siècle.
Ce mouvement qui est non seulement soutenu par les femmes, mais aussi par les hommes, est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales dont le but est de promouvoir le droit des femmes et leurs intérêts dans la société civile. Sa croisade vise en particuliers l'amélioration du statut des femmes dans la société où la tradition établit des inégalités fondées sur le sexe. Le féminisme est parfois présenté comme un combat mené afin d'abolir l'oppression.
En effet, ce mouvement travaille à construire de nouveaux rapports sociaux et développe des outils propres à la défense des droits des femmes et de leur acquis.
Mots-clés:éducatrice, foyer, stigmatisation, maternité, émancipation, dévaloriser
Commentaire d'un article intitulé "Les filles de Pandore : femmes et rituels dans les cités", qui traite des deux aspects de cet ouvrage : le polythéïsme héllénique et l'histoire des femmes.
Commentaire de Texte № 4792 |
3885 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
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2008
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Résumé
L'article « Les filles de Pandore : femmes et rituels dans les cités » a paru dans l'ouvrage "Histoire des femmes en Occident"Ce chapitre est extrait du tome I L'antiquité (page 363-404).
Cette étude montre clairement les tensions entre les genres masculins et féminins.
L'auteur analyse comment la contradiction entre exclusion de la vie politique et participation nécessaire aux faits cultuels se manifeste au sein des cités grecques. Le statut des femmes grecques est très particulier dans le sens où elles n'ont pas accès à certains droits et où elles sont à la fois indispensables dans d'autres domaines.
1. Les jeunes filles
2. Les épouses
3. Dans l'oikos
4. Prêtrises et services cultuels féminins
Extrait du document
La canéphorie est une fonction sacrée réservée à ce statut féminin. Celle-ci consiste à porter la corbeille du sacrifice contenant les orges qui sont par la suite dispersées sur l'autel et la tête du sacrifié. La canéphorie est attestée pour plusieurs sacrifices mais c'est lors des Grandes Panathénées qu'elle prend tous son sens.
Les canéphores sont des privilégiées puisqu'elles sont une centaine : elles sont dans leur dernière période de l'adolescence et proches du mariage. Elles ont la chance d'être présentes lors du partage sacrificiel et on les considère comme des « citoyennes d'honneur ».
Les canéphores sont indissociables du sacrifice tout comme le sont les porteuses d'eau lors des Bouphonies. Ce rituel se réfère à un mythe selon lequel la mort d'un bœuf avait causé une sécheresse ; dès lors le meurtre fut mit en commun. Dans ce sens, les responsabilités furent partagées entre les porteuses d'eau et tous les autres protagonistes qui contribuèrent à cette mort. Dans les Bouphonies, l'eau remplace l'orge de la canéphorie mais dans les deux cas ces éléments sont associés au meurtre. Même si elles sont les plus éloignées du meurtre, les porteuses sont donc étroitement liées au sacrifice. Les canéphores sont honorées car elles sont de futures épouses et qu'elles se situent dans la période de maturation qui achèvent l'adolescence. Dans ce sens, Aristophane appelle la canéphore « la belle ».
De nombreux mythes font état d'enlèvement de canéphores par des hommes pendant le rituel.
Mots-clés:danse, procession, fertilité, fécondité, culture, force
Exposé décrivant l'évolution du mouvement féministe en France du XIXeme siècle à nos jours ainsi que le statut de la femme dans la société française.
Exposé № 16231 |
3085 mots (
approximativement 7.7 pages ) |
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Résumé
Le 8 mars 2010 nous avons célébré le centenaire de la Journée de la femme. Cette journée a été crée le 8 mars 1910 à Copenhague par une confédération internationale de femmes socialistes de tous les pays en vue de servir à la propagande en faveur du vote des femmes. Elle consacre plus d'un siècle de lutte féministe pour le statut de la femme, et est fêtée dans le monde entier. Le nom exact de cette journée est la « Journée internationale des droits de la femme ». En France si elle apparaît pour beaucoup comme une journée commémorative, dans d'autres pays elle est encore le symbole de la lutte et sonne comme un rappel des combats qu'il reste à mener pour l'indépendance, la liberté et la reconnaissance de la femme au sein de la société.
1. Histoire du féminisme en France : les grands mouvements, les grandes dates
2. L'évolution du droit de la femme en France et son émancipation
3. La situation des femmes aujourd'hui dans la société française
Extrait du document
Les Françaises acquièrent enfin, tardivement, leurs droits politiques. Elles luttent depuis 1871 pour obtenir l'égalité politique avec les hommes. Des femmes se présentent à des élections sous la IIIe République, mais leur candidature est invalidée. C'est le cas en 1910, lorsqu'une vingtaine de féministes se présentent aux législatives, ou en 1925, aux élections municipales. La Chambre des députés, sous la IIIe République, se prononce deux fois en faveur des droits politiques des femmes, et le Sénat s'y oppose deux fois. C'est le courage des femmes pendant la Seconde Guerre Mondiale qui leur permettra de conquérir leurs droits politiques.
Mots-clés:discrimination, égalité, combat, mariage, divorce, IVG