Dissertation qui analyse la notion de dualité entre l'esprit et le corps pour déterminer s'il s'agit bien d'une dualité ou d'un lien.
Dissertation № 19050 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
L'évidence du « je » c'est avoir la perception de soi comme sujet. C'est donc pouvoir faire l'expérience de la distinction de l'âme et du corps car grâce à son esprit, on voit son corps. Ainsi il est intéressant de se demander si ces deux forces, ces deux aspects du « je », sont deux substances de nature distincte et que l'on peu qualifier de matériel (corps) et immatériel (âme, esprit). En apparence ces deux forces sont de différents nature, le corps semble matériel et répondre aux lois de la mécanique, tandis que l'âme semble être dépourvue de matière et être donc immatérielle. En réalité est-ce qu'il est judicieux de conclure de l'existence de deux substance s de nature différents ou bien n'est-ce qu'une apparence ?
Extrait du document
Pour Kant c'est un besoin rationnel qui débouche sur la religion. Selon lui elle découle de principe la raison de l'homme et seul cette croyance de la dualité de l'âme, donc la croyance de la vie après la mort et donc d'un Dieu permet l'engagement de l'Homme par amour de l'humanité.
Mots-clés:esprit, âme, matière, dualité, conscience, forces exterieures, illusion, temporalité, instantané
Dissertation se demandant si le dualisme juridictionnel est encore un modèle viable capable de répondre aux exigences de bonne administration de la justice.
Dissertation № 23492 |
3395 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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2011
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Résumé
Si la dualité juridictionnelle telle qu'établie par la tradition juridique française semble ancrée dans le système juridictionnel français, il existe un débat opposant partisans et opposants à la dualité de juridiction. Ainsi donc, bien qu'il corresponde initialement à une exigence démocratique, issue de la conception française traditionnelle de la séparation des pouvoirs, le dualisme juridictionnel est l'objet de débats récurrents qui appellent généralement à réformer la justice en profondeur. En effet, s'interroger sur la pérennité et les justifications de la dualité de juridiction revient à remettre en cause l'un des principes fondamentaux de l'organisation juridictionnelle française, véritable monument de notre droit. Or bien que la justice administrative n'ait cessé d'être remise en cause tout au long du XIXème siècle, le débat sur la dualité des juridictions, largement traité par la doctrine pourrait sembler aujourd'hui épuisé. Ces débats sont loin d'avoir bousculé le système juridique français, la dualité des juridictions qui établit un schéma de base selon lequel le juge administratif traite des litiges administratifs en appliquant le droit administratif tandis que le juge judiciaire traite des litiges de droit privé, perdure en France.
I- La dualité des juridictions, un héritage justifié mais contesté
II- La dualité des juridictions, un socle consacré mais perfectible
Extrait du document
En effet, la différenciation de l'administration est mise en exergue par l'impossibilité pour l'autorité judiciaire de connaître des affaires de l'administration, mais il n'est pas pour autant créé de juridiction spéciale pour juger des litiges mettant en cause l'administration. Cette ambigüité et la nécessité de trancher malgré tout les litiges administratifs vont permettre à la dualité de juridiction de s'imposer par la suite comme le meilleur des systèmes. Dans un premier temps, la théorie du « ministre-juge » va permettre à l'administration de trancher elle même les litiges la concernant.
Mots-clés:différenciation, litige, juridictionnelle, légitime, jurisprudentiel, légalité
Dissertation qui cherche à savoir s'il est encore nécessaire, en France de nos jours, d'avoir une séparation droit public / juge administratif d'une part et droit privé /juge judiciaire d'autre part.
Dissertation № 27018 |
2030 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2011
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Résumé
Le Conseil d'État, dans un arrêt en date du 27 février 2004 précise que « la justice est rendue de façon indivisible au nom de l'État ». Cela est en contradiction qui existe du fait d'une dualité entre la juridiction administrative et la juridiction judiciaire. Nous pouvons dater la juridiction administrative de l'empire romain. Rome a inventé des règles pour organiser son immense empire. Avec l'effondrement de Rome le peu de droit administratif qui existait disparaît pendant tout le Moyen Âge. Nous pouvons définir le droit administratif comme étant un corps de règle propre aux relation de l'administration avec le publique marqué par un certain de pouvoir qu'a l'administration mais aussi vers un certains nombre d'obligations qui pèsent sur l'administration.
La justice est répartie en France entre les deux ordres de juridictions (administratif et judiciaire) qui sont également souverains et indépendants l'un de l'autre. L'existence de tribunaux spéciaux pour l'Administration, à coté de ceux qui jugent les personnes privées est fréquente dans le monde, mais la France est le pays qui a tirés les conséquences les plus radicales de ce dualisme. Il faut que le justiciable sache quel ordre il doit saisir. La frontière de compétence est très floue et mouvante.
Il faut alors comprendre que le dualisme est tellement ancré dans notre tradition nationale qu'il semble compliqué de la remettre en question (I) bien qu'une partie de la doctrine y soit farouchement opposé, et pense que la qualité, l'efficacité et simplification du droit français soient fortement compromises par cette dualité de juridictions (II).
Extrait du document
C'est avec la naissance de l'État Moderne au XVIème et la monarchie absolue du XVIIème que nait en réalité le droit adminstratif. La loi des 16 et 24 aout 1790 (loi des séparation des pouvoirs), consacre cette idée de séparation des juridiction au terme leur article 10 : « les fonctions judiciaire sont et demeureront toujours séparés. » « Les juges ne pourront sous peine de forfaiture troubler de quelques manière que ce soit la organisations administratives. » A l'époque, les fonctions judiciaires font référence au seul juge de l'organisme judiciaire, il n'y a pas de juge administratif. Or les administrés voudraient se plaindre de l'administration mais il ne peuvent pas aller devant le juge, on les envoi alors devant le ministre. Mais ceux-ci n'ont pas le temps d'étudier les plaintes et les dossiers, ils seront alors étudiés par un nouvel organisme le Conseil d'État. Il est chargé de régler les problèmes en matière administrative. Au niveau local on parle de conseils régionaux. Ce sont alors des organes de conseil auprès du ministre ou du chef de l'État. En 1806, est créée au sein du Conseil d'État une commission des contentieux, on institue des avocats au Conseil (qui seront fusionnés avec les avocats à la Cour de Cassation).
Mots-clés:valeur, sens, dossiers, décisions
Dissertation qui pose la question de savoir quel juge est compétent pour ordonner l'expulsion du domaine public.
Dissertation № 9082 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2008
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Résumé
A première vue, il semblerait évident de désigner le juge administratif, juge par excellence du domaine public. Cependant, les répartitions de compétences ne sont pas aussi simples et le juge judiciaire a aussi sa place dans ce type de conflits. Cette question de compétence n'est absolument pas anodine puisque, selon la juridiction compétente, les règles procédurales et les pouvoirs du juge vont varier. De plus, ce contentieux est assez épineux puisque l'occupation du domaine public a pu être utilisée comme vecteur de certaines revendications relatives notamment au droit à un logement décent (affaire de l'association Droit Au Logement Rue de la Banque à Paris) ou à l'obtention de titres de séjours (occupations d'églises par des «sans papiers»).
I. La dualité de compétences des litiges relatifs à l'occupation sans titre du domaine public
A. Le principe de la compétence générale du juge administrative
B. Les exceptions substantielles de compétence du juge judiciaire
II. La question de l'opportunité de la dualité de juridictions en matière d'occupation sans titre du domaine public
A. L'application logique de distinctions traditionnelles du droit administratif
B. La présence illogique d'exceptions législatives particulières
Extrait du document
L'exorbitance du droit administratif par rapport au droit commun n'est plus à démontrer. De nombreuses règles à la fois légales et jurisprudentielles existent afin d'assurer cette exorbitance au profit, bien souvent, de l'administration. S'il est une matière qui témoigne de cette exorbitance, il s'agit sans aucun doute de la domanialité publique (le domaine public étant entendu comme la propriété d'une personne publique soit affectée directement à l'usage du public soit affectée à un service public et faisant l'objet d''aménagements indispensables).
Mots-clés:propriétaire, justification, contestation, autorisation, exploitation, contravention
Commentaire d'une citation de Jean-Louis Debré apparue dans Le Monde, 5-6 octobre 2008, et cherchant à comprendre comment la Constitution de la Ve République parvient à survivre au fil des années.
Commentaire de Texte № 22303 |
2300 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le régime parlementaire est un régime en quête d'un équilibre entre les pouvoirs. Il se définit notamment par la collaboration des organes de l'Etat, et il tend à la limitation du pouvoir, à sa modération. En régime parlementaire, l'Exécutif est bicéphale, c'est-à-dire qu'il est à deux têtes. Il est distribué entre le chef de l'Etat, et le chef du Gouvernement. Le chef du Gouvernement doit apposer son contreseing sur les actes du chef de l'Etat. Il endosse donc la responsabilité des actes politiques devant le Parlement. Il y a une révocabilité mutuelle des organes, c'est-à-dire que chaque organe peut révoquer l'autre. Dans la mesure où le parlement peut censurer le gouvernement par la mise en jeu de sa responsabilité politique, mais réciproquement le pouvoir exécutif peut dissoudre au moins l'une des deux chambres du Parlement. On considère que la marque essentielle du régime parlementaire, c'est précisément la responsabilité politique du Gouvernement devant le Parlement. Nous pouvons alors nous demander en quoi cette dualité de régime consiste réellement ?
Pour répondre à ce problème, nous travaillerons tout d'abord sur le rôle du Président de la République française, puis nous observerons les rapports entre les pouvoirs législatifs et exécutifs.
Extrait du document
Nous l'avons dit précédemment, le régime parlementaire se définit par la collaboration des organes de l'Etat. La séparation est donc souple entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif : il s'agit d'une distribution des activités, mais celle-ci ne sont pas cloisonnées comme dans le régime présidentiel qui n'accepte aucun lien entre le Parlement et le Gouvernement. C'est ce qu'il se passe en France, les deux organes collaborent même si l'Assemblée se borne à voter la loi, et à quelques propositions de loi. Le Gouvernement se permet néanmoins d'intervenir dans la matière législative, et ce dans des projets de loi déposés par les ministres, mais aussi par des ordonnances pour lesquelles l'accord parlementaire n'est pas obligatoire.
Mots-clés:distribution, ordonnances, volonté, peuple
Exposé s'interrogeant sur le principe, les conditions et les effets de la délégation.
Exposé № 25845 |
4300 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
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2011
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Généralement la délégation est comprise comme l'opération par laquelle une personne, le délégant, donne ordre à une autre, le délégué, d'exécuter en son nom une obligation au profit d'un tiers : le délégataire. Il faut préciser que le délégué ne représente pas le délégant puisqu'il ne s'agit pas d'une opération réduite à deux personnes. Toutefois, rien n'oblige le délégué à avoir un lien de droit préalable avec le délégant c'est la position qui a été confirmée par la Chambre commerciale de la Cour de cassation du 21 juin 1994, cependant l'exemple type de la délégation est celui où le délégant est débiteur du délégataire et créancier du délégué, ainsi elle intervient dans un but de simplification de paiement.
I) La délégation imparfaite (ou délégation simple)
II) La délégation parfaite dite « novatoire »
III) L'originalité de la délégation
Extrait du document
L'acceptation de la délégation par le délégataire doit donc être antérieure à la notification de la saisie au tiers saisi (le délégué) en l'espèce, car c'est de cette acceptation que naît le droit au paiement direct du délégataire contre le créancier du délégant. Selon ce même arrêt, c'est la défaillance du délégué qui mettrait un terme à l'indisponibilité de la créance objet de la délégation.
Mots-clés:délégué, délégant, créancier, créance, dette, défaillance, protection
Dissertation qui se demande comment le dualisme juridictionnel en vigueur, a pu si bien résister aux contestations doctrinales et politiques dont il a pu être l'objet.
Dissertation № 8948 |
1440 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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En France, il existe deux juridictions séparées : l'ordre administratif et l'ordre judiciaire, ayant à leur tête respectivement le Conseil d'État et la Cour de Cassation. Ce mode de fonctionnement juridictionnel demeure un sujet très controversé. Ce dernier n'a d'ailleurs été constitutionnellement reconnu et garanti dans son indépendance et dans son existence que lors de décisions récentes du Conseil Constitutionnel en 1980 et 1987. Etant donné le caractère spécifique de l'organisation de la justice française, la moindre mise en relief des éventuels dysfonctionnements du dualisme juridictionnel français est susceptible d'ouvrir la porte à la question d'un retour sur ce dualisme même, c'est-à-dire à la question de la suppression de la juridiction administrative en tant qu'entité séparée de la juridiction judiciaire.
I. Une spécificité juridictionnelle solidement ancrée dans le système français
A/ Historiquement affirmée
B/ Des compétences délimitées
II. Des difficultés surmontables
A/ Complexité des répartitions de compétence et question d'impartialité
B/ Justifications du maintien de ce dualisme
Extrait du document
L'histoire de la juridiction administrative est celle d'une constante évolution et adaptation. Pendant l'Ancien Régime, il n'existait pas de telle juridiction ; prédominait alors le système de l'administrateur juge : le Roi s'entourait de Conseils pr régler les litiges entre administration et administrés. L'administration était ainsi à la fois juge et partie des affaires qui la concernaient. Deux édits posent le principe de séparation des deux juridictions ; l'Edit de Moulins en 1641 puis l'édit de Fontainebleau en 1661. Lors de la Révolution, ce principe perdure et il sera réitéré dans l'art. 13 de la loi du 16 et 24 aout 1790.
Mots-clés:contentieux, débat, conflit, expertise, Tribunal, juge
Commentaire du poème de Baudelaire, "Any where out of the world", extrait du recueil "Le Spleen de Paris" (ou petits poèmes en prose) pour définir le sens des paradoxes et des oppositions qui expriment la dualité de l'âme du poète entre spleen et idéal.
Commentaire Composé № 16918 |
2045 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
2 sources |
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Résumé
En 1869, est publié à être posthume un recueil de poème en prose intitulé Le Spleen de Paris (ou Petits poèmes en prose). Dans « Any where out of the world » Baudelaire exprime un vif sentiment de décadence. Tiraillé par son âme entre son désir de voyage et sa condamnation à fuir, le poète assimile l'existence à une maladie. En quel sens les paradoxes et les oppositions expriment la dualité de l'âme du poète qui oscille entre Spleen et Idéal ? S'il semble empreint d'un profond sentiment de décadence, le poète aspire tout de même à voyager pour sauver son âme de l'impuissance poétique et donc de la mort.
I. Le Spleen : un sentiment de décadence
II. L'Idéal du voyage
III. L'échec du poète
Extrait du document
Le poète tente alors de s'éloigner d'un monde hostile, de la nature et de la condition humaine qui provoque la crainte et le rejet de son art. L'âme tend à s'éloigner du monde et de sa réalité malsaine, des vices des hommes et des siens mêmes en aspirant à le quitter. Mais le poète est déchiré entre le Spleen et l'Idéal. Dès lors, il semble que face à la dureté de la réalité, la poésie introduit le rêve et permet à la pensée de fuir.
Mots-clés:voyage, mélancolie, prose, décadence, mort, dualité, voyage, réalité, pensée
Dissertation portant sur les enjeux de la dualité des pouvoirs de ce magistrat enquêteur.
Dissertation № 14570 |
3470 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Le code de procédure pénale, entré en vigueur le 2 mars 1959, confirme la dualité des pouvoirs du juge d'instruction, à la fois juge (pouvoirs juridictionnels) et enquêteur (pouvoirs d'investigation). Cette dualité ne va d'ailleurs pas sans soulever les importantes difficultés que nous connaissons encore aujourd'hui. En effet, la prise de décisions juridictionnelles telles que le placement en détention provisoire, la délivrance de mandats ou encore le renvoi d'un intéressé devant une juridiction de jugement nécessite indépendance et impartialité avec lesquelles les intuitions forgées et les convictions acquises lors du travail d'enquête semblent difficilement conciliables. Quelle est la place et le rôle du juge d'instruction dans la procédure pénale contemporaine, quels sont ses pouvoirs et ses attributions ? Quels sont aujourd'hui les enjeux des débats autour de la figure du juge d'instruction ?
Si le juge d'instruction dans la procédure pénale contemporaine endosse le double rôle d'enquêteur et de juge, lui conférant des pouvoirs tant d'investigation que juridictionnels (I), ce magistrat est cependant très critiqué, à tel point que la question de sa survie soit aujourd'hui en jeu (II)
Extrait du document
Le juge d'instruction est un magistrat du siège : à ce titre et par son statut, il est indépendant du pouvoir. Il s'agit d'un magistrat soumis au secret professionnel. Le juge d'instruction ne dispose pas du pouvoir de s'autosaisir. Il ne peut donc informer que s'il a été préalablement saisi, soit par un réquisitoire introductif du procureur de la République, soit par une plainte avec constitution de partie civile émanant de la victime.
Mots-clés:jury, fonctions, activité, constitution, dossier
Etude de la notion d'exil intérieur et de la dualité dans la perception de la réalité dans certaines oeuvres de Mishima.
Travail de Recherche № 26 |
5000 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
13 sources |
2006
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Mishima présente la découverte de la dualité du moi du narrateur qui l'oblige à vivre en retrait de la société, et qui finit par haïr ce monde qui perturbe la construction de sa personnalité, au point de souhaiter sa destruction ainsi que l'anéantissement de sa propre existence ; la fascination de la mort et du vide étant présente dans la plupart de ses écrits.
Il exprime à travers le récit de certains événements de sa vie, son sentiment d'être différent des autres, ou en tout cas, de percevoir la réalité différemment, et cela dès la petite enfance. Sa déception concerne la réalité mais également lui-même puisque en tant qu'être évoluant dans le réel, la perception de sa propre réalité est, elle aussi, soumise a une modification sensible. En dehors de son talent esthétique, et de son destin tragique, Yukio Mishima reste un auteur de la contradiction, de la confusion entre fiction et réalité, entre autobiographie-fiction et fiction-biographique, entre perception sensorielle et perception conceptualisée. L'exil intérieur tout comme l'exil géographique est une souffrance car il nous sépare de notre humanité, de la réalité qui nous a engendrés.
Table des matières
Introduction
Présentation du corpus
Une vie entre deux mondes
La découverte d'un monde au-delà du corps
Conclusion
Corpus
Extrait du document
La notion d'exil dans les œuvres de Mishima apparaît sous la forme d'un exil intérieur, notamment dans ses œuvres de jeunesse (Confessions d'un masque, Le Pavillon d'or), où le narrateur se rend compte que l'image qu'il a de son existence ne correspond pas à l'image qu'il a dans la société. Cette dualité existentielle ne sera résolue que par le choix d'une voie différente, une troisième voie qui le réconcilierait avec le monde d'au-delà du corps mais un monde qui cependant ne trouve son existence que dans le fantasme du narrateur (et peut-être pour Mishima lui-même) d'un retour au Japon des traditions, détaché de l'américanisation à outrance en cours depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Mots-clés:mishima, yukio, japon, existencialisme, réalité, exil, existencialism, reality, littérature comparée, japan, kinkakuji, samuraï