Fiche de lecture présentant l'ouvrage "Ecole et collèges : tout ce que nos enfants doivent savoir" par Gilles de Robien expliquant les compétences et les connaissances à acquérir à l'école élémentaire.
Document № 15525 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Ce livre contient un texte fondateur de l'Education Nationale destiné à tous les parents. En effet, à l'inverse de nombreux textes qui réclame l'engagement des parents vis-à-vis de l'école, celui-ci explique clairement et distinctement ce que l'école se détermine à transmettre aux enfants au cours de leur scolarité obligatoire. Ce document s'adresse directement aux adultes en leur exposant ce que les enfants doivent savoir en sortant de l'école. Il s'agit en réalité d'une promesse de la Nation de donner ces acquis aux élèves, qui de cette façon, possèderont tous les mêmes connaissances et les mêmes repères intellectuels, culturels et civiques et vivront par conséquent tous dans le même monde. Ceci est un plus pour les enfants qui entreront dans la société avec un ensemble de concepts non seulement intellectuels mais également moraux qui leur permettront de construire leur avenir sur de bonnes bases.
1- Présentation de l'auteur de la préface
2- Définition du socle commun et présentation de deux piliers de ce socle : la pratique d'une lange vivante étrangère et les compétences sociales et civiques
Extrait du document
Le socle commun représente l'ensemble des connaissances et des capacités qui permettent à l'éducation de former l'enfant pour en faire une personne qui possèdera des qualités autres que celles de comprendre rapidement ou d'agir correctement. En effet, le socle commun rassemble les grandes lignes de l'éducation et de l'enseignement qui permettront à l'élève d'avoir un esprit ouvert et de respecter autrui.
Mots-clés:enseignement, éducation, ministre, universel, collectif
Dissertation de sociologie traitant de l'échec du but ultime de l'école : la mobilité sociale.
Dissertation № 2871 |
1800 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2008
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Résumé
L'Ecole regroupe l'ensemble du système éducatif : de l'école primaire à l'enseignement supérieur. L'Ecole est en lien étroit avec la mobilité sociale, issue de cette institution. La mobilité sociale est le changement de classe socio professionnelle, de profession entre deux individus parentés, de générations différentes. (un père et un fils généralement)
Dans quelle mesure peut-on affirmer que l'Ecole, depuis la fin des années 60, ne permet plus la mobilité sociale ?
Cette dissertation montre dans un premier temps que la massification de l'Ecole est toujours d'actualité, puis elle s'efforce de mettre en lumière les problèmes liés à ce phénomène et la rupture de la mobilité sociale depuis 1968. Enfin, elle s'attache aux mesures prises par l'Etat pour favoriser la mobilité sociale.
Extrait du document
La massification de l'Ecole, à l'œuvre depuis les années 1950, est issue de la conception de l'Ecole de J. Ferry. En effet, en 1880, J. Ferry a promu l'égalité des chances et donc par la suite la mobilité sociale en instaurant un système de bourses au mérite et de pensionnats. Ces nouvelles réformes permettaient aux jeunes les plus brillants des classes populaires, de connaître la mobilité sociale ascendante.
En effet, le primaire-supérieur était l'unique moyen de progresser dans la hiérarchie sociale pour les enfants issus de milieux défavorisés. Cette école gratuite ne requérait pas un certain capital économique. Le capital culturel quant à lui, était prodigué par l'école elle-même. C'est ainsi que les jeunes issus des couches sociales favorisées du lycée avaient, en plus des autres, uniquement le capital social.
Les trois formes de capitaux de Bourdieu étaient donc assez bien réparties et permettaient une certaine mobilité sociale même si le système n'était pas totalement méritocratique pour autant.
Mots-clés:mérite, éducation, scolarité, culture, diplôme, famille
Commentaire de textes sur les limites de la méritocratie et de la démocratisation de l'enseignement français contemporain.
Commentaire de Texte № 16784 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Le commentaire se fait à partir des cinq documents suivants :
- "l'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes" de JC. Michea
- "La barrière et le niveau. Etude sociologique sur la bourgeoisie française moderne" de E. Goblot , chapitre VI
- « Regards sur le système éducatif français », Ministère de l'Education Nationale
- « L'Education Nationale tente depuis vingt ans de corriger les inégalités scolaires et de promouvoir la méritocratie », Le Monde
- « L'échec à l'université des « enfants de la démocratisation » de S. Beaud
Dans l'histoire contemporaine, l'éducation et ses limites ont beaucoup posé problème. En effet, la méritocratie est apparue d'abord dans les démocraties libérales comme la solution au problème du renouvellement des classes sociales. Aujourd'hui, la méritocratie dans l'éducation a été énormément démystifiée, notamment par son incapacité à déconstruire ce renouvellement. Ainsi, l'école en France semble incapable de trouver les solutions adéquates pour se rénover, ce qui semble d'autant plus difficile à l'heure où même la démocratisation de l'enseignement semble avoir échouée.
1. La démocratisation de l'enseignement : un pansement à l'échec de la méritocratie ?
2. A nouveau contexte, nouveaux obstacles
Extrait du document
La démocratisation de l'enseignement devient le seul espoir pour sauver la valeur libérale et bourgeoise du mérite. Ainsi on a fondé le collège unique, facilité l'accès au lycée et peu à peu ouvert les universités. Les classes populaires ont effectivement obtenus un socle culturel plus complet. Par ailleurs, une partie conséquente de la « culture générale » est aujourd'hui partagée par tous. Ainsi, on a fait en sorte, avec plus ou moins de réussite, que la culture conditionne moins l'avenir professionnel.
Mots-clés:éducation, échec, baccalauréats, barrière, filières poubelles
Dissertation visant à définir le système scolaire avant la Première Guerre mondiale.
Dissertation № 15693 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Dès le début de la IIIème République, l'école prend une place importante : elle permet de former des citoyens, d'assurer la mobilité sociale, joue un rôle dans l'attachement croissant des Français à la République et participe à l'unification du pays. En quoi l'école de 1880 à 1914 est-elle conforme à la politique de la IIIème République ? Nous verrons tout d'abord que la République parachève le système scolaire, puis que l'école, en instruisant, forme les citoyens, et enfin, qu'elle est une promesse sociale pour les plus méritants.
I / Parachever le système scolaire
II / L'école, en instruisant, forme les citoyens
III / Promesse sociale pour les plus méritants
Extrait du document
L'instruction religieuse est supprimée des programmes de l'enseignement public (le congé du jeudi permettra d'aller au catéchisme pour ceux qui le souhaitent) et est remplacée par une "instruction morale et civique". Il s'agit d'enseigner le respect de la loi, l'amour de la vérité, de faire l'éloge de la justice, de prôner la persévérance dans l'effort, l'hygiène et la propreté, ainsi que l'exaltation de la patrie et des principes fondamentaux de la République nés des Lumières.
Mots-clés:scolarité, bénéficiaire, méritant, principes, éducation
Rapport d'un stage d'observation en milieu scolaire avec une attention particulière portée sur les élèves en difficulté.
Travail de Recherche № 347 |
4700 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
Ce travail décrit le fonctionnement d'une école maternelle, l'organisation des journées, les relations élèves/élèves et aussi élèves/enseignants, ainsi que le comportement des élèves. Une étude est menée sur les élèves en difficulté, l'identification de leurs problèmes ainsi que leur prise en charge.
Introduction
I. Analyse et contexte d'enseignement
1. Organisation des enseignantes
2. Organisation du temps
3. Organisation de l'espace
II. Problématique : Qui sont les enfants à problèmes et qu'est-ce qui est mis en place pour les aider ?
1. Les difficultés
2. Quels dispositifs
3. La gestion des élèves en difficulté à l'école Jules Ferry
III. Ma séquence d'activité
Conclusion
Annexe
Extrait du document
Je souhaite développer les différentes formes de difficultés qui concernent les quatre élèves qui ont attirés mon attention.
En général, lorsqu'un élève ne parvient pas à réussir un apprentissage (n'obtient pas de bonnes notes), on a coutume de rechercher le type de difficulté auquel il se trouve principalement confronté.
Les difficultés linguistiques concernent prioritairement les élèves non francophones mais peuvent également se rencontrer, à un degré moindre, chez tout élève pour qui le français, langue de l'école et des apprentissages, n'est pas un outil familier. Dès lors, cette langue scolaire apparaît pour cet élève, non comme une langue "étrangère" mais plutôt comme une langue "étrange".(...)
Il faut donc consacrer plus de temps aux élèves qui rencontrent des difficultés face à une activité, au risque d'ennuyer les élèves les plus doués, qui vont alors manifester leur ennui par du chahut, ou l'expérimentation de mouvements ou d'activités non demandés par l'enseignant (par exemple, un ou deux élèves iront prendre un ballon pour s'amuser pendant l'activité ruban). Je trouve que cette diversité des capacités et des comportements est un peu effrayante et déstabilisante.
Fiche de lecture sur cet ouvrage divisé en quatre chapitre écrits par quatre auteurs différents François Dubet, François de Singly, Philippe Meirieu et Bernard Charlot qui s'intéresse aux différends qui opposent famille et école.
Fiche de lecture № 11306 |
5480 mots (
approximativement 13.7 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Un accord paraît s'être brisé. Les querelles entre les familles et l'école ne cessent d'alimenter les remises en cause de l'institution scolaire. D'où vient ce malentendu ?
C'est à cette question toute contemporaine que répondent collectivement les auteurs de ce livre, sous la direction de François Dubet. Pour celui-ci, l'école républicaine est largement devenue un mythe. Il montre comment la massification scolaire à changé les règles du jeu qui demeurent perverties par la discrimination sociale.
Faut-il alors s'en tenir au mythique "pacte républicain", ou bien introduire une "discrimination positive" ?
Refusant de voir l'école abandonnée à la concurrence des groupes sociaux, les auteurs veulent croire à un contrat républicain renouvelé.
Extrait du document
Les auteurs sont du même avis, ils reprennent les points de vu développés par Dubet en première partie en s'accentuant sur des sujets bien précis tels que les effets de la massification, les inégalités entre parents, l'école devenu un marché. François Dubet expose la situation en surface et les trois autres auteurs vont confirmer puis argumenter un point précis. Ils développent tous l'importance qu'a pris l'école dans la vie des familles, dans la vie de l'enfant, qui est source de conflit. Les solutions qu'ils amènent à cette situation de malentendu entre parents enseignants, se rejoignent (dialogue entre parents enseignant, conseiller les parents, leur donner les clés de la réussite pour leurs enfants, un travail d'éducation au sein de l'école et un travail d'instruction au sein de la famille, que les parents donnent des bases d'éducation à leurs enfants etc).
Mots-clés:scolarité, parent, intégration, milieux populaires, métier, enseignant
Commentaire de la première partie de « L'Ecole en France, du XIXe siècle à nos jours » de Pierre Albertini portant sur une synthèse de l'histoire du système scolaire français.
Commentaire de Texte № 25841 |
4445 mots (
approximativement 11.1 pages ) |
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2011
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Résumé
La France est divisée en deux à cause du retard culturel de certaines régions (urbanisées ou essentiellement rurales). Les familles sont trop pauvres pour payer la scolarité de leurs enfants. C'est pour cela que le peuple des villes est plus scolarisé et plus instruit que celui des champs. De plus, les paysans ne voient pas d'avantages dans le fait de scolariser leurs enfants, puisqu'ils ont besoin d'eux dans les travaux des champs. Les femmes sont également moins scolarisées que les hommes, dû à la vision traditionnelle selon laquelle ce que la femme doit apprendre ne peut lui être enseigné dans une école, mais dans le cadre domestique (à savoir la piété et les soins du ménage).
1. Chapitre 1 : Etat des lieux : deux publics, deux écoles
2. Chapitre 2 : Contenus scolaires : rudiments ou humanités ?
3. Chapitre 3: L'affirmation du professeur et du maître des écoles
4. Chapitre 4 : Les polémiques sur l'Ecole
Extrait du document
Le retour annuel des grands travaux des champs font que les classes sont désertes de Pâques à la Toussaint. On sait lire mais ne pas écrire et on peut quitter l'école en ne sachant que lire mais ne pas savoir signer. Le fait que la scolarité soit si irrégulière fait que la productivité du travail pédagogique ne peut se ressentir. Ainsi la scolarité à l'époque est un luxe, et non une absolue nécessité. On ne prend pas en considération les bienfaits de l'instruction dans le milieu rural. Au contraire, en ville, l'analphabète a conscience de sa « différence » et s'efforce d'éviter la même indignité à ses enfants.
Mots-clés:réunion clandestine, scolarités, instruction, milieu rural, clergé
Mémoire de recherche qui pose la question du malaise des étudiants issus de l'immigration, et plus particulièrement des enfants maghrébins.
Mémoire ou thèse № 7049 |
6800 mots (
approximativement 17 pages ) |
17 sources |
2008
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Résumé
Les grandes écoles françaises sont fermées à la diversité sociale et ethnique. Le diagnostic a été établi depuis plusieurs dizaines d'années. Cependant, certains de ceux que l'on appelle les oubliés de l'inégalité des chances parviennent à y entrer. Cette étude porte sur leurs perceptions, leurs comportements et leurs visions en écoles.
L'objet d'étude a été restreint aux enfants maghrébins, nés en France de parents immigrés.
Fondé sur des entretiens individuels, ce travail tend à analyser et comprendre le malaise de ces étudiants en école. Il s'appuie sur les théories sociologiques de l'immigration pour expliquer en partie ce mal-être. Il vise aussi à apporter des suggestions et des propositions pour faire face à ce malaise.
I. Les étudiants du lycée Louis le Grand - Huit cas d'étude
1.1. Description de l'échantillon
1.2. Analyse des Résultats
II. Comment expliquer le malaise des étudiants issus de l'immigration dans les Grandes Ecoles ?
2.1. Des symptômes révélateurs d'un malaise
2.2. Fondements sociologiques
2.3. Pourquoi faut il supprimer ce malaise
III. Comment valoriser l'école : suggestions et recommandations
3.1. Entourer les étudiants à leur entrer en école
3.2. Diversifier le corps professoral
3.3. Multiplier les référentiels d'enseignement
Extrait du document
La République française ne reconnaît que des citoyens égaux, sans distinction de race, d'origine ou religion. Il n'y a ni Arabes, ni Noirs, ni Asiatiques, mais uniquement des Français, civilement égaux. Alors que dans plusieurs pays, notamment anglo-saxons, des critères ethniques sont pris en compte dans le recensement de la population, la France se refuse à procéder à des statistiques ethniques, et encore moins parmi ses élites. Dès lors, il est difficile de disposer de références objectives et peu approximatives sur lesquelles se fonder.
Sur cette même valeur égalitaire, produit d'un siècle de réflexion philosophique et d'une Révolution sanguinaire qui a mené à l'abolition des privilèges de la noblesse, la France a érigé un système de sélection de ses élites très particulier. Les élites naturelles laissent place aux élites culturelles en 1789. Le mérite devient source de légitimité au détriment de la naissance. Ainsi, l'école devient le symbole de cette Révolution, et les élites françaises sont désormais formées de ceux qui font preuve de qualités intellectuelles supérieures. Il s'agit du système des Grandes Ecoles et des concours, qui ne trouvent d'équivalent dans aucun autre pays d'Europe. Ces écoles font peu à peu leurs preuves et deviennent des références françaises de l'excellence.
Mots-clés:élite, assimilation, intégration, deuxième génération
Commentaire composé analysant un extrait de "L'Ecole des femmes", portant sur la lettre d'Agnès.
Commentaire Composé № 8249 |
1990 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans la scène IV, avant-dernière scène de l'acte III, acte central de la pièce, Arnolphe se réjouit de la réussite de ses plans (empêcher Horace d'approcher Agnès), lorsqu'il rencontre justement Horace sans savoir qu'il s'agit de lui. Ce dernier lui révèle la ruse d'Agnès.
L'extrait étudié
prend place durant cette entrevue, lorsque Horace lit la lettre à Arnolphe. Agnès s'exprime par le biais d'Horace en une longue lettre légèrement confuse dans laquelle elle tente d'exposer ses sentiments à Horace, son amant. Cette lettre prouve qu'Agnès n'est pas aussi sotte que le pensait Arnolphe, et le style en est une preuve infaillible. Elle constitue l'acte de naissance à la parole d'Agnès, qui se révèle très fine malgré son manque d'instruction, introduisant ainsi la notion de beau-parler, caractéristique du langage du XVIIème siècle.
I/ Modalités et effets du style épistolaire au théâtre
A) Utilité de la lettre
B) Structure de la lettre
C) Analyse et lieux communs
II/ La naissance à la parole d'Agnès
A) Les marques de la volonté
B) Une écriture confuse et hésitante
C) Le jeu des pronoms
Extrait du document
Cette lettre constitue donc une épreuve de vérité et porte la marque de la sincérité des sentiments. Elle constitue un gage pour l'amant mais aussi un appel au secours, et montre l'inanité des mesures prises par Arnolphe pour isoler la jeune femme. La lettre et sa lecture constituent une occasion privilégiée de rendre Arnolphe jaloux, erreur d'Horace qui croit l'avoir comme allié alors qu'il est en réalité son rival.
Mots-clés:discours, pensée, paradoxe, erreur
Dissertation qui pose la question de savoir si l'ecole manque à sa mission en faveur de l'égalité.
Dissertation № 6021 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Le souci d'égalité, fondement de la République française, trouve naturellement sa place dans les débats politiques, notamment ceux qui ont précédé les dernières élections présidentielles.
L'école, gratuite et laïque, vecteur d'égalité, prend place au centre des controverses. En effet, il semble qu'elle nourrisse certaines inégalités, développant une forme de ségrégation étroitement liée à l'écart qui se creuse entre les classes sociales françaises.
Cette étude se demande si la carte scolaire, instaurée en 1963 en France afin d'encourager la mixité sociale, est une réponse à ce problème et quels facteurs et acteurs mettent un frein à la résorption des inégalités sociales par l'école.
Extrait du document
«La connaissance, c'est le pouvoir», tel est le dogme d'une école située en Suède . En effet, l'école est considérée comme la voie de l'ascension sociale. Du fait de sa gratuité, elle permet à tous de recevoir l'enseignement afin de s'élever dans les rangs de la société.
Cette vision tend cependant à s'estomper. Le sentiment général dénonce la baisse du niveau global des élèves français, confirmée par les comparaisons faites avec d'autres pays européens, ainsi que la montée de la violence dans les établissement scolaires.
Le manque de moyens accordés au cadre enseignant est régulièrement mis en cause. Les enseignants français apparaissent moins bien formés que leurs confrères finlandais ou autrichiens par exemple, dont le statut comme la formation sont particulièrement élévés.
Mots-clés:violence, réussite, élève, défavorisé, catégorie, établissement