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Résumé Tout au long du XIXème siècle, la géographie s'est affirmée comme une science étudiant l'homme et la société dans son milieu physique.
Dans les années 80, se développent dans les médias et au travers de discours politiques des mouvements écologistes qui mettent en avant l'importance et la place à accorder aux éléments de la nature.
Dès lors, un certain nombre de travaux géographiques réexaminent ces relations aboutissant à l'analyse environnementale qui a désormais trouvé sa place en géographie.
I. « Etudier un géosystème c'est étudier un espace »
A) Géosystème ou écosystème : un sujet de discorde entre géographes et écologues
B) Un espace hérité et une interface entre les hommes et le milieu physique
II. « Etudier un environnement, c'est étudier une relation »
A) De l'interface à la relation homme/milieu
B) « L'interdépendance » entre l'homme et le milieu : quand la nature reprend ses droits…
III. Vers la disparition des milieux naturels ?
A) « Il n'y a dans les milieux ni intrinsèque, ni absolu, ni universel »
B) Le milieu naturel est mort, vive le milieu géographique
Extrait du document La disparition des milieux naturels est à nuancer ne serait ce que par notre conception de la nature qui n'est plus une sorte de jardin d'Eden épargné par les interventions humaines. D'ailleurs il n'existe plus un absolu de nature s'opposant à l'artificiel et à l'anthropique : il y a une gamme de nuances, un gradient qui peut affecter diversement les principales composantes de l'écosystème. En effet si les hommes modifient les facteurs permanents des milieux naturels ils ne les suppriment pas. De ce fait il y a rencontre du milieu naturel et de l'espace humain qui se combinent pour produire le milieu géographique : double processus de la mise en espace de la surface de le terre et dans la transformation des milieux naturels par les hommes. On peut ainsi distinguer à la surface du globe divers types de milieux géographiques par la mise en relation de deux axes d'intensité croissante : l'axe de naturalité et l'axe de spatialité.
Dissertation sur l'origine de la mise en place des corridors écologiques, sur leurs fonctions, sur leurs enjeux pour le maintien de la biodiversité dans le monde.
5785 mots (approx. 14.5 pages), 2 sources, 2010, 10,95 €
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Résumé Depuis une cinquantaine d'années, la protection de territoires avec une grande valeur écologique, tant du côté de la biodiversité que de la beauté ou l'originalité des paysages, s'est considérablement développée. De nombreux espaces protégés sont apparus de par le monde. Mais depuis les années 1980 leur création et leur développement, à des échelles très variées, ont soulevé une question particulière : Pourquoi protéger la nature à un endroit, et pas à côté ? En quoi un espace de nature devrait-il concentrer toutes les attentions, lorsque d'autres sont délaissés ? En effet, d'un strict point de vue écologique, les espèces animales et végétales ne se maintiennent que rarement dans un même territoire de nature protégée, sauf à couvrir un espace particulièrement étendu : il est donc question de considérer également les interactions entre l'espace protégé et les écosystèmes environnants. Suivant cette réflexion est apparu l'idée de la mise en place de « couloirs » qui relieraient les différents espaces protégés entre eux dans le but que les espaces protégés ne deviennent pas des isolats biologiques, coupés des écosystèmes environnants. Ces couloirs ont été désignés comme étant des corridors écologiques, terme signifiant en géographie toute liaison fonctionnelle entre des écosystèmes ou entre différents habitats d'une espèce permettant sa dispersion et sa migration, et donc ayant une fonction vitale pour la survie des espèces.
1. Qu'est-ce qu'un corridor écologique ?
2. Cadre officiel et dynamiques de leur mise en place
3. Leurs enjeux
Extrait du document Les corridors écologiques sont nécessaires à la biodiversité, à quelque échelle que ce soit. Ils peuvent avoir diverses fonctions vis-à-vis des espèces qui les utilisent : un corridor peut servir de simple couloir de dissémination des espèces animales ou végétales ; il peut être un habitat ou un refuge où les espèces effectuent l'ensemble de leurs cycles biologiques ; il peut avoir une fonction de filtration (peut conduire une espèce et faire office de barrière pour une autre, cf. un fleuve) ; il peut être source d'individus colonisateurs…
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Résumé Antoine de Saint-Exupéry disait : «Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants».
De nos jours, la notion de développement durable est essentielle si l'Homme veut continuer à préserver le monde qui l'entoure.
En effet, la pollution massive entretient une disparition lente mais sûre de notre écosystème, et ce phénomène a des conséquences désastreuses pour les générations futures. Assurément, une forte croissance économique, impulsée par les avancées technologiques et l'intégration croissante des pays, a permis d'améliorer le bien-être économique et social de milliards d'individus.
Mais nombre de personnes et de pays sont restés en marge de ce processus, et sont exclues des retombées de la croissance économique.
Suite à la conférence de Rio, la plupart des états de la planète se sont engagés à élaborer une stratégie nationale de développement durable. Sa mise en œuvre sera complexe car elle devra faire face aux enjeux du développement durable lui-même sachant que tout cela reste fragile car il impose des changements structurels en profondeur.
En quoi le principal enjeu à l'avenir, sera le fait d'équilibrer les pouvoirs entre les priorités économiques des grandes puissances et les impératifs sociaux et écologiques ?
I- L'aspect économique
A) L'homme au cœur de l'économie
B) Un équilibre économique Nord/Sud
II- L'aspect écologique
A) Destruction massive de notre écosystème B) Une bonne application du développement durable
Extrait du document On peut noter de manière flagrante que les pays en voie de développement sont trop endettés et freinés dans leurs échanges commerciaux pour consacrer l'énergie et les moyens suffisants à l'éducation, la santé et la protection de l'environnement. Il faudrait annuler la dette extérieure publique du Tiers-Monde tout en appliquant une taxe qui affecterait les recettes à des projets de développement durable, et enfin abandonner les politiques d'ajustement structurels.
Pour mettre en œuvre toutes les conventions et les accords multilatéraux sur l'environnement, il faut créer une institution internationale chargée de faire respecter les obligations souscrites par les états. À l'instar de l'Organisation Mondiale du Commerce qui gère les échanges commerciaux, il faudrait une Organisation Mondiale de l'Environnement pour gérer les problèmes écologiques.
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Résumé Un écosystème est un ensemble d'organismes vivants qui interagissent entre eux et avec le milieu dans lequel ils vivent. La réalisation de nouveaux aménagements anthropiques peut menacer un ou des écosystèmes. N'importe quel projet comporte donc un certain nombre de contraintes à respecter qui sont en relation avec des problématiques environnementales. Le site d'implantation du golf de Longwy possède ses propres caractéristiques et doit respecter des contraintes qu'il faut analyser avant d'opposer les différents points de vues du projet entre eux.
1 – L'état initial du site d'implantation du Golf de Longwy
2 – Cadre juridique et mesures compensatoires pour l'environnement
3 – Principaux points de vues qui s'opposent sur ce projet
Extrait du document Cette ressource sera complétée par un captage sur la Moulaine alimentant le golf. Le dispositif sera équipé d'un système de capteur permettant d'interdire tous les prélèvements dès que le débit réservé de la rivière sera atteint. Le choix d'un dispositif d'arrosage automatique piloté par une programmation informatisée performante permettra d'optimiser les disponibilités en eaux.
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Résumé On peut définir la croissance économique comme l'augmentation durable de la production par tête. La croissance économique est un trait essentiel des pays occidentaux sur les deux derniers siècles. C'est d'abord avec la révolution industrielle que la croissance économique a connu son premier véritable essor. Mais c'est surtout lors de l'âge d'or (1950-1973) que la France a profité d'un rythme de croissance soutenu : entre 1950 et 1973 le taux de croissance annuel moyen était de 5%. La notion d'environnement sera acceptée ici dans sa conception la plus large; environnement économique et social d'une part et environnement entendu comme écosystème d'autre part. Les interactions sociales entre les agents économiques de différentes natures (individus, État, entreprises...) mais aussi le respect de la biodiversité et des écosystèmes font partie intégrante de la notion d'environnement ici développée.
I. La croissance économique engendre des externalités négatives...
II. … mais il existe des solutions qui permettent de concilier croissance économique et impacts environnementaux
Extrait du document Selon Robert Barro, un des théoriciens de la croissance endogène, l'État, grâce aux impôts et aux emprunts, offre des services publics gratuits qui permettent d'améliorer la productivité des entreprises. Les dépenses publiques en infrastructures apportent un environnement propice au développement d'activités pour les entreprises. L'Etat joue un rôle clé en fournissant aux entreprises les facteurs qu'elles ne sont pas en mesure de produire elles-mêmes.
Ce document cerne le fonctionnement et l'enjeu de la technique de phytorémédiation. Il est illustré par de nombreux schémas explicatifs, diagrammes, camemberts et photographies.
7210 mots (approx. 18 pages), 21 sources, 2006, 12,95 €
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Résumé Le document présente tout d'abord en quoi consiste la pollution des sols par les métaux, ses conséquences sur l'environnement, sur la végétation et sur l'Homme. Il définit ensuite ce qu'est la phytorémédiation, examine les différentes techniques qu'elle propose, ses avantages et ses limites pour justifier son application et expliquer sa mise en place. Enfin, dans une troisième partie, il expose le déroulement de la phytorémédiation en application sur un site particulier.
I. Les métaux lourds
A) Définition
B) Origine des métaux lourds
1) Le fond pédo-géochimique
2) Origine anthropique
C) Comportement dans le sol
1) Mobilité et phytodisponibilité
2) Absorption des métaux par la plante
D) Evaluation de la contamination d'un sol par les métaux lourds
1) Normes
2) Travaux : Cas du Nord-Pas de Calais
E) Risques
1) Risques pour la plante
2) Risques pour l'Homme
II. La phytorémédiation
A) Définition et concept
B) Les différentes techniques
1) La phytostabilisation ou phytorestauration
2) La phytodécontamination
a- La phytodégradation
b- La rhizodégradation
c- La phytovolatisation
d- La phytoextraction
e- La rhizofiltration
C) Dépollution : Le choix de la phytorémédiation
1) Avantages et performances
2) Inconvénients et limites
D) La mise en place d'un projet de phytorémédiation
1) Le choix de la technique de phytorémédiation
2) schéma de mise en place de la phytorémédiation
3) La sélection des végétaux
4) La mise en place de la culture
Extrait du document Le sol est un des éléments essentiels des écosystèmes naturels et agricoles. Sa contamination par des éléments métaux ou d'autres éléments traces engendre donc des risques pour ces écosystèmes et pour l'homme. Cette contamination, trop négligée jusqu'à une époque récente, est aujourd'hui préoccupante par ses conséquences environnementales, sanitaires et socio-économiques. Il est alors primordial d'éviter la propagation des pollutions à d'autres sites et de dépolluer les sites contaminés pour permettre leur restauration. Pour remédier à ces pollutions, de nombreuses techniques de dépollution existent, physico-chimiques, mécaniques ou encore biologiques. Parmi ces techniques, des méthodes biologiques présentent l'avantage d'être moins coûteuses moins lourdes à appliquer et surtout plus écologiques. Restaurer des ressources essentielles comme les sols en utilisant la capacité de certaines plantes à fixer, extraire, modifier ou détruire un polluant (charges organiques, plomb, azote, phosphore, germes...), c'est ce que propose la phytorémédiation, une de ces techniques peu coûteuses en développement à l'heure actuelle.
Exposé scientifique qui permet de comprendre de quoi est fait l'univers, quelle est l'activité interne et externe de la Terre, ses ressources en eau et sa biosphère.
1260 mots (approx. 3.2 pages), 0 sources, 2003, 3,95 €
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Résumé Le système solaire est constitué d'une étoile, le Soleil, et de neuf planètes tournant autour de lui.
Cette étude s'intéresse plus spécifiquement à la planète Terre et à ses spécificités.
1. Les planètes du système solaire
2. Disposition des planètes autour du Soleil
3. Océans et continents
4. Activité interne de la Terre
5. Activité externe de la Terre
6. L'eau et la vie
7. La biosphère
Extrait du document On qualifie la Terre de planète bleue ou planète océane ; en effet les océans représentent 70% de la surface du globe, tandis que les 30% restant sont constitués de terres émergées. L'évaporation intense au niveau des océans, due à l'énergie solaire, entraîne des précipitations importantes qui provoquent une érosion des terres émergées. Cette érosion remanie rapidement et en permanence la surface. Au contraire, sur la Lune, dépourvue d'eau et d'atmosphère, il n'y a pas d'érosion. Les impacts de météorites les plus anciens, datant de la formation du système solaire, y sont parfaitement visibles alors qu'ils ont totalement disparu sur Terre.
L'existence des océans est une caractéristique de la planète Terre, alors que les autres planètes internes n'en possèdent pas. Certains satellites de planètes sont pourvus d'eau, mais les températures très basses font qu'elle est alors sous forme de glace.
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Résumé Le réchauffement de la planète est un problème d'actualité. Pourtant, le mécanisme a été enclenché il y a plus d'un siècle, lors de la révolution industrielle (fin du XIXe siècle). La problématique qui est proposée est « Jusqu'à quelles limites le réchauffement de la planète serait-il supportable pour la société humaine ? ». Le document présente tout d'abord les causes du réchauffement, puis ses conséquences sur l'environnement et l'homme, pour terminer par des solutions proposées par l'homme ainsi que des hypothèses pour l'avenir.
I. Les causes du réchauffement de la planète
1. Le mécanisme de l'effet de serre
A. Un phénomène naturel qui permet la vie
B. L'effet aggravé
2. Les gaz à effet de serre
A. Les 2 principaux gaz à effet de serre
B. Les gaz d'origine naturel et anthropique
C. Les gaz industriels
D. Les aérosols
3. L'activité solaire
II. Les conséquences du réchauffement de la planète
1. Evolutions climatiques
A. Décalages et troubles des zones climatiques
B. Hausse des températures
C. Hausse des risques naturels
2. Conséquence sur l'homme
A. Agriculture
B. Littoral menacé par la hausse du niveau des mers
C. La santé humaine fragilisée
3. Trouble des écosystèmes A. Hausse du taux d'extinction des espèces
B. Disparition des forêts
C. Désertification
III. Solutions proposées par l'homme
1. Economiser l'énergie
A. La demande d'énergie
B. Les économies d'énergie et l'efficacité énergétique
2. Les énergies renouvelables
A. L'énergie nucléaire
B. L'irrigation
3. Sélectionner les techniques agricoles
A. La réduction des émissions de protoxyde d'azote (N2O)
B. La régulation des émissions d'origine agricole
4. Repenser les transports
5. Améliorer l'habitat
IV. Schéma de synthèse
V. Lexique
VI. Bibliographie
VII. Annexes
Extrait du document L'effet de serre "naturel" en lui-même n'est pas inquiétant : il est même bénéfique. Mais l'effet de serre additionnel est une augmentation subite et rapide de la teneur des gaz à effet de serre dans l'atmosphère due principalement aux activités humaines. Depuis plus d'un siècle, les effets conjugués du développement industriel, de la croissance économique et démographique ont profondément transformé notre environnement.
Le système climatique {terre/atmosphère} doit s'adapter à l'augmentation de l'effet de serre pour préserver l'équilibre du bilan énergétique : la terre doit renvoyer autant d'énergie qu'elle en reçoit du soleil. Du fait que l'énergie renvoyée vers l'espace est moindre à cause du renforcement de l'effet de serre, le climat doit s'adapter pour rétablir l'équilibre. La conséquence est un réchauffement global de l'atmosphère. Mais malheureusement même une légère augmentation des températures s'accompagnera de nombreux autres changements climatiques notamment la couverture nuageuse et le régime des vents. Certains de ces changements peuvent accentuer le réchauffement (rétroaction positive) et d'autre le contrecarrer (rétroaction négative). L'augmentation de la couche nuageuse a deux effets : elle augmente l'albédo de la terre mais augmente aussi l'effet de serre. Son action est donc neutralisée.
Tags: gaz, effet de serre, risques, énergie, désertification, température
Exposé qui dresse le bilan de l'impact des changements climatiques sur l'élévation du niveau de la mer, les mécanismes impliqués et les moyens pour l'étudier.
3790 mots (approx. 9.5 pages), 8 sources, 2006, 7,95 €
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Résumé Il existe des variations du niveau de la mer de longue durée, à l'échelle du siècle ou du millénaire, qui peuvent atteindre des amplitudes de plusieurs dizaines de mètres et avoir des conséquences graves sur les écosystèmes impliqués. Ces variations à long terme, dépendent de facteurs astronomiques et géophysiques.
Cet exposé dresse un constat des variations du niveau de la mer en les traitant à plusieurs échelles, et en expliquant leurs causes.
I. Introduction
II. Comment mesurer le niveau de la mer aujourd'hui ?
1) Les marégraphes
2) L'interprétation des données des marégraphes
3) L'altimétrie spatiale
III. Les variations passées du niveau de la mer
1) A l'échelle des temps géologiques
2) Les variations après la dernière glaciation
3) Le constat des variations à l'échelle du siècle
IV. Où en sommes-nous aujourd'hui ?
1) Les variations relatives
2) Les variations planétaires : l'eustatisme
V. Les conséquences sur les espaces côtiers
1) Les plaines deltaïques
2) Les atolls
3) L'érosion
4) L'exacerbation des évènements météorologiques marins extrêmes
Extrait du document Un marégraphe est un appareil permettant de relever la hauteur instantanée de la mer en un lieu donné, en fonction du temps. Ainsi, en faisant plusieurs relevés en un même point et avec un intervalle de temps fixe, on peut par le calcul des moyennes arithmétiques d'une série de mesures, déterminer le niveau moyen à un endroit donné. Un tel dispositif nécessite quelques contraintes : il doit filtrer les mouvements périodiques (vagues, marées…) et aléatoires de l'eau, il doit tenir compte des mouvements du sol (réajustements isostatiques par exemple), il nécessite de définir un niveau 0. Ce niveau 0 est déterminé en France par le marégraphe de Marseille. Il a été déterminé en calculant la hauteur moyenne des marées dans l'anse de Calvo, pendant la période allant du 3 Février au 1er Janvier 1897, et il est matérialisé par un repère fixe, scellé sur une paroi rocheuse.
Tags: eau, continent, réchauffement, atmosphère, planète, vie
Mémoire qui étudie la question suivante : la mise en œuvre d'agendas 21 locaux, n'est-elle pas sujette à des dysfonctionnements dans la répartition des compétences des collectivités territoriales ?
25400 mots (approx. 63.5 pages), 17 sources, 2006, 14,95 €
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Résumé Le développement durable correspond à l'application rigoureuse d'un certain nombre de principes contribuant à l'amélioration économique, à la justice sociale et au respect de l'environnement.
Le développement durable constitue une démarche dans le temps ; c'est un processus évolutif, une dynamique plus qu'un objectif à atteindre.
I- La nécessaire territorialite du developpement durable au cœur de l'agenda 21
A. Développement durable et territoire
B. Qu'est-ce qu'un agenda 21 local ?
II- Un exemple : le territoire de la métropole lilloise
A. Grandes orientations stratégiques
B. Domaines d'interventions des collectivités
III- Les enjeux de territoire pour l'agenda 21 local
A- Compétences des collectivités territoriales
B- Rapport des collectivités locales à la territoriale
Extrait du document Historiquement c'est en 1866 que le biologiste allemand Ernest Haeckel propose le terme d'"écologie" pour désigner la science des relations entre les organismes vivants et leur environnement ; c'est lui qui inspirera quelques années plus tard les thèses de Darwin.
Un siècle plus tard, cette notion prend un tout autre sens, celui qu'elle a aujourd'hui dans le langage courant.
En effet dans les années 70, l'écologie se constitue en une prise de conscience militante et politisée de la nécessité de préserver l'environnement face aux risques que l'activité humaine lui fait courir : catastrophes nucléaire (86 : Tchernobyl en Ukraine), chimique (79 : Séveso en Italie), marées noires (78 : Amoco Cadiz au large des côtes bretonnes), pollution industrielle, urbanisation… Dans un premier temps, cette prise de conscience conduit à mener des actions et des politiques réparatrices, protectrices et défensives de la nature. Dans ce contexte, protection de l'environnement et développement économique s'opposent catégoriquement.
Puis dans les années 80, la prise de conscience écologique franchit une nouvelle étape : on découvre le trou de la couche d'ozone, l'existence et l'accroissement de l'effet de serre, le phénomène de désertification… Les atteintes portées par l'homme à son milieu ne touchent pas seulement des écosystèmes locaux ; certaines menaces sont invisibles et globales. Les politiques menées jusqu'alors s'avèrent insuffisantes et une réflexion sur le mode de développement de nos sociétés s'impose.