Dissertation de droit sur les principes d'effet direct ou d'invocabilité de droit communautaire constituant les fondements essentiels de respect des droits des justiciables conférés par les normes communautaires.
Dissertation № 1840 |
2440 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
16 sources |
2007
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'obligation de garantir le plein effet du droit communautaire dans l'ordre juridique interne incombe à toutes les autorités des Etats membres, y compris, dans le cadre de leurs compétences, aux autorités juridictionnelles. Cette fonction communautaire reconnue aux juridictions nationales est le moyen privilégié d'assurer l'articulation de l'ordre juridique communautaire avec les ordres nationaux.
La réflexion s'appuie sur de nombreux arrêts de la Cour de Justice des Communautés Européennes ainsi que des juridictions nationales françaises.
I. L'invocabilité inhérente à l'effet direct
A. Fondement et critères de l'effet direct
B. Différence de l'invocabilité liée à l'intensité de l'effet direct
II. Invocabilité indépendamment de tout effet direct
A. L'invocabilité aux fins d'interprétation conforme ou d'exclusion
B. L'invocabilité aux fins de prévention ou de réparation
Extrait du document
L'effet direct est l'une des caractéristiques essentielles du droit communautaire. En effet, la notion d'effet direct signifie que le droit communautaire est apte à créer par lui-même des droits et des obligations au profit ou à la charge des ressortissants des Etats membres, lesquels peuvent se prévaloir des règles communautaires dans les litiges soumis aux juridictions nationales qui sont chargées d'en assurer le respect.
L'effet direct d'une norme communautaire implique à la fois la modification directe du patrimoine juridique interne par intégration immédiate des droits et obligations issus de la norme communautaire elle-même et l'attribution aux justiciables de la faculté procédurale de faire valoir ses droits, directement devant les tribunaux internes. C'est donc ainsi que la notion de l'effet direct permet l'immédiatisation normative et judiciaire de la condition du sujet de droit communautaire, tout en transformant simultanément les juridictions nationales en juges communautaires de droit commun.
Par la notion d'invocabilité, on entend la faculté de se prévaloir d'une norme communautaire devant les tribunaux internes, c'est-à-dire la faculté procédurale de réclamer l'application du droit communautaire dans un litige national.
Mots-clés:droit, européen, inversé, l'applicabilité, substitutive, l'interprétation
Ce travail de recherche porte sur l'effet Stroop (1935). C'est l'effet d'interférence des processus de lecture sur les processus de dénomination.
Travail de Recherche № 5893 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
3 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'objectif de la recherche est la reproduction des résultats de l'expérience de Stroop et de Meyer & Schvaneveldt. Cette expérience vise également à voir une interaction entre l'effet Stroop et le test final. Il est présenté aux sujets des items «carrés de couleur», «nom de couleur», «mot sémantiquement relié» et «mot non relié sémantiquement» dans une tâche de dénomination de couleur.
Les résultats valident seulement l'effet Stroop et l'effet de la distance sémantique.
Ces observations suggèrent une automaticité de la lecture, alors que le traitement de la couleur nécessite de l'attention. De plus, la distance sémantique révèle d'une mémoire associative des mots.
Extrait du document
Stroop (1935) fait l'hypothèse d'une amélioration différentielle au cours du développement entre processus de lecture et de dénomination. A l'aide de trois expériences, il conclut que la couleur n'a pas d'effet sur la lecture du mot ; puis, qu'il faut plus de temps pour dénommer la couleur de noms de couleur que de carrés de couleur ; enfin, que ce dernier effet peut être inversé avec la pratique d'entraînement à la dénomination (toutefois, cette modification n'est pas stable dans le temps). Il suggère que les processus de lecture interfèrent sur ceux de dénomination.
Mots-clés:traitement, dualité, processus, automatique, attentionnel, réseau
Commentaire composé portant sur le poème "Effet de nuit" de Paul Verlaine, tiré du receuil "Poèmes saturniens" (1866).
Commentaire de Texte № 10396 |
1470 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
0 sources |
2004
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
"Effet de nuit" est un poème court, sec, qui aborde à la fois le thème de la mort et celui de la guerre.
L'utilisation de champs lexicaux variés vient compléter un tableau lugubre et pluvieux, peut-être inspiré par des événements de la vie de Verlaine...
Extrait du document
La nuit est énoncée de façon très sombre voire obscure par le poète. Ainsi, le poème garde une part de mystère et permet par conséquent, d'éveiller un certain intérêt chez le lecteur dès le premier abord. Pour cela, le poète utilise le champ lexical de la couleur et de la non-couleur avec « blafard, gris, noir, fuligineux, livides ». Ces couleurs, soit très sombres ou très claires ont un effet de contraste. Verlaine emploie également, dans le même objectif, des mots peu rassurants qui accentuent l'opacité de cette nuit comme « silhouette » (vers 2) qui montre qu'on a du mal à discerner les choses, et « éteinte » (vers 3) qui appuie sur la noirceur de la nuit.
Mots-clés:lugubre, pluie, charognes, loup
Exposé qui présente les effets de substitution et de revenu qui interviennent dans la loi de l'offre et de la demande.
Exposé № 5477 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
2 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Pour ajuster l'offre et la demande, une variable s'introduit pour les égaliser, celle du prix à consacrer.
En effet, si l'offre est limitée par la rareté, la demande est limitée par son revenu disponible.
Ainsi, les consommateurs devront déterminer leurs préférences afin de consacrer au mieux leur budget (en fonction des prix) et donc optimiser leur satisfaction. Un budget est donc à la fois une contrainte et une répartition du revenu dans les différentes options de consommation. Seulement, les prix ne sont jamais stables et lorsqu'ils se modifient, ils changent également la structure du budget du consommateur, et donc la demande globale.
1. La courbe de la demande
2. L'effet revenu
3. L'effet substitution
4. Substituabilité des biens et services
5. Relations entre effet revenu et effet de substitution
Extrait du document
A revenu monétaire («nominal») constant, le pouvoir d'achat («revenu réel», c'est-à-dire l'ensemble des biens et services qu'il peut se procurer avec tel revenu) d'un agent économique s'accroit avec une diminution du prix du bien qu'il consomme, et inversement diminue lorsque le prix augmente. La hausse du prix d'un bien a un effet dépressif sur les achats de ce bien, parce que ses consommateurs se retrouvent plus «pauvres». En effet, le budget étant une répartition du revenu dans différents biens et services, lorsque le prix d'un des biens consommés augmente, cela implique une baisse de la consommation de tous les biens et services, puisqu'à revenu constant, le consommateur ne peut plus acheter autant qu'auparavant. Il doit naturellement réduire sa consommation (on ignore la possibilité de recourir à l'emprunt sur un budget futur).
Mots-clés:variation, pouvoir d'achat, consommation, substitut, acheter, prix
Commentaire composé du poème "Effet de nuit" de Verlaine. Ce poème est extrait du recueil des "Poèmes Saturniens" publié en 1866.
Commentaire Composé № 5233 |
2430 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2006
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le poème « Effet de nuit » appartient à la seconde section du recueil des poèmes saturniens de Verlaine. Ce texte contient la description d'une scène nocturne et tranche par sa forme contractée et dense avec les sonnets de « Melancholia » dans la section précédente du recueil. Il semble inscrire comme la description d'une gravure sinistre.
il s'agit pour Verlaine de rivaliser avec les artistes, les aquafortistes ou les graveurs, en décrivant une scène de pendaison macabre. Mais, si cette section fait signe vers l'art, elle ne se place pas moins sous l'influence de Saturne qui domine le recueil des poèmes.
Cette étude montre comment Verlaine parvient à suggérer la mélancolie dans ce texte.
I/ Le poème « Effet de nuit » : la description d'une gravure
II/ La sensation « rendue »
Extrait du document
Tout le cadre de l'action est, de même, marqué par le sinistre. Des termes souvent violents renvoient à un engloutissement : « déchiquette », « bec avide », « pâture », « éteinte ». Le goût de la dégénérescence et du pourrissement est illustré par l'hypallage : « Secoués par le bec avide des corneilles », étant donné que ce sont les corneilles – et pas les becs – qui sont avides.
Et l'allitération en [k] de ce même vers 5, qui crée un son dur et saccadé, nous laisse entendre cet acharnement des oiseaux sur les cadavres. L'image de cette orgie macabre, de ce festin dévorateur et sanglant, nous renvoie à l'esthétique du corrompu, de la nature décomposée, que nous pouvons trouver chez d'autres auteurs du XIXème siècle comme Baudelaire avec « une charogne ».
La fête lugubre, leuphorie de la décomposition sont incarnées par les charognards ; la corneille est en outre l'oiseau du malheur, lié au message funeste. Verlaine superpose dans son poème les poncifs : le nocturne, la nuit, moment de l'horreur, le choix du Moyen-Age comme époque sombre. On retrouve la vision de l'époque médiévale : « le gibet », « les loups », « la pertuisane » (arme à forme triangulaire du XVè siècle), sont des poncifs médiévaux. La « ville gothique » renvoie aux romans noirs abondant en fantômes, spectres et intrigues sanglantes. Certains motifs sont saturés : « l'air noir » est un topos romantique qu'on trouve aussi chez Lautréamont dans les Chants de Maldoror (1869) où il évoque « l'air beau et noir »
Mots-clés:œuvre, hyperbole, tragique, lugubre, allégorie, modèle
Exposé se demandant si le marché des droits à polluer est la solution idéale pour lutter contre les problèmes d'environnement.
Exposé № 26572 |
6510 mots (
approximativement 16.3 pages ) |
8 sources |
2011
|
$ 14.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les dernières décennies ont été marquées sans conteste par une prise de conscience générale à l'égard de l'environnement et des menaces qui l'affectent. Les catastrophes écologiques, le « trou » dans la couche d'ozone, l'effet de serre, les pluies acides et la destruction de la forêt amazonienne sont autant d'exemples qui ont touché le grand-public et contribué à l'émergence de cette conscience environnementale. Dès lors, des politiques publiques se mettent en place, politiques caractérisées par des instruments répondant ainsi aux nouveaux enjeux écologiques et économiques. Au cours de la dernière décennie, de plus en plus de pays ont appliqué des instruments économiques, comme les marchés d'émissions négociables, à un grand nombre d'enjeux environnementaux, notamment la gestion des déchets ménagers, de la consommation d'eau, d'électricité et d'essence, la gestion des zones humides, l'utilisation de substances toxiques, l'intendance de produits, et les émissions atmosphériques comme les gaz à effet de serre.
I. Les marchés de permis d'émissions en théorie et en pratique
II Les solutions alternatives : les autres instruments utilisés
III. Pour ou contre le marché de droits à polluer ?
Extrait du document
D'autre part, le caractère incitatif de l'instrument peut être brouillé si le prix du quota n'est pas stabilisé. En effet, une entreprise qui ne possède pas assez de certificats compte tenu de la pollution qu'elle émet, doit donc s'en procurer sur le marché. Elle est donc acheteuse et doit trouver une entreprise qui grâce à une technologie plus récente et moins polluante cherche à en vendre. Les certificats d'émissions sont semblables à des titres boursiers ; si leur prix monte, l'incitation à introduire de nouvelles technologies plus propres augmente.
Mots-clés:effet de serre, substance toxique, planète, environnementale, déchets, pollution, dégradation
Travail de recherche expérimental sur l'utilisation de la microscopie à effet tunnel, permettant ici d'observer un échantillon de graphite à l'échelle atomique par la mise en évidence de ses structures.
Travail de Recherche № 6901 |
4025 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
8 sources |
2008
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La microscopie à effet tunnel permet d'avoir une approche de la matière au niveau de l'atome ce qui est une ouverture à toutes les nanosciences, en plein essor de nos jours, et qui tendent à se développer. Ainsi, on peut déterminer réellement la position des atomes plutôt que de détecter les densités électroniques. .
Cette technique de microscopie de Champ proche peut fournir une image à l'échelle atomique de la surface d'un échantillon grâce à un dispositif sans lentille. Ses performances sont liées à la fois à la possibilité de provoquer une émission électronique à l'aide d'une pointe sous tension très localisée et de déplacer cette pointe à l'aide d'un système mécanique très précis et perfectionné. Cette technique comporte comporte plusieurs avantages comme l'observation de structures au niveau atomique, ce qui peut s'avérer utile dans les domaines médicaux et biologiques, ainsi que la nano-manipulation et l'analyse magnéto-optique qui peut contribuer à la compréhension des processus d'aimantation spécifique au niveau d'une particule élémentaire.
I/ Description théorique de l'effet tunnel et géométrie de microscope à effet tunnel
1) L'effet tunnel
2) Géométrie du microscope à effet tunnel
II/ Principe du Microscope à effet tunnel et Modes de Travail
1) Principe de fonctionnement
2) Mode « image »
3) Mode « spectroscopique »
III/ Application de l'effet tunnel
1) La désintégration alpha
2) La molécule d'ammoniac
IV/ Partie expérimental : Fabrication de la pointe
V/ Expérience et interprétation des résultats
1) Préparation et mise en place
2) Résultats expérimentaux et interprétation
Extrait du document
Si les lois de la mécanique classique s'appliquaient, la géométrie en parapluie de la molécule s'opposerait à toute tentative de faire passer l'azote à travers le plan des atomes d'hydrogène. Mais avec la mécanique quantique, le ``parapluie'' peut s'inverser par effet tunnel. Ainsi, si l'on pouvait voir la molécule d'ammoniac, on la verrait osciller, l'atome d'azote passant régulièrement par effet tunnel de part et d'autre du plan des hydrogènes. Les réactions chimiques induites par le courant provenant d'un microscope à effet tunnel correspondent à un régime complètement nouveau dans lequel l'appareil n'interagit qu'avec une seule molécule.
On peut ainsi utiliser efficacement l'énergie du courant tunnel pour le déplacement de la molécule.
Mots-clés:énergie, cinétique, mécanique, quantique, onde, particule
Exposé portant sur le phénomène de gaz à effet de serre responsable du réchauffement de la planète.
Exposé № 5981 |
1575 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La Terre est une planète active. Elle est constamment sous un effet que l'on nomme effet de serre. Le mécanisme de cet effet est un phénomène vital mais les activités humaines dégradent cet effet provoquant le réchauffement de la planète surtout à cause de la libération des gaz. Voila pourquoi il est nécessaire de contrôler les gaz rejetés. Mais, il existe des solutions pour réduire ce problème.
Jusqu'où ces problèmes d'environnement nous mèneront-ils ?
Quels sont les enjeux planétaires du monde futur ?
A. L'effet de serre
1) Qu'est ce que l'effet de serre ?
2) Le mécanisme de l'effet de serre
3) Les gaz à effet de serre
B. Les changements climatiques
1) Que sont les changements climatiques ?
2) La Terre se réchauffe
3) Les conséquences
C. Les courants océaniques
1) Qu'est-ce quel les courants océaniques ?
2) Le «tapis roulant»
3) Les réseaux de circulations
Extrait du document
L'effet de serre est un phénomène naturel de rétention thermique dû à l'absorption sélective de la basse atmosphère. Ce phénomène est bénéfique pour la survie de la planète car si cet effet n'existait pas, la température moyenne sur terre serait de -18° C au lieu de 15° C. Il sert donc à maintenir l'équilibre thermique de la planète.
L'effet de serre agit comme un bouclier dont les gaz retiennent la chaleur autour de la Terre.
Lorsque les rayons solaires atteignent l'atmosphère terrestre, une partie (20 %) est absorbée par celle-ci à cause des gaz à effet de serre, 50 % sont absorbée par la Terre qui se réchauffe et 30 % sont renvoyés dans l'espace par l'air, les nuages et la surface de la Terre.
L'énergie apportée à la Terre est ensuite restituée en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges.
95 % des rayons infrarouges émit par le sol chauffé sont retenus par l'atmosphère et 5 % sont envoyés dans l'espace.
Les gaz à effet de serre sont des composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent majoritairement au développement du phénomène de l'effet de serre...
Mots-clés:avenir, humanité, radiation, solaire, pollution, glacier
Commentaire composé du poème "Effet de nuit" extrait du recueil "Les poèmes saturniens" qui analyse quel effet veut produire Verlaine dans cette «eau-forte».
Commentaire de Texte № 7545 |
1755 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans l'Epilogue dans "Poèmes saturniens", Verlaine écrit une véritable profession de foi parnassienne, privilégiant le travail de la rime, les thèmes descriptifs, la métaphore de la sculpture pour la poésie, le refus de l'inspiration et des thèmes amoureux (credo du romantisme). La deuxième section de son recueil est peut-être celle des six sections qui se rapproche le plus de cet idéal parnassien, même si d'autres poèmes, comme La Mort de Philipe II, en participent aussi. Le poème « Effet de nuit » est un des plus remarquables de cette veine picturale, la puissance de l'effet visuel, tout traversé de connotations affectives, venant remplacer le traditionnel lyrisme poétique. De fait, ce poème orienté vers son « effet », comme l'annonce le titre, privilégie les scènes très visuelles, les tableaux forts et souvent effrayants. Verlaine assure son « effet » grâce aux registres fantastique, lugubre ou pathétique.
I. Une nuit sinistre
1. L'atmosphère inquiétante : mauvais temps, lumières crues, formes acérées
2. Une ville de contes fantastiques : gothique médiéval ou des romans gothiques ?
3. Des sonorités «déchiquetées» : phrases brèves, [i], [è], [ou], [l], [k], [t]
II. Le bal des pendus
1. Une vision morbide : surenchère dans l'horreur, le macabre, 4 détails en gradation
2. Une danse d'épouvante : humour noir ? ballet fantastique, très vieux
3. Des sons d'horreur : [p] et [b], [k], [d] -- [an], [a], [è]
III. Une nature effroyable
1. Des plantes à piquants : épine et houx ; « horreur » = hérissé en latin
2. Rareté des végétaux : une nature désolée, chaotique, sombre, « fuligineux fouillis »
3. Toujours sons heurtés : [k], [p], frisson du [s], brouillage du [f]
IV. Une scène de cauchemar
1. Trois malheureux qu'on traîne au supplice ? « Livides », « pieds nus », encadrés.
2. Des soldats inhumains
3. Un mouvement arrêté
Extrait du document
Le tableau est nocturne, moment traditionnel du climat fantastique, mis en valeur par la phrase nominale très brève : « La nuit ». L'ambiance dominante est ce qui frappe au premier regard l'observateur de la gravure. Le climat inquiétant s'assombrit de pluie, dans une équivalence sonore qui unifie les sensations : « La nuit. La pluie. » On a ici une paronomase (effet de sonorité jouant sur le rapprochement de mots presque semblables à l'oreille) évocatrice d'un certain malaise. Le « ciel blafard » (d'une blancheur maladive) complète cette ambiance d'effroi, de même que les formes coupantes des toitures : « que déchiquette / De flèches et de tours à jours la silhouette… » La ville apparaît d'ailleurs à peine, « éteinte au lointain gris », effet de tons moyens, dégradés de gris, qui connotent la tristesse (« teinte » peut être un euphémisme pour « morte »).
Mots-clés:ambiance, tradition, intrigue, exécution, barbarie, nature
Tavail de recherche portant sur les différentes propriétés de matériaux semi-conducteurs et supraconducteurs.
Travail de Recherche № 6972 |
5715 mots (
approximativement 14.3 pages ) |
11 sources |
2008
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
On peut diviser les matériaux conducteurs en trois catégories, à savoir les matériaux semi-conducteurs, conducteurs et supraconducteurs. Deux échantillons seront donc étudiés : la GaAs, un semi-conducteur et le 732OCuYBa, un supraconducteur.
I) Effet Hall dans les semi-conducteurs GaAs Dopes
1) Etalonnage du champ magnétique
2) Etude de la magnétorésistance d'un échantillon d'AsGa
3) Etude de l'effet Hall
II) Supraconductivité
1) Supraconductivité : mesure de la température critique
2) Supraconductivité : effet Meissner
Extrait du document
L'échantillon mis à disposition a été dopé, c'est-à-dire que par rapport au semi-conducteur pur, on a remplacé des atomes du réseau cristallin par des ions (dopants) ayant un seul électron de valence ou un seul trou dans la couche de valence. Il est alors facile à ce type de matériau de céder un électron à la bande de conduction ou un trou (état vide) à la bande de valence. Si les densités de dopants sont choisies très supérieures aux densités de porteurs intrinsèques, on obtient un semi-conducteur dopé n si ce sont les électrons qui sont majoritaires, ou dopé p lorsque ce sont les trous.
Mots-clés:champs magnétiques, énergie, magnétorésistance