Commentaire composé portant sur le 2ème poème du recueil "Eloge" (1907) concernant l'image de l'enfance proposée par Saint-John Perse à travers ce poème.
Commentaire Composé № 10324 |
1150 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Saint-John Perse est un poète né en 1887 à la Guadeloupe, pays qui lui est cher. Il a connu une enfance idyllique. De son enfance, il ne garde que de bons souvenirs jusqu'à ce que suite à un tremblement de terre, il quitte son île : ce départ est vécu comme un exil.
En Guadeloupe, il n'y retournera jamais. Saint-John Perse fait paraître "Eloges" en 1907 dans lequel “ Pour fêter une enfance ", composé de 6 poèmes, est un véritable hymne à l'enfance.
I. Des souvenirs d'enfance intacts
II. Le regard du poète comme un enfant émerveillé
III. Les références antillaises dans un décor re-mythifié
Extrait du document
D'autre part, le cercle familial à une France importance dans les souvenirs de l'auteur. Saint-John Perse, enfant était roi, ainsi on s'aperçoit qu'il était toujours au cœur des préoccupations des servantes de sa mère dont il se rappelle parfaitement : "Et les servantes de ma mère, grandes filles luisantes" ; "cimetière de famille" ; "une très petite sœur" ; "comme fait la servante" ; "la nourrice" ; …
Saint-John Perse, avec ses nombreux souvenirs, se transporte dans une période antérieure, celle de l'enfance. Il décide alors de nous la raconter avec ses yeux d'enfants.
Mots-clés:servante, enfant, famille, Antilles, ile
Dissertation portant sur la figure centrale de la mère dans les deux récits d'inspiration autobiographique : "Enfance" de Tolstoï et "La Maison de Claudine" de Colette.
Dissertation № 8360 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Léon Tolstoï (1828-1910) et Colette (1873-1954) ne sont certes pas de la même époque, mais ils ont un point commun : ils ont puisé dans leur mémoire, afin d'écrire un récit d'enfance à caractère autobiographique : "Enfance" (1852) et "La Maison de Claudine" (1922). Dans leurs œuvres, chacun des auteurs utilisent des personnages de leur propre famille pour leur histoire, en particulier leur mère.
Dans quelle mesure peut-on considérer que le personnage de la mère est l'élément central de ces deux récits d'enfance ?
Extrait du document
La princesse Marie Volkonski et Sidonie Landay sont en quelque sorte les « muses » qui ont donné à Tolstoï et à Colette l'envie de faire de leur vie un roman. Ce n'est certes, pas explicite, mais cela se ressent, que ce soit dans les faits biographiques ou dans la structure même de l'œuvre. En effet, à partir de ses propres souvenirs et à travers le jeune Nikolenka Irteniev, Léon Tolstoï peut vivre ce qu'il n'a pas eu l'occasion de vivre avec sa mère, Marie Volkonski, décédée alors qu'il n'avait que deux ans. Il ne se souvient pas vraiment d'elle, si ce n'est d'un portrait noir qu'il évoque dans ses Souvenirs de 1903 : « Il ne restait d'elle aucun portrait, de sorte que je ne peux me la représenter en tant qu'être physique réel. J'en suis en partie content parce que, dans la représentation que je me fais d'elle, il n'y a que son visage spirituel. Tout ce que je sais d'elle est beau ». Ainsi, il n'a qu'une vision très floue de sa mère, mais grâce à son œuvre, il peut en faire une très belle description. Colette, quant à elle, n'a perdu sa mère qu'assez tard, elle a toujours été présente pour elle et La Maison de Claudine est en quelque sorte un hommage à cette femme merveilleuse, qui les a élevés, elle, sa sœur et ses frères.
Mots-clés:famille, souvenirs, muse
Dissertation sur les raisons pour lesquelles l'enfance est en grande partie le thème privilégié des autobiographes.
Dissertation № 1898 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2007
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Résumé
L'enfance occupe une place cruciale dans la construction de la personnalité des hommes. Ce document fait une analyse de l'environnement familial durant l'enfance de trois auteurs : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Georges Perec. Malgré des enfances différentes, tous trois ont des points communs qui font qu'ils se ressemblent d'une certaine manière. De cette période historique de grand chaos, se dévellope une passion qui leur est commune, la littérature.
Extrait du document
L'environnement familial est le milieu dans lequel l'enfant évolue. Suivant la personne, ce milieu peut avoir des effets positifs, jouer le rôle de protection et lui offrir une enfance heureuse, comme dans les mots de Jean-Paul Sartre. Issu d'une famille bourgeoise, enfant unique, il est choyé par tous. A cette époque, à cause de la jeunesse de sa mère, il l'a considère plus comme une sœur et il est élevé par ses grands-parents. Son grand-père a beaucoup d'affection pour lui et devant celle-ci l'enfant devient comédien, il « joue à être sage.
A l'inverse Simone de Beauvoir dans les « Mémoires d'une jeune fille bien rangée », nous racontons comment son enfance sera marquée par le fait d'être une femme, vu que son père espérait avoir un fils. Son père était un éphémère avocat mais comédien amateur et sa mère une jeune femme issue de la petite bourgeoisie. Simone et sa sœur cadette ont vu la relation entre ses parents se dégrader et en on beaucoup souffert. Heureusement qu'il y a Zaza, qui devient la meilleure amie de Simone, malgré qu'elle souffre en silence du manque de réciprocité. Persuadée que seule les études peuvent le sortir de cette condition, à 15 ans, son choix est déjà fait. Elle sera un écrivain célèbre.
Alors que Georges Perec dans « W ou le souvenir d'enfance », on ne peut pas vraiment savoir si son enfance fut heureuse. Né de parents juifs émigrés, son père est tué en juin 1940 pendant la drôle de guerre et sa mère est déportée dans un camp de concentration. Malgré une enfance solitaire, renfermée et déboussolée par l'absence de ses parents, il a vécu des moments heureux avec sa tante paternelle Esther qui l'a adopté.
Mots-clés:milieu, parents, lecture, écriture, apprentissage, grandir
Dissertation qui tente de comprendre pourquoi l'enfance occupe une place si importante dans les autobiographies.
Dissertation № 3880 |
1260 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2007
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Résumé
Les raisons sont multiples pour expliquer le fait que le souvenir d'enfance occupe une grande place dans les autobiographies. L'auteur raconte ses premières années pour répondre aux questions qu'il se pose et faire son introspection, rendre hommage ou critiquer quelqu'un, ou encore témoigner pour les autres à partir de son expérience.
Le genre autobiographique qui est de nos jours, en pleine expansion, permet de conserver ou d'affirmer ses origines dans un monde où la modernité s'accélère et où la modernisation fait peur.
La principale raison pour laquelle l'auteur autobiographique utilise si fréquemment ses souvenirs d'enfance n'est-elle pas aussi qu'il cherche à se replonger dans l'âge de l'insouciance, et échapper ainsi à la société dans laquelle il vit ?
1. L'auteur veut raconter et expliquer au lecteur la genèse de sa personnalité
2. L'auteur autobiographique veut rendre hommage, dénoncer critiquer les êtres qui, dès ses premières années, l' ont influencé
3. Certains auteurs veulent faire réfléchir les autres auteurs à partir de leur propre expérience enfantine
Extrait du document
L'auteur autobiographique se rappelle souvent ses premières réflexions sur le monde, ses premières sensations en tant qu'enfant et ses premières expériences de la vie.
Dans "Les Confessions", Rousseau relate, dans « l'épisode du peigne » qu'il a été, à tort accusé d'avoir cassé, la découverte de l'injustice. On le bat afin qu'il avoue une faute qu'il n'a pas commise. Cette expérience dramatique est selon lui à la source d'une de ses principales idées : l'enfant naît bon et innocent et c'est le monde qui le rend mauvais.
Les adultes dans lesquels il avait confiance ont failli le contraindre à mentir pour ne plus être frappé. Sa résistance lui a permis de ne pas céder à la peur et à la force mais cet incident a marqué à jamais sa vision du monde et des hommes.
Romain Gary, quant à lui, dans "La promesse de l'aube", insiste sur ses premières sensations, telles les douces caresses de sa mère ou encore son enivrant parfum à base de muguet. Il confessera que toute sa vie, il a cherché à retrouver ses impressions liées à sa petite enfance, dans une quête vaine mais pleine de nostalgie.
Mots-clés:rêve, épreuve, message, souvenir, revivre, éducation
Commentaire d'un extrait de l'œuvre de Sarraute qui relate un souvenir d'enfance : un jour que Kolia et sa mère font semblant de se disputer, la petite fille passe ses bras autour d'elle pour la protéger, mais sa mère la repousse.
Commentaire de Texte № 12187 |
2030 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Ce souvenir dresse le portrait des deux «parents», dont l'union fascine la petite fille. Quelle regard la narratrice porte-t-elle sur ce couple de parents et quelle image en donne-t-elle au lecteur ? Qui sont ces deux voix qui accompagnent la difficile émergence d'un souvenir douloureux ? La réponse à ces questions permet de comprendre comment l'autobiographe moderne naît à la conscience et au souvenir et de cerner l'originalité d'une autobiographie résolument moderne. L'extrait étudié se situe (pages 73-76-Edition Folio Plus).
I. Un souvenir d'enfance idéalisée
II. La forme originale du dialogue au service de l'émergence d'un souvenir douloureux
Extrait du document
Le chapitre forme un tout et sa structure repose sur un jeu de questions-réponses entre deux voix dont le lecteur ne connaît pas l'identité, dialogue qui va permettre l'émergence du souvenir, alors devenu plus net...
(...) Ainsi, dans son habileté, elle fait revivre la scène et pour cela utilise le présent et reprend les termes mêmes de l'enfant qu'était Nathalie Sarraute : «maman et Kolia discutent…». Ainsi grâce à elle, le souvenir a émergé (lignes 39 à 48) dans sa vérité et sa crudité ; l'enfant n'est plus protégée de son souvenir par l'imparfait des lignes 20-21 : «maman et Kolia faisaient semblant…» : la narratrice est devenue par force spectateur. La conscience est là vigilante pour corriger sans indulgence : au «elle m'a repoussée gentiment» de la narratrice, elle répond par «aussi vite que si elle t'avait repoussée violemment», euphémisme pour «elle t'a repoussée violemment»...
Mots-clés:tropisme, expression spontanée, victoire, conscience, résistance, démarche douloureuse
Commentaire de texte sur un extrait « Je suis dans ma chambre,[...]Et d'autres encore qui se présentent… » de l'oeuvre "Enfance" de Nathalie Sarraute décrivant ses débuts d'écrivains lorsqu'elle n'était qu'une enfant.
Commentaire de Texte № 14432 |
1736 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
1 source |
2008
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Résumé
Ce roman appartient aux œuvres biographiques, et plus précisément au nouveau roman. Il s'agit d'un texte dans l'ensemble discontinu qui regroupe de brèves séquences. L'originalité tient au fait qu'il y a deux voix qui sont présentes, la première raconte et utilise le pronom personnel « je » et la seconde critique, observe en émettant des doutes sur l'authenticité d'une telle entreprise qui consiste à recomposer le passé.
I. L'entreprise de l'apprenti écrivain
II. Le pouvoir et l'originalité de l'imagination d'une enfant
III. Un récit est le reflet des expériences vécues
Extrait du document
L'entreprise de l'apprenti écrivain est perçue à travers les yeux de l'enfant. En effet, on observe l'utilisation du pronom personnel « je » qui témoigne de l'autobiographie. Nous voyons déjà une première description, celui du lieu dans lequel elle se tient. À travers les yeux d'un enfant, des mots simples et une description simple se ressentent et ne sont pas développés.
Mots-clés:enfance, commencement, jeunesse, biographe, écrivaine
Fiche de lecture sur cet ouvrage de Nathalie Sarraute, publié en 1983, qui est une émouvante autobiographie.
Fiche de lecture № 5375 |
1665 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Cette fiche de lecture qui comprend une biographie de l'auteur ainsi que l'étude de différentes citations extraites de l'oeuvre permet de mieux comprendre cet ouvrage. C'est à l'âge de 83 ans que Nathalie Sarraute décide "d'évoquer ses souvenirs d'enfance".
La forme originale de son livre oppose deux conceptions de la vie : Nathalie Sarraute est poussée par son "double" à écrire cette autobiographie.
Nathalie Sarraute expose et nous livre ses souvenirs d'enfance, pourquoi ne l'a-t-elle pas fait plus tôt? Elle n'en voyait pas l'intérêt...
C'est à la fin de sa vie qu'elle ressent le besoin de ressentir ces émotions passées.
Elle va donc évoquer son enfance partagée entre Ivanovo en Russie et Paris.
Nathalie Sarraute nous dit comment son goût pour la lecture et notamment l'écriture est apparu.
Elle évoque les relations privilégiées qu'elle a entretenues avec les mots depuis son plus jeune âge...ce qui a encore un lien avec le moment ou elle entreprend l'écriture de son oeuvre autobiographique.
I. Biographie de l'auteur
II. Lecture du livre
a. Premier extrait (page 88)
b. Deuxième extrait (page 167)
c. Troisième extrait (page 276-277)
III. Citations
a. Première citation (page 168)
b. Deuxième citation (page 173)
c. Troisième citation (page 249)
d. Quatrième citation (page 17)
IV. Résumé de l'oeuvre
Extrait du document
Nathalie Sarraute, de son vrai nom Natacha Tcherniak, est née le 18 juillet 1900 à Ivanovo en Russie, d'une famille d'intellectuels juifs. Son père, Ilyanova Tcherniak, est docteur ès sciences et ingénieur en chimie. Quant à sa mère, Pauline Chatounovski, elle publiera nouvelles et romans sous le pseudonyme de Vichrovski. Elle n'a que deux ans lorsque ses parents se séparent. Elle part avec sa mère à Paris et retournera en Russie un mois par an. En 1906, elle retourne à Saint-Pétersbourg avec sa mère et son nouveau compagnon (Nicolas Boretzki). L'année suivante, le père de Nathalie est contraint d'émigrer à Paris à cause de ses opinions politiques. En février 1909, Nathalie quitte Saint-Pétersbourg pour venir habiter chez son père à Paris. Elle y restera et grandira avec Véra, la deuxième femme de son père. En août, elle assiste à la naissance d'Héléne, sa demi-soeur.
Mots-clés:souvenir, sensation, sentiments, imaginer, reconstituer, sincérité
Exposé portant sur la période pré-scolaire au Japon et son caractère non compétitif comparé au système scolaire.
Exposé № 9477 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
8 sources |
2008
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Résumé
Au Japon, la manière d'aborder l'éducation des jeunes enfants, ainsi que les relations parents-enfants connaît depuis quelques années, plusieurs mutations importantes. Hormis les crèches d'élite, la petite enfance est généralement une période tranquille.
I) Le cadre familial de la petite enfance
1) La baisse de la natalité et ses conséquences pour l'enfant
2) Rôle et comportement des acteurs
II) Les jardins d'enfants : l'apprentissage des valeurs
1) Le fonctionnement
2) Quels apprentissages ?
Extrait du document
Certaines « mères éducatives » (kyôiku mama) placent très tôt leurs enfants dans l' « enfer des examens » ; quelques rares écoles maternelles garantissent grâce à un système en ascenseur l'accès aux plus grandes universités. Très prisées, ces écoles nécessitent un travail précoce de la part de l'enfant. Mais ce phénomène reste marginal, et la petite enfance au Japon est généralement un modèle d'insouciance. En moyenne, seulement 5% de la journée d'un enfant japonais est orientée vers des apprentissages académiques (contre 20% pour les enfants américains) . A l'école maternelle, l'accent est plutôt mis sur le rôle de socialisation, et non de préparation à l'école.
Mots-clés:éducation au Japon, robot, apprentissage
Commentaire de texte qui analyse la manière dont l'auteur parvient à retranscrire le processus d'exploration de la mémoire oubliée et donc de l'inconscient.
Commentaire de Texte № 5938 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Le passage étudié est extrait de l'ouvrage "Enfance" de Nathalie Sarraute (p11-p13). A travers cet extrait, l'auteur nous initie à une forme d'écriture de la réminiscence, retrouver ou préciser un souvenir en partie oublié. Par le genre autobiographique et un style poétique, elle parvient à rendre la fluidité de la conscience comme l'écrivaine anglaise Virginia Woolf. Mais finalement le but de l'autobiographie n'est pas ici de raconter à proprement parler ses souvenirs aux autres, mais plutôt de comprendre à travers l'écriture ses comportements et leur signification.
1. L'appartenance au genre autobiographique
2. Le souvenir est mis en scène et aiguillé par un style poétique qui s'apparente à une recherche du mot juste
3. Ce mélange nous amène à un style bien particulier de l'écriture du souvenir à travers un plongement dans l'inconscient
Extrait du document
"Décrire comment naît la souffrance qui accompagne le sentiment du sacrilège", voilà comment Nathalie Sarraute exprime le but de cette autobiographie qu'est Enfance. A travers cette œuvre l'auteur raconte ses souvenirs d'enfance grâce à un dialogue qu'elle instaure avec elle-même. Ce roman s'avère donc être une sorte d'introspection. Notre extrait se situe dans les premières pages et c'est l'un des premiers souvenirs qu'elle retrace. La question du style de l'écriture est centrale, puisque le but de Sarraute n'est pas de revivre ses moments mais de les comprendre. Le lecteur est alors face à deux notions du temps : le temps du souvenir, relié à la vision de la conscience enfantine, et le temps de l'écriture, rattaché au double et à son rôle.
Mots-clés:véracité, sujet, objet, sentiment, critiquer, écouter
Exposé qui s'interroge sur la place de l'enfant dans la Première Guerre mondiale et sur les effets qu'à eu la guerre sur les enfants.
Exposé № 13028 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
7 sources |
2009
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Résumé
Ce sont les contemporains, qui dès 1918, ont donné le nom de « grande guerre » à la Première Guerre mondiale, tant la violence fut extrême, tant l'ensemble de la population fut mobilisé, tant le conflit fut total.
C'est l'attentat du 28 juin 1914 à Sarajevo, contre l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand qui déclenche le conflit. L'Autriche-Hongrie affirme que la Serbie est responsable de cet attentat. La Russie, allié de la Serbie mobilise alors ses troupes, sachant que la France est alliée à la Russie, à L'Allemagne et à l'Autriche-Hongrie.
1. Les enfants dans la guerre
2. La guerre dans les enfants
Extrait du document
De plus, l'école est un vecteur important de propagande. En effet, le ministère de l'instruction publique exige un enseignement orienté sur la guerre en indiquant à l'école ses obligations nouvelles. L'enseignement républicain s'oriente, dès 1914, sur le déroulement du conflit en cours. Les contenus et les méthodes d'apprentissage connaissent donc un profond renouvellement. On apprend aux enfants, des slogans qu'ils connaissent par cœur et des termes bien précis comme « les boches » ou « les hulans » qui sont des mots péjoratifs pour désigner les allemands. Ces termes sont d'ailleurs repris plusieurs fois dans le Journal de guerre d'Yves Congar. On leur apprend également l'amour de la patrie, ce qui permet de justifier la guerre. On peut le voir dans le Journal de guerre, lorsqu'il utilise le terme de « patrie souillée » ou encore sur le dessin lorsque l'enfant écrit sur le drapeau français « honneur et patrie ». De plus, les enfants connaissent les uniformes et les utilisent comme symboles dans leurs dessins.
Mots-clés:propagande, journaux, hostilités