Exposé qui présente les risques volcaniques et leur portée, pour ensuite déterminer les différentes méthodes permettant leur prévention.
Exposé № 5664 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Les éruptions volcaniques représentent un risque naturel non négligeable pour l'Homme. La surveillance de l'activité d'un volcan consiste à déceler toute modification de sa structure interne susceptible d'être annonciatrice d'une future éruption volcanique. Celle-ci peut permettre de détecter de manière toujours plus précise la date d'une éruption future. On peut se demander comment l'analyse de certains indices naturels rend possible cette détection et ainsi la prévention des risques induits par une éruption.
I. Nature des risques volcaniques
1° Risques directement liés à l'éruption
2° Risques indirectement liés à l'éruption
II. Détection des risques volcaniques
1° Les indices d'une éruption prochaine
2° Les technologies utilisées pour cette détection
Extrait du document
Les cendres volcaniques sont les produits volcaniques les plus petits (moins de 2mm de diamètre). Lors de certains types d'éruption (explosif par exemple), celles-ci peuvent former un panache verticale au dessus de l'édifice qui s'élève par poussée d'Archimède jusqu'à parfois plus de 15 km. La conséquence de ce phénomène est l'apparition de pluies de cendres et de ponces qui peuvent durer plusieurs heures et s'accumuler sur plusieurs dizaines de centimètres, voire plusieurs mètres. Elles sont mortelles pour l'homme à forte concentration, c'est-à-dire à quelques kilomètres du volcan, et destructrices pour les bâtiments, les structures et les activités agricoles sur de plus grandes distances.
Mots-clés:gaz, coulée, éruption, lave, boue, cendre
Présentation du plus grand volcan actif d'Europe.
Exposé № 3787 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
9 sources |
2004
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Résumé
Le Stromboli se trouve dans les îles Eoliennes, au Nord-EstNord-Est de la Sicile, en Italie, il est en activité permanente depuis plus de 2000 ans, et se réveille plusieurs fois par heure, de façon plus ou moins régulière.
Mais toutes les éruptions ne sont pas les mêmes.
En effet, certaines sont plus fortes que d'autres.
1) Présentation du Stromboli
2) Les éruptions volcaniques
3) Un paysage modifié par le volcanisme
4) Des règles pour réduire les risques volcaniques du Stromboli
Extrait du document
Le Stromboli a donné son nom à un certain type d'activité volcanique : l'activité strombolienne. Les éruptions stromboliennes alternent des phases explosives (éruptions caractérisées principalement par des explosions) et des phases effusives (éruptions caractérisées par des coulées de lave fluide ou de petites explosions).
En éruption, les volcans de ce type émettent de la fumée, des gerbes d'étincelles et de la lave fluide qui se répand jusqu'à la mer mais ils éjectent aussi des matériaux solides, de forme et de taille variées : des «bombes», des blocs de lave plus ou moins solidifiés ou encore des cendres.
Cependant, les éruptions des volcans stromboliens restent peu dangereuses, comparées à d'autres volcans.
Mots-clés:éruption, lave, fumée, étincelle, sécurité, ascension
Travail de recherche qui pose la question de savoir si les effets du volcanisme permettent une installation convenable sur ces terres fructueuses.
Travail de Recherche № 5265 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Depuis l'apparition de l'agriculture et la sédentarisation des sociétés, les hommes ont toujours côtoyé les volcans.
Les louant pour les terres fertiles qu'ils offrent, ils les craignent aussi pour leurs éruptions et les morts qu'ils provoquent.
I. L'implantation humaine sur les terres volcaniques : un pari osé qui présente de nombreux avantages
1) L'agriculture
2) La production d'énergie
3) Le tourisme
II. Cette implantation n'est cependant pas sans risques, et peut faire contrepoids avec les avantages
Extrait du document
Les volcans fascinent les enfants, émerveillent les touristes, et passionnent les géologues. Il en résulte un développement d'un tourisme autour de ces volcans. Des sites spécialisés, comme le volcan de Lemptégy en Auvergne, proposent des explications sur les volcans de la région, ou encore les monts du Cantal, au cœur du département du même nom, proposent une randonnée pour admirer les paysages de bassin d'Aurillac et le pays de Mauriac. Les édifices volcaniques peuvent aussi se reconvertir en station de sport d'hiver (comme le Puy de Sancy en Auvergne) donc le volcanisme présente de nombreux avantages pour le tourisme. On peut donc dire, étant donné les avantages pour l'agriculture et la sylviculture, la production d'énergie et le tourisme, que le volcanisme a un fort impact sur l'implantation des hommes ainsi que sur les activités humaines, car la population va développer des secteurs d'activités spécifiques à la géologie. Mais cette implantation n'est pas sans risque, et parfois le volcan se manifeste présentant un danger immédiat ou a plus ou moins long terme pour les populations.
Mots-clés:dévaster, monstre, sommeil, agriculture, sylviculture, énergie
Travail de recherche portant sur le risque volcanique en Guadeloupe à travers l'analyse de l'aléa, des enjeux et de la vulnérabilité de l'île.
Travail de Recherche № 13462 |
4335 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
12 sources |
2009
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Résumé
Ce travail retrace l'aléa volcanique à travers les différents types d'éruptions problables en Guadeloupe pour le volcan de la Soufrière. Les différents enjeux humains, socio-économiques et environnementaux y sont aussi détaillés. A travers ces deux analyses illustrées de plusieurs cartes originales nous avons pu déterminer le risque volcanique en Guadeloupe ainsi que la vulnérabilité des populations face à ce risque.
I) L'aléa volcanique en Guadeloupe, source du risque
II) Les enjeux socio-économiques, environnementaux et humains
III) la vulnérabilité face au risque volcanique
Extrait du document
L'étude des risques volcanique en Guadeloupe permet de découvrir une région, confrontée à des fléaux naturels puissamment destructeurs. Dans un premier temps le volcan de la Soufrière peut s'avérer très dangereux pour les populations notamment par son côté explosif. La population n'a pas toujours le temps de s'enfuir. De plus, une éruption aurait de lourds impacts socio-économiques comme nous avons pu le démontrer. La Soufrière est susceptible de se réveiller et d'entrer en éruption à n'importe quel moment, surtout que depuis 1992 les activités fuméroliennes, sismiques et thermales sont en lente augmentation.
Les scientifiques réitèrent leurs avertissements sur la vulnérabilité et la fragilité toute particulière de cette île intégrée dans la zone Caraïbe, « zone à haut risque naturels ». En effet au vu des conséquences de l'éruption avortées de la Soufrière de Guadeloupe en 1976, les risques naturels méritent une attention toute particulière. Ils doivent être intégrés dans la politique du développement socio-économique de ce département d'Outre-mer. Enfin, grâce notamment au retour d'expérience de l'éruption de 1976 l'Etat Guadeloupéen a su développer un réseau de surveillance et une gestion organisée de ce risque placée sous le signe de la prévention, la protection et la gestion de crise.
Mots-clés:vulnérabilité, éruption, La Soufrière
Travail de recherche sur la limite supérieure de la forêt dans les grands strato-volcans du Massif Central français.
Travail de Recherche № 1354 |
2245 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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1997
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Résumé
L'objet de cette analyse est l'étude globale d'un paysage de moyenne montagne océanique à travers sa dynamique végétale et ses mutations. Ce travail est axé sur le comportement d'un écotone, sur son évolution et son impact sur le milieu.
I. Les grands strato-volcans auvergnats
II. La limite supérieure de la forêt : une interface
A) Un secteur de transition
B) Complexité du phénomène
III. Variations spatiales et temporelles de la limite supérieure de la forêt
Extrait du document
Notre terrain d'étude est un secteur de moyenne montagne océanique. La nécessité de disposer d'un territoire peu connu et d'un étagement de la végétation et des dynamiques vives, guidera le choix des massifs.
Dans le Massif Central, la limite supérieure de la forêt est une question phytogéographique intrigante, car les étages de conifères habituels présents dans les Alpes, ou les Pyrénées, font défaut, bien que le sapin soit présent au sein de la hêtraie. Dans les Hautes Alpes, la limite supérieure de la forêt reconstituée à son état naturel présente un caractère dissocié, et marque le passage vers le haut au désert minéral d'altitude.
Dans les secteurs étudiés, les limites supérieures de la forêt et des arbres sont basses. Dans les conditions les meilleures, la limite supé-rieure des arbres isolés atteint à peine 1600 mètres. Les successions étudiées sont secondaires car, pour la plupart des secteurs analysés, elles se déroulent sur des espaces où les conditions abiotiques sont favorables à l'implantation de communautés végétales plus évoluées. Les conditions physiques et anthropiques déterminent l'altitude sommitale actuelle de cette limite. Tout changement sur un des éléments entraîne une perturbation de l'écosystème.
Mots-clés:géographie, physique, tourbières, anthropiques, hiérarchie, abiotiques
Dossier comprenant de nombreuses illustrations et schémas sur ce phénomène rare et extrêmement destructeur qu'est le tsunami.
Document № 1641 |
4370 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
16 sources |
2007
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Résumé
Un tsunami est étymologiquement une vague déferlant sur un port (du japonais tsu : port et nami : vague).
Cette vague est en fait une onde de gravité due à un séisme, un glissement brusque du fond marin, une chute d'une météorite ou à une éruption volcanique. Le déplacement rapide du plancher océanique génère des vagues rapides (de 700 à 800 km/h), de grande longueur d'onde (400 à 500 km), et dont la hauteur croit quand la profondeur d'eau diminue.
I/ Introduction
II/ Caractéristiques
1) En pleine mer
2) A l'approche et au contact des côtes
3) Effets à la côte
a) Effets morphologiques
b) Effets écologiques
c) Effets humains et sociaux-économiques
III/ Origine des tsunamis
1) Les séismes
2) Les éruptions volcaniques
3) Les glissements de terrain
4) L'activité humaine
IV/ Classification des tsunamis
1) L'échelle d'Imamura et Iida
2) L'échelle de Sieberg
V/ Prévention
1) A court terme: mise en place de systèmes d'alerte
a) Internationaux
b) Régionaux et locaux
2) A long terme
VI/ Distribution géographique
VII/ Historique
1) Quelques exemples
2) Les grands Tsunamis de l'Histoire
VIII/Conclusion
IX/ Quelques définitions
X/ Documentation Internet
Extrait du document
Lors du déclenchement d'un tsunami, plusieurs vagues sont générées et se suivent ou partent dans différentes directions à partir du point d'origine.
Les vagues successives du tsunami ne sont pratiquement pas visibles en mer du fait de leur grande longueur d'onde. D'autre part, l'amplitude de ces vagues est très faible, de 30 à 60 centimètres en moyenne ; si faible que les vagues générées par le vent peuvent complètement dissimuler les grandes vagues d'un tsunami. En haute mer, un tsunami passe pratiquement inaperçu.
Un tsunami voyage a une vitesse qui est liée à la profondeur de l'eau. En haute mer, la vitesse moyenne d'un tsunami est d'environ 800 km/h, vitesse comparable à celle d'un avion à réaction.
Mots-clés:raz-de-marée, vague, volcan, mer, océan, météorite
Dissertation se demandant à quels risques naturels les sociétés sont confrontées et quelles sont les politiques de prévisions et de prévention mises en place.
Dissertation № 28180 |
2040 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Un risque naturel implique l'exposition des populations humaines et de leurs infrastructures à un évènement catastrophique d'origine naturelle. Les risques naturels sont variés, ils peuvent être liés à la tectonique qui constitue l'écorce terrestre, ou à des raisons climatiques (tempêtes, cyclones...). Selon les régions du monde, les risques sont plus ou moins grands. Depuis les années 1990, on assiste à une forte augmentation des catastrophes naturelles d'origine climatique dans le monde. Chaque année, des millions de personnes sont victimes d'inondations, de tempêtes, de tremblements de terre, d'éruptions volcaniques, de sécheresses. La prévention de ces risques reste un objectif commun aux sociétés.
I/ Les différents risques naturels et leurs localisations
II/ Le rôle de l'Homme dans l'aggravation du risque
III/ Les différentes politiques de prévention et de prévision misent en place
Extrait du document
Les sociétés sont confrontées à deux grands types de risques naturels, les risques d'origine climatique et les risques sismiques et volcaniques. Le risque climatique est un risque lié à la vulnérabilité accrue des entreprises par rapport aux variations des indices climatiques (température, précipitations, vent, neige...). Les risques climatiques majeurs concernent les régions situées entre les tropiques qui subissent chaque année le passage de cyclones et de tempêtes. On en dénombre plus d'une dizaine chaque année. Dans l'hémisphère Nord, ils viennent frapper les Antilles, les côtes Asiatiques comprises entre le Vietnam et le Japon, ainsi que le golfe du Bengale.
Mots-clés:tempête, volcan, séisme, tsunami, ouragan, planète, monde, pollution, désastre, humain
Présentation powerpoint visant à déterminer les risques des séismes et se demandant comment l'individu peut se protéger de ce phénomène.
Présentation PowerPoint № 18658 |
1095 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
6 sources |
2010
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Résumé
Le séisme, plus communément appelé tremblement de terre est une secousse plus ou moins violente du sol de la Terre. Il existe différentes causes provoquant des tremblements de terre, classables par catégorie : les séismes tectoniques qui sont les plus connus et les plus dévastateurs, les séismes d'origine volcanique qui sont dus au volcan et les séismes d'origine artificielle qui sont causés par certaines activités des hommes.
I – Le Phénomène
II – Les Risques
III - Étude de cas : La Faille de San Andréas
IV – Les solutions
Extrait du document
La construction sismique est un moyen pour éviter de subir trop de dégâts matérielles lors des séisme.
C'est un ensemble de détails qui permet au bâtiment de rester debout.
Mais le principal but et de protéger les habitants
Mots-clés:puissance, magnitude, magma, remonté, Pompéi, effondrement
Travail qui s'intègre dans une thèse de doctorat en géographie consacrée à l'étude des tourbières en milieu humide.
Mémoire ou thèse № 1377 |
5880 mots (
approximativement 14.7 pages ) |
25 sources |
2000
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Résumé
Cette étude s'intéresse à l'évolution des tourbières à sphaignes en terme de réponse aux perturbations de nature anthropique sur le bilan de la matière organique. En effet, les modifications de fonctionnement liées aux activités humaines peuvent déboucher sur des perturbations du processus de tourbification, voire son arrêt.
Une observation attentive de la stratigraphie de chaque site a donc été privilégiée, essayant de découvrir des hiatus sédimentaires dans les profils et des indices d'occupation humaine.
I. Introduction
A - La limite supérieure de la forêt : un secteur d'interface
B - La limite supérieure de la forêt : un écotone sensible
C - Complexité du phénomène
II. Problematique de recherche
A - La limite supérieure de la forêt : un facteur géo-écologique majeur en moyenne montagne
B - La limite supérieure de la forêt : une question phytogéographique intrigante dans les grands strato-volcans auvergnats
C - Les variations de la limite supérieure de la forêt à l'échelle de l'holocène
III. Outils methodologiques
A - Une approche multidisciplinaire de la dynamique des lisières d'altitude
1 - La limite supérieure de la forêt : un thème "mobilisateur"
2 - Approche systémique des écotones
B - Une étude pluriscalaire
1 - Une analyse diachronique
2 - Une étude à différentes échelles spatiales
IV. Les tourbières du massif des Monts dore
V. Premiers resultats
A - La tourbière du col de la croix St-Robert : une stratigraphie qui reflète l'histoire du versant
B – La tourbière du col de Couhay : une tourbière d'origine anthropique
Extrait du document
Dans les secteurs étudiés, les limites supérieures de la forêt et des arbres sont basses, nous sommes dans un climat océanique qui se traduit par des températures maximales faibles, une nébulosité élevée et un rayonnement solaire faible. Ainsi les essences dominantes dans le massif étudié, le hêtre et le sapin, sont limitées naturellement en altitude. Dans les conditions les meilleures, la limite supérieure des arbres isolés atteint à peine 1650 mètres. Les successions étudiées sont secondaires car, pour la plupart des secteurs analysés, elles se déroulent sur des espaces où les conditions abiotiques sont favorables à l'implantation de communautés végétales plus évoluées. Les conditions physiques et anthropiques déterminent l'altitude sommitale actuelle de cette limite. Tout changement sur un des éléments entraîne une perturbation de l'écosystème.
La montagne est aujourd'hui porteuse d'une grande richesse écologique et d'une importante biodiversité. Dans cette perspective, les hauts versants du massif des Monts dore se prêtent très bien à cette étude.
Mots-clés:végétation, altitude, écotone, réchauffement climatique, espèce
Travail de recherche sur la politique partenariale, politique destinée à favoriser la communication et l'animation pédagogique au niveau des équipements culturels.
Travail de Recherche № 1153 |
8465 mots (
approximativement 21.2 pages ) |
0 sources |
2005
$ 17.95
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Résumé
La politique culturelle d'une ville, c'est la somme d'initiatives qui émanent de nombreux acteurs. La municipalité doit veiller à une certaine cohérence et participer à la coordination des différentes actions culturelles dans la ville sans toutefois porter atteinte au pluralisme des formes d'expression et des pratiques culturelles.
I/ Favoriser l'émergence d'une politique partenariale
1 - Partenariat entre État et collectivités locales
2 - Passerelles entre arts et institutions
3 - Exemples de partenariats et d'échanges entre les différents
acteurs culturels de la ville
A. Étude de cas : la ville d'Évry
B. Étude de cas autour du théâtre
C. Étude de cas autour de la danse
D. Étude de cas : les associations
E. Un fait récurrent : le manque de communication
4 - La stratégie partenariale d'une ville à l'heure des contrats d'agglomération
II/ L'animation pédagogique dans un équipement culturel
1 - Animations pédagogiques en direction du public scolaire
1-1 Relations avec les établissements scolaires
A. Les objectifs
B. Les différentes étapes
1-2 Les dispositifs en partenariat avec l'Éducation nationale
1-3 Ressources en lien avec l'Éducation nationale
2 - Animations en direction du public en insertion
A. Promouvoir l'accès à la culture
B. Un exemple de partenariat avec les structures sociales : Le Volcan, scène nationale du Havre
B-1 Objectifs
B-2 Le déroulement de l'action
B-3 Informations pratiques
B-4 Bilan
III/ La communication des équipements culturels
1 - La politique de communication
1-1 Les outils de communication
1-2 Les actions de communication par cibles
1-3 Utiliser l'événementiel pour promouvoir un équipement culturel
1-4 Utiliser les nouvelles technologies de communication et de marketing
2 - Créer un site web
IV/ Équipements culturels et stratégies commerciales
1 - Trois questions fondamentales
A. Quel « produit » vend-on dans les équipements culturels ?
B. À qui vend-on ?
2 - Types de marketing par secteur culturel
A. Marketing du secteur spectacles vivants, théâtre, danse, concerts
B. Marketing du secteur arts plastiques, artisanat d'art, musées
C. Marketing du secteur musique, édition, cinéma
3 - Politique tarifaire et activités commerciales
A. Politique tarifaire
B. Activités et services annexes
Extrait du document
L'action culturelle des villes est souvent encore trop discrète en comparaison avec celle de l'État. Guy Saez, dans son livre Affaires culturelles et territoires paru à La Documentation française (p. 57), soulignait que : "... le moteur de l'action culturelle au plan local réside dans le subtil agencement des relations entre l'État et les collectivités territoriales."
La culture est un domaine d'action encore neuf et fragilisé par la hiérarchie marquée entre les différents protagonistes culturels sur plusieurs niveaux : entre l'État et les villes, entre les artistes et les politiques, entre les amateurs et les professionnels... Dans le domaine culturel, le pouvoir des collectivités est très jeune en comparaison avec la force étatique, légitimée par son histoire. Mais la décentralisation a progressivement changé la situation. Les villes de toute taille ont maintenant élaboré leur politique culturelle locale. De nombreuses petites villes ont pris des initiatives intéressantes dans ce domaine.
Les villes voient dans la culture le moyen d'affirmer leur identité et leur prestige. La culture est désormais « une coproduction État-collectivités locales ».
Mots-clés:théâtre, municipal, zone, public, festival, concert