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Résumé Les éruptionsvolcaniques représentent un risque naturel non négligeable pour l'Homme. La surveillance de l'activité d'un volcan consiste à déceler toute modification de sa structure interne susceptible d'être annonciatrice d'une future éruptionvolcanique. Celle-ci peut permettre de détecter de manière toujours plus précise la date d'une éruption future. On peut se demander comment l'analyse de certains indices naturels rend possible cette détection et ainsi la prévention des risques induits par une éruption.
I. Nature des risques volcaniques 1° Risques directement liés à l'éruption
2° Risques indirectement liés à l'éruption
II. Détection des risques volcaniques 1° Les indices d'une éruption prochaine
2° Les technologies utilisées pour cette détection
Extrait du document Les cendres volcaniques sont les produits volcaniques les plus petits (moins de 2mm de diamètre). Lors de certains types d'éruption (explosif par exemple), celles-ci peuvent former un panache verticale au dessus de l'édifice qui s'élève par poussée d'Archimède jusqu'à parfois plus de 15 km. La conséquence de ce phénomène est l'apparition de pluies de cendres et de ponces qui peuvent durer plusieurs heures et s'accumuler sur plusieurs dizaines de centimètres, voire plusieurs mètres. Elles sont mortelles pour l'homme à forte concentration, c'est-à-dire à quelques kilomètres du volcan, et destructrices pour les bâtiments, les structures et les activités agricoles sur de plus grandes distances.
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Résumé Le Stromboli se trouve dans les îles Eoliennes, au Nord-Est de la Sicile, en Italie, il est en activité permanente depuis plus de 2000 ans, et se réveille plusieurs fois par heure, de façon plus ou moins régulière.
Mais toutes les éruptions ne sont pas les mêmes.
En effet, certaines sont plus fortes que d'autres.
1) Présentation du Stromboli
2) Les éruptionsvolcaniques 3) Un paysage modifié par le volcanisme 4) Des règles pour réduire les risques volcaniques du Stromboli
Extrait du document Le Stromboli a donné son nom à un certain type d'activité volcanique : l'activité strombolienne. Les éruptions stromboliennes alternent des phases explosives (éruptions caractérisées principalement par des explosions) et des phases effusives (éruptions caractérisées par des coulées de lave fluide ou de petites explosions).
En éruption, les volcans de ce type émettent de la fumée, des gerbes d'étincelles et de la lave fluide qui se répand jusqu'à la mer mais ils éjectent aussi des matériaux solides, de forme et de taille variées : des «bombes», des blocs de lave plus ou moins solidifiés ou encore des cendres.
Cependant, les éruptions des volcans stromboliens restent peu dangereuses, comparées à d'autres volcans.
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Résumé Ce travail retrace l'aléa volcanique à travers les différents types d'éruptions problables en Guadeloupe pour le volcan de la Soufrière. Les différents enjeux humains, socio-économiques et environnementaux y sont aussi détaillés. A travers ces deux analyses illustrées de plusieurs cartes originales nous avons pu déterminer le risque volcanique en Guadeloupe ainsi que la vulnérabilité des populations face à ce risque.
I) L'aléa volcanique en Guadeloupe, source du risque
II) Les enjeux socio-économiques, environnementaux et humains
III) la vulnérabilité face au risque volcanique
Extrait du document L'étude des risques volcanique en Guadeloupe permet de découvrir une région, confrontée à des fléaux naturels puissamment destructeurs. Dans un premier temps le volcan de la Soufrière peut s'avérer très dangereux pour les populations notamment par son côté explosif. La population n'a pas toujours le temps de s'enfuir. De plus, une éruption aurait de lourds impacts socio-économiques comme nous avons pu le démontrer. La Soufrière est susceptible de se réveiller et d'entrer en éruption à n'importe quel moment, surtout que depuis 1992 les activités fuméroliennes, sismiques et thermales sont en lente augmentation.
Les scientifiques réitèrent leurs avertissements sur la vulnérabilité et la fragilité toute particulière de cette île intégrée dans la zone Caraïbe, « zone à haut risque naturels ». En effet au vu des conséquences de l'éruption avortées de la Soufrière de Guadeloupe en 1976, les risques naturels méritent une attention toute particulière. Ils doivent être intégrés dans la politique du développement socio-économique de ce département d'Outre-mer. Enfin, grâce notamment au retour d'expérience de l'éruption de 1976 l'Etat Guadeloupéen a su développer un réseau de surveillance et une gestion organisée de ce risque placée sous le signe de la prévention, la protection et la gestion de crise.
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Résumé Un tsunami est étymologiquement une vague déferlant sur un port (du japonais tsu : port et nami : vague).
Cette vague est en fait une onde de gravité due à un séisme, un glissement brusque du fond marin, une chute d'une météorite ou à une éruptionvolcanique. Le déplacement rapide du plancher océanique génère des vagues rapides (de 700 à 800 km/h), de grande longueur d'onde (400 à 500 km), et dont la hauteur croit quand la profondeur d'eau diminue.
I/ Introduction
II/ Caractéristiques
1) En pleine mer
2) A l'approche et au contact des côtes
3) Effets à la côte
a) Effets morphologiques
b) Effets écologiques
c) Effets humains et sociaux-économiques
III/ Origine des tsunamis
1) Les séismes
2) Les éruptionsvolcaniques 3) Les glissements de terrain
4) L'activité humaine
IV/ Classification des tsunamis
1) L'échelle d'Imamura et Iida
2) L'échelle de Sieberg
V/ Prévention
1) A court terme: mise en place de systèmes d'alerte
a) Internationaux
b) Régionaux et locaux
2) A long terme
VI/ Distribution géographique
VII/ Historique
1) Quelques exemples
2) Les grands Tsunamis de l'Histoire
VIII/Conclusion
IX/ Quelques définitions
X/ Documentation Internet
Extrait du document Lors du déclenchement d'un tsunami, plusieurs vagues sont générées et se suivent ou partent dans différentes directions à partir du point d'origine.
Les vagues successives du tsunami ne sont pratiquement pas visibles en mer du fait de leur grande longueur d'onde. D'autre part, l'amplitude de ces vagues est très faible, de 30 à 60 centimètres en moyenne ; si faible que les vagues générées par le vent peuvent complètement dissimuler les grandes vagues d'un tsunami. En haute mer, un tsunami passe pratiquement inaperçu.
Un tsunami voyage a une vitesse qui est liée à la profondeur de l'eau. En haute mer, la vitesse moyenne d'un tsunami est d'environ 800 km/h, vitesse comparable à celle d'un avion à réaction.
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Résumé Depuis l'apparition de l'agriculture et la sédentarisation des sociétés, les hommes ont toujours côtoyé les volcans.
Les louant pour les terres fertiles qu'ils offrent, ils les craignent aussi pour leurs éruptions et les morts qu'ils provoquent.
I. L'implantation humaine sur les terres volcaniques : un pari osé qui présente de nombreux avantages
1) L'agriculture
2) La production d'énergie
3) Le tourisme
II. Cette implantation n'est cependant pas sans risques, et peut faire contrepoids avec les avantages
Extrait du document Les volcans fascinent les enfants, émerveillent les touristes, et passionnent les géologues. Il en résulte un développement d'un tourisme autour de ces volcans. Des sites spécialisés, comme le volcan de Lemptégy en Auvergne, proposent des explications sur les volcans de la région, ou encore les monts du Cantal, au cœur du département du même nom, proposent une randonnée pour admirer les paysages de bassin d'Aurillac et le pays de Mauriac. Les édifices volcaniques peuvent aussi se reconvertir en station de sport d'hiver (comme le Puy de Sancy en Auvergne) donc le volcanisme présente de nombreux avantages pour le tourisme. On peut donc dire, étant donné les avantages pour l'agriculture et la sylviculture, la production d'énergie et le tourisme, que le volcanisme a un fort impact sur l'implantation des hommes ainsi que sur les activités humaines, car la population va développer des secteurs d'activités spécifiques à la géologie. Mais cette implantation n'est pas sans risque, et parfois le volcan se manifeste présentant un danger immédiat ou a plus ou moins long terme pour les populations.
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Résumé Les climats d'autrefois sont riches d'enseignements pour prédire l'évolution de notre climat présent.
Pour les étudier, on dispose d'une panoplie d'archives aux différentes latitudes : les cernes des arbres, le pollen fossile, les sédiments marins ou lacustres, les coraux, les glaciers tropicaux (dans les Andes) ou encore les calottes polaires.
1) Les calottes de glace ou islandis
2) Le forage : une méthode d'observation des climats passés
Extrait du document Dans ce travail de reconstitution des climats du passé, les pôles, présentent deux particularités qui font d'eux des témoins privilégiés. La première, c'est que les glaces de leurs calottes donnent, à partir d'un seul et même échantillon, des informations tant sur les modifications de la température (locale) que sur les modifications de la composition de l'atmosphère (globale). La seconde, c'est qu'elles contiennent des marqueurs permettant de situer sur l'échelle du temps des échantillons venus du pôle Nord et du pôle Sud.
La science qui analyse les différentes couches de glace qui se sont accumulées au cours des siècles dans les profondeurs de l'Antarctique et du Groenland est appelé glaciologie.
Au sommet des calottes glaciaires, les scientifiques font des forages dans la glace jusqu'à atteindre le socle rocheux. La colonne qu'ils extraient est appelée «carotte de glace». Les forages s'effectuent à l'aide de carottiers. Le processus est appelé «carottage».
Tags: pollen, poussière, volcanique, éruption, bulle, air
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Résumé Le séisme, plus communément appelé tremblement de terre est une secousse plus ou moins violente du sol de la Terre. Il existe différentes causes provoquant des tremblements de terre, classables par catégorie : les séismes tectoniques qui sont les plus connus et les plus dévastateurs, les séismes d'origine volcanique qui sont dus au volcan et les séismes d'origine artificielle qui sont causés par certaines activités des hommes.
I – Le Phénomène
II – Les Risques
III - Étude de cas : La Faille de San Andréas
IV – Les solutions
Extrait du document La construction sismique est un moyen pour éviter de subir trop de dégâts matérielles lors des séisme.
C'est un ensemble de détails qui permet au bâtiment de rester debout.
Mais le principal but et de protéger les habitants
TPE illustré, qui montre qu'une aurore polaire est en fait la conséquence d'un cheminement complexe et tortueux des énergétiques particules solaires vers notre planète.
6475 mots (approx. 16.2 pages), 0 sources, 2008, 11,95 €
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Résumé Véritables objets de fascination, les aurores polaires ont été observées dès l'Antiquité.
Ces phénomènes colorés intriguaient et inspiraient les hommes naviguants dans les mers du Nord. Des érudits européens tels qu'Aristote, Hippocrate ou encore Sénèque se sont questionnés sur leur
origine.
Les aurores polaires étaient également très présentes dans les cultures esquimaudes et indiennes.
Néanmoins, aujourd'hui elles suscitent encore de vives interrogations.
I. Le soleil, à l'origine des aurores polaires
1) Ce qu'il faut savoir sur le soleil...
2) Vent solaire
3) Tempêtes, éruptions et cycle solaire
4) Champ magnétique solaire
II. La magnétosphère terrestre
1) Origine du champ magnétique terrestre
2) Lignes du champ magnétique
3) La magnétosphère
4) Une protection pour la terre
5) Arrivée des particules solaires à la magnétosphère
III. Le spectacle final
1) L'entrée des particules solaires dans l'atmosphère terrestre
2) Origine des couleurs des aurores polaires
3) Diversité des formes des aurores polaires
Extrait du document Le soleil émet continuellement un flux de particules qui crée autour de lui la couronne solaire. Ce plasma peut aussi d'étendre à l'ensemble du système solaire, autour duquel il constitue l'héliosphère. Il s'agit d'une «bulle» de plasma, de gaz chaud et ionisé.
Dans la couronne solaire, la température du plasma est très élevée, et les particules possèdent une importante vitesse d'agitation thermique.
Elle est d'environ 150 kilomètres par seconde pour les protons et de
5000 kilomètres par seconde pour les électrons.
Lorsque les particules atteignent une certaine altitude dans l'atmosphère solaire, la température augmente, ce qui entraîne une plus forte agitation thermique. Elle devient même supérieure à la valeur de la force d'interaction gravitationnelle exercée sur ces particules par le soleil. Par conséquent, les électrons, chargés négativement, qui ont une vitesse d'agitation thermique plus importante, pourront s'échapper de l'atmosphère solaire. Ils attireront ensuite les protons, chargés positivement.
Travail de recherche sur la politique partenariale, politique destinée à favoriser la communication et l'animation pédagogique au niveau des équipements culturels.
8465 mots (approx. 21.2 pages), 0 sources, 2005, 13,95 €
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Résumé La politique culturelle d'une ville, c'est la somme d'initiatives qui émanent de nombreux acteurs. La municipalité doit veiller à une certaine cohérence et participer à la coordination des différentes actions culturelles dans la ville sans toutefois porter atteinte au pluralisme des formes d'expression et des pratiques culturelles.
I/ Favoriser l'émergence d'une politique partenariale
1 - Partenariat entre État et collectivités locales
2 - Passerelles entre arts et institutions
3 - Exemples de partenariats et d'échanges entre les différents
acteurs culturels de la ville
A. Étude de cas : la ville d'Évry
B. Étude de cas autour du théâtre
C. Étude de cas autour de la danse
D. Étude de cas : les associations
E. Un fait récurrent : le manque de communication
4 - La stratégie partenariale d'une ville à l'heure des contrats d'agglomération
II/ L'animation pédagogique dans un équipement culturel
1 - Animations pédagogiques en direction du public scolaire
1-1 Relations avec les établissements scolaires
A. Les objectifs
B. Les différentes étapes
1-2 Les dispositifs en partenariat avec l'Éducation nationale
1-3 Ressources en lien avec l'Éducation nationale
2 - Animations en direction du public en insertion
A. Promouvoir l'accès à la culture
B. Un exemple de partenariat avec les structures sociales : Le Volcan, scène nationale du Havre
B-1 Objectifs
B-2 Le déroulement de l'action
B-3 Informations pratiques
B-4 Bilan
III/ La communication des équipements culturels
1 - La politique de communication
1-1 Les outils de communication
1-2 Les actions de communication par cibles
1-3 Utiliser l'événementiel pour promouvoir un équipement culturel
1-4 Utiliser les nouvelles technologies de communication et de marketing
2 - Créer un site web
IV/ Équipements culturels et stratégies commerciales
1 - Trois questions fondamentales
A. Quel « produit » vend-on dans les équipements culturels ?
B. À qui vend-on ?
2 - Types de marketing par secteur culturel
A. Marketing du secteur spectacles vivants, théâtre, danse, concerts
B. Marketing du secteur arts plastiques, artisanat d'art, musées
C. Marketing du secteur musique, édition, cinéma
3 - Politique tarifaire et activités commerciales
A. Politique tarifaire
B. Activités et services annexes
Extrait du document L'action culturelle des villes est souvent encore trop discrète en comparaison avec celle de l'État. Guy Saez, dans son livre Affaires culturelles et territoires paru à La Documentation française (p. 57), soulignait que : "... le moteur de l'action culturelle au plan local réside dans le subtil agencement des relations entre l'État et les collectivités territoriales."
La culture est un domaine d'action encore neuf et fragilisé par la hiérarchie marquée entre les différents protagonistes culturels sur plusieurs niveaux : entre l'État et les villes, entre les artistes et les politiques, entre les amateurs et les professionnels... Dans le domaine culturel, le pouvoir des collectivités est très jeune en comparaison avec la force étatique, légitimée par son histoire. Mais la décentralisation a progressivement changé la situation. Les villes de toute taille ont maintenant élaboré leur politique culturelle locale. De nombreuses petites villes ont pris des initiatives intéressantes dans ce domaine.
Les villes voient dans la culture le moyen d'affirmer leur identité et leur prestige. La culture est désormais « une coproduction État-collectivités locales ».
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Résumé Le typhon Durian (baptisé Reming aux Philippines), a frappé les côtes de l'archipel des Philippines le 29 Novembre 2006 au sud de l'île de Luzon. Le 1er décembre, Durian quitte le pays et révèle un terrible bilan qui s'élève à plus de 1000 morts, des milliers de sinistrés et de disparus et de nombreuses régions dévastées.
Cette étude définit, dans un premier temps, les aléas climatiques liés à l'environnement géophysique des Philippines, et en particulier au phénomène des typhons, puis décrit le passage du typhon Durian et les dégâts, destructions et pertes massives à la fois humaines, économiques et matérielles qu'il a engendré, pour enfin déterminer comment de tels risques peuvent être atténués par les gouvernements, la communauté internationale et les populations.
I. Les typhons, risques majeurs dans une région particulière : la connaissance de l'alea climatique
A. Les Philippines : un espace à risque et vulnérable
B. Naissance et structure des typhons
C. Les typhons sont-ils prévisibles et modifiables ?
II. Le typhon « Durian » meurtrier, surpuissant, ravageur
A. Le trajet du typhon
B. Les conséquences directs et ou indirects
C. Le bilan humain : le troisième typhon le plus meurtrier pour les Philippines
III. La gestion du risque à travers l'exemple du typhon Durian
A. Mobilisation internationale en demi-teinte
B. Prévisions et mesures de protection
Extrait du document Les typhons sont des dépressions tropicales très marquées (la plupart du temps de moins de 900 mb), de faible diamètre (400 à 500 km) ; ils attirent des vents très violents et tourbillonnaires et s'accompagnent de pluies considérables qui causent de terribles inondations accompagnées le plus souvent de coulées de boue immenses et d'importants glissements de terrains. Le passage d'un typhon dure le plus souvent de 12 à 24 heures, interrompu par une période centrale de calme d'une demi-heure environs (« œil » de la tempête). Ce risque naturel, considéré comme l'un des risques majeurs sur la surface de notre globe, est l'objet d'intenses études scientifiques. Le terme de « cyclone » est un terme relativement flou, c'est pourquoi l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) définie trois groupes principaux en fonction de l'intensité du phénomène : la dépression tropicale si les vents ne dépassent pas 63 Km/h, les pluies peuvent être très intenses ; la tempête tropicale si les vents sont compris entre 63 et 117 Km/h, on lui attribue alors un prénom; les pluies et les vents deviennent véritablement dangereux. Enfin, si les vents dépassent les 118 Km/h, le phénomène cyclonique prend le nom d'ouragan ou de typhon selon les régions du globe.