Dissertation visant à déterminer dans quelle proportion la démocratie s'est étendue en Europe durant le XIXème siècle et quelles sont les théories développées autours de celle-ci.
Dissertation № 16623 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Le terme démocratie s'oppose historiquement aux systèmes monarchiques et oligarchiques où le pouvoir est détenu et transmis au sein d'un petit groupe. Dans son sens d'origine (dans la Cité d'Athènes au Vème siècle av J- C) la démocratie (en grec « dêmos » : peuple, et« kratos » : pouvoir, souverain) est le gouvernement de tous (limités aux citoyens). Les termes de mouvements démocratiques s'expliquent par le fait que dans toute l'histoire, la démocratie réalisée est seulement un moment du mouvement démocratique. Un mouvement qui ne s'arrête jamais et qui fut très intense en Europe, notamment au cours du XIXème siècle. En effet, ce siècle a été, en Europe, un siècle de lutte entre deux mondes: le monde issu de l'Ancien Régime et celui régi par les principes hérités des Lumières et propagés par la Révolution et l'Empire. A l'intérieur du monde nouveau se trouve 1789 avec une révolution démocratique mais en premier lieu, une révolution libérale.
I- Les aspirations démocratiques en Europe au XIXème siècle
II- L'expression politique du mouvement démocrate au XIXème, en Europe
Extrait du document
La souveraineté populaire implique que l'ensemble du peuple participe à la vie politique, soit détenteur d'une parcelle de la souveraineté. Cette idée de parcellisation de la souveraineté entre les individus a été développée par Rousseau dans son œuvre « Du contrat social» écrite en 1762. Cette souveraineté populaire s'oppose à la souveraineté nationale; laquelle se réfère à la Nation qui est une entité collective juridique abstraite.
Mots-clés:règne, souveraineté, nation, État, Europe, pays, régime, totalitarisme
Dissertation qui pose la problématique de savoir comment les projets européens se traduisent-ils en Europe Occidentale de l'entre deux guerres ?
Dissertation № 15075 |
3825 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
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2010
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Résumé
« Une Europe divisée conduit à la guerre, à la misère, une Europe unie à la paix, à la prospérité ».
Dans cette citation, Coudenhove Kalergi met en exergue le but à atteindre par la construction européenne ainsi que les risques encourus en cas d'échec. Soit, d'un coté, la possibilité d'une nouvelle guerre et toutes les conséquences qu'elles engendrerait : peur, douleur, mort, soumission, pauvreté...; et de l'autre, l'espoir d'une paix durable et d'une expansion économique. Ainsi, la première guerre mondiale relance les projets européens qui n'étaient plus à l'ordre du jour depuis le XIXème siècle. On observe deux raisons principales. La première est l'affaiblissement spectaculaire de l'Europe face à la guerre. Il s'agit d'un point de vue partagé par tous les pays européens. En effet, la première guerre mondiale a remis en cause l'hégémonie de la France qui étendait alors son influence sur environ 70% de la population mondiale.
I. Les idées de construction européennes avortées à leur apogée
II. L'engouement des premières concrétisations politiques européennes
Extrait du document
De plus, il ajoute que si l'Europe poursuit dans sa démarche actuelle elle favorise la possibilité d'une nouvelle guerre européenne de laquelle elle pourrait ne pas se relever couplé d'une course aux armements qui lui serait définitivement fatal économiquement. Par ailleurs, il poursuit avec les intérêts privilégiés que chaque pays gagnerait à s'unir. Ainsi, on ne peut s'empêcher de remarquer que la construction d'une telle Pan-Europe aurait peut-être pu faire obstacle à la montée du nazisme et à l'arrivée au pouvoir d'Hitler en 1933.
Mots-clés:europe, Aristide Briand, mémorandum Alexis Léger, mouvement Pan-européen, nazisme, obstacle, union
Dissertation sur la rupture des relations entre USA et URSS entre 1947 et 1955 et sur les conséquences de cette rupture sur l'Europe.
Dissertation № 181 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
3 sources |
2006
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Résumé
Dissertation sur les enjeux de la guerre froide en Europe. Elle se propose de répondre à deux questions principales : comment les désaccords entre les deux grandes puissances vont-ils conduire à une rupture de leurs relations ? En quoi cette rupture a-t-elle pu avoir des conséquences au niveau européen ?
Elle y répond dans un plan en 3 parties :
1. La mise en place officielle de la rupture par l'affrontement des doctrines américaine et soviétique
2. Un combat entre puissances qui va plus loin que l'idéologie
3. L'Europe, un des enjeux de l'affrontement de l'URSS et des USA
Extrait du document
« De Stettin dans la Baltique à Trieste dans l'Adriatique, un rideau de fer est descendu à travers le continent ». Lorsqu'il prononce cette phrase, le 5 mars à l'université de Fulton dans le Missouri, Winston Churchill a déjà pris conscience de l'écartèlement de l'Europe entre deux puissances qui, au lendemain de la guerre, se font face sur le plan idéologique et se révèlent donc opposées dans tous les domaines, qu'ils soient sociaux, politiques ou économiques. Mais si le constat de l'affrontement de l'URSS et des Etats Unis n'est officiel qu'en 1946, la rupture entre les deux grands se ressent dès l'année 1945 et à la fin de la guerre. Grâce à la guerre, la puissance étasunienne est confortée. En effet, les Etats-Unis n'ont pas subi de pertes très lourdes et détiennent les deux tiers du stock d'or mondial. De son coté, l'URSS, grand vainqueur de la guerre, jouit d'un immense prestige, alimenté en partie par la personnalité de Staline. Mais des désaccords entre les deux grandes puissances vont les opposer dès 1945, en février, lors de la conférence de Yalta et à nouveau en été lors de la conférence de Potsdam, tout comme lors de leurs interventions à l'ONU crée en 1946.
Mots-clés:guerre froide, Europe, USA, URSS
Dissertation qui se demande s'il existe une Europe sociale.
Dissertation № 6855 |
2725 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2008
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Résumé
L'Europe sociale désigne l'ensemble des politiques sociales de l'Union Européenne. Elles agissent par rapprochement des législations nationales des pays membres grâce à l'action communautaire. Elles traitent notamment de l'emploi, des conditions de travail et de la protection sociale. Les Etats membres s'accordent avec la législation européenne qui a une compétence supranationale. De ce fait, dans le domaine social, les Etats membres appliquent aussi les règles fixées par l'Union Européenne. La construction de cadres généraux, de règles et de procédures visent à harmoniser les actions sociales au sein de l'union européenne. Par ailleurs, l'Europe sociale s'est construite d'une manière progressive et empirique, matérialisée dans des déclarations générales, par des directives contraignantes ou par la reconnaissance des partenaires sociaux au niveau européen.
I. L'affirmation de l'Europe sociale
A. L'émergence de l'Europe sociale
B. La consécration de l'Europe sociale
II. Une Europe sociale limitée
A. Une Europe sociale difficile à mettre en place
B. L'Europe sociale : une construction inachevée
Extrait du document
L'Europe sociale s'est affirmée comme un enjeu majeur du débat sur le référendum pour le projet de Traité constitutionnel en France. En effet, la question de la composante sociale de la construction européenne semble avoir joué un rôle important dans le « non » français du 29 mai 2005. L'Europe sociale s'est construite sur la conviction que l'Europe repose sur des valeurs partagées par tous les pays, valeurs qui fondent le « modèle social européen ».
Au départ, l'Europe était seulement une union économique et monétaire. Ensuite, son champ s'est élargit à d'autres domaines. Aujourd'hui, l'Europe occupe une place de plus en plus importante dans le domaine national et notamment dans la politique sociale.
Mots-clés:autonomie, libéralisation, financement, protection, jeunesse, formation
Dissertation qui cherche à savoir pourquoi on parle souvent d'une « Europe par le droit » à propos de l'Union européenne.
Dissertation № 26960 |
4495 mots (
approximativement 11.2 pages ) |
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2011
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Résumé
Les pionniers européens rêvaient d'une Europe des valeurs: liberté, démocratie, respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales...Ce mythe Europe donna naissance à un espoir d'avenir glorieux, auquel il fut tentant de se rallier. Or, aujourd'hui, les contestations quant à la construction européenne se multiplient et le rêve semble avoir laissé la place à des préoccupations bien plus terre à terre. Données économiques, sociales ou encore environnementales et décisions en la matière sont le quotidien d'une Europe parfois qualifiée de technocratique. Et ce qui semble prendre le pas sur ces considérations techniques voire chiffrées n'est autre que le « monstre froid » de l'appareil juridique; c'est ainsi que le conçoivent certains. Mais les libéraux, loin de partager cette analyse, placent dans le droit communautaire une attente particulière: celle de rapprocher les peuples par l'émergence d'un droit « idéal », fruit de la confrontation des droits nationaux. Le débat est ouvert et il ne s'agit pas de trancher ici pour l'un ou l'autre camp. Ce qui nous importe, c'est de comprendre pourquoi l'on parle souvent d'une « Europe par le droit » à propos de l'Union Européenne. Alors que le principal reproche fait à l'Europe réside dans la difficulté à identifier les décideurs (institutions méconnues, mode de fonctionnement compliqué, silence dans les médias à ce sujet), le droit aurait une prépondérance telle que l'Union Européenne pourrait être définie comme une « Europe par le droit ».
Afin d'examiner cette question, nous reviendrons, dans un premier temps, sur la juridification à l'œuvre au sein de l'Union Européenne. Puis, nous analyserons la portée du droit communautaire sur le droit interne des États membres ainsi que ses conséquences.
Extrait du document
Quant au volume des conflits institutionnels dans lesquels la Cour de justice a été appelée à intervenir, il a considérablement augmenté depuis 1987, date d'entrée en vigueur de l'Acte unique. Or, l'Acte unique permet, au sein du conseil, de passer outre aux objections isolées de l'un ou l'autre. Par voie de conséquence, les conflits se sont accrus. En effet, auparavant, la quasi totalité des décisions européennes nécessitaient un accord unanime. Les minorités expriment désormais parfois leur désaccord par un recours judiciaire. En outre, on observe une multiplication des procédures. Et comme les droits de chaque institution varient énormément d'une procédure à l'autre, le choix de la procédure applicable est capital. Ainsi apparaît un contentieux portant sur la base juridique des actes communautaires qui n'existait pas avant l'Acte unique. La Cour de justice joue, par conséquent, de plus en plus le rôle d'arbitre des conflits institutionnels. Cependant, même en dehors des conflits institutionnels, les gouvernements et institutions peuvent participer aux débats par le biais d'observations qu'ils soumettent à la Cour. Des observations sur toutes les affaires soumises à la Cour de justice par les juridictions nationales sont présentées par la Commission et par les gouvernements nationaux, lorsque l'affaire les concerne. Par ailleurs, même lorsque la Cour de justice n'est pas sollicitée, les considérations juridiques sont prégnantes dans le processus politique. En effet, les acteurs politiques intègrent des paramètres juridiques dans leur stratégie en vue d'éviter une éventuelle censure judiciaire.
Mots-clés:juridification, révision, traité, prérogatives
Dissertation sur la convergence économique et monétaire et les divergences sociales en Europe.
Dissertation № 25733 |
2355 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2011
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Résumé
La construction de l'Europe des marchands, des financiers et des banquiers progresse en apparence plus vite que celle de l'Europe sociale et, pour les sceptiques, l'Europe serait comme un lieu de convergence économique et monétaire et un espace de divergences sociales. Si nous avions affaire à une société européenne intégrée, les niveaux de vie et les structures de la consommation seraient comparables et les populations nationales partageraient les mêmes valeurs, le sentiment d'appartenance se matérialiserait dans des institutions de solidarité et les citoyens manifesteraient leur attachement aux institutions politiques par une participation active à la vie publique.
1. L'Europe a relevé le défi de l'intégration avec l'émergence de la société industrielle
2. L'Europe a mis en œuvre un instrument efficace d'intégration socio-économique avec le système fordiste
3. La construction de l'Union économique renforce l'identité sociale de l'Europe
Extrait du document
Au milieu du XXe siècle, l'organisation fordiste assure croissance économique et cohésion sociale. J. M. Keynes a montré qu'une redistributicin des revenus en faveur des moins favorisés soutient l'activité économique car leur propension à consommer est la plus forte. L'État doit assurer cette redistribution puisque le marché livré à lui-même a provoqué les crises de surproduction dans le passé. Il doit exercer les fonctions d'allocation, de répartition et de régulation. Il est le garant de la cohésion sociale. Les politiques keynésiennes suivies en Europe assurent la reconstruction et la prospérité des « trente glorieuses ». Même dans un pays aussi libéral que l'Allemagne de l'après-guerre, « l'économie sociale de marché » a amélioré l'efficacité du système bismarckien. « Autant de liberté que possible et autant de contraintes que nécessaire », telle est la règle définie au début des années 1950 par le chancelier Ludwig Erhard qui préside au « miracle allemand ».
Mots-clés:modèle socio-économique, identité, bienfaisance, monarque, égalité
Fiche de lecture du livre "Europe, Europes, espaces en recomposition" de Barrot, Elissalde et Roques présentant une Europe à la fois unie par l'Union européenne et fragmentée par le découpage géographique.
Fiche de lecture № 25500 |
5565 mots (
approximativement 13.9 pages ) |
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2011
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Résumé
« Entre l'Europe et le grand large, nous choisirons toujours le grand large » Churchill. Pour les îles lointaines, la question de l'appartenance à la position Europe mérite d'être posée, dès lors que leur appartenance au continent est reconnue. Un premier groupe d'îles est rattaché au continent européen dans les régions arctiques. Ce sont l'archipel du Spitzberg, terres norvégiennes, l'archipel François-Joseph et la Nouvelle-Zemble, terre russe. Situées bien au-delà du cercle polaire, dans un environnement extrêmement contraignant, et à l'origine vides d'hommes, ces terres sont pour l'Europe une source de problèmes: à cause de la question de l'exploitation des ressources charbonnières sur le Spitzberg; à cause des revendications en zones de pêches entre Norvège et ex-URSS; à cause des problèmes du nucléaire en Nouvelle-Zemble.
1. Identification d'un continent
2. Structures spatiales européennes
Extrait du document
La réduction des durées de transport participe au rapprochement des lieux européens. Depuis 1989 l'accroissement des échanges Est-Ouest provoque une floraison de projets visant à réduire les temps de parcours. Le trajet Vienne-Prague (350km) est passé de 6h à 3h30; et en 1997, grâce à une ligne à grande vitesse, Cologne n'est plus qu'à 4h30 de Berlin au lieu de 8h en 1990. Les oppositions en matière de densités ferroviaires et routières entre la partie occidentale et les ex-pays de l'Est reflètent parfaitement les anciens choix de ces derniers privilégiant les industries lourdes et le transport de leurs produits par rail (70% de la totalité du trafic de marchandises) et par conduites (gazoducs et oléoducs) au détriment des produits de consommation et des déplacements individuels.
Mots-clés:union monétaire, appartenance, guerre de la morue, puissance, accords de Schengen
Dissertation de droit constitutionnel qui pose la question de savoir si l'Europe tend à correspondre à une fédération d'Etats.
Dissertation № 11735 |
1860 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2009
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Résumé
L'idée des Etats-Unis d'Europe qui évoque une construction fédérale sur le modèle des Etats-Unis d'Amérique n'est pas nouvelle. Dès le 21 août 1849, Victor Hugo affirmait qu' « un jour viendra où l'on verra ces deux groupes immenses, les Etats-Unis d'Amérique, les Etats-Unis d'Europe placés en face l'un et l'autre » et Aristide Briand dira « je pense qu'entre les peuples de l'Europe, il doit exister une sorte de lien fédéral ».
1. L'Europe, un Etat fédéral ?
2. L'Union Européenne, un essai de fédéralisme en Europe ?
Extrait du document
Un état fédéral se construit soit par l'intégration soit par la dissociation.
La confédération se traduit par la volonté de plusieurs pays qui estiment nécessaire de se rapprocher. Les pays s'associent par un traité international qui ne concerne que certains points, ils restent des Etats unitaires et conservent leur souveraineté. Beaucoup d'Etats sont passés à l'intégration par la voie de la confédération, nous pouvons citer ainsi les Etats-Unis qui lorsque les 13 colonies ont été proclamés indépendantes en 1776, elles ont mis en place une confédération de 1781 à 1787 et ont ensuite rédigés la Constitution des Etats-Unis qui a mis en place un Etat fédéral. Nous pouvons aussi citer en Europe la Suisse, où le système de la confédération a subsisté jusqu'en 1848 et est ensuite devenu un Etat fédéral. Cependant, certains Etats fédéraux peuvent être formés par voie d'intégration sans passer par l'étape confédérale. L'Allemagne par exemple a été réunifié en 1989, deux Etats auparavant indépendants choisissant de former un Etat fédéral.
La dissociation est le cas où dans un Etat unitaire, nous avons des conflits, des revendications autonomistes. C'est arrivé par exemple en Russie, mais aussi en Belgique avec un conflit entre les Flamands et les Wallons et face à ces revendications la Belgique est devenue un Etat fédéral par la révision constitutionnelle de 1873.
Mots-clés:religion, référendum, droit communautaire
Dissertation sur l'état de l'Europe entre 1890 et 1914. La "belle époque" est-elle le témoin d'un malentendu social et concerne-t-elle vraiment toutes les sociétés d'Europe ?
Dissertation № 2778 |
1310 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
Le terme de « belle époque » est créé après la Première Guerre Mondiale pour évoquer la période qui s'étend d'environ 1890 à 1914 en Europe.
La belle époque désigne donc avant tout, la perception que les populations européennes ont de l'époque et des sociétés dans lesquelles elles vivent, avant 1914. Cette perception est à l'origine de l'insouciance et de l'engouement culturel de ces populations.
Mais peut-on réellement parler de "belle époque" en ce qui concerne l'état de l'Europe entre 1890 et 1914 ?
I. L'épanouissement social et culturel des populations européennes, favorisé par le contexte politique, économique et social, justifie l'utilisation de cette expression
1. Les changements profonds que connaissent les états européens sont favorables à un optimisme des populations d'Europe
2. Cette situation justifie l'apparition d'un état d'esprit optimiste et insouciant qui donne à l'expression "belle époque" toute sa légitimité
II. La période qui s'étend de 1890 à 1914 témoigne cependant d'une mauvaise perception des Européens face à une Europe en crise, qui exclue une partie de la population de la «belle époque»
1. Les acteurs de la belle époque semblent méconnaitre la situation réelle des états européens, notamment sur le plan diplomatique, qui annonce pourtant le premier conflit mondial
2. De nombreux européens sont par ailleurs exclus de «la belle époque» dans la mesure où cette dernière ne bouleverse pas leur mode de vie
Extrait du document
Le terme de «belle époque», utilisé pour désigner la période de 1890 à 1914 en Europe, doit donc être relativisé. Cette époque est bien une «belle époque» pour nombre d'européens, dans la mesure où elle est marquée par une insouciance, une effervescence culturelle et une confiance totale dans l'avenir. Cet esprit de la belle époque et la facilité des modes de vie pour une partie de la population, est conditionné par la santé économique de l'Europe, avant la guerre de 1914-1918. Cependant, la situation de l'Europe avant 1914 est loin de pouvoir permettre de nommer cette période «la belle époque» : les tensions diplomatiques importantes à l'échelle européenne, annonciatrices de la Première Guerre Mondiale, bouleversent l'équilibre européen. Les européens, marqués par cet esprit de «belle époque», semblent donc peu inquiets de ces tensions diplomatiques.
Mots-clés:loisir, prospérité, équilibre, guerre, rupture, culture de masse
Travail de recherche qui présente les différentes conceptions de l'Europe dans les mouvements de résistance pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
Travail de Recherche № 3824 |
4290 mots (
approximativement 10.7 pages ) |
5 sources |
2008
$ 10.95
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Résumé
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, de nombreux mouvements de résistance luttaient partout en Europe pour libérer leur nation et le continent entier de la domination nazie et fasciste ainsi que des régimes collaborateurs.
Les documents rédigés par la résistance ne se contentaient pas de condamner la situation politique et d'appeler à la résistance de la population, mais comprenaient également des pensées politiques concernant notamment l'organisation du monde d'après-guerre.
I. L'idée de l'Europe dans les mouvements de résistance européens
1. Le rôle de l'idée européenne dans les mouvements de résistance
2. Pourquoi l'Europe ? - L'échec des États-nations
3. Quelle Europe ?
II. La résistance allemande
III. La résistance italienne et le Manifeste de Ventotene
1. La résistance italienne
2. L'idée européenne dans la Manifeste de Ventotene
IV. Impact et suivi des idées européennes de la résistance
Extrait du document
Le terme « résistance » dans le sens qui lui est donné dans ce travail se limite à la période du fascisme et national-socialisme en Europe ainsi que de la Deuxième Guerre mondiale. Il désigne un groupe de personnes organisées d'une manière clandestine et ayant pour objectif de renverser le régime totalitaire au pouvoir dans sa nation ou de libérer sa nation de l'occupation par un tel régime. La manière dont ce groupe opère peut être actionniste ou purement propagandiste, violente ou non, agissant de l'intérieur d'un pays ou de l'extérieur par les exilés. Seront pris en compte principalement les mouvements actifs pendant la guerre, car ce n'est qu'avec l'occupation d'une grande partie de l'Europe que la résistance naît dans tous les pays d'Europe et qu'une grande partie (mais non pas la totalité) des conceptions de l'Europe furent formulés.
Mots-clés:clandestine, occupation, propagandiste, peuple, totalitarisme