Dissertation de philosophie sur l'essence et sur l'existence. L'existence précède-t-elle l'essence ? Qu'est-ce que l'existentialisme ?
Dissertation № 2179 |
3985 mots (
approximativement 10 pages ) |
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2007
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Résumé
La conscience de l'existence est réservée à l'homme et s'accompagne d'une impression douloureuse de vide. L'être humain fait l'expérience de son existence lorsqu'il se trouve confronté à la nécessité de choisir sa vie d'homme. D'une liberté angoissante, l'être doit sortir pour accéder à une liberté authentique, mu par son désir de dévoiler le monde et de vivre en homme. La valeur de l'être dépend de la façon dont il se rapporte à l'essence.
Extrait du document
L'essence et l'existence sont au fond de la philosophie. En effet, dans le Vocabulaire technique et critique de la philosophie, André Lalande définit l'essence comme ce qui forme le « fond de l'être ». D'autre part, l'existence est entendue comme «ce qui fait qu'une chose est». Essence et existence ont donc en commun de se rapporter à l'être. Or, pour Aristote, la « philosophie première » est la « science de l'être en tant qu'être », en ce sens identique à l'ontologie, puisqu'elle est la science de l'être en général. Ainsi, penser l'essence et l'existence, c'est penser l'être.
Mais le langage lui-même met en avant la difficulté à penser l'être. En effet, on peut supposer que pour savoir ce qu'est l'être, on va se demander « qu'est-ce que c'est ? », et, sous cet aspect, en déterminer sa quiddité. On admet donc ici que l'être est sa quiddité. Mais alors, pourquoi avoir distingué auparavant –ce qui fait que l'être est, sans quoi il ne serait pas-, de l'existence –le fait d'être-, puisque les deux semblent coïncider ? C'est que l'essence n'a pas, en réalité, tout dit de l'être. En effet, si je dis « je suis un homme » en affirmant l'identité d'être et d'homme, alors le langage devient une nécessaire tautologie.
Mots-clés:sens, compréhension, penser, volonté, exister, réel
Dissertation se demandant s'il est possible de trouver un sens à notre existence.
Dissertation № 26297 |
2275 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2011
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Résumé
Il est très fréquent de nos jours d'entendre les gens dire qu'ils veulent trouver un sens à leur vie. Pourtant, jamais l'Homme n'a eu des conditions de vie aussi faciles : Il vit plus longtemps, grâce au développement des services de santé, il a excès à l'éducation, possède des droits, est souverain de son État … Pourtant, l'Homme ressent un manque, un désir insatiable qui le pousse à douter sur le but de sa propre existence. Ainsi, donner un sens à sa vie, c'est s' intéresser à l'aspect existentiel et spirituel de celle-ci. Si l'homme est en mesure de se poser cette question, c'est qu'il est conscient de sa condition ontologique, c'est à dire du temps qui passe. D' après Bergson, « Le temps est invention ou il n'est rien du tout ». En effet, le passé n'est plus, le futur est à venir et le présent appartient déjà au passé.
1. Est-il possible de se connaître soi-même ?
2. Sommes-nous en mesure de juger ce qui peut être bon pour nous ?
3. Doit-on considérer le bonheur comme le but de notre existence ?
Extrait du document
La conscience d'autrui me heurte à des opinions différentes des miennes. On n'existe pas en tant que sujet, mais l'on coexiste en tant que sujet appartenant à un ensemble. La coexistence avec mes semblables fait apparaître des sentiments qui n'existent qu'à travers le regard d'autrui, comme la honte, la pitié ou encore la fierté. Les autres ne nous perçoivent pas de la même manière que nous nous percevons nous même, car ils restent extérieurs à nous même. La condition humaine comporte des limites quand à la relation avec autrui.
Mots-clés:souverain, sentiments, actes, valeur morale, réalité
Dissertation qui pose la question de savoir si l'on peut considérer une spécificité humaine dans l'existence.
Dissertation № 5327 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Quelle place prend l'homme dans l'existence ? Cette question est problématique, car même si l'on emploie le verbe être pour les choses sans distinction avec les hommes peut-être n'est-ce pas exactement la même chose dont il est question. Le problème peut être posé de la manière suivante : y a t'il différentes manière d'exister ? Y a t'il une adéquation complète entre l'existence d'un homme et l'existence d'une chose ?
Cette dissertation tente de répondre à l'ensemble de ces questions.
I. Ce qui est commun à l'existence de toute chose
II. Quelle sont les limites de ce rapprochement homme-chose
III. Une possible et relative maîtrise de l'homme sur son existence
Extrait du document
Il semble évident qu'en effet les hommes existent comme existent les choses, d'après la définition de l'existence qui est d'être, tout simplement ou d'être présent au monde l'étymologie du mot nous conforte dans cette interprétation : «existence» vient du Latin «existere» qui signifie surgir dans le monde.
Dire qu'un caillou existe, qu'un chat existe ou qu'un homme existe ne pose pas vraiment de problème. Leurs existences se définissent bien par le seul fait d'être, à un moment donné. Ils sont donnés aux sens car je peux les voir, les toucher. Ils sont présents dans le temps, inscrits dans une période donnée. Les choses qui existent sont perceptibles autant que les hommes que je vois autour de moi. Leur existence a un début ainsi qu'une fin c'est-à-dire qu'ils ne sont pas éternels. Ils ont surgis puis vont disparaître. L'homme semble exister autant qu'un caillou, puisqu'il s'offre aux différents sens et est inscrit dans le temps. Ce sont les deux conditions de l'existence.
Mots-clés:Sartre, liberté, réussite, activité, sensation, émotion
Dissertation qui pose la question de savoir si la personnalité juridique est bien le propre de l'homme et dans quelles limites l'homme peut en bénéficier.
Dissertation № 7813 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2007
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Résumé
Dans l'Antiquité, les esclaves sont considérés comme des objets ne possédant pas de droits. Ils ne bénéficient pas de la personnalité juridique, c'est à dire l'aptitude à être titulaire de droits et d'obligations.
Désormais, tous les êtres humains bénéficient de celle-ci : c'est la personnalité physique. Ainsi, donc la catégorie d'individus concernée par celle-ci ne constitue plus une ambiguïté ; elle existe pour tous les hommes.
I. Personnalité physique : Une définition approximative
A) Le commencement de la personnalité juridique : la naissance ?
B) La fin de l'existence juridique : la mort ?
II. Personnalité juridique : une définition à perfectionner au-delà de la personne physique
A) La personnalité morale : fiction ou réalité ?
B) La personnalité animale : un statut intermédiaire ?
Extrait du document
Le principe posé par le droit positif est que pour avoir la personnalité juridique, il faut naître vivant et viable. Cette règle se déduit essentiellement des articles 318, 725 et 906 du Code civil concernant la nécessité d'exister afin de jouir des droits tels que la filiation, donation et succession. Les notions de vie et viabilité sont elles-mêmes explicitement définies. Ainsi, pour être viable l'enfant doit être doté de tous les organes nécessaires à la vie développés de façon suffisante. L'article 79-1 du Code civil définit quant à lui, dans son alinéa 2, le vivant de façon négative, avec la déclaration d'enfant mort-né.
Cependant, même si ce principe ne semble souffrir aucune faille, se pose le statut de l'embryon.
Effectivement, l'enfant simplement conçu est réputé né, chaque fois qu'il y va de son intérêt. L'enfant est considéré comme venu au monde et il peut alors bénéficier de droits mais cela n'est valable qu'à deux conditions : l'enfant doit naître vivant et viable et cela doit être pour son bien...
Mots-clés:groupement, personne, acte, État, fiction, morale
Dissertation de philosophie qui s'interroge sur le rôle de l'inconscient et sur sa relation à la conscience.
Dissertation № 625 |
2090 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2007
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Résumé
Propre à chacun, la conscience est une entité à part entière qui gouverne souvent l'esprit de l'homme en lui permettant de prendre de nombreuses décisions, de faire d'importants choix, ou encore de l'aider dans sa vision du monde. On appelle « inconscient » une partie incontrôlable de l'homme dont il est esclave et auquel il ne peut échapper.
Cette dissertation étudie, dans une première partie, la dualité de ces deux entités, puis s'attarde sur la manière dont l'inconscient peut dominer la conscience, pour finalement voir comment l'inconscient reste enfoui en chacun de nous.
Extrait du document
La conscience permet avant tout à l'homme de se distinguer des autres êtres vivants. Elle lui permet de se différencier grâce à la pensée, et donc à une vision globale du monde où il pourra évoluer contrairement aux plantes ou aux animaux. En opposition, l'inconscient est une partie refoulée de l'esprit humain qu'il ne peut contrôler et modeler selon son éducation ou les valeurs qui lui ont été inculquées.
Fonction principale de la conscience, la capacité de prendre connaissance rend l'homme plus sage et propre à apprendre et à évoluer. Suite à cela, il peut alors permettre à son espèce d'évoluer car il ne doute plus de son existence. Effectivement, la prise de conscience de soi, du monde et de tout ce qui le constitue prodigue de grandes capacités à l'homme puisqu'elle lui permet de réfléchir, de prendre des décisions ou encore de s'interroger. L'homme est alors en mesure de percevoir les éléments qui l'entourent qu'il peut alors utiliser à sa guise. La conscience lui concède alors la capacité de se servir d'objets et donc de rendre sa vie moins difficile.
Mots-clés:évolution, aléatoire, morale, opposition, pouvoir, rêve
Commentaire d'un extrait des "Pensées" de Pascal dans lequel se croisent les questions de la dimension temporelle, de l'existence humaine et la question du bonheur.
Commentaire de Texte № 12348 |
1875 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2009
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Résumé
L'extrait étudié commence par "Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir" et se termine par "Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais."
Pascal décrit d'abord l'existence temporelle de l'homme. A aucun moment, l'homme ne vit au présent ; sans cesse il se projette dans l'avenir ou se remémore son passé. Inquiet ou nostalgique, il ne saurait être heureux. Le texte explique ensuite la raison pour laquelle notre existence n'est que tension vers ces temps qui nous sont étrangers ; c'est que nous fuyons le présent ! Ainsi, rien ne sert de conseiller à l'inquiet de profiter de son présent car son inquiétude (tournée vers l'avenir) ne lui sert qu'à masquer ce présent misérable. Reste enfin à dégager les conséquences de cette description de notre condition : l'homme ne saurait être heureux. La quiétude du repos est incompatible avec la structure temporelle de notre existence.
Extrait du document
C'est qu'une réflexion sur le bonheur ne peut faire l'économie d'une réflexion sur le temps ! Nous vivons au présent, le passé n'est plus et l'avenir pas encore ; dès lors l'évidence veut que nous jouissions de l'instant présent, que nous profitions de chaque jour, que nous arrêtions de reporter au lendemain les joies de notre existence. Seul le présent, temps de notre vie, peut accueillir le bonheur.
Là contre, Pascal ! Nous ne pouvons pas nous tenir au présent, et ce, quels que soient nos efforts ; le présent est bien plutôt cela même que l'on fuit. Pascal ne nous conseille donc pas de cesser de nous projeter dans l'avenir pour profiter du présent.
Mots-clés:passé, inquiétude, projet, Heidegger, incertitude, existence
Dissertation qui pose la problématique entre choix et circonstance de l'existence.
Dissertation № 14117 |
1220 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2010
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Résumé
La naissance marque le début d'une vie, le début d'une existence plus ou moins longue selon les êtres. Chez les êtres humains, quand est-ce que la vie débute ? Peut-on parler d'existence lorsque l'enfant est encore un fœtus ? Il est clair qu'à la naissance, ce petit être n'est plus un fœtus mais un nourrisson qui existe bel et bien. C'est alors qu'un problème se pose : cette naissance n'est pas voulue par le nourrisson lui-même car il est évident qu'à ce stade, au début de la vie, celui-ci ne dispose pas du langage pour s'exprimer. Par ailleurs, une naissance peut ne pas être voulue par les parents eux-mêmes : il peut donc s'agir d'un accident. De même, la conception d'un enfant relève de la sélection naturelle selon Darwin : cette sélection rendrait compte de la genèse des espèces. Les différences, physiologiques ou autres, entre les êtres seraient dues au hasard. La sélection naturelle ne relève donc pas du choix humain : les anomalies génétiques provoquant des handicaps ne sont pas désirées bien entendu par les êtres.
Extrait du document
De nombreuses personnes mettent fin à la vie d'autrui : c'est le cas des femmes enceintes si l'on considère que mettre fin à l'embryon est un crime, ou même le cas des terroristes. Ces derniers ont pour but de faire un maximum de morts pour revendiquer leurs opinions au détriment des autres. En provoquant la mort d'autrui, ils privent les personnes au droit à la vie et au droit de vivre. Ils ne leur laissent pas le choix. De même, diverses personnes mettent fin à leur propre vie : les terroristes mais aussi ceux qui se suicident, ceux qui décident de ne pas être réanimés lors d'une opération chirurgicale et ceux qui sont pour l'euthanasie. Mettre fin à sa vie relève d'une volonté individuelle.
Mots-clés:finalité, existence, mort, conséquence, circonstance, appartenance, réalité
Dissertation qui analyse comment l'individu se place dans le rapport à l'autre et quelle place autrui tient dans nos conditions d'existence.
Dissertation № 12958 |
1965 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Autrui peut être une personne, un collaborateur, un concurrent, un moyen, un obstacle, ou même un mystère. Dès lors, on peut s'attarder sur l'existence d'autrui qui peut sembler tout autant être évidente que problématique. Il faut également se demander comment quelque chose peut devenir indispensable ? Delà l'intérêt de s'attarder sur la conscience de soi, à savoir comment peut-on y accéder ? De même pour la connaissance de soi. Autrui va-t-il jouer un rôle clé ?
I. En quoi Autrui est une source d'existence
II. Autrui est-il nécessaire à mon épanouissement ?
Extrait du document
«J'ai besoin de la médiation d'autrui pour être ce que je suis» Sartre, L'être et le néant. Cette citation de Sartre nous permet de montrer à quel point autrui est le pilier de l'objectivation de soi. Nous savons que nous vivons dans une société de consommation ou de plus en plus de besoins naturels deviennent artificiels, comme l'a montré Rousseau lors du passage de nature à culture. Ce sont donc des besoins crées par l'homme et donc par autrui. Cependant, qu'entend-on par autrui ? Il peut désigner trois choses : Un autre que moi, un autre moi, un tu. Il est donc à la fois différent de moi et semblable à moi, c'est-à-dire qu'il me décentre de moi-même par sa différence mais il me renvoie à moi-même, à ce que je suis, à mon identité inévitablement. Autrui est donc le même et l'autre à la fois, un «moi» et un «non moi», un alter ego. De plus, il peut également être pris dans le sens les autres, un ami, un parent, un ennemi, … mais ne peut être tous ceux là à la fois puisque autrui est une personne. Pour finir, il peut être la société...
Mots-clés:cogito, cercle social, Husserl, Hegel, Aristote, solitude, existence
Dissertation qui pose la question de savoir si l'homme doit maitriser ses désirs pour ne pas souffrir ou s'il doit au contraire les suivre et profiter de l'élan qu'ils procurent à l'existence humaine.
Dissertation № 9980 |
805 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2008
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Résumé
"C'est en mortel que vous possédez tout, c'est en immortel que vous désirez tout" : Sénèque. Cette phrase résume bien le paradoxe dans lequel le désir plonge l'homme. Le désir renvoi à l'aspiration de l'homme à dépasser sa condition d'être fini... de là vient la misère de l'homme. Mais celle-ci peut être combattue en jouant sur les principales forces de ce même désir, à savoir la puissance d'agir qu'il nous procure et il est à la fois un moyen de dépassement de nos limites.
I. La maitrise des désirs est essentielle pour échapper à la souffrance, la déception et le malheur
A) Le caractère misérable du désir
B) La maitrise des désirs revient à la sagesse
II. L'homme, être de désir, ne doit pas combattre son essence, car elle est moteur de son existence
A) Le désir, plus qu'un manque, un moteur de l'existence
B) «L'homme est une création du désir et non pas une création du besoin» Bachelard
Extrait du document
En règle générale, le désir est rapporté à la face négative du besoin, à une tendance voire a une pulsion : il est donc mal considéré et le maitriser constitue pour certains une force de sagesse. Cependant, le désir se différencie par de nombreux points d'un besoin. Il n'a par exemple, pas le caractère vital et naturel d'un besoin. Et même si, par comparaison, le désir peut paraitre artificiel et superflu, il est en vérité, moteur de l'existence humaine. Rousseau ira même jusqu'à justifier les déceptions et les frustrations liées au désir, en disant : «vivre sans peine, n'est pas un état d'homme, vivre ainsi, c'est être mort !»...
Mots-clés:Bachelard, Stendhal, essence, matérielle, existence, besoin
Commentaire portant sur le questionnement de Saint Thomas au sujet de l'existence de Dieu, au début de sa "Somme Théologique", avant même de commencer à en parler.
Commentaire de Texte № 3977 |
1715 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2008
$ 5.95
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Résumé
Ce questionnement est un questionnement tout à fait méthodologique, car peu au siècle de Saint Thomas doute de l'existence de Dieu. Questionnement méthodologique mais malgré tout essentiel : toute la Somme est rédigée qu'en fonction de la réponse à cette interrogation. Si le point d'arrivée est « Dieu n'est pas », toute la théologie est ruinée, anéantie.
Ainsi, les cinq voies vers Dieu dans la Somme tentent de répondre à ce problème épineux de l'existence de Dieu.
Cette étude s'intéresse, quant à elle, à la troisième voie.
Extrait du document
En effet, si l'on veut parler de Dieu, et surtout si l'on veut en parler de manière philosophique et théologique, il faut d'abord déterminer s'il existe. Sinon ce serait parler dans le vide et cela n'aurait aucun sens : on ne peut s'entendre que si l'on parle de quelque chose de réel. Avant de parler de Dieu, de son essence, de ses effets ; avant de savoir quel nom et quelle louange lui attribuer, il faut d'abord savoir s'il existe.
(...) Les cinq voies vers Dieu dans la Somme tentent de répondre à ce problème épineux de l'existence de Dieu. Les phénomènes naturels semblent pouvoir être expliqués par des principes naturels. Il n'est pas besoin de poser un être, une cause transcendante. Le monde s'explique par lui-même, il n'est pas nécessaire de sortir de ce monde. La science par exemple découvre et explique les relations nécessaires de cause à effet, les lois naturelles. Les phénomènes qui ne peuvent être considérés comme naturels, au sens d'explicables par une loi de cause à effet nécessaire, sont dits libres et sont le fruit de la volonté et de l'intelligence humaine.
Mots-clés:preuve, esprit, humain, existence, mort, vie