Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir en quoi l'homme doit constituer le temps en expérience individuelle et collective afin d'exister et de ne plus être victime du temps qui passe.
Dissertation № 12251 |
2220 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2008
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Résumé
On pourrait naïvement penser que le temps est l'objet d'une expérience qui advient constamment à l'homme. En effet, ce sujet peut sembler absurde au premier abord, car nous sommes englués dans le temps et bornés par lui, cette borne permettant en partie de définir la condition humaine. De plus, la plupart nos actions sont agencées et calculées dans le temps, ce temps pressant qui tend à définir les modes de vie moderne de certaines sociétés. Cependant il semble que ces opinions communes nécessitent un approfondissement et qu'il faille se demander quelle vision du temps et de l'expérience commune elles véhiculent.
I- La nature spirituelle du temps : une appréhension originelle de la conscience (Saint Augustin, ..)
II- Constituer le temps en expérience humaine dans le quantitatif et spatial (Kant, ...)
III- Le temps de la condition humaine : prendre conscience du temps, c'est mourir (Heidegger, ...)
Extrait du document
Pour réduire le temps du monde à celui de la conscience, Saint Augustin réduit dans un premier temps les trois dimensions du temps à une seule : le présent. En effet on parle de passé et d'avenir longs ou courts. Mais le passé était court quand il était, et il n'est plus. L'avenir lui n'est pas encore. Le seul temps dont nous pouvons parler est alors le présent. Dans un second temps, il réduit le temps présent au temps présent de la conscience : on dit que le tps présent est plus ou moins long. Cent années présentes sont longues. Mais les cents années ne sont pas présentes en même tps, et on peut opérer le même raisonnement pour le mois présent, la journée, l'heure, la minute, …Le présent est donc l'instant, ou la plus petite unité de temps. Or l'instant est dépourvu d'étendue, c'est un point d'éternité. Le tps est-il de l'éternité? Pour éviter la contradiction, il semble bien qu'il faille abandonner la conception de temps réel et laisser apparaître le temps de l'esprit.
Mots-clés:expérience, existence, Saint Augustin, Kant, Heidegger, mémoire
Dissertation qui traite des traits caractéristiques d'une expérience.
Dissertation № 10476 |
4220 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
L'expérience est définie dans le monde réel, sensible et nous n'avons aucun mal à la rattacher à ce qui est connu, concret. Mais dans l'histoire, de nombreux exemples nous ont montré que l'expérience était souvent mal reçue dans ce monde intelligible, Galilée en a fait les frais, ainsi que les chirurgiens antiques de Babylone qui étaient punis de mort si leur chirurgie aboutissait à la mort de leur patient, qu'importe le savoir qu'ils en avaient retiré. Dans La Critique de la Raison Pure, Kant critique cette expérience qui a pourtant permis au monde de s'élever à travers la médecine par exemple, les nouvelles technologies… Sans expérience il n'y aurait aujourd'hui pas d'homme moderne. Pourquoi Kant la critique-t-il alors ? Une question se pose alors à nous, de part l'immensité de ce que revêt le mot expérience : Comment définir une notion aussi vaste que l'expérience ?
1. L'expérience est un moteur de la conscience, elle nous construit
2. L'expérience est insuffisante et totalement inutile si elle est seule, il faut donc la lier à d'autres outils, tels la théorie
Extrait du document
Le terme expérience nous ramène avant tout à la science, puisqu'elle en est un moteur. Mais c'est une notion très vague : en effet, provenant du latin experientia qui signifie épreuve, essai tentative ; on peut aussi la rattacher au terme expiri : faire l'essai de. Ainsi l'expérience peut tout aussi bien désigner le vécu, ce que l'homme a emmagasiné comme savoir durant sa longue vie et qui lui a permis d'acquérir une certaine sagesse que comme une étude scientifique permettant de mettre en évidence des faits et de construire son entendement, d'améliorer son savoir. Ici, il est question d'une expérience et non de l'expérience, ce qui nous rattache donc non à l'expérience de la vie mais à l'expérience scientifique, en lien direct avec la théorie et les concepts abstraits.
Mots-clés:recherche, expérimentation, empirisme, préjugé, mythe, découverte
Dissertation qui cherche à savoir s'il existe des connaissances qui ne dérivent pas de l'expérience.
Dissertation № 25609 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2010
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Résumé
S'interrogeant sur les caractéristiques de la connaissance, du savoir humain, on considère bien souvent l'expérience, la conformité au monde sensible qui nous entoure comme seules garantes de la validité de ce savoir. L'expérience désigne alors la sensibilité et l'observation, et le savoir, le fait de détenir la vérité, ou des vérités.
Nous verrons tout d'abord qu'en effet certaines connaissances ne découlent pas de l'expérience, puis ensuite que l'expérience est pourtant indispensable au savoir.
Extrait du document
En effet, la science n'est rien sans l'expérience : les idées, d'abord, n'ont pas de valeur sans le sensible, car elles doivent s'appliquer au monde dans lequel on vit pour vraiment trouver leur sens. C'est dans sa concrétisation que l'abstrait trouve son intérêt : même les mathématiques s'appliquent au domaine du sensible, que ce soit pour mesurer des distances, construire des plans, établir des prévisions ; elles s'appliquent même aux autres sciences qui elles se basent sur le sensible : la physique par exemple. De plus, la science, pour prouver réellement ses principes, doit pouvoir les expérimenter sur le sensible : si un principe marche dans le concret, il n'a aucune valeur réelle. L'expérimentation est donc ce qui permet en quelque sorte de tester les découvertes scientifiques trouvées de manière rationnelle. De plus, certaines vérités sont particulières et contingentes, et ne peuvent alors être prouvées de manière universelle, elles ne peuvent qu'être observées par l'expérience.
Mots-clés:temporalité, mouvement, singularité, contingence
Dissertation qui analyse si l'expérience est le seul recours au savoir, le seul endroit où puiser la connaissance.
Dissertation № 6794 |
1135 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Le monde est une source de mystère pour les hommes, c'est pourquoi ils cherchent à le connaître.
Mais comment connaître ? Fondons-nous notre savoir par le biais de l'expérience ? Celle-ci signifiant « ce qui passe à travers ». N'y a t'il pas d'autres manières de connaître ?
1. L'expérience peut être considérée comme seul moyen possible à la connaissance
2. L'expérience peut être mise de côté
3. Elle est utile mais elle ne doit pas être la seule source
Extrait du document
D'abord, on trouve l'expérience de la vie, les épreuves par lesquelles nous passons tout au long de notre vie et qui nous permettent d'accéder à un savoir. En effet, ces épreuves permettent de passer de l'abstrait au concret, c'est-à-dire qu'au départ on se fait une idée de quelque chose qui n'est pas forcément vraie, puis vient l'expérience, la concrétisation de l'idée, ce qui permet de rectifier cette dernière. Par exemple, je peux imaginer mon futur métier d'une certaine manière et me rendre compte, une fois que je le pratique qu'il est différent de ce que j'imaginais. Ici, l'expérience m'a permis d'avoir une connaissance que sans elle je n'aurais pu obtenir. Donc j'accède au savoir par cette expérience, ce qui explique pourquoi les enfants ne peuvent être des sages. En effet, il n'a pas l'expérience requise, il est naïf.
Mots-clés:imagination, sens, sensibilité, ignorer, reconnaître, interpréter
Dissertation de philosophie qui montre que la notion de bonheur peut être définie d'après l'expérience, mais puisque les expériences sont extrêmement diversifiées, cela implique une diversité de définitions.
Dissertation № 4826 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2005
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Résumé
Pour réfuter l'idée qu'une personne se fait du bonheur, les arguments le plus souvent employés sont ceux qui montrent que cette définition n'est pas toujours valable ou qu'elle ignore une partie du problème …
Mais d'autres arguments pourraient s'en prendre à ce qui a servi de base à cette définition.
Si le point de départ d'un raisonnement n'est pas légitime, ses conclusions ne peuvent pas être justes : l'observation est le point de départ le plus courant des raisonnements scientifiques.
Peut-elle être le point de départ d'une définition du bonheur ?
Or la recherche du bonheur implique aussi qu'on en ait une idée … une idée qui peut être née de l'expérience.
Ainsi, a-t-on la capacité et les moyens de fonder sur l'expérience une définition du bonheur ?
Extrait du document
L'idée même de fonder une définition du bonheur sur l'expérience vient intuitivement à l'esprit, c'est celle qui est le plus généralement admise.
Dans "Le chercheur d'or", Alexis base son idée du bonheur sur son vécu, son expérience : sa première sortie en bateau, sa maison d'enfance…
Dans "Oncle Vania", la situation n'est pas tout à fait la même. C'est sur l'observation des autres, et de leur bonheur apparent, ou encore sur les idées généralement admises (pour les mêmes raisons mais à plus grande échelle), que les personnages fondent leur idée du bonheur : Voïnitski envie le docteur Serebriakov pour sa gloire et pour sa femme, et Sonia voudrait, comme tout le monde, se marier…
Ici, il y a constat du bonheur de l'autre et non plus du sien propre.
Mots-clés:paradis, religion, nature, sentiment, sensation, complexe
Fiche de lecture sur le livre "Expérience, science et lutte contre la pauvreté" d'Esther Duflo présentant une nouvelle méthode pour agir contre la pauvreté et mener au changement social.
Fiche de lecture № 15083 |
3100 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Esther Duflo est une économiste française née le 25 octobre 1972. Après ses études à l'ENS à Paris et un doctorat en économie au MIT, elle est devenue l'une des plus jeunes professeurs du MIT à l'époque. Elle est aujourd'hui spécialiste en économie du développement, et plus particulièrement dans les domaines de la santé, éducation et accès au crédit. Par de nombreuses fois récompensées par des prix prestigieux dont celui du Meilleur Jeune Economiste de France en 2005, elle innove également en développant l'analyse des causalités en économie par la conduite d'expériences terrain.
I. Présentation de son ouvrage
II. Qu'est ce que l'auteur cherche à démontrer dans ce livre ?
III. Comment s'y est-elle prise pour démontrer sa théorie ?
IV. Y est-elle arrivée ?
V. Avis personnel
Extrait du document
La seule nouveauté de sa thèse devient donc juste son application à la lutte contre la pauvreté et là encore, la multitude d'histoires qu'elle raconte ne fait que donner l'impression qu'elle comble son manque d'argumentation par des exemples plus ou moins vérifiés.
Mots-clés:approche expérimentale, médiocrité, misère, classe moyenne
Dissertation se demandant si les expériences sont le seul moyen d'apprendre.
Dissertation № 26455 |
1495 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2011
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Les expériences sont-elles le seul moyen d'apprendre? Ne pouvons-nous pas nous rattacher à une simple théorie ? Les théories non vérifiées expérimentalement restent vraies tant que personne ne pourra prouver qu'elles sont fausses et ceux-ci par le biais d'une expérience, car bien que les hommes comprennent, apprennent, grâce à des théories, les expériences restent indispensables pour que nous croyions sans conteste ce que les théories affirment.
1. La théorie est un élément indispensable dans les recherches, et qu'elle peut être autonome
2. Mais si nous voulons avoir une plus grande compréhension du monde, des sciences et de nous même l'expérience est indispensable
3. Cependant, les deux ne sont pas antinomiques
Extrait du document
La théorie reste forcément une source de savoir en laquelle, malgré le manque de preuves, nous croyons. En effet, une théorie est bien par définition une acceptation générale d'éléments abstraits. La théorie nous apprend ce qui ne peut pas être autrement, c'est à dire qu'une expérience nous montrera un phénomène, que l'on pourra répéter autant de fois que l'on voudra, et il adviendra en fin de compte le même résultat. Cependant, la question sera toujours là : n'est ce qu'une coïncidence ? Seuls les calculs théoriques, si il s'agit de physique par exemple, pourront prouver que ce phénomène peut être interprété physiquement, que les résultats obtenus ne sont pas une suite d'heureuses coïncidences mais donnera des explications cohérentes et objectives concernant le phénomène.
Mots-clés:théorie, démontrer, recherches, autonome, explications
Dissertation de philosophie qui s'intéresse au concept de l'expérience en soulignant la différence entre expérience passive et expérience active.
Dissertation № 9239 |
3310 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
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2008
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Cette étude porte sur une première réflexion qui montre que l'on part de l'expérience passive pour arriver à l'expérience active, ces deux modes constituant ainsi notre personnalité et notre connaissance.
Mais il apparaît vite une critique de l'expérience passive, qui ne semble pas être réelle, mais toujours construite par soi même à travers la culture. Il n'y aurait alors une construction complexe et inextricable d'expérience active et passive, d'un jeu incessant entre les deux modes. C'est avec Bruner, et sa théorie de la construction du Moi par les histoires, que nous comprendrons mieux ce flux perpétuel entre les modes actif et passif de l'expérience.
Extrait du document
«Plutôt que de répéter sans cesse à l'enfant que le feu brûle, consentons à le laisser un peu se brûler. L'expérience instruit plus sûrement que le conseil», Gide.
L'expérience est le fait d'éprouver quelque chose de façon consciente à travers les sens. Ainsi on dit qu'on a fait une expérience homosexuelle, ou l'expérience de la maladie (on fait l'expérience du monde extérieur à travers nos sens). Ce fait est considéré comme un élargissement ou un enrichissement de la connaissance ou des aptitudes. Ainsi on dit d'un homme qu'il a de l'expérience quand il s'est confronté à beaucoup de situations ou d'évènements et qu'il sait alors comment les gérer. L'expérience sous entend en ce sens une certaine durée, une certaine portion de vie, pour acquérir une connaissance solide des phénomènes extérieurs et de la vie en général, c'est l'expérience au sens de la vie quotidienne et de l'habitude.
Mots-clés:connaissance, culture, individu, relation, Hume, apprendre
Etude de cas qui analyse en quoi ces trois types d'expériences influencent la vie de tout individu.
Étude de Cas № 4365 |
905 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Chaque expérience quelle qu'elle soit, peut modifier notre façon de voir les choses, de penser. C'est l'expérience qui forge le caractère ; ce sont elles qui nous façonnent. Comparé à ce qu'on lit dans les bouquins ou les grandes théories issues de manuels, rien ne vaut le vécu.
Tout individu a son propre passé, son histoire et quelques fois lorsqu'il est impossible de comprendre les choix et réactions des personnes, il suffit de jeter un oeil sur leurs expériences rencontrées dans le passé.
1. Expériences scientifiques
2. Expériences amoureuses
3. Expériences esthétiques et artistiques
Extrait du document
Pour finir, abordons le sujet des expériences esthétiques (ou artistiques). L'esthétique est une partie de la philosophie sur le besoin d'art, le goût, la création. La subjectivité est la composante fondamentale de l'appréciation esthétique. C'est sur ce sujet que se fonde celle-ci, sur sa propre disposition à recevoir l'œuvre de telle manière. Dans notre société la place accordée à la culture (cinéma, art, littérature ou musique) devient de plus en plus important et s'étend à travers le monde. Ces expériences faisant parti d'un quotidien éveil en nous une grande sensibilité voir curiosité. Certains y voient le moyen de s'évader, d'autres de se raccrocher à quelque chose et d'autres encore de cultiver leur savoir. Comme l'explique très bien Hegel, le besoin esthétique est universel. Chaque personne possède au fond de lui-même une âme d'artiste plus ou moins développée qui ressent le besoin de s'ouvrir à la fantaisie, à l'originalité, la créativité et la recherche sur soi-même. On peut alors aborder le concept de sublimation qui nous permet grâce à notre libido ou énergie vitale, de nous élever. Cette énergie se déplace et se canalise dans notre création artistique ou d'autres activités de dépenses afin de sublimer notre travail. De plus l'expérience esthétique permet de donner une dimension réelle à notre imaginaire ou à notre «ça».
Mais dans ce domaine beaucoup d'artistes ont été incompris de part le fait qu'ils étaient en avance sur leur temps. Prenons l'exemple de Van Gogh qui se posait au bord d'un fleuve de nuit, éclairé par la lumière des bougies qu'il disposait sur son chapeau. Il se faisait prendre pour fou mais c'est la qu'il s'est avéré être un précurseur.
Mots-clés:goût, création, vérité, savoir, ignorance, aveuglement
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Viardot qui est beaucoup plus basé sur l'économie, que sur l'idée d'écologie et ses répercutions sur le monde de l'industrie chimique.
Fiche de lecture № 6456 |
775 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2008
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Résumé
L'auteur constate que l'écologie n'est pas une mode passagère : les consommateurs considèrent «le respect de l'environnement comme une dette des entreprises à leur égard».
D'autres instances comme les organismes de protection de la nature et l'Etat font pression pour que les industries et les entreprises de façon générale soient moins polluantes.
I. L'auteur : Eric Viardot
II. Critique interne du livre
III. Résumé du livre
Extrait du document
Eric Viardot est diplômé d'HEC, de sciences-Po Paris et Docteur en gestion. Membre du réseau international «The greening of Industry», il est considéré comme un des spécialistes français des relations entre l'écologie et le Management des entreprises. Ancien conseiller en stratégie chez Bain & Cie, il est actuellement professeur de stratégie au CERAM à Sophia-Antipolis. Il intervint aussi régulièrement auprès des Directions Générales de différentes entreprises pour les conseiller dans leurs choix stratégiques.
Eic Viardot n'a donc pas une formation de géographe bien qu'il tente parfois, dans son ouvrage, de localiser les stratégies des entreprises et les impacts des différentes lois sur l'écologie d'un pays à un autre. L'auteur de cet ouvrage a aussi de bonnes connaissances juridiques, de mangement et de gestion de l'entreprise. Il emprunte donc quelquefois le rôle de conseiller ou de consultant de stratégies à adopter pour les entreprises concernant un enjeu essentiel de nos jours : l'Ecologie.
Mots-clés:comprendre, anticiper, évolution, développer, communication, investissement