Dissertation s'interrogeant sur la supériorité de la rationalité scientifique sur toutes les autres approches de la même question et se demandant dans quel domaine il est possible d'user de la raison en dehors du domaine de la connaissance scientifique.
Dissertation № 27283 |
2025 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Par le biais de la science, caractérisée par l'esprit positif, l'homme peut mettre en application ses connaissances à son avantage. En effet, la science est une connaissance positive et rationnelle obtenue soit par démonstration, soit par vérification expérimentale. La science est donc un ensemble de connaissances vraies correspondant à la réalité. Par ailleurs, on distingue deux types de vérités : des vérités de raison qui ne renvoient à rien d'extérieur à l'esprit, nous pouvons citer les vérités logiques ou les mathématiques. En effet, le mot raison provient du latin « ratio », c'est à dire « calcul », « faculté de calculer, raisonner ». On oppose généralement la raison à l'intuition. C'est donc un principe d'explication propre à l'homme. Le second type de vérité serait les vérités de fait qui renvoient à quelque chose qui existe en dehors de l'esprit. Par exemple les vérités de la science physique. La rationalité scientifique se traduit donc par un discours vrai, que cette vérité soit de fait ou de raison. Ceci étant, nous pouvons également noter l'existence de science dite « humaine ». Les sciences humaines étant des disciplines traitant par opposition au reste de la nature, de ce qui caractérise l'homme. Par conséquent, les sciences humaines sont d'une objectivité particulière puisqu'elles portent sur un sujet qui est étudié par ce même sujet. Dès lors, la rationalité scientifique trouve une première limite.
I/ La rationalité scientifique satisfait les besoins de la raison
II/ Il existe d'autres exigences, d'autres méthodes et d'autres visées qui pourraient ne pas être satisfaites par la rationalité scientifique
Extrait du document
On observe également d'autres types de rationalités, différentes de la rationalité scientifique qui pourrait satisfaire les besoins de la raison. En effet, la rationalité de type morale est l'une d'entre elles. Le fait de posséder une vertu morale permet à l'homme d'employer toute sa vie à cultiver sa raison pour aller vers la vérité. En effet, une morale provisoire est nécessaire pour l'homme, car al conduite humaine ne peut demeurer irrésolue. Descartes met en avant cette morale provisoire dans le « Discours de la méthode » d'inspiration stoïcienne avec trois préceptes majeurs : obéir aux lois et coutumes de son pays, être ferme et résolu en ses actions et changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde.
Mots-clés:scientifique, rationaliser, rationalisation, conscience, morale, mœurs, démonstration, expérience
Dissertation de philosophie portant sur le thème de la science et de la démarche scientifique, et s'interrogeant sur le caractère raisonnable de la pratique de la science.
Dissertation № 16619 |
2065 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
3 sources |
2009
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Résumé
Depuis qu'il existe, le savoir scientifique vit sous le regard de la philosophie. Depuis que les penseurs grecs ont constitué une géométrie, une médecine, une astronomie et d'autres disciplines encore, la science se perfectionne et évolue constamment. Jouant un rôle fondamental dans notre société, la science se traduit de nos jours par d'innombrables innovations technologiques. En constante évolution, il semble cependant que quelques caractéristiques ne cessent de définir la démarche scientifique. La rationalité fait partie de ces traits permanents et récurrents. La pratique de la science est donc fondamentalement liée à la rationalité mais aussi à l'idée de raison. Propre de l'Homme, la raison est la faculté supérieure qui commande aussi bien le langage, la connaissance, la pensée et la moralité. Or, la raison de comprendre et d'expliquer toutes les choses de la Nature que nous ne comprenons pas, notre soif de connaissance nous pousse à sans cesse progresser tout en se conformant aux exigences de la raison pratique et de la morale.
I. Une démarche scientifique fondée sur la raison et raisonnable
II. Une rationalité scientifique pas toujours raisonnable menant même à certaines dérives
III. Un usage raisonnable de la science par l'Homme
Extrait du document
Par sa raison et par sa définition, l'homme se veut raisonnable à l'origine. « Animal doué de raison », nous avons une volonté de parfaire ce que nous savons, ce que nous possédons… ainsi, dans son œuvre Qu'est-ce que les Lumières ? Kant affirme que l'homme, par sa raison, cherche la vérité et le bien.
Mots-clés:science, éthique, recherches scientifiques, raisonnable, expérience
Dissertation qui se demande si la rationalité scientifique, qui vise à créer un savoir objectif universel, permet réellement de satisfaire les besoins de la raison.
Dissertation № 16759 |
2115 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
La rationalité scientifique vise à une connaissance des choses en soi c'est-à-dire à une connaissance de la réalité telle qu'elle est. C'est pourquoi elle introduit une nouvelle représentation du monde de la vie qui se fonde sur l'objectivité. Cette objectivité est un moyen d'élaborer un savoir universel qui s'oppose au savoir empirique que nous procure nos sens, et qui un savoir subjectif dans la mesure où nous avons accès à ce savoir grâce à notre sensibilité. Le savoir subjectif n'étant pas transmissible, il a fallut introduire une objectivité qui va permettre une médiation. La rationalité scientifique écarte donc le sujet qui perçoit le monde par ses sens de toute représentation du monde. On peut alors se demander si le savoir scientifique, caractérisé par son objectivité, permet de satisfaire les besoins manifestés par la raison.
I. La rationalité scientifique vise à mettre en place un savoir objectif
II. Cette rationalité scientifique ne permet pas de répondre aux besoins de la raison
III.La rationalité scientifique empêche la réalisation de ces besoins
Extrait du document
C'est ce que Descartes va montrer dans ses Méditations métaphysiques dans sa théorie du morceau de cire. Il explique que si je prends un morceau de cire sorti de la ruche, celui-ci est de couleur jaune, il a une odeur et une certaine forme, il est doux au toucher et si je le frappe, il rendre quelques sons. On remarque ici que Descartes décrit ce morceau de cire d'après des qualités sensibles qu'il renvoie au sujet.
Mots-clés:critique, objectivité, principe, pensée, savoir, science
Dissertation qui traite du progrès scientifique, de la nature de la science et du raisonnement mathématique.
Dissertation № 11451 |
11475 mots (
approximativement 28.7 pages ) |
22 sources |
2009
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Résumé
La Science peut être considérée, dans une première approche, comme l'explication des faits et phénomènes de la Nature, et le progrès de celle-ci, comme l'accumulation des connaissances scientifiques. Elle a comme principe, au moins avant le XXème siècle, la croyance au déterminisme, c'est-à-dire, qu'elle croyait pouvoir décrire et prédire avec précision les phénomènes, grâce à l'établissement des lois (qui reflètent la réalité de la nature) et la découverte des diverses interactions dans tous les niveaux de la matière. La science progressait alors dans ce sens là, celui d'atteindre une description de la réalité de la nature. On doit pourtant se demander si ce progrès est continu et comment se manifeste t-il. Étant une accumulation, on pourrait penser que le progrès scientifique est continu et représente le lent avènement d'une science qui se développe à travers des théories se basant dans les antérieurs et corrigeant les manques de rigueur méthodologique précédentes. Pourtant, si ce progrès se fait par objection, déconstruction et reconstruction, le progrès scientifique n'est pas seulement non continu, mais cela représente une rupture entre la méthode scientifique et la vérité.
1. Définition de la pensée et la méthode scientifique, ses instruments, ses procédés, et son lien avec la vérité
2. Les causes des erreurs scientifiques, les obstacles dans le progrès des sciences, et les «périodes de crise »
3. Le concept de Révolution Scientifique
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D'emblée il est problématique de trouver une définition de la Science ou de la méthode scientifique. Pourtant, on peut admettre que la Science vise à construire une connaissance, soit des propos objectifs et universels qui reflètent la réalité de la Nature. Ceci n'est que son objectif et pas sa définition, pourtant, visant la connaissance, elle a au moins un point de départ, l'expérience sensible. En effet, « toute connaissance commence par l'expérience » écrit Kant dans sa Critique de la Raison Pure. De la même façon la connaissance scientifique commence par l'observation d'un phénomène naturel.
Mots-clés:conclusion, observation, falsifier, application, rigueur, exactitude
Commentaire de «La complexité essentielle de la philosophie scientifique » issu de l'œuvre « Le Nouvel esprit scientifique », de Bachelard se demandant quel lien existe entre la théorie et l'expérience pour la connaissance de l'homme à travers la science.
Commentaire de Texte № 19433 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Bachelard, penseur et philosophe du XIXème siècle, expose dans son œuvre intitulée Le Nouvel Esprit Scientifique les problèmes que peuvent engendrer deux notions au centre de la science. Ces deux notions sont d'une part la théorie, d'autre part l'expérience.
Si, de prime abord ces deux notions apparaissent comme étant opposées, Bachelard s'attèle au travers de cet extrait, de démontrer qu'elles recèlent toutefois en elles un lien bien particulier. Ainsi, cet auteur soutient qu'il existe un lien indissociable, nécessaire par la nature et l'essence même de ces deux notions, entre la théorie et l'expérience. Ce lien, s'exprime et est discernable seulement grâce à l'observation scientifique. Pour ce faire, Bachelard s'attache à opérer une véritable déconstruction de ces termes abstraits. Dans cette optique, et pour souligner l'opposition apparente que ces deux notions soulèvent, Bachelard considère que la théorie signifie la « contemplation », et que donc celle-ci est abstraite. De plus, elle est spéculative et se limite à un rôle explicatif. Nous étudierons, ici, le texte «La complexité essentielle de la philosophie scientifique » issu de l'œuvre « Le Nouvel esprit scientifique ».
Extrait du document
Pour en revenir à Bachelard, celui-ci souligne donc qu'il faut se méfier de cette « première approche visuelle » dans la mesure où elle est trompeuse. Ceci étant, il faut fournir une réflexion logique à propos de l'objet observé, ce qui permettra par la suite de montrer à l'homme qui observe qu'il est possible que celui-ci se trompe lors de son observation.
Mots-clés:réflexion, pensée, démonstration, prouver, visuel, observation
Travail Personnel Encadré portant sur la définition et la distinction entre esprit littéraire et scientifique et son application dans le milieu scolaire.
TPE № 7647 |
4515 mots (
approximativement 11.3 pages ) |
9 sources |
2008
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Résumé
Chacun d'entre nous a sa définition de l'esprit littéraire et de l'esprit scientifique. C'est une notion sur laquelle il est difficile de se mettre d'accord et elle suscite aussi nombre de préjugés. Les plus courants sont que les scientifiques sont trop rigoureux et les littéraires pas assez ; que la filière scientifique est difficile, et que la filière littéraire est composée majoritairement de fainéants. D'où viennent ces préjugés ?
I) L'esprit littéraire et scientifique dans le temps
1) : le départ
2) Les lumières du XVIIIème siècle
3) Des lumières au XXème siècle
II) Les esprits scientifique et littéraire dans des cas concrets
1) Ecole, orientation et esprit
2) La dépression
Extrait du document
L'orientation nous forme l'esprit
Il y a quelques dizaines d'années, il existait 4 types de Bac : le Bac A, B, C et D. Le Bac D regroupait toutes les matières autant scientifiques que littéraires ; depuis ils ont disparu et sont apparus entre autres le Bac S et L.
En classe de première un choix est imposé entre plusieurs filières, dont les générales sont : L, S ou encore ES. C'est de celles-ci dont nous parlerons par la suite.
Comme nous l'a appris M. HATREL, pédopsychiatre : « On a plutôt l'esprit littéraire par rapport à ses goûts, ses passions pour les mots, de par son histoire et sa famille » ; alors « qu'on à plutôt l'esprit scientifique par rapport à un intérêt pour les chiffres, une aisance avec les sciences, les choses cartésiennes, car dès notre enfance on voit ce qui nous intéresse le plus, par exemple grâce à une rencontre, un texte ou un professeur… »
Il y a donc trois alternatives pour une série générale : ceux qui ont un goût pour les langues, la lecture s'orientent vers une filière L et « mettent de côté » les matières scientifiques tel que la physique-chimie, les maths et la SVT car ils n'en ont que 3h par semaine, ce qui est donc trop peu pour un enseignement approfondi.
Ceux qui s'orientent vers la série S s'interrogent sur le pourquoi des choses, c'est-à-dire qu'ils recherchent une explication rationnelle à toutes choses, et qui ont un goût pour les chiffres. Ceux-ci n'ont seulement qu'1h30 de cours scientifiques de plus que de cours littéraires, ce qui est plus équilibré que pour la filière littéraire, mais tout de même pas assez pour approfondir la littérature.
Mots-clés:Filière L, Descartes, orientation
Dissertation qui cherche à savoir comment démontrer qu'une hypothèse renferme une notion scientifique exacte, une vérité dite « vrai » et irréfutable.
Dissertation № 26893 |
1565 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
La science a subit de multiples approches au cours de l'histoire. La science dite « classique » et « moderne » sont deux approches différentes du savoir, la dernière se basant plus sur l'expérience des phénomènes pour déduire une vérité, un savoir par conséquent objectif. « L'hypothèse » scientifique inclue une ou des possibilités pour conclure sur une vérité scientifique, vérifiable de diverses manières. Lorsque l'on entend « découvrir une vérité scientifique », on comprend bien le mot « découvrir » comme l'apparition d'une vérité unique et irréfutable. Par conséquent, la question à poser dans le cadre de la découverte d'une vérité scientifique c'est comment passer de l'hypothèse à la vérité ?
On peut analyser progressivement cette question par trois moyens, que sont la déduction, l'induction, et plus en profondeur la nécessité de faire appel à l'intuition.
Extrait du document
Induire, c'est passer d'un énoncé particulier à un énoncé général, c'est inférer l'énoncé général à partir de l'énoncé particulier. Par exemple, je constate que les cygnes sont toujours blancs, et j'en tire la conclusion [générale] que tous les cygnes sont blancs. Là encore, une médiation est nécessaire, c'est pourquoi cette affirmation peut se ramener au syllogisme suivant : « Tout cygne empirique est toujours blanc, or ce qui est toujours est à jamais, donc tous les cygnes sont blancs ». Quant à l'induction, on ne saurait non plus en garantir la validité ou, s'il on préfère, la valeur de vérité. En effet, Sextus Empiricus nous montre que pour tirer une loi générale absolue des faits particuliers, il faudrait examiner successivement tous les cas empiriques, ce qui est impossible en raison de leur nombre indéterminé. En somme, nous voyons que le modèle syllogistique de la démonstration n'est pas au dessus de tout reproche, il ne parvient pas à se fonder lui-même, à trouver en lui-même son critère de vérité.
Mots-clés:déduction, mouvement, contradiction, concept
Dissertation qui se demande si l'erreur est purement obstacle à la découverte scientifique ou si elle peut, au contraire, lui être utile, voire nécessaire.
Dissertation № 11459 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2009
$ 7.95
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Résumé
«La vérité émerge plus facilement de l'erreur que de la confusion» écrivit Bacon, transformant ainsi l'image négative portée sur l'erreur, en lui donnant un rôle utile dans la quête et la recherche de la vérité, et particulièrement dans le domaine scientifique. On peut donc s'interroger sur les liens qui lient erreur et découverte scientifique. La découverte scientifique se fait en plusieurs étapes. Elle peut être une découverte ponctuelle, instantanée d'un savant, mais elle entre aussi dans une démarche complexe. Elle correspond à un processus qui s'appuie sur des observations suivies d'une hypothèse, et passant par l'expérimentation pour aboutir finalement à une thèse. La complexité de la démarche de recherche scientifique semble vouloir exclure toute possibilité d'erreur.
Extrait du document
Il semble qu'en tant que quête d'exactitude et de vérité, la découverte scientifique doive chercher à exclure l'erreur. Pourtant une découverte scientifique ne peut se faire que par la rectification d'une erreur initiale, l'erreur semble donc être le point de départ de la découverte scientifique. Enfin l'erreur n'a pas que ce rôle accessoire : elle est fondamentalement nécessaire à la découverte scientifique dans la mesure où la recherche scientifique et ses successions de découvertes semble n'être qu'une suite d'erreurs rectifiées les unes après les autres : l'erreur semble donc pouvoir être la découverte scientifique elle-même.
Mots-clés:découverte, complexité, démarche, science, savoir, ignorance
Dissertation qui vise à analyser le lien étroit entre sciences et vérité qui n'existe pas sans certains paradoxes ou problèmes pour ainsi essayer de déterminer en quoi consiste une vérité scientifique.
Dissertation № 16978 |
1435 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Nous nous accordons sur le fait qu'une vérité lorsqu'elle est scientifique est un gage de fiabilité d'autant plus grand. En effet, la vérité se définit comme une concordance entre le réel et la perception puis la théorie que l'homme en fait. A cela s'ajoute la scientificité : une vérité scientifique est donc la concordance entre le théorème et les hypothèses. C'est ainsi que la rigueur méthodologique des sciences, représentée par le théorème et les hypothèses, apporte un degré supplémentaire de fiabilité à cette vérité établie. Mais cette définition triviale ne peut être considérée comme suffisante : le lien étroit entre sciences et vérité amène certains paradoxes ou problèmes. Alors, en plus de se demander : qu'est-ce qu'une vérité scientifique ? Et ainsi réfléchir sur ses caractéristiques, son fonctionnement, et son établissement ; nous nous demanderons en quoi consiste-t-elle ?
Extrait du document
Une vérité n'est certes pas valable uniquement si elle est scientifique, mais nous l'avons dit, sa base scientifique est un gage de rigueur et donc de fiabilité. En effet, un théorème et une hypothèse ont été démontrés, admis et parfois même expérimentés, par conséquent la vérité scientifique a besoin des méthodes de la science. Mais réciproquement la démonstration se base elle aussi sur des vérités admises que l'on ne peut démontrer : les axiomes.
Mots-clés:fiabilité, théorème, hypothèse, méthode, volonté, homme, connaissance, réflexion
Dissertation de philosophie qui montre que puisque la rationalité scientifique n'est pas universelle, sa domination sans limites reviendrait à nier l'existence humaine : elle doit donc être un moyen et non une fin.
Dissertation № 4191 |
1580 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2006
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Résumé
Avec l'avènement de la modernité, l'homme s'est découvert une croyance absolue incarnée par la science. Pourtant cette science, qui semblait de prime abord subvenir aux besoins de l'homme, est devenue peu à peu contraignante. A force de vouloir tout savoir, l'homme perd peu à peu son intuition et devient une machine à penser.
Ainsi, s'il est vrai qu'il faut chasser l'irrationalité et refuser tout ce qui paraît être en dehors de la réalité, il faudrait donc accepter pleinement la rationalité scientifique.
Or, l'époque moderne met au grand jour les dérives de la science. L'homme doit-il se garder de tout soumettre à la rationalité scientifique ? Croire à la domination de la rationalité scientifique reviendrait-il à croire à la domination de la vérité ?
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La rationalité scientifique a pour ambition de connaître le monde, la nature avec certitude : d'après Hegel, le but de la science est d'arraisonner la nature, c'est une volonté de savoir. En effet, dans ses "Principes", Descartes présente la philosophie comme un arbre dont les racines sont la métaphysique, le tronc, la physique et les fruits, les sciences, telles que la médecine, la morale et la technique.
Ainsi, la rationalité scientifique, dans ce cadre, peut se comprendre comme l'unité d'une méthode avec des principes s'enchaînant à travers les mathématiques. La méthode est donc la clé du savoir. Il y a corrélation entre unité de la science et de la méthode. La rationalité scientifique, comprise comme méthode, permet de se rapporter au monde. Il faudrait étendre la domination de la rationalité scientifique et non la craindre afin que la nature nous révèle tous ses secrets.
Mots-clés:psychologie, morale, intention, intuition, phénoménologie, perception