"L'empire des signes" de Roland Barthes Exposé by Angele1806

"L'empire des signes" de Roland Barthes
Exposé traitant de l'oeuvre de Roland Barthes "L'empire des signes", qui est une étude sémiologique sociale ayant pour thème le Japon.
№ 6801 | 3,380 mots | 0 sources | 2008
Publié le juin 27, 2008 in Langues Orientales , Littérature , Sociologie , Linguistique
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Résumé:

"L'empire des signes "est défini communément comme un essai de sémiologie sociale (au même titre que Mythologies, 1957, Le système de la mode, 1967 ou S/Z, 1970).
L’œuvre s’est révélée être un pur exercice de style, au cours duquel Barthes s’est adonné à un ensemble de variations sur le thème du Japon. Les signes de cet Empire résultent de ces multiples langages sociaux nés de traditions millénaires et demeurés des pratiques actuelles.
Ces langages, nés de l’écrit, du geste, du corps et ressortant d’habitudes autant que d’attitudes ou de pratiques, doivent leur organisation, trouvent leur signifiants dans trois formes principales et complémentaires : la forme vide, le trait et l’interstice.
Et, Barthes montre comment à partir de ces trois seuls motifs, évoquant absence ou extrême fragilité, s’est organisé non seulement un modèle cohérent, mais aussi une structure dont la force faite d’un ensemble de faiblesses s’est avérée apte à résister aux incursions culturelles de l’occident.

1/ Le vide
2/ Le trait
3/ L'interstice

Extrait du document:

L’écriture quant à elle est donnée à lire partout ou presque. Jusqu’à la nourriture qui par l’alternance des substances, des matières, des couleurs et des touches devient écriture, (sic) ainsi la nourriture japonaise s’établit-elle en un système réduit de la matière (du clair au divisible) dans un tremblement du signifiant : ce sont là les caractères élémentaires de l’écriture. Cette écriture-là se signale aussi par son irréversibilité (parce qu’appelée à disparaître) et sa fragilité… Mais ici encore, comme au niveau du HAIKU, le terme LIRE devient suspect. Par exemple en ce qui concerne l’art du bouquet, l’ikebana, que l’auteur assimile à une forme d’architecture ou d’écriture, dont la main peut explorer les volumes, il s’agit (sic) non point [de] le lire (lire son symbolisme) mais de refaire le trajet de la main qui l’a écrit : écriture véritable, puisqu’elle produit un volume et que refusant à la lecture d’être le simple déchiffrement d’un message (fût-il hautement symbolique) elle lui permet de refaire le tracé de son travail.
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