Dissertation qui explique comment la famille a évolué au fil de l'histoire.
Exposé № 23743 |
2765 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Au sens large, la famille est un ensemble des gens vivant sous un même toit. Il peut y avoir plusieurs générations et donc différents liens familiaux : c'est un regroupement de la parental. Au sens plus restreint, on peut parler de la famille nucléaire c'est-à-dire d'un couple avec ses enfants. Mais cette notion de famille est en évolution : tout d'abord, au niveau des rôles des hommes et des femmes (changement de place dans la famille), puis au niveau de la structure car aujourd'hui, le mariage ne définit plus la famille, au niveau de la fonction sociale de la famille et enfin avec la diminution de la stabilité que pouvait apporter la famille.
1. La famille pré-chrétienne
2. Les bouleversements de la pensée chrétienne
3. La famille au Moyen-âgeMoyen-âge : le mariage, irruption de l'Eglise dans le couple
4. La famille sous l'Ancien Régime
5. La famille contemporaine
Extrait du document
Avec la pensée chrétienne, on a une remise en question du fonctionnement des sociétés : la vision de la famille par les chrétiens change. En effet, tous les hommes sont égaux devant Dieu, riches ou pauvres : il n'y a pas de maître ou d'esclaves, de femmes ou d'hommes, il n'y a que des créatures de Dieu. Les lois sociétales (de l'Empire) sont moins importantes que les commandements de la religion. Ces troubles sociaux sont révélateurs d'une attente de la société. La religion chrétienne est persécutée car elle est monothéiste : or, il y a déjà le culte à l'empereur. En 303, le christianisme est autorisé par Constantin (tolérance), puis en 394, il devient la seule religion possible et acceptée par l'empereur Théodose.
Mots-clés:enfants, parents, structures familiales, mariage, famille contemporaine
Dissertation portant sur le droit de la famille qui traverse actuellement une crise. L'on constate une baisse de la natalité qui s'accompagne d'une forte augmentation des divorces, du concubinage, et du célibat.
Dissertation № 11931 |
2205 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
L'évolution la plus considérable en droit de la famille ne tient pas uniquement au contenu du droit, mais à ses sources. En effet l'intrusion grandissante de l'Europe dans cette matière considérée comme relevant par excellence du droit national, peut susciter des interrogations. Dès lors, s'il est possible de conjecturer l'avenir du droit de la famille c'est nécessairement en s'interrogeant sur la fonction qu'entend lui assigner le législateur. Jusqu'à quel point les principes d'égalité et de liberté peuvent-ils guider les réformes du droit de la famille ?
I. Le droit de la famille face à la diversité et les spécificités de la famille
A) La diversité des modèles familiaux
B) Les fonctions de la famille
II. Le droit de la famille face aux transformations et mutations de la famille
A) Les transformations de la famille
B) L'avenir du droit de la famille : mutation ou crise ?
Extrait du document
«A chacun sa famille, à chacun son droit», énonçait Carbonnier en 1978. En effet dans une matière où il serait nécessaire d'affirmer et d'assurer une certaine stabilité, on assiste, depuis vingt ans, à une frénésie de réformes qui va en s'amplifiant. Et si dans les années soixante et soixante-dix, les lois dites “Carbonnier” ont paru fixer pour l'avenir le droit de la famille, un mouvement inverse a été opéré par l'adoption d'une multitude de lois depuis une vingtaine d'années. Cependant si certains de ces textes opèrent de véritables refontes marquées par des choix politiques, d'autres ne font que parachever les fondements posés pendant les décennies précédentes. Or cette frénésie législative procure un sentiment d'instabilité et d'insécurité contraire à l'idée commune du droit.
Mots-clés:famille traditionnelle, mutation, adaptation, juridique, libération des mœurs, émancipation de la femme
Dissertation qui analyse la hiérarchisation d'une famille, d'un point de vue juridique, sous le droit romain.
Dissertation № 19257 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Aux origines du droit romain, il y avait une seule personne qui pouvait jouir des droits privés. C'était l'homme libre patricien de la cité, chef d'un groupe familial (pater familias). Le droit privé s'appelait jus civile Quiritium. L'homme patricien s'opposait aux plébéiens. Les hommes praticiens étaient les citoyens romains d'origine issus des trois tribus primitives. Les plébéiens ne l'étaient pas. Petit à petit, les chefs de famille plébéiens ont pu jouir, eux aussi, des droits privés. Ces droits sont à peu prés équivalents de ceux des patriciens. Grâce à l'expansion de Rome, on en est arrivé à une situation géographique différente : les fils ainés sortaient du cadre de la famille et apparaissait une famille éclatée. Les personnes « suis juris » étaient les personnes qui étaient détentrices de leurs propres droits. A l'inverse, les « aliéni juris » étaient les familles qui ne sont pas détentrices de leurs propres droits. Dans le groupe des Sui Juris, il s'agit principalement des chefs de famille.
I. Composition du groupe familial
II. Les liens de famille
Extrait du document
C'est la parenté sans distinction de ligne. Au temps de Cicéron, il va y avoir des progrès pour reconnaitre juridiquement ces liens de parenté de plus en plus souvent et de plus en plus loin.
Le sénat (senatus consulte) et les empereurs (Constitutions impériales) dans leurs différents textes vont tenir compte de cette parenté cognatique en particulier dans le droit des successions mais aussi en matière de tutelle.
Mots-clés:parenté, Cicéron, empereur, succession, tutelle, famille, lien
Dissertation qui traite de l'évolution de la "famille" au fil du temps.
Dissertation № 355 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Ce document retrace, point par point, l'historique de la notion de "famille" et des valeurs du couple. Il décrit les nouvelles formes de foyers (familles recomposées, couples divorcés, mères célibataires...)
I) La famille face à l'évolution du couple
A- Conception traditionnelle du couple (notion d'hier)
1- Le mariage: seule institution familiale jusqu'à la fin du XIXè siècle
2- Le mariage: une institution créatrice d'inégalités jusqu'au XXè siècle
B– Conception contemporaine du couple (notion d'aujourd'hui)
1- Image contemporaine du mariage.
2- Apparition et développement de nouvelles unions
II) La famille face à l'évolution de la parentalité
A- La parentalité des couples mariés
1- Couples mariés : certitude d'un avenir parental
2- Foyer conjugal : environnement favorable à l'enfant
B- Evolution de la parentalité
1- Nouvelles compositions de la famille
2- Nouveaux profils familiaux
Extrait du document
Depuis la création de l'homme, des groupes humains sont observés. Unis par un sentiment d'appartenance commune ou par des liens sanguins, les hommes sont caractérisés par ce besoin de proximité avec ses semblables. Plus que le groupe ethnique, religieux ou social, la famille apparaît être incontestablement le groupe le plus constant et le plus évident. Elle est en effet une sorte de micro société au sein de la société, reproduction réduite de celle-ci : parallèlement à toute société organisée, on constate au sein de la famille la supériorité incontestée et incontestable de l'un des membres, en l'occurrence quasi systématiquement le mâle le plus âgé ou le plus autoritaire, ayant un rôle semblable à celui qu'aurait un dirigeant d'un pays, sur les autres membres de la famille, assimilables au peuple. Le parallèle biblique est tentant, tant le rôle du chef de famille est semblable à celui des prophètes bibliques, dominant les brebis, facilement comparables aux autres personnes composant la famille. Ce modèle familial a longtemps prévalu au sein de toutes les sociétés du monde.
On assiste cependant, en France notamment, depuis deux siècles, à une évolution de cette organisation familiale.
L'importance des enjeux est considérable : la famille est le lieu de la Vie. Sur le plan sociologique, la structure familiale est la cellule de base de toute société, elle est le lieu de formation de l'être humain, le point de départ de l'épanouissement de celui-ci. Cet enjeu de la famille explique que tous les régimes dictatoriaux aient eu une approche particulière de la famille : ils l'ont soit réduite, soit substituée.
Mots-clés:couple, mariage, homosexuels, polygamie, famille recomposée, pacs
Dissertation qui analyse les rapports de la famille sous l'ancien droit francais avec découpage par époques.
Dissertation № 19256 |
1370 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Résumé
La France a connu anciennement, sur un même territoire, des peuplades très différentes les unes des autres. Il y a eu une multiplicité d'ennemis venus de nulle part mais qui se sont de toute façon sédentarisés. On parle d'une part des gallos romains, de l'autre part des barbares. Tout ces gens ont été amenés à conserver leurs propres règles de vie. En raison de la sédentarisation de toutes ces peuplades sur un même territoire précis, des modifications seront apportées à leur règle de droit. Il va y avoir un mélange des peuples par les mariages et un mélange de règles parce que certains avaient en quelque sorte servis de modèle : c'est la contamination de la règle de droit. Enfin, on se rend compte aussi d'une certaine influence générale par l'intermédiaire du christianisme. Ce sujet sera intéressant à traiter dans la mesure où il permettra de comprendre comment était organisée la famille dans l'ancien droit français. Nous nous poserons donc la question de l'organisation de la famille au travers de deux différents contextes qui ont marqué l'ancien droit français.
I. L'époque franque
II. L'époque féodale
Extrait du document
Les coutumes sont très différentes, il y a des compagnies plus ou moins fortes. Dans le Périgord, Quercy, Roussillon, Bordelais, des communautés constituées pas des contrats d'afrèrement (cela établi une communauté de vie, de tous les biens, entre des frères la plupart du temps ou mari et femme). On va encore au-delà avec le contrat d'afrèrement entre deux personnes quelconque. Cette communauté est traduite par un adage : « une table, une bourse, un pain » ou « un même pain et pot » ou « ad panem et vinum ». Les mêmes pratiques se retrouvent en Auvergne et dans le Nivernais puis au Nord.
Mots-clés:patrimoine, richesse, famille, société, influence, communauté
Dissertation qui montre en quoi la famille est intrinsèquement liée au théâtre de cette époque. Cette notion est très présente, principalement dans le drame bourgeois qui cherche à mettre en scène le quotidien de la bourgeoisie de l'époque.
Dissertation № 657 |
2950 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
7 sources |
2006
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Résumé
Tout d'abord, ce document s'attarde sur la notion de tableau réaliste. En effet, on représente des scènes du quotidien ancrées dans un réel bien déterminé. Langage, décor, personnages se veulent le miroir de ce que connait le public.
Ensuite, la famille est le moyen même d'appartenir à la société du XVIIIe siècle en France. C'est la figure paternelle qui fait le lien entre la sphère privée et la sphère publique.
Enfin, la famille est le moyen de répondre au projet didactique du théâtre de cette époque. Elle donne à voir les valeurs et les vertus de l'époque.
Extrait du document
Le théâtre du XVIIIe siècle, reflet d'un nouveau siècle, d'une nouvelle ère, a considérablement évolué depuis le théâtre classique du XVIIe siècle. A l'époque des Lumières, son but se modifie quelque peu : il ne s'agit non plus simplement d'émouvoir, de plaire et de distraire, mais surtout d'enseigner, de diffuser les idées chères aux philosophes.
D'autre part, la montée considérable de l'influence de la bourgeoisie donne au théâtre une nouvelle orientation : le drame qui le plus souvent cherche à « présenter un attrayant tableau de ces vertus familières, de ces vertus de tous les jours, les plus utiles peut-être, les plus nécessaires au bonheur », d'après Félix Gaiffe dans Le Drame en France. C'est pourquoi la notion de famille trouve une toute nouvelle importance dans le théâtre du XVIIIe siècle. Ainsi, en quoi la famille est-elle intrinsèquement liée au théâtre de cette époque ?
Tout d'abord, il donne à voir le tableau réaliste d'une famille bourgeoise. Il révèle ainsi l'importance pour le citoyen d'appartenir à cette institution. Enfin, la famille est le véhicule des valeurs et vertus de ce théâtre didactique.
Mots-clés:père, famille francaise, réalisme, Diderot, Marivaux, Beaumarchais
Exposé qui analyse le statut de l'enfant au sein de la famille et les grandes phases qui ont fait changer la place de l'enfant au sein de la famille pour arriver aujourd'hui à considérer l'enfant et même le nourrisson comme une personne à part entière.
Exposé № 19009 |
4980 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
3 sources |
2010
$ 12.95
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Résumé
Aujourd'hui en Occident l'enfant est au centre de la cellule familiale, l'enfant-roi, choyé, désiré, protégé… Il est devenu un sujet de droit. Mais il n'en a pas toujours été ainsi, loin de là. Dans l'Antiquité où l'abandon est courant, le sort des petits n'est pas enviable. La découverte de l'enfance qui débute dès le XIIème siècle prendra beaucoup de temps. Aujourd'hui l'enfant est source du lien familial et il possède une réelle place au sein de la famille.
I / Le temps de l'indifférence
II / Un intérêt nouveau pour l'enfant
III / L'enfant-Roi
Extrait du document
Au XVIème siècle, apparaît dans les milieux aisés des villes la « famille nucléaire » réduite au couple et à ses enfants. L'affectivité a une plus large place dans la relation parents-enfants. En définissant des modèles, la société fait de l'enfant un individu à part entière.
Mots-clés:antiquité, enfance, famille, droit, couple, affectivité, intérêt
Dissertation se demandant comment et pourquoi l'évolution familiale a lieu et cherchant à savoir si la famille n'est pas en pleine crise.
Dissertation № 23845 |
2105 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
De nos jours on parle de familles recomposées, de familles monoparentales, homoparentales, etc. Ainsi, on parle de famille intergénérationnelle lorsque les grands-parents élèvent leurs petits enfants. On dit qu'une famille est unilinéaire, lorsque seul un parent a reconnu les enfants. Les familles recomposées, sont celles où les enfants ne vivent plus avec leurs parents originaires, mais avec l'un d'entre eux, remarié ou vivant maritalement avec un tiers. La famille monoparentale quant à elle, est celle où il n'y qu'un seul parent pour s'occuper des enfants et la famille homoparentale correspond à celle où les parents sont du même sexe. La famille change et le droit de la famille avec elle. La femme est devenue l'égale de l'homme, comme l'enfant illégitime est celui de l'enfant légitime, le divorce s'est libéralisé, l'union libre s'est étendue. La famille est en constante évolution, tant dans ce qui est relatif au couple, qu'à l'enfant.
I) Le couple en crise
II) La place de l'enfant dans la famille
Extrait du document
De plus en plus les enfants ne vivent pas avec leurs deux parents, les familles monoparentales se multiplient et la montée du divorce, entrainant de nouveaux mariages, mène à une multiplication des familles recomposées. Les abandons d'enfants sont par contre beaucoup plus rares. Les homosexuels deviennent aussi plus souvent parents et ont recours avec plus de facilité à l'adoption. D'ailleurs le 22 janvier 2008 dernier, la France a été condamnée par la CEDH pour avoir refusé à une femme homosexuelle l'agrément lui permettant d'adopter un enfant.
Mots-clés:enfant, couple, mariage, divorce, concubinage, pacs, adoption, enfance
Dissertation portant sur la place de la famille dans notre société et sur la famille recomposée en s'appuyant sur l'article d'Irène Théry : «différence des sexes et différence des génération. L'institution familiale en déshérence ».
Dissertation № 15616 |
1830 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Selon Émile Durkheim, la famille est une notion clef de la sociologie. Effectivement elle est à la fois un groupe social et une institution sociale. Elle est une unité fondamentale de toute structure sociale. Mais la notion de famille est en perpétuelle évolution : depuis l'après seconde guerre mondiale, on constate l'apparition de nouvelle configuration de la famille et un recul de la famille traditionnelle. Dans son article « différence des sexes et différence des génération. L'institution familiale en déshérence » Irène Théry définit la famille comme « l'institution qui articule la différence des sexes et la différence des générations ». Nous allons ici nous demander quel est la place de la famille dans notre société, et comment son évolution a changé les relations entre ses membres.
Extrait du document
On parle couramment de la crise de la famille. En effet la famille traditionnelle est en perpétuelle recule, et de nouvelles formes de famille apparaissent. Elles fragilisent fortement le rôle institutionnel de la famille, qui joue moins bien son rôle de socialisation, du fait des perturbations entrainées dans la vie du jeune. On peut voir que dans les familles recomposées, établir la place de chacun est une missions difficile. Il existe beaucoup de paramètres dans l'établissement de ces liens : l'âge, les rapports avec ses parents, les beaux parents … On ne peux donc pas établir vraiment un schéma classique de la famille, car il existe de nombreux cas différents.
Mots-clés:institution familiale, Durkheim, couple
Dissertation qui analyse la vision de Schumpeter concernant l'appartenance et se demande si les mutations de la société et de la famille ces dernières décennies, ne rendent pas son propos anachronique.
Dissertation № 6700 |
3420 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
0 sources |
2008
$ 9.95
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Résumé
Selon Schumpeter, “L'appartenance n'est pas le fait de l'individu mais dépend de sa famille qui est, elle, le véritable membre de la classe. (...) C'est donc la famille et non la personne physique qui est le véritable individu pour une théorie des classes sociales”.
Schumpeter conçoit donc la famille comme un individu : son point de vue pourrait alors largement être discuté puisque ces dernières décennies nous avons assisté à une mutation de la famille et une remise en question de son unité.
Cependant nous tiendrons compte du fait que ce texte a été écrit en 1927, dans des rapports familiaux différents. La famille a aussi pu être vue comme la cellule d'une appartenance de classe. Mais peut-on encore parler de classes sociales ?
I. Le rôle de la famille dans la construction de l'individu
II. Quelle est la marge d'autonomie des individus dans le choix de leur(s) appartenance(s) ?
III. Est-il pertinent dans un tel contexte, de parler de “classes sociales” ?
Extrait du document
La famille semble jouer un rôle fondamental dans la construction de l'individu et l'appartenance pourrait ainsi dépendre de la famille comme l'affirme Joseph Schumpeter. La famille a en effet tout d'abord un rôle structurant. Selon Talcott Parsons, la famille exerce deux fonctions fondamentales et irréductibles : la socialisation primaire des enfants et la stabilisation des personnalités adultes, notamment par le mariage. La famille est elle-même un groupe d'appartenance, l'appartenance généalogique, qui ne peut pas être niée. La famille tient une place centrale dans la construction de l'identité individuelle.
Mots-clés:identité, changement, mentalité, recherche, épanouissement