Etude qui fait écho au conflit opposant ceux pour qui le féminisme est un domaine réservé aux femmes et ceux pour qui il amène à s'interroger sur la différence sexuelle, en remettant en cause les distinctions du genre.
Travail de Recherche № 9119 |
6245 mots (
approximativement 15.6 pages ) |
9 sources |
2007
|
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Il existe un rapport entre l'exigence d'une politique féministe, les débats théoriques féministes et les recherches des artistes se sentant concernés.
Comment les artistes se sont-elles emparées du féminisme, à quel moment les rapports entre politique et poétique, forme et contenu, femmes et féminisme, féminisme et féminin se sont-ils faits et rencontrés ?
Un aperçu des périodes historiques permettra de faire apparaître les combats et les différences entre artistes féministes de plusieurs générations. Ce classement a pour but de présenter les expériences, les idées et les discours des artistes les plus importantes dans le contexte qui était le leur.
Extrait du document
Depuis une trentaine d'années, grâce aux efforts du Mouvement de Libération des Femmes, celles-ci ont fait un progrès considérable dans tous les domaines. (En France, le Mouvement de libération des femmes est né de plusieurs courants, de réformistes à radicaux. A la fois héritier du mouvement de mai 1968 et du Women's Lib américain naissant, des luttes pour le droit à la contraception et à l'avortement amorcées par le planning familial, des revendications à l'égalité de tous les droits, moraux, sexuels, juridiques, économiques, symboliques, et de la lutte contre toutes les formes d'oppression et de misogynie.). Elles sont libres de choisir leurs études et leur profession, et elles peuvent accéder aux postes à haut niveau de responsabilité ; elles sont libres de choisir si elles auront des enfants ou non ; et elles bénéficient d'une égalité avec les hommes devant la loi qui était encore inexistante il y a seulement une quarantaine d'années. En effet, la "réussite" sociale et professionnelle des femmes est telle que l'on oublie les luttes acharnées des groupes féministes du début des années 1970.
Cependant, malgré ces avancées incontestables, les préjugés sexistes et la discrimination n'ont pas été totalement balayés par la mise en place des nouvelles lois. L'inégalité des salaires est toujours une réalité ; les hautes filières de la science, de la technologie et de l'administration recrutent un pourcentage réduit de femmes, et les postes de pouvoir et d'autorité – préfets, dirigeants de grands entreprises, professeurs dans l'enseignement supérieur – sont rarement occupés par des femmes.
Mots-clés:égalité, salaire, avortement, Le Mouvement de Libération des Femmes, contraception, écrivain
Commentaire de l'article « Les femmes et leurs droits » de Madeleine Pelletier se demandant pourquoi le combat de Madeleine Pelletier et des autres féministes a autant d'importance pour la femme du début XXème et en quoi consiste ce combat.
Commentaire de Texte № 20517 |
2945 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Madeleine Pelletier (1874-1939) est une féministe. Elle s'est battue pour la cause des femmes et entre autre pour les droits politiques qui sont, pour elle, primordiaux. Première femme médecin diplômée en psychiatrie, elle est aussi une socialiste convaincue et surtout une militante active prônant une égalité totale entre les sexes. Elle passa son baccalauréat en 1897 en candidate libre et l'obtint, avec la mention très bien, en philosophie. Ayant un style assez masculin avec des cheveux courts, elle subit de fortes critiques. A ces critiques, Madeleine Pelletier répondait que : « son costume dit à l'homme qu'elle est son égale ». En 1906, elle accepta de diriger le groupe féministe « La solidarité des femmes », et elle se distingua dans la bataille pour le suffrage des femmes. Dans son article « Les femmes et leurs droits », publié en 1908 dans le journal la suffragiste (référence au mouvement des suffragettes présent en Grande-Bretagne depuis le début du siècle) qu'elle a créé, on retrouve les idées de défense des droits politiques des femmes mais aussi certains arguments des antiféministes.
1-La femme est, au début du XXème, l'éternelle exclue de la société
2-Les différents enjeux que peut entraîner le combat de Madeleine Pelletier
Extrait du document
Le deuxième préjugé mis en avant par les anti-féministes est que les femmes seraient paresseuses et que des études supérieures importantes leurs seraient impossible. De plus, pour eux, elles renieraient leur mission première d'épouse et de mère. Madeleine Pelletier explique que là encore cela est faux, les femmes autant que les hommes ont les capacités pour réussir mais encore faut il leur en laisser l'occasion.
Mots-clés:vote, femme, condition, égalité, parité, mère, épouse, travail, combat
Commentaire de l'acte I, scène 4 de la pièce de théâtre "L'école des femmes", de Molière étudiant la parole et le portrait du personnage d'Agnès.
Commentaire de Texte № 16215 |
1280 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Molière, de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin, est un dramaturge et acteur du théâtre français. Il est même reconnu comme le plus célèbre de la comédie théâtrale. C'est pour cette raison que de nombreux acteurs rejouent ses pièces. Il a écrit la pièce de théâtre, "L'école des femmes", en 1662. Cette comédie est composée de cinq actes et en vers. Nous allons ici, étudier l'acte I, scène 4 de la pièce, plus exactement le passage de la didascalie commençant par « Arnolphe riant » jusqu'au vers 340.
1/ Étudiez la distribution de la parole dans ce passage. En quoi est-elle significative ?
2/ Étudiez la tirade du v, 317 au v, 327: étudie la composition. Quelle image d'Agnès se dégage de ce passage ?
3/ En quoi ce passage permet-il de confirmer les prédictions de Chrysalde à la scène 1 de l'acte I ?
Extrait du document
Ceci peut être perçu comme une volonté chez Horace d'aller vers la maison de sa bien-aimée, d'ouvrir la porte et de l'y trouver; volonté si peu réalisable à l'instant où il tient ces paroles qu'il transpose son désir par le langage, à la manière, certes anachronique, du rêve par procuration de Freud. La détermination du jeune homme vient contredire la thèse d'Arnolphe selon laquelle, pour obtenir de sa femme une constante fidélité, il faut la maintenir dans une obscurité des plus totales quant au monde extérieur, à la société, à l'éducation.
Mots-clés:femme, homme, union, éducation, précieuse, monde, société
Fiche de lecture d'un ouvrage traitant de la place des femmes dans le monde des médias et des stéréotypes à leur sujet, réalisé par des femmes journalistes et membres de l'AFJ.
Fiche de lecture № 12744 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Quatre auteures de l'Association des Femmes Journalistes (AFJ), nous proposent dans un ouvrage destiné à un large public, des études sur le sort réservé aux femmes par les médias et dans les médias. Avec un peu plus de 120 adhérentes, l'AFJ, fondée en 1981, est un espace de réflexion, un réseau d'échange et un centre d'information. L'Association s'engage à défendre et à promouvoir la place et l'image des femmes dans les médias. Elle a pour objectif le rééquilibrage de la présence des femmes dans les médias à tous niveaux de responsabilité. Elle milite pour une représentation plus juste des femmes dans le traitement de l'information. Ce livre écrit par des femmes, et pas seulement pour des femmes, se divise en quatre grands chapitres, où ces journalistes-femmes passent au crible la difficile relation femmes / médias : Les femmes sont trop souvent « invisibles », stéréotypées, et sous-représentées dans l'univers des médias.
Extrait du document
Avec plume et humour « au féminin », les quatre journalistes mènent l'enquête et dénoncent le sexisme ordinaire dans le contenu de l'information, le langage, ainsi que dans les rédactions.
Grâce à des exemples bien réels, des témoignages, des faits historiques, des sondages et aux recherches de leurs confrères sur le thème des femmes, les auteures nous plongent dans un monde où l'injustice et la discrimination font partie du quotidien et où il reste beaucoup d'efforts à faire pour arriver à une égalité des chances entre hommes et femmes et à une démocratie indiscutable, qui reste encore utopie.
Mots-clés:sexisme, information, journalisme, TF1, lectorat
Exposé d'histoire sur la place des femmes dans le monde du travail, leur mobilisation et leur difficile reconnaissance.
Dissertation № 498 |
5540 mots (
approximativement 13.9 pages ) |
9 sources |
2007
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La Première Guerre Mondiale a obligé à une mobilisation économique générale, faisant appel notamment à la main d'oeuvre féminine qui restait jusqu'ici très limitée dans le monde du travail. Toutefois, la société reste réticente face au travail des femmes, surtout durant la crise économique des années 30 : à cette époque, leur place est à la maison et ce n'est pas le régime de Vichy qui viendra le nier. Loin d'avoir donné une place aux femmes dans le monde du travail, les guerres mondiales ont donc simplement impulsé une prise de conscience et une certaine évolution vers cette reconnaissance. La marche est encore longue…
I) La première guerre mondiale : la mobilisation de la main d'œuvre
féminine
1) La nécessaire mobilisation des femmes : la femme ouvrière
2) La prise de responsabilité : l'exemple des femmes dans le monde rural
3) Vers un travail qualifié des femmes ?
II) L'immédiat après-guerre : un bilan contrasté
1) Le retour au foyer ?
2) Les acquis de la guerre pour le travail des femmes
3) Une place encore réduite à l'exploitation des femmes
III) Les années 30 : L'éveil de la conscience d'une place à conquérir
1) L'intégration des femmes au monde du travail
2) Une société encore réticente
3) Le travail des femmes pendant la 2nde guerre mondiale : une
nécessité économique vite contestée par la Révolution nationale
Extrait du document
Après quelques réticences, les administrations acceptent d'embaucher les femmes et filles de leurs employés mobilisés. Dans l'esprit de tous, les femmes ne sont que des « remplaçantes », leur situation est temporaire. Dans les ministères, elles occupent des postes subalternes : portent le courrier, font le ménage, accueillent les visiteurs… Dans le meilleur des cas elles sont dactylographes. Les salaires sont faibles, les promotions n'existent pas.
L'opposition à l'embauche d'un personnel féminin reste forte : on peut citer l'exemple du syndicat des transports parisiens qui a longtemps empêché l'embauche des femmes. Seul le mécontentement des usagers a permis à 2670 femmes, en 1915, et à presque 6000 femmes, en 1917, de conduire les tramways parisiens.
Néanmoins apparaissent des formes plus valorisées d'emplois féminins, en particulier les infirmières. 3 millions de soldats français furent blessés et hospitalisés pendant la guerre, la croix rouge organise des stages pour former les infirmières du front.
Mots-clés:mobilisation, exode rural , ménagère, autonomie, subordonnée, statut
Exposé d'histoire relatant les conditions de la vie des femmes en Espagne, sous la dictature de Francisco Franco.
Document № 2595 |
7250 mots (
approximativement 18.1 pages ) |
25 sources |
2007
$ 16.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En Espagne, sous le gouvernement du Président de la République Niceto Alcala Zamora, un coup d'état manqué se transforme en guerre civile (1936-1939). Francisco Franco est nommé généralissime et chef de l'Etat espagnol. Il dirige les troupes nationalistes.
Le 31 Mars 1939, à la fin de la guerre civile espagnole, il instaure un régime dictatorial et un parti unique.
Sous ce régime, la femme ne doit être qu'épouse et mère. Si ce n'est pas le cas, elle est rabaissée et rejetée par la société de l'époque.
I) La place de la femme dans la famille, dans la vie privée
A- Les femmes ont-elles un autre rôle que celui de mère ?
B- L'éducation des filles
C- Les relations au sein de la famille
D- Travail des femmes
E- Les femmes à part
F- Les lois ayant des conséquences sur la famille
II) Vie Publique
A- La vie politique
a) droit de vote et participation aux instances politiques
b) Place des femmes dans les mouvements politiques
B- Le monde du travail
a) La place des femmes dans la population active
b) Les métiers des femmes
c) Droit du travail
C- Les femmes dans l'Eglise
D- Tenue vestimentaire et mode
E- Presse et vie culturelle
Extrait du document
Sous le franquisme, des prestations familiales sont mises en place pour aider les familles, face à un coût de vie en hausse. Mais, par la manière dont elles agissent, elles donnent au franquisme un nouveau moyen de contrôle sur les familles.
La première allocation familiale créée s'appelle le « Subsidio Familiar » (le « Salaire Familial »), qui devient ainsi la base des prestations sociales accordées aux familles.
Elle est uniquement attribuée au mari, seulement s'il est salarié et marié.
Cette allocation représente un soutien essentiel au revenu du ménage, mais aussi une incitation à la natalité, étant donné qu'elle n'est attribuée qu'à partir du deuxième enfant, et que plus le ménage a d'enfants plus le montant accordé est important. L'Etat accorde ainsi des primes aux familles nombreuses, ce qui avantage ce type de famille.
Il fait aussi des prêts pour les frais de mariage, accordés seulement si la future épouse s'engage à ne pas travailler.
Mots-clés:maternité, dictature, enseignement, domination, domesticité
Dissertation qui cherche à savoir comment les mutations de la représentation des femmes ont marqué le travail des femmes et déterminé son évolution en France de 1789 à 1946.
Dissertation № 23290 |
10200 mots (
approximativement 25.5 pages ) |
0 sources |
2011
$ 18.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'histoire du travail des femmes est ponctué d'aller-retours qui s'adaptent aux différentes conceptions de la femme aux cours des siècles depuis la femme citoyenne de la Révolution jusqu'à la femme gardienne de la patrie et de la maternité du gouvernement Vichy. Dans un premier temps, il nous faut constater la part d'oubli que représente l'histoire du travail des femmes. On a en effet tendance à facilement ignorer que les femmes ont toujours travaillé du fait de leur confusion dans l'identité professionnelle de leur homologues masculins. Mais lorsque les femmes sortent de l'ombre, les hommes prennent peur et adoptent une attitude hostile face à un nouveau rapport de compétitivité entre les sexes. Les femmes, qui étaient alors auxiliaires des hommes, s'affirment comme une force de travail indépendante . Toutefois les deux guerres mondiales vont instaurer un nouveau rapport de complémentarité dans le travail des sexes ou chacun demeurent à la place qui lui convient, sans pourtant demeurer hermétique aux mutations des représentations.
Extrait du document
L'activité des femmes dans le monde du travail est bien réelle au XVIIIème siècle et se caractérise par une multiplicité du travail laborieux des femmes. Les femmes sont nombreuses à travailler et occupent des postes à tous les niveaux tout en restant dans l'ombre de leur mari et de l'histoire. Parmi la pluralité des rapports féminins au travail se trouvent celui de celles qui pratiquent une activité indépendantes. Auparavant actives dans les corporations, certaines femmes possèdent un statut particulier et beaucoup de femmes sont en droit d'exercer une activité indépendantes comme le prouve l'existence des lingères, brodeuses, bonnetières ou encore les modistes. Les femmes jouent donc un rôle essentiel dans l'activité artisanale mais restent cantonnées dans les disciplines où on leur considère des qualités comme le domaine de la couture qui nécessite méticulosité, patiente et habileté. Les femmes sont libre d'accéder à la maîtrise ou de former des apprenties mais elles demeurent exclues des haut faits décisionnels de la corporation qui demeurent aux mains des hommes.
Mots-clés:exploitation, industrie, monde rural, production marchande
Exposé d'histoire sur l'évolution des droits des femmes, de la Révolution Française à aujourd'hui.
Travail de Recherche № 1800 |
5430 mots (
approximativement 13.6 pages ) |
13 sources |
2007
|
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Etre citoyenne, bénéficier du droit de vote, c'est aussi avoir le droit de s'instruire, de travailler, d'être protégé par les lois. L'accès à l'égalité politique est long et difficile. Depuis que les françaises votent, leurs comportements électoraux ont changé, tout comme la condition des femmes dans la société. Des droits nouveaux sont apparus. Les femmes sont entrées en masse sur le marché du travail salarié, ont investi en nombre l'école, ont maîtrisé leur fécondité, bref ont acquis autonomie économique et reconnaissance sociale.
Comment évoluent les droits des femmes du XIXe au XXe siècle ?
Ces droits durement acquis sont-ils menacés ?
I. De la révolution française à la résistance de De Gaulle
A. Le XIXe siècle ou l'émergence du combat des femmes
B. Le XXe siècle
II. De l'après-guerre à aujourd'hui
A. Le droit de vote des femmes
B. Quelques événements
III. Aujourd'hui encore des différences entre les femmes et les hommes
A. Vie publique
B. Vie privée
C. Les droits des femmes sont-ils menacés ?
Extrait du document
Le 26 août 1789, l'assemblée nationale constituante vote la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui concrétise en quelque sorte les idées des philosophes. La révolution française pose le principe de l'égalité de tous sans l'appliquer aux femmes. Elles restent exclues de la vie civique. Pourtant elles ont participé aux journées révolutionnaires.
Seul Condorcet défend la cause des femmes, on le surnomme « l'ami des femmes ». Pendant la révolution française, il s'allia aux Girondins dont il prit la défense en s'opposant a la terreur de 1793. Déclaré proscrit, il prit la fuite mais huit mois plus tard il fut arrêté a Clamard et est emprisonné ; le jour suivant on le trouva mort dans la prison de Bourg-l'Egalité (Bourg-la-Reine).En 1989, ses cendres furent transférées au Panthéon.
Deux femmes, Olympe de Gouges aidée de Théroigne de Méricourt, vont plus loin : en septembre 1791, Olympe de Gouges écrit une brochure qu'elle dédie a la reine Marie-Antoinette : déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, avec 17 articles et un préambule calqué sur la Déclaration des hommes et du citoyen de 1789.
Mots-clés:guillotine, féminisme, syndicalisme, suffragette, foyer, avortement
Travail de recherche retraçant l'historique de l'émancipation des femmes au Burkina Faso, leur situation actuelle, et les effets de la micro-finance sur celles-ci.
Travail de Recherche № 27209 |
4900 mots (
approximativement 12.3 pages ) |
15 sources |
2011
|
$ 12.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Depuis son indépendance, la Burkina Faso n'a cessé de faire évoluer les droits des femmes. En 1997, le Ministère de la promotion de la femme est créé par décret. La création de ce ministère s'inscrit d'une part, dans la perspective des recommandations de la 4e Conférence mondiale sur les femmes qui a lieu à Pékin en 1995. D'autre part, les réalités et les besoins de développement socio-économique de la femme, supposaient la mise en place de structures adéquates, chargées de conduire toutes initiatives dans ce sens. Les missions du ministère sont diverses. Il doit veiller à ce que les autres départements ministériels intègrent la politique globale de promotion de la femme dans leurs décisions. De plus, il joue un rôle de mobilisation sociale, de coordination et d'intégration des multiples projets, programmes et plans d'action en faveur de la femme. Dans son CSLP révisé en 2003, le Gouvernement burkinabé affirme sa volonté de soutenir le secteur de la micro-finance qui serait très bénéfique pour les conditions de vie de la population. Il avait notamment lancé un programme en 1991, spécialisé dans l'accès des femmes à la micro-finance, le FAARF.
I / Les raisons du ciblage des femmes au Burkina Faso
II / Les effets du ciblage des femmes
Extrait du document
Une des limites de la microfinance est qu'elle entraîne une concurrence entre les femmes. En effet, lorsqu'une femme prend un prêt, elle l'utilise le plus souvent pour exercer une activité qu'elle connaît déjà, pour l'avoir pratiquée ou l'avoir vu pratiquer. Les gains qu'elle va obtenir dans un premier temps, vont donner envie à d'autres femmes d'exercer cette activité. Par « mimétisme » , on va assister à la multiplication de cette même activité, puisqu'elle semblait être lucratives, toutes localisées dans un même village, ou sur un même marché. Ces femmes auront alors du mal à trouver des acheteurs, des débouchés, et le marché se trouvera saturé.
Mots-clés:financement, dette, crédit, gestion, féministe, dépensière, budgétaire, ménage, pays, citoyen
Exposé qui analyse comment s'effectue l'accession au trône de France, quelle est la tradition, quels sont les droits de chacun des prétendants et quel est le rôle joué par les femmes.
Exposé № 7001 |
3385 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
6 sources |
2004
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En 1328, les Français n'ont pas eu besoin de justifier l'intronisation de Philippe VI. Mais, les prétentions d'Edouard III les obligèrent dés 1337 à mettre au point une argumentation reposant sur une coutume établie afin de contre-balancer les arguments anglais et ainsi les empêcher d'accéder au trône. Pourtant, ce conflit dynastique né surtout d'un problème territorial durera jusqu'en 1453, date à laquelle les Français mettront fin à la présence anglaise avec la victoire de Castillon. Suite à cet épisode primordial de l'histoire de France, les lois de succession ont été fixées à travers la Loi Salique, excluant ainsi les femmes et leurs enfants de la succession au trône de France. Pourtant, comme on a pu le voir, la Loi Salique ne s'est pas fait contre les femmes dans la mesure où elle ne visait pas à les rejeter de la vie politique, mais plutôt en faveur de l'unité du royaume.
I – La fin du "miracle capétien"
1/ De Hugues Capet à Louis X
2/ L'impasse dynastique : vers l'exclusion des femmes
3/ A la recherche d'un souverain
II – Edouard III ou l'héritage par les femmes
1/ Le trône de France : un enjeu territorial et politique
2/ Une argumentation fondée sur la tradition capétienne
3/ Les femmes capables de transmettre le trône de France
III – Philippe VI et l'exclusion des femmes du trône de France
1/ Une argumentation fondée sur la loi salique
2/ Un roi élu
Extrait du document
Ce texte prend place dans un contexte international particulièrement troublé : la Guerre de Cent Ans (1337 – 1453), dont je vais tout d abord expliquer les raisons, principalement territoriales, et le déroulement.
Depuis Henri II, marié à Aliénor d'Aquitaine en 1152, les rois d'Angleterre sont aussi les ducs d'Aquitaine. Mais Philippe II Auguste (1180 – 1223) conquit une grande partie de leurs terres. Pour établir la paix, Saint Louis (1226 – 1270), en 1259 lors du Traité de Paris, céda quelques territoires à Henri III à qui il reconnut la jouissance de la Guienne à condition que cette principauté soit un fief français dont le possesseur devrait prêter hommage au roi de France. Mais, en 1294, Philippe IV le Bel (1285 – 1314) confisqua et occupa la Guienne, puis finit par la restituer à Edouard 1er dés 1297. Charles IV (1322 – 1328) fit de même.
Mots-clés:régent, pouvoir, Jeanne, renier, protestation, conflit