Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Christian Baudelot et Roger Establet, livre socio-éducatif riche en descriptions et en informations concernant la scolarité des filles et leur réussite scolaire.
Fiche de lecture № 12664 |
4670 mots (
approximativement 11.7 pages ) |
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2003
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Résumé
Dans leur ouvrage "Allez les filles !", Christian Baudelot et Roger Establet, tous deux professeurs d'université (respectivement à l'université de Nantes et de Provence), soulignent une réelle révolution sociale liée à la meilleure réussite scolaire des filles.
Dans leur analyse concernant la scolarisation différentielle des garçons et des filles, les auteurs s'appuient sur de nombreuses enquêtes sociologiques, des sondages, des questionnaires et des expériences. Et ils démontrent plus particulièrement que les filles sont scolarisées dans des filières à moindre rendement professionnel.
1. Les auteurs
2. Idées centrales
3. Analyse
Extrait du document
L'idée centrale de la différence selon Nicole Mosconi serait que les filles sont plus conformes aux normes scolaires que les garçons. Les filles gênent moins, se font moins remarquer. Signe d'allégeance et de soumission à la parole magistrale, les filles écoutent mieux. Au contraire, les garçons sont sans cesse décrits comme contestataires, par le mouvement, ils manifestent gestuelle ment, par la parole, les garçons lancent des vannes. Les garçons trouvent souvent le moyen de détourner les règles : ils prennent la parole, mais pour se faire remarquer, non pas pour enrichir ce qui se passe dans la classe. Au contraire des filles qui sont dites plus travailleuses, plus consciencieuses, plus appliquées, plus scolaires et dont les devoirs sont mieux faits, plus soignés, plus réguliers ou il y a du sérieux et du soin. Ils ont plus tendance aussi à faire des impasses sur les matières qu'ils jugent peu importantes.
Mots-clés:soumission, représentations sociales, stéréotypes
Brève analyse des raisons qui expliquent pourquoi les garçons ont de moins bons résultats scolaires que les filles.
Dissertation № 10463 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2004
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Résumé
Il y a quelques années, la société fonctionnait de telle sorte que ceux qui cherchaient du travail, accédaient à un emploi sans passer obligatoirement par une qualification spécifique. De nos jours la société fonctionne différemment, notamment avec la montée du chômage qui tend à pousser les entreprises à la recherche de personnels plus qualifiés, ce qui par conséquent amènent les jeunes à faire de plus en plus d'études, et pour certains à faire des études longues.
Cependant, afin d'obtenir une bonne qualification pour décrocher un bon emploi, tout le monde doit passer par la « période scolaire ». Evidemment, la réussite scolaire dépend de chacun mais selon les rapports statistiques celle-ci est différente entre les garçons et les filles.
1. La réussite scolaire chez les garçons
2. La réussite scolaire chez les filles
Extrait du document
Certains facteurs tendent à montrer que les différences entre les réussites scolaires des garçons et des filles seraient dues tout d'abord à la différenciation des rôles féminins et masculins. Cette différenciation serait en premier lieu, due aux différentes perceptions du rôle masculin et féminin dans le modèle éducatif des parents. Car, il est vrai, que les parents n'ont pas les mêmes ambitions scolaires pour les garçons et les filles. Ils envisagent plus un niveau études élevé pour les filles et une formation technique ou scientifique pour les garçons. Donc dès le début, les garçons sont poussés vers un avenir scientifique ou technique.
Mots-clés:baccalauréat, comportement, stéréotype, élève, autonomie, précocité
Analyse de l'article de C. Bouchard, R. Cloutier et F. Gravel sur la pro socialité comparée des garçons et des filles.
Commentaire de Texte № 6425 |
1550 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
15 sources |
2008
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Résumé
Le texte étudié s'intitule « Différences garçons- filles en matière de pro socialité ». Il s'agit d'un article paru en 2006, dans le numéro 4 de la revue « Enfance » et écrit par trois chercheurs québécois : Caroline Bouchard, Richard Cloutier et France Gravel.
L'article discute des différences d'adaptation et d'intégration entre les garçons et les filles en milieu scolaire et observe le lien qui semble exister entre la notion de genre et celle de prosocialité.
I) Résumé de l'article
II) Développement
III) Discussion
Extrait du document
Après avoir passé en revue plusieurs recherches sur ce lien entre le genre et la pro socialité, les résultats suivants en sont ressortis : l'enseignante a tendance à juger les filles comme plus pro sociales que les garçons. Cependant, lorsqu'il s'agit d'une observation systématique ou encore de données recueillies auprès des enfants eux- mêmes, cette tendance des filles à être plus pro sociales que les garçons est moins marquée. Ces chercheurs en sont venus à conclure, en s'inspirant des recherches d'Eisenberg et Fabes, (1998), que cette différence s'explique par la source d'évaluation de la pro socialité. En effet, suivant la personne qui estime la pro socialité des enfants, celle- ci va être perçue différemment (Bouchard et al., Phillipsen et al., 1999 ; Porath, 1998).
Mots-clés:psychologie, adolescents, éducation
Fiche de lecture du roman « Hanna et ses filles », de Marianne Fredriksson racontant l'histoire de trois générations de femmes : la vie de la grand-mère Hanna, la vie de la mère Johanna et enfin la vie de la fille Anna.
Fiche de lecture № 19405 |
8455 mots (
approximativement 21.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Le livre Hanna et ses filles peut être considéré comme une saga familiale. En effet, il nous raconte la vie de trois femmes, Hanna, la grand-mère ; Johanna, la mère et enfin Anna, la fille. L'histoire se déroule donc sur 3 générations, partant de la naissance d'Hanna en 1871 jusqu'à l'année 1987. 1 siècle dans la vie de ces femmes, mais aussi un siècle d'événements qui, involontairement, bousculent, entrent ou mettent leur grain de sel dans cette saga. Le livre se passe en grande majorité en Suède, soit à la campagne dans la région du Dalsland, près de la frontière norvégienne, soit dans la ville de Göteborg. Quelques rares passages se passent en Norvège, cela permet d'ailleurs de comprendre les relations entre ces deux pays d'Europe du Nord qui nous sont assez inconnus. On est d'un côté dans de nouveaux cadres de vie, des nouveaux paysages mais de l'autre côté, on suit des personnages qui ont à peu près la même culture, les mêmes mœurs que l'on peut avoir plus au sud de l'Europe occidentale.
I/ Biographie de l'auteur
II/ Résumé de l'œuvre
III/ Les différents thèmes abordés
1. 3 femmes, 3 vies différentes
2. Les femmes et leurs enfants
3. Femmes et sociétés
Extrait du document
Il va y avoir des changements au XXe siècle : tout d'abord, les femmes vont s'ouvrir à une sexualité. « Je commençai alors à m'intéresser au trou d'où s'écoulait le sang une fois par mois. Je l'explorai. » (page 190) Johanna va comprendre qu'elle a le droit au plaisir et cela va tout d'abord se faire individuellement, dans son intimité. Pourtant, des résistances persistes, il n'est pas encore question d'avoir une sexualité avant le mariage.
Mots-clés:saga, familiale, amour, éducation, enfant, maladie, hérédité, travail
Travail de recherche qui s'intéresse aux conditions sociales qui vont favoriser l'entrée « hors norme » des filles dans un monde masculin.
Travail de Recherche № 18833 |
15805 mots (
approximativement 39.5 pages ) |
18 sources |
2010
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Résumé
Aujourd'hui, rien n'interdit à une femme ou à un homme de pratiquer un métier exercé majoritairement par le sexe opposé. Rares pourtant sont les femmes qui exercent des métiers traditionnellement masculins et inversement. Il existe ainsi une ségrégation entre métier dit d'hommes et métiers dits de femmes caractérisées par une certaine étanchéité. L'absence de mixité dans l'emploi se retrouve également dans les enseignements professionnels, et elle y est d'autant plus visible. Qu'est-ce qui conduit les filles à s'orienter dans des formations typiquement masculines ? Quels processus de socialisation entrent en jeu ? Quel est l'impact des différents agents socialisateurs dans leur parcours individuel ? Ces agents sont-ils à l'origine d'une consolidation des choix individuels, ou au contraire sont-ils à la source d'obstacles pouvant remettre en cause ces mêmes choix individuels ?
I) Cadrage général et méthodologique de l'enquête
II) Socialisation et trajectoires sociales
III) Interactions et construction identitaire
Extrait du document
En ce qui concerne les points négatifs (qui ne sont pas forcément dû à nos enquêtées mais également de notre fait), la prise de rendez-vous et le choix du lieu n'ont pas toujours été évidents et les jeunes filles n'étaient que peu disposées à faire les entretiens à leur domicile. Les rendez-vous étaient souvent reportés ou une annonce de changement de lieu intervenait à la dernière minute. Nous avons donc dû quelque peu « bricoler » et effectuer les entretiens dans des lieux bruyants et agités (Quick, bar).
Mots-clés:difficultés, abandon, maquillage, entretien
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « A l'ombre des jeunes filles en fleurs », issu de « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust et déterminant en quoi l'auteur réalise un double éloge, celui d'Albertine et celui de la création artistique.
Commentaire Composé № 17054 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Dans l'œuvre «A l'ombre des jeunes filles en fleurs », issu de « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust, le portrait est lié au regard du destinataire et aux fluctuations du temps. Tous les souvenirs qui viennent à la conscience du narrateur rendent impossible toute représentation figée car on n'aurait qu'un seul aspect de la personnalité. C'est dans la multiplicité des points de vue que le portrait devient le plus juste. Dans ce texte, commençant à "Il en était d'Albertine" et se terminant à "pareille à la Leucothea de Virgile.", sont esquissés plusieurs portraits d'Albertine qui garantissent plus justement que ne l'aurait fait un seul portrait l'authenticité de l'écriture par rapport au sujet décrit. Le narrateur est très fortement présent dans ce portrait ; il permet de rassembler tous les portraits épars pour n'en faire plus qu'un aux multiples facettes. Le personnage devient un objet artistique.
I - Un portrait extraordinaire
II - Images et effets du portrait d'Albertine
III - Un portrait intériorisé
Extrait du document
Mais on peut aussi entendre « mère ». La figure d'Albertine pourrait être liée à la figure maternelle. Importance de la psychanalyse : un homme peut rechercher, et recherche inconsciemment ou non, une femme qui ressemble ou s'oppose à sa mère. Complexe d'œdipe vécu par tout enfant, garçon ou fille. « mer » à la ligne 3.
Mots-clés:maternelle, personnage, rôle, figure, portrait, facettes, mère
Commentaire portant sur extrait de la nouvelle "Sylvie" extrait du recueil "Les filles du feu" de Gérard de Nerval, publié en 1854.
Commentaire de Texte № 6074 |
755 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
«Sylvie» est une nouvelle qui retrace les amours de Gérard de Nerval avec une l'adolescence, dans la région du Valois. Il s'éprend d'une jeune fille qu'il ne voit plus après un doux baiser, mais étant accompagné de Sylvie, son premier amour, celle-ci le lui reproche.
L'auteur choisit de faire régner dans ce texte une atmosphère de conte de fée mais aussi décrit la naissance d'un sentiment amoureux.
L'extrait étudié va de "Je me représentais un château du temps de Henri IV ..." jusqu'à "...Je posai sur la tête d'Adrienne cet ornement..."
Extrait du document
Le narrateur se situe dans une autre époque et fait une description d'un lieu du 16eme siècle. Ligne 4 à 6 «Je me représentais un château du temps de Henri IV avec ses toits pointus couverts d'ardoises […] dont le soleil couchant perçait le feuillage de ses traits enflammés.» Il fait la description méliorative du personnage d'Adrienne, qui apparaît comme une princesse. Le physique de jeune fille, belle, grande, et blonde est détaillé mais il décrit aussi ses attitudes et ses origines.
Ligne 12 «… une blonde, grande et belle, qu'on appelait Adrienne».
Ligne 30 «… le sang Valois coulait dans ses veines». Sa disparition soudaine après le baiser, laisse entrevoir les belles histoires des contes de fées. Ligne 27 à 31 «Adrienne se leva […] rentra en courant dans le château. […] nous ne devions plus la revoir […]». Il instaure un climat enchanteur en utilisant du vocabulaire et des tournures de phrases spécifiques.
Mots-clés:couronne, éphémère, symbole, reine, romance, hameau
Fiche de lecture sur l'ouvrage "Du côté des petites filles" de E. Gianini Belotti qui traite tout particulièrement de la partie de l'ouvrage consacré à la littérature enfantine.
Fiche de lecture № 20901 |
1760 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Elena Gianini Belotti est une sociologue italienne née en 1929 à Rome. Elle dispose d'une formation de pédagogue et de psychologue, bien qu'elle soit réputée comme étant une auteur féministe de renom. Elle fut également à la tête du « Centre Nascita Montessori » de sa création en 1960 jusque dans les années 1980. Ce centre situé à Rome propose des aides aux accouchements et des soins liés à l'enfant. Sa pédagogie repose sur l'observation de l'enfant qui amène l'éducateur à adopter les gestes appropriés pour favoriser son apprentissage. La ligne de conduite de ce centre repose sur une idéologie apportée par Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne. Elena Gianini Belotti s'inscrit dans le mouvement féministe qui tend à promouvoir les droits et les diverses intérêts de la femme quant à l'amélioration de son statut dans la société. Ce mouvement est apparu au XVIIIe siècle mais fut nommé «féministe» au XIXème siècle. Il apparaît sous différentes formes au XXIème siècle ( par exemple dans la littérature comme le promouvoit Elena Gianini Belotti ).
Extrait du document
Dans les livres observés, les femmes ont toujours une position sociale plus faible que leur conjoint masculin. Exception faite dans un ouvrage traitant d'une femme savante, mais son mari garde une position sociale plus élevée. On voit donc que le rapport de domination est toujours conservé, tant au niveau des tâches internes au couple (Pour exemple la vie domestique ) qu'au niveau de la profession, faisant parfois référence au niveau des capacités et de l'intelligence de l'individu. Pour combattre ces inégalités, des groupes de féministes ont examiné mille romans pour enfant afin d'en extraire une liste dîtes de « livres interdits ». Huit cent en faisaient partie. Ils étaient jugés « irrémédiablement chauvins ». Cette liste non exhaustive eu un grand retentissement, notamment au congrès de « l'association des auteurs et éditeurs de livres pour enfants. ».
Mots-clés:stéréotypes, intériorisation, conscience, formalités
Fiche de lecture qui tente de cerner le portrait du héros proustien dans "A l'ombre des jeunes filles en fleurs".
Fiche de lecture № 14021 |
5465 mots (
approximativement 13.7 pages ) |
6 sources |
2009
$ 13.95
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Résumé
Le personnage proustien est difficile à définir parce qu'il n'a pas de forme fixe, il est dessiné au fil du roman par le temps et les évènements. De plus, à cette silhouette changeante se superpose le narrateur adulte, qui s'écrit lui-même tel qu'il a été et qu'il n'est plus, mais souvent les deux se mêlent et il est difficile de les distinguer. En effet le regard critique que porte l'adulte sur l'adolescent, malgré la distance du temps, reste marqué par cette subjectivité qui le caractérise. Ainsi, une esquisse du portrait du héros sera faite en plusieurs couches, pour filer la métaphore picturale.
I- Esquisse d'un caractère : un adolescent fragile
II- Un être changeant et multiple : le portrait impressionniste
III- Un artiste en puissance : le héros lui-même portraitiste
Extrait du document
La vocation artistique du héros pourrait donc apparaître comme complètement dérisoire. Il est vrai qu'en termes de production elle est quasiment nulle, puisqu'il n'est mentionné que le poème en prose écrit longtemps avant (dans le 1er volume, "Du côté de chez Swann").
Mais elle se manifeste autrement, dans la sensibilité artistique, la manière d'appréhender le monde. Gaëtan Picon parle dans Lecture de Proust d'une « Aptitude à jouir sensuellement de la réalité qui, donnant à la vie sa signification, donne son objet à la littérature. »
Mots-clés:impressionnisme, esthète, vocation, passions, être changeant
Exposé qui s'intéresse à l'éducation féminine au XIXe siècle ainsi qu'à l'image et au rôle de la femme à cette époque dans la société.
Exposé № 19144 |
5010 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
8 sources |
2010
$ 12.95
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Résumé
Selon Talleyrand, homme politique français du début du XIXe siècle, le « vœu de la nature », conférant aux femmes « leur constitution délicate, leurs inclinations paisibles, les devoirs nombreux de la maternité » explique leur exclusion de l'instruction. Pourtant, si les filles sont plus ou moins exclues de l'instruction, elles n'en sont pas moins éduquées. Il faut en effet considérer que l'éducation ne se limite pas aux enseignements reçus dans des structures scolaires. L'éducation des filles englobe aussi l'environnement moral et social dans lequel elles grandissent, c'est pourquoi il faut y inclure aussi bien le temps scolaire que le temps dit « libre ». Au travers de ce thème de l'éducation des filles se pose la question de l'image et du rôle de la femme dans la société. Quelle image de la femme véhicule le XIXe siècle ? Comment les structures scolaires mises en place traduisent-elles cette image ?
I) Les structures et modes d'enseignement
II) Un retour aux valeurs traditionnelles
III) L'évolution du modèle féminin
Extrait du document
La mère éduque sa fille au domicile jusqu'à ses dix ou douze ans. Elle est parfois assistée par une institutrice privée. La fille apprend à lire, à écrire, à compter, à dessiner ; des arts d'agrément (piano, chant) et des travaux d'aiguille lui sont également enseignés. La religion occupe une place prépondérante dans son éducation, sous la forme d'instruction religieuse, de prières quotidiennes, de messes et de confessions. Un emploi du temps très cadré est instauré, comme le montrent ces deux exemples.
Mots-clés:maternité, femme, instruction, image, structure, aiguille, confessions, religion